Note d'auteur: Me revoilà, pour ce troisième chapitre de Paidì Thànato. J'espère que le début vous a plu. Je n'oublie pas que les personnages de Harry Potter ne sont pas à moi mais a leur auteur d'origine, mais Thànato est de moi. Je tiens aussi à remercier les gens qui m'ont envoyé des reviews, car sans cela je n'aurais pas vue que mon texte contenait autant de fautes d'orthographe. Bien sur vos mot d'encouragement font plaisir à lire. Sur ce, je vous laisse à la lecture de ce troisième chapitre en espérant avoir encore de bons commentaires.
Merci à ma correctrice Clechon, qui surmonte bravement l'enfer qui est de corriger mes fautes.
éna néo xekínima
(Un nouveau départ)
Dans la chambre des âmes, un Marvolo, plus si viril que ça, venait de pousser un cri digne de la plus grande banshee. En effet suite au jugement du maître de la mort, il se vit offrir une nouvelle chance qu'il n'aurait jamais cru avoir. Il n'avait pas encore réalisé à son réveil mais quand il vit Thànato ainsi que les gardiens de la chambre morts de rire, il comprit que quelque chose clochait.
Dans sa grande générosité, la faucheuse voyant son dorénavant apprenti aussi perdu, ne put résister et convoqua un miroir sur pieds devant lui. La réaction ne se fit pas attendre : Marvolo venait de voir son reflet. Il aurait préféré être banni ou mieux l'esclave sexuel de ce bon vieux Dumby, mais surtout pas ça, il était un lord noir nom de dieu.
Comment ce sale gamin avait pu lui faire ça à lui ? S'il le croisait, il lui dirait sa façon de penser et sûrement pas de la plus douce des manières. Lui, le grand Lord Voldemort, terreur du monde sorcier, se retrouvait maintenant affublé d'un corps d'un gamin de sept ans mais ce n'était pas ça qui le frustrait le plus mais son apparence : on aurait pu le prendre limite pour une fille.
Il avait une longue chevelure d'un noir corbeau qui lui arrivait au niveau des hanches, ces cheveux semblaient si doux qu'on aurait dit de la soie. Son visage qui avant était digne des hommes les plus viril était remplacé par un autre beaucoup plus fin possédant de hautes fossettes qui rougissaient sous ses doigts à force de se pincer pour sortir de ce mauvais rêve. Il avait aussi des lèvres pulpeuses malgré son jeune âge , elles semblaient avoir été trempées dans un bordeaux des plus grands crus. Ce qui lui fit couler une larme furent ses yeux qui étaient avant d'un beau bleu au reflet rouge, mais maintenant ils étaient grands bordés de longs cils courbés, leur couleur ressemblait à l'océan. Il crut même s'y noyer tellement il les admirait, un turquoise si pur qu'on avait de la difficulté à discerner la teinte d'un bleu-vert qui s'y trouvait.
De peur d'être devenue vraiment une fille, il se hâta de regarder le bas de son corps. Un soulagement sans nom apparut sur son visage jusqu'à ce qu'il remarque qu'il était aussi nu qu'un ver et ce devant plein de monde y compris Thànato. Subitement, il se mit a crier de honte mais son cri de banshee vint après car il remarqua que sa voix grave était désormais aussi douce qu'une rosée d'été. Pourquoi moi, se dit Marvolo avant de sombrer dans l'inconscience.
- Je crois que le tout nouveau jeune maître n'aime pas le présent de maître Paidì, mon seigneur.
- Je dois dire que, même moi, je ne m'y attendais pas mais sachant que cette âme était déjà liée par le destin à Paidì, je n'en suis pas si perturbé. Il n'aurait pas pu trouvé pire comme châtiment pour ce soit disant Lord Noir.
Sur ce Thànato partit de la chambre des âmes pour retrouver son fils et avoir une bonne discussion avec lui. Il avait vu la tristesse dans son regard, il se doutait bien que son jeune chaos croyait qu'il l'avait déçu. Avec le recul, Thànato se disait qu'il aurait sûrement pu mieux réagir à la décision de Paidì. Il le retrouva errant dans sur la berge du fleuve des damnés, parlant avec Fenrir.
Le seigneurs des mort put sans peine remarquer les soubresauts qui agitaient son petit chaos. Son cœur desséché se troua encore plus à cette vue et, avec le cœur lourd il s'approcha de son petit.
-Paidì, puis-je te parler s'il te plaît ?
Le ton utilisé par son père, lui sembla des plus triste. Fenrir jeta un regard en coin à son compagnon et fit un signe de tête vers Thanàto, lui disant silencieusement de parler avec lui.
D'une voix qui se voulais assurée, Paidì lui répondit :
- Bien sur Père...
- Mon fils, je tiens à te dire à qu'elle point je regrette de m'être emporté de la sorte. Tu ne méritais pas ma colère. Oui, j'ai été surpris de ton acte , mais ensuite j'ai réalisé que tu ne savais pas exactement dans quoi tu venais te t'embarquer en faisant de cette âme un autre de tes serviteurs.
-Je suis désolé Père, je ne voulais pas mais ça été plus fort que moi. Au plus profond de mon âme, je savait se que je devait faire même si je ne comprenais pas trop ce que je faisais. Pourriez vous m'éclairer je vous pris ?
Thànato, soupira face à cette demande. Il imaginait déjà la tête que son petit chaos ferait en sachant la vérité derrière son jugement.
Il s'éclaircit la gorge avant de répondre :
- Et bien, le fait de créer une nouvelle faucheuse fait d'elle automatiquement ta servante. Il est d'ores et déjà lié a toi par la chaîne de vie mais ce n'est pas le plus compliqué : Le chant que tu as entonné est une langue morte depuis des siècles. Seuls les maîtres de la mort peuvent l'utiliser et en général cela annonce un grand avènement pour le monde. Suivant l'énergie dégagé lors de ce chant, je dirai que tu t'es lié avec lui en permettant à ton âme de se jumeler à la sienne ce qui fais de lui en quelque sorte ton garde du corps personnel. Il vivra en même temps que toi et ne mourra pas temps que tu vivras. Vos magies finiront par fusionner pour ne former qu'une seul entité, c'est pourquoi tu as du l'entendre hurler tantôt...
-Attends, lui dit Paidì étonné, c'était de lui ce cri ? Je pensais que c'était une gardienne qui avait eu peur étant donné que ça sonnais plus comme un cri de femme que d'homme.
- Bah ! En fait, mieux vaut que tu le vois de toi même pour mieux comprendre ce qui lui ai réellement arrivé.
-D'accord, la curiosité me prend, quand pourrai je le voir père ?
- Pour l'heure, il se trouve dans ses nouveaux quartier à se reposer. il vient de vivre quelque chose de plutôt fatiguant je dois dire, donc le mieux, c'est de le laisser pour le moment et de le voir demain, qu'en dis tu ?
- Bien j'attendrais alors demain pour rencontrer cette nouvelle faucheuse. Je suis vraiment des plus curieux maintenant, suite a vos propos a son sujet. J'espère que ce n'est pas encore une mauvaise blague de votre part.
