Note d'auteur : Bonjour à tous voici la suite de Paìdi Thànato, j'espère que vous aimez bien cette histoire et que vous l'aimerez autant que les prochains chapitres. Petit avis pour les lecteurs, dans ce chapitre il risque d' y avoir des passages intenses et avoir des viols détaillés, je vais faire en sorte qu'il y ait un minimum de censure mais si vous trouvez que c'est trop détaillé, faites le moi savoir et les prochains chapitre seront ajustés en conséquence.
Merci a ma correctrice clechon pour son soutien et sa patience devant ce combat contre mon écriture, je vous dis donc à la semaine prochaine.
WARNING
ce chapitre comporte des scènes qui pourraient erre choquante pour certains,
vous voilà prévenus !
kólasi Thánatos
(l'enfer de la mort)
la suite
Un éclair assourdissant venait de frapper non loin de là où Paìdi et Marvolo étaient apparus quelque temps plus tôt. Aucun des deux jeunes homme ne savaient où il avaient bien pu atterrir. Ce lieu ne leur rappelait rien du tout, on pouvait apercevoir des îles flotter dans le ciel trop bleu selon Paìdi et même les chutes d'eau qui s'écoulaient de celui-ci ne semblaient jamais toucher le sol, de nombreux ponts en corde reliaient chaque île et au loin nos jeunes protagonistes pouvaient facilement discerner une zone beaucoup plus sombre où il semblait y avoir un château mais pour en être sûr, ils devaient se mettre en route et Marvolo ne semblait pas de cet avis.
-Allez feignant, je te jure que si tu ne te bouges pas le cul, je vais te tirer moi même par le peau du cou...
Les menaces de Paìdi ne semblaient faire aucun effet, pire que ça, Marvolo se mit à bouder dans son coin comme un petit bébé. Excédé devant tant de gamineries venant de celui qui devait être un grand lord noir autrefois, notre jeune maître de la mort mit donc sa menace a exécution.
- non, mais t 'es pas un peu malade ça fais mal merde ...
Marvolo porta une main a son cou, il pouvait y sentir un flot de sang coulé car son maître n'y était pas allé de main morte. En effet, pour bien prendre sa proie, Paìdi avait sans aucun remord enfoncé ses ongles longs sous la peau pour en faire une sorte de poignée et s'était mis à avancer en tirant sa prise derrière lui. Bien sur, il ne fit pas grand cas des hurlements de douleur et des injures et c'est vexé que Marvolo se mit à suivre son maître jusqu'à ce lugubre château au loin.
Loin de se douter de ce que son père était en train de faire en ce moment pour le retrouver, Paìdi se mit lui aussi en route pour le château, il avait hâte de savoir qui était l'auteur de cette mauvaise farce.
Dans un salon décrépie par le temps et la moisissure causée par toute ces flaques de sang et autres substances dont il ne préférait pas connaître leur origine Thànato attendait encore avec impatience Samaël son ancien bourreau mais qui pour l'heure pouvait sans nul doute l'aider à trouver ce qui était arrivé à son petit chaos. Après plusieurs longues minutes à ressasser ses vieux souvenirs en ces lieux où plutôt ses moments de torture, un grincement sinistre le sortit de ses pensées : l'hôte de ces lieux faisait enfin acte de présence.
-HA, mais petit chéri est revenu me voir... manquerais-tu d'amusement... ou peut-être que ton supposé nouveau maître ne te satisfait pas assez sur certains plans ...
Le ton était clairement dédaigneux : Samaël le considérait encore comme indigne d'être une faucheuse et le jugeait trop mou, la preuve : il s'était entiché d'un pauvre gamin à moitié mort, lui a sa place l'aurait bien dressé pour qu'il devienne aussi parfait que son ancien maître.
Thànato n'aimait pas le ton que son bourreau utilisait avec lui et pris d'une impulsion , il sortit sa faux pour l'abattre sur Samaël, mais celui-ci avait sûrement envisagé le geste et avait bloqué le coup avec un vieux chandelier qui traînait sur une table non loin. Ce seul geste rappela à Thànato la différence de puissance entre eux : une faucheuse qui se faisait mettre en échec par un vulgaire chandelier... il s'était peut-être un peu ramolli.
- Samaël, je te prierai de tenir ta langue ou je te la coupe, n'oublie pas que je suis le seigneur régnant parmi les faucheuses jusqu'à ce que le nouveau soit formé et que le maître soit en âge de régner sur le royaume .
- Tu sais mon chéri, je me rappelle qu'il n'y a pas si longtemps, tu ne faisais pas autant le fier.. non non, dit t-il de ton rieur... tu te rappelles, j'en suis sur : tu me suppliais pour plus, toujours plus fort, plus loin... ah que tu étais beau, c'était si jouissif de me mettre en toi et de savoir que peu importe ce que tu subissais, tu en redemanderai encore toujours plus ...
Thànato ne s'attendait pas à cette répartie et se faire jeter a la figure ses actes passés le replongea aussitôt dans ses funestes souvenirs...
WARNING scène pouvant être choquante
flash back :
Après ce que samaël lui avait fait subir, Thànato honteux et humilié n'avait pu retenir ses haut le cœur et eut juste le temps de se rendre à la salle de bain du salon pour vider le peu que son estomac contenait .
Cela faisait déjà quatre jours que son bourreau l'avait forcé à lui faire une fellation et il n'avait plus aucune nouvelle de Samaël depuis près de trois jours... pas qu'il se plaigne, mais la sensation de brûlure dans son corps commençait a revenir. Il s'était douté que ça ne pouvait pas partir avec seulement du sperme, il devait y avoir quelque chose de plus nécessaire à son salut. Mais Thanàtos se refusait a croire que son frère faucheur irait jusque là... quelle douce utopie... Il finit par s'endormir mort de faim et en ayant l'impression que son corps fondait de l'intérieur.
Thanàto se fit réveillé par un sentiment d'urgence comme si son subconscient voulait le prévenir de quelque chose mais il était incapable de comprendre exactement ce qui se tramait autour de lui. Après de longues minutes à combattre son sommeil, il prit conscience que ses poignets et chevilles étaient attachés et que son sentiment de panique était causé par le fait qu'il semblait être suspendu dans le vide, les bras tendus a leur extrême et les jambe largement écartées avec les genoux fléchis. Quoi de plus humiliant que de se sentir si impuissant. Il en aurait presque pleuré car tout doucement la réalité prit le dessus et ce qui se tramait dans son esprit n'était pas pour lui plaire... bien au contraire.
- Ha, mon petit sucre d'orge, je vois que tu te réveilles enfin... j'ai presque cru que je devais commencer à jouer sans toi, ça aurait pu être intéressant mais je préféré que pour notre première fois, tu ressentes tout le plaisir de ceci . Tu verra après , tu ne verra plus le monde de la même façon.
- Que vas tu me faire espèce de malade ?! Tu ne vois pas que c'est de la folie ?! Jamais je ne plierai devant toi et cette folle de Morgana, merde laisse moi partir !
Thanàto ne savait plus quoi dire pour se libérer de cette situation car durant le petit discours de Samaël , il avait pu voir derrière celui-ci plusieurs clones de son bourreau, rien de bien réjouissant pour lui en somme. Sans qu'il ne puisse les retenir, des larmes coulèrent sur ses joues, ce qui fit grandement plaisir a son bourreau quand il le remarqua.
- Shuuuuu shuuuuu, ne pleure pas mon petit sucre en crème, comme on dit : plus on est de fou , mieux on rit... non ?
Tu verras, ça sera super... tu ne pourras plus t'en passer. Ah et aussi tu risqueras de ne plus pouvoir marcher ou t'asseoir après cette semaine intensive avec moi et mes moi- même. Mais ce n'est qu'un petit détail...
La séance commença par la prise de la satanée potion de la dernière foie et ça ne manqua pas : le feu se propageait en lui et la douleur était insupportable. Il réussi à tenir le coup durant presque une heure mais après, la douleur fut trop forte et il se mit à crier et implorer pour de l'aide ce que Samaël s'empressa de lui donner. Celui-ci était assis sur un grand fauteuil digne d'un trône et il fit signe à deux de ses clones d'aller aider son pauvre petit chéri qui souffrait seul dans son coin.
Le premier lui empoigna les cheveux et sans plus de cérémonie , il s'enfonça dans sa gorge et commença de grand va et vient. Au début Thanàto se débattit pour ne pas encore subir ça mais, comme la dernière fois, après que le pré-sperme de son bourreau fut entré en contact avec son organisme, la douleur reflua mais il se dit que se coup là, il ne participerais pas, il resta donc amorphe et mit son esprit sous scellés pour ne pas être brisé.
Ses bourreaux ne le virent pas de cette manière et pendant que l'un lui violait de plus en plus durement la bouche, l'autre commença à lui arracher des lambeaux de peau sur son dos pour le faire réagir ce qui ne manqua pas de faire effet car après plusieurs minutes de ce traitement de roi, Thanàto ne put retenir ses hurlements de douleur malgré le membre imposant qui prenait toute la place de sa gorge.
Pour le punir de son inactivité, le clone de Samaël se retira de son antre humide et la sensation de brûlure atroce revint en force en Thanàto. Ses bourreaux le laissèrent ainsi une heure. Durant ce temps, il en profitèrent pour lui enlever de fins lambeaux de peau un peu partout sur son corps. Quand la douleur ne fut plus tenable, Thanàto ne put que se repentir et demander à ce qu'on lui donner son remède .
Mais cette fois pendant que l'un lui prenait la bouche encore plus violemment, l'autre se dirigea vers l'arrière et lui écarta brusquement les jambes pour lui mettre des électrodes sur ses testicules. Celles-ci une fois posées et branchées lui envoyèrent en continu des chocs électriques, la douleur était atroce mais moins que le feu en lui.
Cette torture dura pendant près d'une journée, chacun prenait son tour pour lui violer la bouche et parfois les chocs électrique étaient plus fort que les précédents surtout quand l'inconscience pointait son nez. Thanàto ne ressemblait plus à rien : des lambeaux de chair pendaient de son corps, sa gorge le brûlait et sa mâchoire lui faisait atrocement mal car il se l'était fait déboîtée pour qu'il puisse prendre deux queues en même temps en bouche et non une. Thanàto se doutait bien que ce n'était que le début car Samaël était bien connu pour, certes faire durer son plaisir, mais aussi pour que ses animaux de compagnie ressortent de leur dressage plus dévastés et meurtris qu'a leur arrivée, comme ce qu'il avait vécu.
Mais le pire restait à venir.
Quand après encore un mois de torture en continu sans lui laisser le moindre repos ou repas, Samaël décida qu'il était temps pour lui de connaître son maître et ses ainsi que Thanàto perdit le peu d'humanité qui pouvait lui rester car en effet son bourreau, après des jours de torture et autre viols buccaux, était tellement excité que même ses autre jouets n'arrivaient plus à le satisfaire. C'est pour ça que, un matin, il entra dans la salon pourpre et sans même dire quoi que se soit, se plaça derrière sa victime et d'un seul coup puissant le pénétra avec force. Le cri de pure agonie que poussa Thanato malgré sa mâchoire luxée, fut entendu partout dans le manoir car encore jamais un tel cri n'avait été poussé.
Samaël, loin de s'en plaindre, continuait encore et encore a le prendre de plus en plus fort et profond .
- Ho putain, oui, tu es tellement serré mon poussin, c'est si bon d'Être en toi ...T'aimes ça avoir ma grosse queue dans ton cul... ho oui, je le vois que tu l'aimes bien profond, je peux sentir comment tu aime ça ...
Ces phrase dites sur un ton de luxure enfonçaient encore plus Thanàto dans une douce folie. Jamais il n'aurait cru que ça lui arriverait. De nombreuses fois, il avait souhaité pouvoir mourir mais il ne le pouvait pas car il était lui même la mort, quelle ironie du sort...
Samaël s'amusa avec son jouet encore de nombreuses heures tant son plaisir était grand mais il dût partir pour s'occuper de ses autre pensionnaires qui réclamaient corps et âme leur bourreau.
Par contre, pour ne pas laisser son chéri tout seul, il lui laissa la compagnie de trois de ses clones pour le tenir occupé, et en refermant la porter il put les entendre s'amuser et aussi les suppliques de plaisir de son jouet .
Les clone avaient pour ordre de s'amuser et de baiser Thanato en continu et c'est avec une joie malsaine que les trois bourreaux prirent place : un le prit violemment dans la bouche et au même moment, deux autre venaient s'enfoncer dans son anus et commencèrent des va et vient en rythme et brutaux.
Sa torture dura plus de 200 ans, entre les viol répétés, les potions qui faisaient que pour se faire soigner, il devait accepter volontairement de se faire violer par un ou plusieurs de ses bourreaux, et les arrachages de chair. Tout cela l'avait laissé au bord de la folie car à tout moment du jour ou de la nuit, il pouvait entendre une petite voix lui dire de tenir bon, que bientôt il serait libre et prendrait sa revanche sur ceux qui durant deux siècles ont voulu le briser, sans jamais y parvenir.
FIN DU WARNING
Sa tourmente prit fin d'une drôle de manière car en effet son sauveur fut son bourreau,
Samaël était entré dans le salon sans dire un mot avec un drôle de regard comme s'il était possédé par quelqu'un d'autre. Il lui avait donné les premiers soins sans plus et l'avait habillé sommairement pour aller le reconduire au porte de son manoir et le pousser a l'extérieur.
Hagard, Thanàto ne pouvait pas croire à sa toute nouvelle liberté et c'est donc de peur d'être dans une autre sorte de torture pour le briser mentalement qu'il se mit à courir encore et encore oubliant même qu'il pouvait transplaner à son propre manoir. C'est donc épuisé, mal en point, et au bord de la mort qu'il entra dans son château et c'est en libérant toute sa frustration et laissant libre court à ses larmes de peine et de joie qu'il s'effondra dans son hall d'entrée. Il ne put voir qu'une paire d'yeux verts magnifiques et brillant d'intelligence qui lui murmurait dans son subconscient :
- Je te l'avais bien dit qu'un jour, tu serais libre, et bientôt nous serons réunis car, toi jeune faucheur, tu seras le père du maître de la mort et que celui-ci, élevé dans les ténèbres, deviendra le plus puissant des seigneurs. L'âme d'un lord noir réincarné et son maître, ensemble sous l'égide du faucheur roi , régneront et vengeront les tourments des anciens temps...
