I hate myself for loving you
Can't break free from the things that you do
I wanna walk but I run back to you

That's why I hate myself for lovin' you


Il l'avait laissé là, il était parti. Il n'avait pas supporter qu'elle puisse nier ce qu'il y a avait entre eux. Septimus n'était pas un idiot comparé à ce que tout le monde semblait penser, il savait pertinemment que jamais il ne serait assez bien pour sa famille. Et pourtant Merlin sait à quel point il voudrait l'être, de cette façon il pourrait épouser librement Cedrella sans que celle-ci ne soit expulser de sa famille. Car c'est ce qui arrive à chaque Black ne respectant pas les coutumes de la famille, Isla Black en est la preuve. Tout le monde est courant de ce qui lui est arrivé, cela à fait scandale ,dans le monde sorcier, qu'une famille tel que les Blak renie l'une de ses enfants pour avoir épouser un moldu. Cedrella est trop loyal à sa famille pour accepter d'être effacer comme ça alors elle préfère souffrir.

L'esprit de Septimus vagabondait sur Cedrella lorsqu'il entra dans la salle commune des Gryffondors.

« Septimus ! T'étais parti où ? Demanda un de ses camarades qui était assis sur le canapé en train d'écrire, semblablement, une lettre.

- Oh nul part, je me suis juste baladé un peu. Répondit-il d'un ton las. »

Son ami vit qu'il ne fallait pas continue la conversation puisqu'il lui sourit et se remit à écrire sa lettre, laissant Septimus à ses pensées destructrices.

Il n'aurait pas dû partir, il aurait dû rester avec elle et l'embrasser comme il en avait rêvé depuis des mois. Il aurait enfin senti ses belles lèvres roses, senti leur corps l'un contre l'autre dans un échange torride.

Soupirant car cela n'arrivera jamais, il décida de monter se coucher. Le lendemain matin en se réveillant, il trouva une lettre posé sur sa table de chevet ,et sachant très bien qu'elle ne lui appartenait pas, il décida de l'ouvrir.

C'était de Cedrella, il en était sûr, il reconnaîtrait son écriture même à la porte de la Mort. Comment elle avait réussi à s'infiltrer pour poser la lettre ici, il ne voulait pas savoir juste le faite qu'elle lui ait écrit remplissait son cœur de bonheur. Elle disait vouloir qu'il se rejoigne dans la même salle que la veille, le rendez-vous était à 9h30 et il était déjà 9h25.

S'habillant à vitesse grand V, il arriva à la dite-salle à 9h34.

« J'ai cru que tu ne viendrais pas. Dit Cedrella, répétant les mêmes mots qu'il lui avait dit la veille. »

Rien qu'en la voyant, il avait envie de l'embrasser. Mais il ne pouvait pas, alors il se posa négligemment contre le mur et mit ses mains dans ses poches.

« Pourquoi est-ce que je suis ici, Cedrella ? Demanda-t-il d'un ton qui se voulait léger. »

Un long silence se fit et il se demanda si elle avait entendu la question.

« Je...Je ne te déteste pas. Dit-elle dans une voix qu'il n'aurait pas entendu si il y avait du bruit dans les salles environnantes.»

Il resta impassible à l'extérieur mais à l'intérieur de lui, il faisait la danse de la joie en entendant cette phrase.

Septimus se mit alors à marcher en la direction de Cedrella pour finalement la prendre dans ses bras.

« Je ne te déteste pas. Répéta-t-elle une deuxième fois.»

Il allait lui répondre que lui aussi il ne la détestait pas quand elle se mit à pleurer et à le serrer plus fort.

« Je suis là, je serais toujours là. Dit-il pour la réconforter.

- Tu ne me mens pas ?

- Non, je te le promets. Si...Si ta famille venait à te renier car tu sors avec moi, je te promets que les Weasley seront fier que tu portes leur nom. »

Elle leva sa tête pour le regarder et sans attendre, il l'embrassa. Encore et encore , jusqu'à ce qu'il n'ait plus de souffle, jusqu'à ce que leurs lèvres soient rouges.

« Est-ce que tu viens de me demander en mariage ? Questionna Cedrella, un sourire au lèvres.

- Euh... Je veux si tu veux pas, si c'est trop tôt pour parler de ça, je veux dire...

- T'es un idiot mais oui.

- Oui ? Répéta-t-il, les yeux écarquillés.

- Si ma famille venait à me renier, ce serait un plaisir de m'appeler Cedrella Weasley. »

Et avec ça, ils étaient repartis pour une tournée de baisers.