Chapitre 3: Toutes ses années hantées de souvenirs si douloureux.
Le lendemain Yoruichi se réveilla et s'étira. Aujourd'hui était son jours de congé. Elle regarda l'heure, il était environ dix heure du matin. Elle avait décidé qu'aujourd'hui elle irait au manoir Shihōin. Elle se leva et se prépara, puis pris sa voiture et demara. Après deux heure de route elle arriva chez elle. Elle entra et vit les servantes un peu partout.
-Maman. Apella elle en voyant cette dernière. Elle se retourna et souria à sa fille.
-Hey ma puce, ça faisait longtemps que tu n'es plus venue. Yoruichi pris sa mère dans ses bras.
-Oui, c'est mon premier jours de congé depuis un petit moment. Elle suivit sa mère dans la pièce commune où se trouvait son père .
-Bonjour papa. Elle lui souria.
-Bonjour princesse. Ses parents avait pris un petit coup de vieux avec le temps. Surtout son père, mais pas que physiquement, il avait changé dans sa façon de pensé. Elle ne voulait presque plus le voir.
-Quoi de neuf ? Demanda Mizako alors que la servante servait le thé. Yoruichi n'aimais pas et n'avais jamais aimé être servie. C'est aussi pour cela qu'elle était parti du manoir pour vivre sa vie.
-Toujour pareil boulot dodo. Soupira la jeune femme.
-Tu parle comme si tu en avais déjà marre, tu n'a que 20 ans ma fille. Yoruichi roula les yeux en souriant.
-Je sais maman. Yoruichi souria.
-Tu sais qu'il serais temps que tu trouve un homme pour toi, un enfant serait pas plus mal pour continuer la lignée Shihōin. Yoruichi soupira, en regardant sa mère elle vit un bleu sur son bras, en regardant attentivement elle pouvait en voir plusieurs. Mais dès qu'elle demandait à sa mère, elle lui disait qu'elle se cognait. Donc elle avait décidé de ne plus demandé et d'observer.
-J'ai encore le temps maman. Fit finalement Yoruichi. Son père ria légèrement.
-Ta mère disait la même chose à ton âge, puis deux ans plus tard tu est née. Mizako détourna le regard.
-Alors maman…. Soupira la fille unique avec un sourire amusée.
-Excuser moi de vous déranger messieurs. Mais vous avez un appel. Fit l'une des femmes de chambre en entrant.
-Je suis désolé. Fit il à sa fille en partant.
-Yoruichi comment à tu été ses derniers temps ? La jeune femme haussa les épaules.
-Malgré le temps c'est toujours pareil… mais Kukaku et Kisuke m'aide beaucoup. Mizako hocha la tête, elle savait que Yoruichi avait beaucoup de mal à faire le deuil de sa cousine.
-Je t'aime ma puce je suis tellement désolée. Fit Mizako en embrassant le front de sa fille. Yoruichi regarda perdu. Elle allais lui demander pourquoi elle était désolée quand soudain quelqu'un entra.
-Désolé d'avoir dû m'absenter. Fit Hayate. Yoruichi il faudrait que l'on parle. Elle fronça les sourcils et s'éloigna de sa mère.
-Oui ? Demanda elle froidement, elle n'avais que trop entendue cette phrase.
-C'est à propos de l'entreprise, si tu ne la reprend pas je vais devoir la légué à mon frère plus jeune. Elle haussa les épaules.
-Dans tout la cas ça restera dans la famille. Fit elle en s'asseyant.
-Oui et non, je n'aurais plus aucun droit dessus, car mon frère la léguera ensuite à ses propres enfants, qui eux aurons eu la descence de la reprendre. Fit il plus froidement. Elle souria.
-Alors en gros tu veux me forcé à la reprendre ? Son père hocha la tête.
-C'est simple, où tu récupère la suite des Shihōin ou je te déshérite de toute héritage et te coupe tout lien avec nous au niveau financier. Elle ouvrit les yeux choqué.
-Cheri ! Fit sa mère en tapant dans la table. De quel droit fais tu cela !
-Je fais cela pour le bien des générations futures. Yoruichi avait un regard sombre, ses dents serrer.
-De quel droit décidé tu ma vie ! Après ça tu va m'obliger à me marier avec un homme que tu aura choisis ou quoi ?! À sa surprise il souria.
-Exactement. Yoruichi recula incrédule.
-Espèce de ! Elle s'arrêta et quitta la pièce.
-Chéri qu'est ce qui te prendre ?! Cria la femme Shihōin en regardant la porte par lequel venait de sortir sa fille. Après elle tu veux t'en prendre à Yoruichi ? Je ne te laisserais pas faire une deuxième fois ! Il souria.
-Tu crois ? Mais que dirais Yoruichi si elle savais ça ? Mizako ravala ses paroles dans la rage.
-Tu n'a pas intérêt à lui dire. Hayate souria juste en se relevant.
-J'aurais toujours un avantage sur toi. Mizako serra les poing en baissant les yeux.
Yoruichi arriva à sa voiture. Elle s'asseya et donna un coup dans le volant.
-Merde ! Cria elle.
-Pourquoi se changement si brusque après le coup de téléphone. Elle regarda la demeure devant elle. Il a changé c'est dernière année. Mais la, qui sait ce qu'il serais capable de faire pour la puissance et l'argent. Elle soupira. Elle mis le contacte et partie.
Beaucoup plus loin.
-Ici ! Fit une voix. Une survivante !
-C'est un miracle. Fit une autre personne.
-Appelez l'unité médical, son pouls est faible ! Fit la personne ayant le femme inconsciente dans ses bras.
-Attention les troupes ennemis approche ! Fit soudainement un homme.
-Il faut l'évacuer maintenant ! Nous devons nous concentrer sur les survivants non pas les mort. Fit une femme.
-Qui est elle ? Elle est de notre camps, mais elle est si jeune. Fit un jeune homme.
-Tu ne la connais pas ? Fit la femme âgée légèrement à surprise. C'est celle qui est surnommé l'oeil du lynxe. Fit elle en regardant la personne actuellement soigner. Soudain il y eu une explosion.
-Ils sont là !
-Préparez vous au combat ! Fit la femme.
Retours à Yoruichi.
La femme arriva chez elle. Elle déposa les clefs sur la table basse et enleva sa veste. Elle se laissa alors tomber dans le canapé.
-Yoruichi ? Fit une voix. Cette dernière se tourna pour voir sa colocataire.
-Hey Kukaku. Déjà rentrée, ça fait un moment que je ne t'avais plus vue ici. La femme souria.
-Après le café j'allais chez mon frère, il galère avec la boutique de feu d'artifice, donc je logeais chez lui pour l'aider. La femme à la peau tan hocha la tête.
-Pourquoi à tu l'air si abattue ? Fit la femme au cheveux corbeau.
-Mon père, comme toujours. Elle posa sa tête sur sa main. Heureusement que quand je vais la bas c'est pour ma mère, lui a trop changer ses dernières années. Kukaku alla s'asseoir devant elle.
-Que veut il encore de toi ? Demanda elle sérieusement.
-Toujours la même chose, mais il prend des moyen plus directe pour m'y obliger, il veut me déshériter et coupé tout se qu'il me donne. Elle Soupira. J'ai besoin de cette argent. Fit elle en tenant ses tempes. Kukaku s'asseya à coté d'elle et posa ses mains sur ses épaules.
-Je le sais. Je comprends. Mais il peux pas te déshérite comme ça et coupé tout lien avec toi. Yoruichi hocha la tête.
-Si il le peux. Avec le consentement de ma mère.
-Mais elle ne le donnera pas ? Yoruichi haussa les épaules.
-Il trouvera un moyen pour le faire. Elle se releva. Au pire j'ai toujours le café. Mais eux… je peux pas les abandonner… Elle soupira profondément. Je crois que je vais devoir dire oui.
-Tu ne va pas abandonné ta liberté pour lui, sinon ça voudrait dire que après toute ses année il aurait enfin réussi à te faire craquer. Yoruichi serra les poing.
-Mais pense aussi à eux ! Cria Yoruichi. Soudain elle réalisa son erreur. Désolé je n'aurais pas dû, ce n'est pas ta faute. Kukaku souria tristement.
-Ne t'en fais pas, si tu veux lâché ce que tu a sur le cœur je suis là pour ça. Tu la bien fais avec moi. Elle eu un léger rire. J'ai même fais pire alors je me demande bien comment tu a supporter ses temps la. Yoruichi soupira.
-Toi alors. Elle souria. J'irais le voir la semaine prochaine. Je prendrais un jours de congé. Elle s'étira. Ont devraient aller manger.
Du côté de Mizako.
Elle était assise à son bureau en frottant ses tempes.
-Je ne te laisserais pas faire une deuxième fois, je me demande comment j'ai déjà pu laissé faire ça une fois. J'étais si faible à ce moment là. Soudain son téléphone vibra.
-Unohana ? Demanda la femme surprise. Soudain ces yeux s'ouvrirent choqué. Est ce grave ?! Elle soupira. Oui tu peux la prévenir, il est temps. Elle écouta attentivement. Oui, tu lui expliquera ?... Oui j'en suis sur, il est temps qu'elle sache la vérité, je ne veux plus que cela se reproduise…. Merci beaucoup. Tien moi au courant. Elle raccrocha.
-Hayate, je ne te laisserais pas faire.
Yoruichi se réveilla en pleine nuit. Elle ne comprenais pas pourquoi elle n'arrivait pas à dormir. Elle soupira frustrée.
-C'est quoi ce sentiment ? Elle se leva et alla prendre un verre d'eau, une fois fait elle s'appuya sur le bar. Je n'ai eu qu'une fois ce sentiment. Elle fronça les sourcils. Cette nuit, cette fameuse nuit où elle nous a quittée. Mais pourquoi maintenant. Elle regarda la photo sur l'armoire du salon, une de Shaolin. Pourquoi maintenant ?...
Plus loin.
-Nous devons l'évacuer au Japon, son état est assez stable pour qu'elle soit déplacée, elle ne peux pas restée ici, déjà car nous n'avons pas de quoi la soigner, et ce lieu peut être attaqué à tout moment. Fit le médecin.
-Peut on attendre ? Demanda la femme plus âgée, le médecin haussa les épaules.
-Elle est assez stable pour envisager un déplacement, mais elle a déjà fait deux arrêts cardiaque, je pense que si cela devait arriver à nouveau, elle pourrait tomber dans le coma ou pire. La femme hocha la tête.
-Avez vous contacté ma collègue au Japon ?
-Oui elle est au courant, elle se tient prête à la recevoir, dès qu'un hélicoptère sera près nous la déplaceront. La femme hocha la tête.
-Que savons nous sur l'attaque ? Fit un homme en approchant.
-Pendant la mission notre groupe à été pris dans un piège conçu par l'ennemi, la bombe a explosé en dessous du véhicule, un piège bien pensé, il n'y a qu'un seul survivant. Elle regarda la jeune fille inconsciente. Nous avons perdu notre armes la plus puissante. Mais au moins au Japon elle sera soignée plus efficacement. Il ne sont pas idiots, il ont attaqué notre joker. Fit la femme.
Du côté de Yoruichi.
Elle alla au café avec Kukaku, c'était l'heure de prendre leurs services. La sensation qu'avait ressentie Yoruichi avait disparu, elle avait décidé de ne pas y prêter plus attention que ça.
-Hey Yoruichi, Kukaku. Les deux saluèrent Junshiro. Avant d'aller se changer.
-Tien amène cette commande à la table 12. La femme hocha la tête et pris les trois assiettes.
Enfin arriva la pause de midi. Yoruichi alla s'assoir au bar, en buvant tranquillement un café.
-Yoruichi je voulais te proposer une promotion. Fit Junshiro en approchant tout en s'essuyant les mains.
-Une promotion ? Fit elle légèrement surprise.
-Oui, à cause de ma maladie je vais devoir me faire soignée assez loin d'ici, je ne pourrais pas gère le café pendant un mois, je voulais que tu en sois là chef pendant mon absence. Yoruichi était choqué puis elle détourna la tête.
-Je.. je ne peux pas accepté désolé.
-Hein pourquoi ?! Fit Kukaku choqué. C'est une occasion en or ! La femme haussa les épaules.
-Je vais peut être devoir abandonné tout ce que j'ai ici, alors ce n'est pas pour prendre d'autre responsabilité.. désolé. Fit elle en se levant et en partant.
Plus tard Yoruichi était en train de préparer le café pour un client, quand soudain son téléphone sonna. Elle l'ignora, il sonna une deuxième puis une troisième fois. Elle soupira et décrocha.
-Shihõin Yoruichi ? Demanda une voix.
-Oui ? Fit elle.
-Ici l'hôpital de Karakura. Elle ne comprenait pas pourquoi ils l'appellaient.. Soudainement les yeux de Yoruichi séquarquillèrent, elle lâcha son téléphone qui tomba par terre. Le bruit sourd attira l'attention de Kukaku et Junshiro.
-Qu'est ce qui a Yoruichi ? Fit Kukaku.
-Je dois partir désolé. Sans un mots elle quitta le café. Directement au vestiaire.
-Que ce passe t'il ? Demanda Junshiro confu.
-Je fais sais pas, mais ça doit être grave pour qu'elle parte sans un mot en plein service. Elle se pencha et ramassa le téléphone oublié, elle regarda le numéro sur l'écran.
-C'est l'hôpital. Fit elle inquiète. Je vais lui amené. Elle alla dans les vestiaire et trouva Yoruichi en train de se changer.
-Tu à oublié ça. Fit la femme à son amie.
-Ah, merci Kukaku. Fit elle en prenant le téléphone. Désolé de partir comme ça et de te laissé seule, je t'expliquerai plus tard. Elle pris son sac et partie.
Yoruichi alla à sa voiture et se dirigea directement vers l'hôpital.
-C'est impossible… impossible… mais ça serait logique… Pensa elle en mettant sa main sur sa tête. Depuis tout ce temps… mais… pourquoi… Je ne peux pas y croire. C'est tout bonnement impossible… mais le seul moyen d'en avoir le coeur net et de vérifier par soit même... Shaolin...
~A suivre~
