Hey, désolé du retard ^^ avec tout les exams etc je n'ai pas trop le temps, mais après le bac ça ira mieux ! :) je précise que tout ce que j'explique sur l'armée est plus ou moin incorrect, enfin les grades sont correctes mais une gamine de seize ans ne peut pas avoir un grade aussi élevé, ni même partir sur le terrain, je crois (j'en suis pas sur) et je ne crois pas qu'il y ai de sniper d'élite dans l'armée (du moin pas comme je m'explique) alors tout est à prendre à la légère, c'est du fictif :3
Chapitre 6 :Le retour de son passé.
Soi Fon soupira alors qu'elle eu fini de manger, elle avait horriblement mal au côtes. Elle regarda Yoruichi du coin de l'œil. Cette dernière semblait plongée dans ses pensées.
-A quoi pense tu ? Elle leva les yeux vers la jeune fille au cheveux corbeau.
-Oh de tout et rien. Elle ébouriffe ses cheveux corbeau. Tu as bien mangé ?
-Oui merci, ça faisait longtemps que je n'avais pas mangé quelque chose d'aussi bon, ça fait six mois que je passe sur le champs de combat, ma mission était censé être fini dans cinq moi, sans cette accident je serais encore là bas. Yoruichi baissa les yeux. Elle n'aimait pas savoir ce que faisait sa cousine, ça lui faisait peur. Mais il est vrai que ça fait du bien d'être de retour à la maison, six mois à vivre dans des tents ou des chambre de fortune, c'est long. C'était sûrement à moitié vrai, elle était d'une grande importance pour son escouade, sans elle ils pourraient être blessés ou pire, elle était terriblement inquiète même si elle ne le montrait pas. Ces compétences en tire dépassait la norme que ce soit au sniper ou au armes de poing, elle ne loupait jamais sa cible, et son apparence innocente lui conférait un avantage lorsqu'elle était en mission d'infiltration, personne ne se douterait de ça à son âge. Elle savait que Yoruichi avait du mal à s'imaginer ça d'elle. Ni même de ces compétences au corp à corp ou au tir, elle était quelqu'un de sportif et elle se retrouvait dans ce fauteuil maintenant, elle sait qu'elle est chanceuse d'être en vie. Unohana n'aimait pas non plus ce qu'elle avait choisi de faire, elle n'était plus à la maison depuis ses seize ans, que rarement présente durant ses période de permission, qui étaient rares d'ailleurs, elle avait un appartement de fonction au nord-est du Japon, là où elle travaillait en temps normal, avant que les tensions n'explose et qu'elle soit envoyé au front. Soi Fon poussa les roues de son fauteuil en arrière.
-Ou va tu ? Demanda Yoruichi en sortant de sa transe.
-Je voulais juste voir quelques chose attend moi ici. Yoruichi hocha la tête. Soi Fon s'éloigna et pris son téléphone avant d'aller dehors. Puis elle lança finalement l'appelle avec appréhension
-Allo. Fit une voix de l'autre côté.
-Toko ? Demanda elle fébrilement.
-Soi Fon, c'est toi ? Oh mon dieu, tu va bien ?! Comment ça se passe ?! Soi Fon ne pu s'empêcher de sourire, Toko était la chef de son escouade, elle était général alors que Soi Fon était à peine lieutenant, même si ce grade ne lui servait que peu sur le champs de bataille, elle n'en voyais l'utilité que lorsqu'elle était dans les bureau, en temps normalement elle aurait du l'appeler non pas Toko, mais Général Haomine, mais la vérité était que durant ses année ensemble elles avaient développées un lien spécial, d'une grande et petite sœur.
-Oui oui je vais bien, je vais prendre un peu de temps avant de pouvoir revenir, je suis désolée, pour ceux qui était avec moi… il était sous ma responsabilité et je… je n'ai rien pu faire… Elle entendit un soupire de l'autre côté.
-Ce qui est fait est fait, ce n'est pas ta faute, ni de personnes, seulement de ceux qui ont posé la bombe, estime toi heureuse d'être en vie, reviens quand tu sera en forme, d'ailleurs tu a eu de la chance que je te réponde, je suis en retrait au camps de repos pour la nuit, les choses sont assez calme pour le moment. Soi Fon soupira de soulagement. À quel point et tu blessée ?
-Des broutilles, c'est rien, j'ai eu de la chance.
-Désolé ma belle je ne pourrai pas rester plus longtemps au téléphone avec toi. Repose toi bien, prend ton temps.
-Merci, s'il te plaît, fait attention à toi. Demanda elle d'une voix fébrile.
-Bien sur, tu me prend pour qui. Soi Fon souria. Bye bye ma belle. La jeune fille reposa le téléphone sur ses genoux, Unohana lui avait dit que c'était Toko qui l'avait contacté et aussi elle qui l'avait fait transféré ici. Fait attention à toi… Murmura elle pour elle seule. Ça faisait plus de six mois qu'elles étaient sur le terrain ensemble, des tensions avait éclaté au frontières, de nombreuses attaque terroriste avait lieu, son rôle était d'étouffer les tensions et d'empêcher toute intrusion dans le pays, le décalage horaire du Japon au Vietnam était important, elle en avait perdu l'habitude.
-Soi Fon ? Elle se tourna pour voir Kukaku l'approcher, une cigarette dans sa bouche. Elle souffla sa fumé, ce qui fit tousser la non fumeuse.
-Oh désolé. Elle pris la cigarette et la mis dans le sens opposé. Qu'est ce que tu fais dehors ? Il fait assez frais tu devrais rester à l'intérieur.
-J'ai juste appelé une amie. Fit elle en poussant les roues du fauteuil en arrière, elle semblait avoir du mal.
-Tu veux un coups de main ? Demanda la Shiba en éteignant sa cigarette.
-Nan, ne te dérange. Elle ne pu finir sa phrase alors que Kukaku commença à l'amener à l'intérieur. Yoruichi alla payé avant de les rejoindres
-Tu devrais retourner dans ta chambre. Soi Fon grimaça avant d'acquiescer. Elle n'arrivait pas à réaliser, elle était la avec Yoruichi. Ça semblait être un rêve.
Yoruichi attrapa sa main dans la sienne, elle aurait à discuter avec sa mère au retour, mais pour le moment elle ne pouvait que profiter du moment présent. Shaolin lui sourit en retour.
Quand elle fut à nouveau installer dans le lit, les trois jeunes femmes parlaient de tout et de rien, mais surtout de ce qui c'était passé durant ses dernière année. Rapidement la jeune fille commença à fatiguée.
-Je pense qu'on va rentrer, je reviendrais demain après ma journée de travail. Dit elle a sa petite sœur de cœur.
-Pas de soucis, merci déjà d'être là. Kukaku attrapa sa veste et son sac.
-Passe une bonne nuit. Fit elle. Yoruichi embrassa son front avant de partir.
Elle monta dans la voiture et commença à se diriger vers chez elle.
-Elle est mignonne comme tout ta cousine… Fit Kukaku, son regard fixer par la fenêtre passager. Mais pour ton père, que va tu faire ? Yoruichi serra le volant
-Pour le moment rien, je vais parlé avec ma mère d'abord, ensuite j'aviserais. Je vais te déposer à la maison, ensuite je part chez eux. J'ai un peu de route alors je rentrerai sûrement tard. Kukaku acquiesça. Quand elle arriva à la maison la femme descendit et elle parti directement au domaine Shihoin.
À son arrivé il faisait deja nuit. Elle sonna, à cette heure là il n'y avait plus de femmes de ménage ou autre.
-Oui ? Demanda une voix de l'autre côté de l'interphone.
-Maman, c'est moi. Elle entendit un bip continue et le portail s'ouvrit, puis la porte d'entrée, elle pénétra dans le halle, sa mère l'attendait la.
-Je suppose que tu es là pour Shaolin ? Yoruichi fut incrédule, elle était au courant ? Ne t'en fait pas, ton père n'est pas là pour la soirée. Yoruichi hocha la tête, puis elle remarqua des hématomes sur les bras de sa mère, voyant ou était le regard de sa filles elle baissa son châle sur ses bras.
-Allons au salon. La plus jeune la suivi. Avant de s'assoir sur le canapé en face de sa mère.
-Tu l'a revue alors ?
-Oui, je suppose que nos retrouvailles auraient pus se faire dans de meilleures conditions que ça… elle venait à peine de frôlé la mort… encore une fois… pourquoi ne m'a tu jamais dit qu'elle était en vie ? Où même ce que papa a fait ?!
-Je… je le voulais, mais ton père ne m'a pas laissé faire. Si je parlait à qui que ce soit, tu aurais eu droit au même sort, je suis tellement désolée, à l'époque j'étais faible et j'avais peur… mais j'ai tout fait pour la sauver, je n'avais plus aucunes nouvelles d'elle depuis qu'elle était partie avec Retsu, seulement récemment après qu'elle ait été blessée. Elle est devenue forte et a surmonté l'épreuve. Tu dois savoir pourquoi ton père a fait ça ?
-Pour l'héritage de ta sœur, elle en était la dernière héritière, ses parents avaient grandement économisé, à sa mort tout lui revenait, soit à toi, mais aussi pour se débarrasser d'une héritière potentiel, il aurais eu à partagé ses biens avec elle en temps que seconde fille. Yuna hocha la tête.
-Parfaitement, tu à seulement oublié un petit détail, elle était un déchets pour lui, il ne la jamais aimé, malgré qu'elle soit la fille de ma defeinte sœur, elle n'était rien pour lui, elle n'avait pas son sang ni celuis d'un Shihoin, ma sœur, était la cadette n'a pas hérité de notre fortune seulement une petite partie, elle a décidé de vivre d'elle seule et de gardé l'argent pour sa fille, elle vivait simplement puis avait trouvé un mari c'est tout ce qu'elle voulait. Je m'en suis rendu compte peu après que l'état de Shaolin commençai à se détériorer, quand il la su il était fou de rage. Mais maintenant il veux s'en prendre à ton héritage, je veux seulement que tu vive la vie que tu souhaites, que tu sois heureuse, c'est tout ce qui m'importe. Je refuse de te forcé au mariage. Moi même je suis passé par là. Yoruichi fut incrédule.
-,Papa… Et toi ? Elle hocha la tête.
-Il n'y pas eu d'amour au début, apres quelques années j'ai commencé à l'aimé, à l'époque il n'était pas comme ça, mais cela fait longtemps que je n'ai plus aucun sentiment, ont m'a forcé à me marier et à avoir un enfant, je refuse que tu vive ça, mais cette enfant, jamais je ne la regretterai. Elle attrapa Yoruichi dans ses bras. Car elle est tout ce qu'il me reste et est une femme magnifique, suis ton chemin, je vais essayer de calmé ton père.
-Mais maman… pourquoi tu ne divorce pas ? Elle haussa les épaules avec un sourire triste.
-C'est trop tard, si je le fait je perdrais tout, pas que cela me dérange, mais ton père aurai gagné… il est devenue un homme méprisable, et puis si je le fait, qui sais ce qu'il pourrai faire par haine. Yoruichi baissa les yeux. Elle ne c'était jamais rendu compte du malheur de sa mère, de ce que son père était vraiment. Elle sentie des larmes lui monté au yeux.
-Maman… tu à fait tout ça pour moi, tout ce temps pour ne pas me faire souffrir, j'aurais du m'en rendre compte, je suis tellement idiote. Mizako souria tristement en passant une mais sur la joue de sa fille.
-Je ne voulais pas que tu t'en rendre compte, cabaurzsi idiot si tu l'avais fait. Yoruichi se pencha dans son touché.
-Que va tu faire maintenant ? La femme adulte se releva.
-Faire comme si de rien n'était, je vais attendre le moment où il fera une erreur qui se retourna contre lui. Elle se tourna face à Yoruichi. Mais laisse moi faire, c'est ma faute, seule moi doit le résoudre.
-Ce n'est pas ta faute… Mizako embrassa sa fille sur la joue.
-Tu devras rentré, mine de rien ça fait plus d'une heure que tu es là, tu à encore de la route à faire, sinon tu va rentré trop tard. Yoruichi hocha simplement la tête. Elle l'éteigna rapidement.
-Tien moi au courant, et fait attention à toi.
-Pas de soucis, mais ne parle pas à ton père d'elle, et inversement, elle a été assez marqué, ce n'est pas là peine de lui rappeller des souvenirs qu'elle essaie peux être d'oublier, d'ailleurs passe le mes veux de rétablissement, et occupé toi d'elle pour moi, je l'aime autant que ma propre fille. Yoruichi hocha la tête.
-Pas de soucis, reposé toi bien.
~A suivre~
