Blabla bête des auteurs : Voilà le chapitre 4 de notre petite fic…Même si on a publié mercredi la semaine dernière, la publication c'est toujours lundi car nous avons plusieurs chapitres d'avance déjà donc tout va bien !

Concernant l'histoire elle-même, l'intrigue commence vraiment à se mettre en place ici ; nous savons que c'est un peu long comme exposition, trois chapitres, mais bon, comme le dit Ritsuko, cette histoire devient vraiment sérieuse, et ce qui n'était au début qu'un délire commence à attraper une intrigue assez complexe en fin de compte. Donc faites attention, il y a une intrigue ! .

Pour les lemons, le Trio Lukomax y réfléchit activement. Ils viendront donc probablement plus tard, ce qui signifie un changement de rating d'ici là…Mis à part ça, bonne lecture, et n'oubliez pas de nous laisser vos impressions, commentaires, et bien sûr, votre réponse au sondage !

Démenti (disclaimer pour anglophiles) : non, JK Rowling n'a pas encore de triple personnalité (ou alors, elle est vraiment devenue folle) donc il est évident que Harry et tous ses petits copains et copines ne sont pas à nous (juridiquement parlant bien sûr, parce qu'autrement…).

Juste un petite atténuation à ça : à partir de la semaine prochaine, donc du chapitre 5, déferlement de personnages nouveaux (échange scolaire oblige) qui en revanche, sont totalement à nous !

Couples : un joli p'tit Harry/Drago, mais pas pour tout de suite… Patience, Maxwell-Sama peaufine quelques petits lemons, et Ritsuko et Lilulle les amènent en douceur. Et sûrement le classique Ron/Hermione en prévision !

oOoOo Harry Potter et les Harpies Gauloises oOoOo

Chapitre 4

Transport Scolaire Express

Harry suivit Hermione dans le casier. Au début, ce fut comme sa première fois sur la voie 9 ¾. Il fut momentanément aveuglé, puis tout apparut soudainement. Ils étaient dans une vaste cour pavées de dalles de pierres blanches et régulières, qui débouchaient sur un bâtiment élégant, un peu dans le style architectural des dépendances de Versailles : cour circulaire, cerclée de trois annexes élégantes, disposées en fer à cheval. Eux-mêmes venaient de sortir d'une des portes de la dépendance située à l'extrême gauche, la plus étendue des trois. En levant la tête, Harry vit une petite enseigne se balancer dans la brise matinale, où était inscrit d'une écriture fine et cursive : Paris, Gare du Nord, casier 2284. Comme il ne manqua pas de le remarquer, des dizaines d'autres écriteaux s'agitaient, tous surmontés d'une petite porte identique à celle par laquelle ils venaient tous de déboucher. Apparemment, chacun donnait sur un endroit différent en France : Aix-en-Provence, Cours Mirabeau, boutique de calissons ; Rouen, rue du Gros Horloge ; Puysorciers, Place de la Citadelle ; Fort-de-France, Bibliothèque Schoelcher, troisième travée ; Bâtonlair, Kiosque à musique du Parc de la Fée des Marais

Ron avait l'air au moins aussi ébahi que lui, ce qui rassura Harry. Seule Hermione n'avait pas l'air étonnée le moins du monde :

« Mais voyons, les garçons, cette place est mondialement connue ! Si vous aviez lu Les Cent lieux célèbres du monde de la Sorcellerie, vous le sauriez ! C'est la Place de la Rose des Vents, unique dans son genre dans le monde de la sorcellerie, car elle organise au cœur de Paris l'Empire Sorcier Gaulois depuis 1466 ! C'est le centre névralgique de toute la France sorcière ! Il y a les 99 Portes bien sûr, mais c'est également d'ici que partent les principaux moyens de transport, et comme chacun sait, les sorciers français ne se déplacent qu'en carrosse…Cette place et toute son organisation ont été mises en place sous le règne du Roi moldu Louis XI par le Grand Régent de l'Empire Sorcier des Gaules de l'époque, Scrofulus l'Excentrique, et rénové en 1693 sous Louis XIV par le grand sorcier… »

« Je déteste quand elle fait ça. », ronchonna Ron.

Harry était bien d'accord avec son ami, et il était bien trop occupé à regarder autour de lui. Ils n'étaient pas les seuls sorciers à arriver, loin de là…Une myriade de sorciers et de sorcières grouillait tout autour d'eux, la plupart vêtus de robes de sorciers très élégantes, sortaient du bâtiment de gauche, se faufilaient entre les carrosses dorés tous tirés par des chevaux ailés, plus petits toutefois que ceux de Beauxbâtons, qui sortaient du bâtiment de droite, et se dirigeaient ensuite vers l'arcade qui trouait la façade de la dépendance centrale. Tout avait l'air parfaitement réglé, comme si chaque sorcier savait où aller ; ça n'était pas comme le fouillis qui régnait au Chemin de Traverse.

Harry se tourna vers son amie brune qui continuait de disserter :

« Dis, Herm', c'est quoi, le bâtiment de droite et le bâtiment central ? »

Hermione, qui était en train d'expliquer à Ron que la société sorcière française ne pouvait être identique à l'anglaise, et ce pour trente-deux points qu'elle allait lui exposer, s'interrompit.

« Eh bien, le bâtiment central, c'est le Ministère français de la Magie, et en face, c'est de là où partent les calèches : l'équivalent de notre Magicobus, sauf qu'il y a environ un millier de calèches qui parcourent la France. Et sur les devantures (elle désigna les allées couvertes par des arceaux) ce sont tous des magasins. C'est un peu leur Chemin de Traverse à eux… »

Ron ronchonna que le Chemin de Traverse, c'était beaucoup mieux, et beaucoup plus grand, avec plus de boutiques, ce à quoi Hermione lui précisa qu'en traversant l'arche du bâtiment central, on tombait sur le boulevard des Rêves Engloutis (1), une des artères sorcières les plus importantes d'Europe avec le Chemin de Traverse.

« Pourquoi des Rêves Engloutis ? C'est plutôt sinistre non ? », dit Harry.

« Oh, ça a été baptisé comme ça au 19ème siècle…À l'époque, c'était très tendance. », répondit juste Hermione.

Harry et Ron eurent l'air perplexe, du genre : Ils sont fous, ces Français, d'appeler une rue passante comme ça, c'est un truc à filer des névroses…, mais n'eurent pas le temps d'y penser plus que ça. La voix traînante de Malefoy venait de demander au sorcier français s'ils avaient pas des vestiaires, par hasard, pour qu'il puisse se changer, car ces vêtements de moldus le grattaient atrocement. D'ailleurs, joignant le geste à la parole, il avait déjà enlevé sa redingote noire et le nœud pap', et s'appliquait à dégrafer quelques boutons à sa chemise blanche qui l'étouffait visiblement, laissant voir ses clavicules pâles.

« Oui, m'sieu, faudrait trouver des vestiaires vite fait, sinon Malefoy va nous faire un strip-tease ! », ricana Seamus.

Avant que le blond n'ait pu répondre, le Français, que rien ne semblait prendre au dépourvu, inclina légèrement sa tête osseuse :

« Bien sûr, d'ailleurs, il serait mieux pour vous que vous vous changiez avant d'arriver à Beauxbâtons. Ce serait mieux que d'arriver dans ces…hum…nippes moldues. Bref. Suivez-moi. »

Après un saut rapide dans les vestiaires situés au bout du bâtiment aux 99 Portes, ils traversèrent la place, manquant de se faire écraser une demi-douzaine de fois par les énormes calèches, et arrivèrent enfin en face. Ils passèrent tout d'abord par une petite galerie marchande située sous les arceaux, arrivèrent à une haute porte cochère ouverte, entrèrent, et se retrouvèrent au cœur des télécommunications sorcières françaises, là où étaient entreposés les attelages, sous diverses appellations : Réseaux Aériens de Transports Publics, Réseaux Equestres Rapides, Service National de Calèche Filantes, Transports Galopant Vite, Transports Equestres Rapides…Neville s'en étonna, et Hermione lui expliqua qu'en France, contrairement à l'Angleterre, les transports dépendaient du ministère de la Magie, ce qui expliquaient qu'ils soient tous regroupés sous ses auspices.

Ils arrivèrent enfin à l'écurie marqué du sceaux frappé de deux baguettes magiques entrecroisées : ''Transport Scolaire Express de l'Académie de Magie de Beauxbâtons''. Deux carrosses identiques à celui qui était arrivé à Poudlard deux ans auparavant étaient entreposés là, ainsi que deux douzaines d'énormes palominos qui se reposaient dans des stalles non loin de là.

Un petit sorcier rebondi en costume Second Empire trottina jusqu'à eux, s'épongeant le front, et consultant sa montre à gousset :

« Ah, vous voilà, vous voilà, M. Pètesec, j'étais inquiet, plus d'une demi-heure de retard, je pensais qu'il vous était arrivé quelque chose… »

« Mais non, voyons, M. Kougloff, nous avons juste eu quelques problème d'escalator, apparemment, ces jeunes Anglais n'ont pas eu de stages de survie en milieu moldu…Et nous avons dû nous arrêter aux vestiaires pour qu'ils remettent leurs uniformes… » Il glissa un regard approbateur aux capes noires toutes identiques, à l'exception du blason, tantôt rouge orné d'un lion, tantôt vert brodé d'un serpent. « À noter qu'il semble y avoir des dissensions sévères entre les deux maisons qu'on nous a envoyé, ce qui ne nous facilite pas la tâche… »

Le petit sorcier s'épongea encore plus le front.

« Bon, euh, je crois qu'il est plus que temps d'embarquer…Voyons, ils ne tiendront pas tous dans le même carrosse… »

Et au lieu de séparer les deux maisons comme il aurait été plus simple de faire, Kougloff décida que les élèves dont le nom de famille allait de A à L iraient dans le premier carrosse, et que le reste de l'alphabet irait dans le deuxième.

« Dire qu'on aurait pu être débarrassés des Serpentard au moins pour le trajet…Enfin, au moins, c'est Tonks, et pas Rogue, qui nous accompagne… », soupira Ron en montant dans le deuxième carrosse, Harry grimpant derrière lui, bon dernier.

L'intérieur du carrosse était vraiment spacieux, voire même luxueux. Harry commençait à comprendre pourquoi les élèves de Beauxbâtons avaient préféré y rester dormir lors du Tournoi des Trois Sorciers. Autour d'une petite fontaine magique qui chantait doucement la Marseillaise, étaient disposés des poufs et des fauteuils Louis XV, et une dizaine de petites alcôves s'ouvrait tout autour comme une corolle, décorées délicatement dans des couleurs pastels, encadrées de lourds rideaux de velours. Chacune était pourvue d'un lit à baldaquin recouvert de coussins de soie.

Evidemment, les Serpentard s'y étaient tous rués, et les Gryffy avaient quand même réussi à leur arracher deux petites chambres quand Harry et Ron arrivèrent dans le carrosse. En fait, Drago venait de virer Pansy de l'une des chambrettes, et se prélassait avec volupté dans un édredon pourpre. D'un geste négligent, il agita sa baguette, prononça à demi-mot une incantation, et les rideaux de velours se refermèrent sur une Pansy visiblement vexée, qui se résigna à aller squatter avec d'autres Serpentard. Visiblement, le petit prince serpent voulait sa chambre à lui.

« La fouine aime son petit confort. », commenta Dean Thomas en haussa les épaules, alors que lui, Harry, Ron, Parvati, Tonks et quelques autres s'étaient retrouvés dans une des alcôves rescapées de la vague serpentine.

« Crétin décoloré. », maugréa Ron. « Alors que nous on est là à s'entasser dans une pièce, je vais me le… »

Les autres ne surent jamais ce que Ron avait l'intention de faire subir au blond, que la porte du carrosse s'ouvrit pour laisser passage au petit bonhomme en redingote.

« Ah, euh, oui…Vous…vous vous êtes déjà installés, fort bien, fort bien, nous allons partir…Euh…Je suis M. Kougloff, le Gardien des Clefs de Beauxbâtons… »

Harry eut un sourire amusé en songeant qu'il n'avait rien en commun avec Hagrid, le Gardien des Clefs de Poudlard. Kougloff s'épongea encore le front :

« Euh, bien…Hum. Le voyage jusqu'à l'Académie va durer quatre heures… »

« Quatre heures ? », s'étonna Tonks.

« Hum, oui. Nous avons quelques…problèmes avec le Syndicat des Cochers Sorciers…Ils bloquent quelques voies aériennes, nous mettront un peu plus de temps que d'habitude. Mais ça ira, ça ira… »

La calèche s'ébranla doucement, suivant ce rythme tranquille quelque temps. Ron ronchonna :

« C'est sûr, à ce rythme-là, on est pas près d'arriver quelque paaaaa… »

Pour la deuxième fois, il n'eut pas le temps de finir sa phrase qu'une grande secousse ébranla tout le carrosse, suivit d'une brutale remontée presque à la verticale. Tous les passagers eurent un haut-le-cœur, et le petit M. Kougloff, avisant les rideaux fermés, piailla :

« Jamais de rideaux fermés pendant le décollage ! À quoi pensez-vous donc ? »

D'un coup de baguette, il ouvrit les rideaux, révélant le gros lit aux draps rouge sombre. Mais rien n'avait bougé. Malefoy était toujours pelotonné dans l'édredon et ne s'était pas réveillé. Kougloff rajusta son monocle d'un air ébahi :

« Ça alors, ça alors…C'est…c'est bien la première fois que je vois ça…Incroyable…Dormir pendant le décollage…Il ne doit pas être humain, ce garçon… »

« Non, c'est Malefoy… », chuchota Ron.

Enfin, au bout d'un moment, la calèche sembla se stabiliser, et on entendit plus que le souffle de l'air qui passait à l'extérieur, laissant supposer qu'ils ne volaient pas très vite. Les Serpentard ricanaient dans leur coin, mais amputés pour une fois de leur tête pensante, qui curieusement, ne s'était pas réveillée depuis leur départ ; Kougloff avait d'ailleurs consenti à refermer les tentures pour le laisser se reposer. Bizarrement, Harry y repensait de temps à autre, écoutant d'une oreille distraite ce que Tonks disait à propos de l'école de Beauxbâtons, où elle était déjà venue suivre un séminaire de coopération franco-anglaise d'Aurors. Malefoy, songeait Harry, n'était pas dans son état normal (NDLA : ah, il avait un état normal ?). Il avait passé trois heures à côté de lui dans un train moldu, et ils ne s'étaient même entretués. Même pas une petite tentative d'assassinat. Il avait juste lu, était allé aux toilettes, et avait dormi le reste du trajet. Et voilà qu'il se remettait à dormir dans la calèche, virant même ses fidèles suivants. Et un looping digne de Tonnerre de Zeus (2) ne l'avait pas réveillé. Non, quelque chose n'allait décidément pas chez ce petit con arrogant.

En parlant de looping, il y eut à ce moment-là comme un gigantesque trou d'air, qui prit tout le monde au dépourvu, et surtout Harry, qui vola littéralement d'un bout à l'autre de l'habitacle, et se fracassa le crâne contre quelque chose de dur. La voix de Kougloff retentit, comme lointaine et étouffée par quelque chose :

« Ce n'est rien, ce n'est rien ! Juste un petit détour…Je viens de recevoir un hibou urgent. Nous redescendons, mais ça ne sera pas long… »

Harry essaya de se redresser, remit ses lunettes droites sur son nez, et cligna des yeux. Il se demanda où il avait atterri. Tout était sombre, seul un petit rai de lumière filtrait quelques mètres devant. Il tâtonna quelques instants, et ses doigts rencontrèrent quelque chose de doux et soyeux. Plus loin, un tissu un peu plus rêche, et encore après, quelque chose de satiné et de chaud au toucher, quelque chose qui palpitait presque sous lui.

''Mais qu'est ce que… ?'' songea Harry avec une stupéfaction mêlée d'effroi quand il entendit comme un geignement assourdi.

Avant qu'il n'ait eu le temps de pousser plus loin ses investigations, Kougloff reprit la parole :

« Et on ouvre aussi les rideaux pour les atterrissages ! Question de sécurité ! »

Il y eut soudainement une lumière aveuglante et Harry dut fermer les yeux. Des hoquets de surprise lui firent rouvrir les paupières. Et il prit conscience de l'équivoque de sa situation. Il avait atterri suite à son vol plané dans l'habitacle du carrosse dans l'alcôve où Malefoy s'était réfugié. À présent, l'ensemble du carrosse pouvait se rendre compte qu'il était à moitié vautré sur le Serpentard qui dormait encore, les bras relevés autour de sa tête, ses cheveux pâles en bataille, gémissant doucement dans son sommeil. Harry, les lunettes de travers, s'aperçut alors avec horreur qu'il avait malencontreusement glissé une main sous la chemise du Préfet blond en tâtonnant, et qu'elle reposait actuellement sur le ventre blanc de l'autre garçon.

''Et meeeeeeeeeeeeeeeeeerde !'', songea Harry catastrophé, ''C'était ça alors qui bougeait ? Meeeeerde chuis mal là…''

Ron émit un bruit qui ressemblait à un lavabo bouché, et Malefoy commença à remuer légèrement. Harry retira sa main aussitôt, comme s'il avait été brûlé, et son ennemi juré ouvrit enfin les yeux.

« Potter ? Qu'est ce que… ? »

Quand il s'aperçut que son ventre était en partie découvert et que le Gryffondor était à moitié étendu sur lui, on aurait pu entendre une mouche voler. Le petit Gardien des Clefs français eut un air terriblement gêné, et toussota :

« Euh, hum…Si ça peut vous rassurer, la communauté sorcière française a aboli la discrimination envers les sorciers homosexuels au 13ème siècle…Donc euh ce n'est pas très… »

Il n'alla pas plus loin ; Malefoy le foudroya du regard, écarta Harry de lui d'un geste tremblant de la main, se leva d'un bond et quitta la pièce, repoussant les élèves amassés autour de l'alcôve. Harry se redressa gauchement, tandis que Kougloff dispersait les curieux. Ron prit son ami par l'épaule :

« Dis, je rêve, ou je viens de te voir allongé dans un lit en train de peloter Malefoy qui poussait des cris de fouine ? »

Harry lui jeta un regard noir :

« C'est une erreur, j'ai été projeté là pendant que ce truc infernal redescendait, et c'est en essayant de sortir de là que…hmm. Voilà c'est tout, j'ai jamais peloté Malefoy ! »

Harry espérait que l'incident serait clôt, mais il n'avait aucune illusion là-dessus. Dès le lendemain, tout Beauxbâtons serait au courant de ce qu'il s'était passé, même si la plupart des sorciers français ne connaissaient ni Harry ni encore moins Malefoy. Ce dernier s'était encore isolé dans un coin, l'air encore plus renfrogné qu'auparavant –sauf qu'il n'oserait plus fermer l'œil, persuadé que Potter en profiterait.

Au bout d'une descente d'un long quart d'heure, le carrosse finit enfin par s'immobiliser au sol. Kougloff se rua sur la porte, l'ouvrit. Une bouffée d'air froid pénétra dans l'habitable capitonné, et le petit sorcier français appela :

« Allons, dépêchez-vous, mademoiselle Baccioni, on attend que vous ! »

On entendit comme un bruit de pas crissant sur la neige, et une voix joviale :

« J'arrive, m'sieu Kougloff ! Merci encore de venir me chercher ! »

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Notes

1 Si on traduit à peu près en anglais, ça donne une chanson de Greendays que j'aime beaucoup…

2 Oui, Harry connaît le Parc Astérix, et alors ? Il y est allé avec Hermione et ses parents l'été dernier ! D'ailleurs, Tonnerre de Zeus, ça lui a cassé ses lunettes.

Le sondage de Ritsuko

Selon vous, pourquoi Drago n'a-t-il pas frappé Harry pour avoir osé le tripoter ?

A/ Il est encore trop choqué pour pouvoir le faire ! Le Balafré a posé ses mains sales sur sa peau pâle non mais quelle horreur !

B/ Il en rêve depuis le premier jour où il a rencontré Harry et il a adoré ça !

C/ Il est encore dans la semoule et de toutes façons, il a rien senti…

D/ Il est tout décoiffé après avoir dormi, et refaire son brushing est une priorité absolue pour un Malefoy.

Réponse aux reviews (enfin !)

Tout d'abord un grand merci pour vos reviews qui font plaisir (même peu nombreuses O.o) et pardon de ne pas y avoir répondu sur-le-champ (eh oui encore des problèmes informatiques…). Mais voilà qui est réparé !

En tous cas, merci beaucoup pour vos gentils encouragements, ça motive vraiment ! Nous tenons donc à remercier plus particulièrement Enora, Faith-therenegade, S.E., Sam Elbereth et Miss-Tania. Quoi qu'il en soit, nous sommes aussi ravies de constater que vous avez souvent très bien répondu dans les sondages de fin de chapitre ! (Voire même inventé des réponses !) Nous espérons que cette fic continuera à vous faire rire !

Juste une petite précision enfin pour répondre à la question de Faith-therenegade : le 'dialecte' du début n'est pas du basque (à côté mais presque lol), mais nous ne pouvons t'en dire plus pour le moment, mais tu comprendras vite ne t'inquiète pas !

Bref, nous souhaitons une très bonne année à tous nos lecteurs, et qu'elle soit encore meilleure à ceux qui nous laissent des commentaires !