Blabla bête des auteurs : Suite de notre publication hebdomadaire ! Voilà le chapitre 5 ! Nos héros arrivent enfin à destination, et voilà qu'apparaissent tout pleins de nouveaux personnages bizarres…Des Français évidemment ! Nous espérons qu'ils vous plairont (on a tout fait pour les rendre marrants –à défaut de sympa !).

Bon d'accord, on voit pas encore trop où mène toute cette histoire, mais patience ! Le mystère va pas tarder à prendre corps… (Nous avons dû d'ailleurs créer un fichier spécial pour noter le déroulement de l'intrigue, c'est dire que ça va être compliqué ! Va falloir t'accrocher petit lecteur / petite lectrice…)

Pour le lemon, euh, nous craignons qu'il vous faille encore un peu patienter. Maxwell-Sama est d'accord pour les écrire, alors pas de panique ! Mais comme on dit, tout vient à point à qui sait attendre ! ;-)

Dernière chose : Lilulle et Ritsuko sont toutes les deux en pleins partiels du premier semestre (Ritsuko se noie sous les dossiers à rendre et Lilulle panique pour ses oraux), alors on les encourage ! Et heureusement qu'elles ont encore tout plein de chapitres d'avance sinon vous devriez attendre longtemps avant de voir la suite ! (À moins que Maxwell-Sama, la chanceuse qui n'a pas d'exams, s'en soit chargée !)

Pour les reviews, nous répondrons ici juste aux anonymes...Sinon les autres ont déjà eu leur réponse normalement !

Démenti (disclaimer pour anglophiles) : non, JK Rowling n'a pas encore de triple personnalité (ou alors, elle est vraiment devenue folle) donc il est évident que Harry et tous ses petits copains et copines ne sont pas à nous (juridiquement parlant bien sûr, parce qu'autrement…).

Petite atténuation : les personnages nouveaux (Eymelie, Benoît, Mélinée et tous les autres…) sont totalement à nous !

Couples : un joli p'tit Harry/Drago, mais pas pour tout de suite…Et sûrement le classique Ron/Hermione en prévision !

oOoOo Harry Potter et les Harpies Gauloises oOoOo

Chapitre 5

Banquet à Beauxbâtons

L'instant d'après, une jeune sorcière d'environ 16 ans grimpait dans la calèche. Elle était rondouillette et arborait un énorme sourire. Ses cheveux étaient d'un rouge flamboyant, parfaitement assortis à son épaisse cape pourpre. Elle épousseta nonchalamment sa pelisse pour en faire tomber les flocons, et Harry discerna un blason brodé : fond pourpre, deux baguettes surmontées d'une chauve-souris noire stylisée, la lettre 'V' au-dessous. Ainsi, songea-t-il, Beauxbâtons semblait aussi avoir des maisons, tout comme Poudlard. La fille releva la tête ; elle avait des yeux vert foncé, et un air de franche camaraderie se lisait sur ses traits. Elle farfouilla un instant dans la poche de son manteau, en sortit un bonbon qu'elle s'empressa de mâcher, et elle lança d'une voix joyeuse :

« Saleté de temps, hein, m'sieu Kougloff ? Si ma mère était pas tombée malade maintenant, ça m'aurait vachement arrangée ! »

Kougloff s'engagea dans une conversation avec elle, principalement axée sur la santé de sa mère, et Harry fut surpris de constater qu'il comprenait parfaitement bien ce que disaient les deux Français.

« Normal. », fit Ron. « Elle vient de prendre un Idiomagum. Avec ça, elle pourrait parler wolof ou letton que tu la comprendrais. »

Harry se sentit soudainement très bête.

« Ah, ah bien sûr. Je le savais. », dit-il pour ne pas paraître trop à côté de la plaque.

Ron eut un sourire ironique, mais ne releva pas.

« Alors, comme ça, c'est vous, les sorciers anglais ? Woaaah ! », s'extasia la jeune fille quand elle eut fini d'expliquer les problèmes médicaux de sa mère.

Kougloff posa une main sur son épaule :

« Bien, très chers invités, voilà donc la première élève de Beauxbâtons que vous croisez…Je vous présente Eymelie Baccioni, en sixième année comme vous, justement, dans la maison de Vampiglams. Nous sommes descendus la chercher car sa mère est malade. Comme elle habite à Bagnolet, et qu'en partant précipitamment elle a oublié son Portoloin à l'école et qu'elle n'a pas de cheminée chez elle, elle ne peut venir ni par Portoloin, ni par la poudre de Cheminette… »

« Comment ça se fait ? Tout le monde a une cheminée chez soi ! », gronda Drago, sortant de sa bouderie.

Eymelie le gratifia d'un sourire éclatant :

« Non, nous on en a pas, mes parents sont moldus ! »

Drago fit une mine telle qu'on aurait pu croire qu'on l'avait obligé à gober des œufs d'hippogriffes crus. Harry faillit rire, mais se souvenant de l'incident, il préféra se tenir coi.

« Mon père est lieutenant de police et ma mère est pâtissière. », poursuivit la rouquine, nullement indisposée de l'air écœuré du blond. « C'est super que je sois née sorcière, quand j'aurais 18 ans, je pourrais aider ma mère à faire des gâteaux avec la magie ! »

Inutile de dire qu'elle fut assaillie de questions sur comment était Beauxbâtons, et même les Serpentard, pourtant réticents à parler à une 'Sang de Bourbe' s'y mirent bientôt. Même Drago se montra intéressé quand elle parla des Quatre Maisons de Beauxbâtons, qui à l'instar de celles de Poudlard, se détestaient cordialement entre elles.

« Oui, il y a deux maisons de filles, et deux maisons de garçons. Chacune est représentée par une couleur et un emblème. Chez nous, les Vampiglams, c'est le pourpre et la chauve-souris, car nous sommes rusées et on préfère sortir le soir…tard… »

« Et les autres maisons ? »

« Comment est le château de Beauxbâtons ? »

« Où est ce qu'il est ? »

Eymelie éluda poliment toutes les questions qu'elle put esquiver, toujours en gardant son grand sourire ; puis quand tout sembla dit, ce fut le moment que Drago choisit.

« Dis-moi, Baccioni, tu connais un élève du nom de Paturelles de Quercevalles ? »

Eymelie fronça un instant les sourcils. Puis un sourire espiègle se dessina lentement sur ses lèvres.

« Ça se pourrait bien, ouais…Ho, me dis pas que c'est toi, le petit cousin d'Angleterre ? »

Drago hocha vivement la tête, et ses joues pâles virèrent au rose vif :

« Tu le connais ? C'est quel genre de personne ? »

Harry ne put que noter l'expression malicieuse de la Française :

« Quel genre de personne ? Boh, le genre d'une très vieille lignée sorcière…mais dans l'ensemble je crois qu'on peut dire que c'est le genre sympa… »

Malefoy eut l'air rassuré, et Harry entendit Ron bougonner :

« Je suis sûre que son cousin est du même genre que lui : un crétin aristocratique et arrogant qui se croit tout permis… »

« Je t'entends, Weasmoche. », tança vertement le Préfet de Serpentard.

Eymelie rit sous cape. Visiblement, elle connaissait aussi les conflits inter maisonnée. Profitant de l'accalmie, Parvati demanda pourquoi elle portait une cape rouge bordeaux, alors que les élèves de Beauxbâtons, pour le Tournoi, ne portaient que des vêtements vert pâle ou bleu ciel.

« Oh, ça, c'est parce que ce sont leurs Maisons qui ont été envoyées…Notre maison était…hum…disons, en disgrâce à ce moment-là, et l'autre maison de garçons eh bien…ils étaient trop flemmards pour se déplacer aussi loin que l'Angleterre, alors ils ont préféré rester avec nous…Mais notre uniforme à nous est rouge, et les autres garçons portent des habits jaunes foncés, si vous voulez tout savoir ! »

Mais alors que d'autres questions semblaient prêtes à fuser sur les autres maisons, sur leur nom et tout ça, Eymelie coupa court :

« On arrive bientôt à Beauxbâtons, vous verrez ça par vous-mêmes, je ne vous gâche pas le plaisir ! »

En descendant de la calèche sous une pluie battante, Harry jura avoir entendu Malefoy dire à Zabini :

« Plutôt sympa pour une Sang de bourbe, cette Baccioni… »

oOoOoOo

Le château de Beauxbâtons était à l'image de la place de la Rose des Vents. Très chic, très français. Il était visiblement situé en plein cœur d'une épaisse forêt, tout comme Poudlard, mais contrairement à son homologue anglais qui avait des airs de château fort, il ressemblait à un château de la Renaissance, entièrement en pierre de taille, orné d'extravagantes protubérances en guise de toit, ce qui lui donnait un air d'énorme gâteau ; on y accédait par un large pont de pierre jeté au-dessus du plan d'eau qui l'entourait entièrement. Une fois les élèves passés, le pont disparaissait. Eymelie confirma que ce système leur avait donné bien du mal lorsqu'elles avaient voulu faire le mur le soir dans leurs premières années à l'internat de Beauxbâtons.

Evidemment, le carrosse d'Harry arriva une bonne vingtaine de minutes en retard par rapport au premier, et Rogue les attendait de pied ferme de l'autre côté des douves ; à peine eurent-ils fini de débarquer qu'il aboya :

« Qu'est ce que Potter a encore fait ? »

Kougloff s'interposa :

« Oh, voyons, professeur, nous avons juste récupéré miss Baccioni ici présente, qui est Préfète de Vampiglams et qui était allée rendre visite à sa mère malade ; M. Potter n'a certainement rien fait de répréhensible. Ce n'est pas le fait de s'être isolé avec son petit ami quelques instants qui nous aura mis en retard, rassurez-vous… »

Rogue leva un sourcil, Harry devint rouge brique.

« Un petit ami, Potter ? Intéressant, vous aviez l'intention de conclure dans le carrosse avec M. Weasley ? »

« Pas du tout ! », cria Ron. « C'est Malefoy qu'il tripotait, pas moi ! »

Harry devint encore plus cramoisi, virant de la couleur de la robe d'Eymelie, qui rigolait franchement à présent, alors que Drago avait viré au rose foncé. Rogue eut l'air ébahi pendant une fraction de seconde, et reprit son masque impassible :

« Bien, très bien. Vingt points pour Serpentard pour récompenser Malefoy qui œuvre généreusement pour le rapprochement entre les maisons. »

Eymelie, Ron, Dean, Parvati et Blaise Zabini roulèrent à terre en se tenant les côtes de rire.

« Voyons, mademoiselle Baccioni, vous êtes Préfète, relevez-vous, vous allez salir votre robe… », se désola Kougloff.

Une fois le fou rire calmé, ils entrèrent dans le château, étonnamment lumineux pour un mois de novembre, et Pètesec, qui était en fait le vice-Directeur, les mena jusqu'à la salle de banquet, située au cœur du château de Beauxbâtons, qui avait l'exacte forme d'une croix grecque.

Comme à Poudlard, une grande allée centrale séparait deux rangées de tables de deux autres rangées de tables, et au bout trônait une énorme table, au milieu de laquelle siégeait Madame Maxime, toujours aussi colossale. Au plafond, des lustres de diamant illuminaient la salle, et des peintures d'une facture classique bougeaient sans arrêt de scènes champêtres. On aurait dit que la galerie des Glaces avait déménagé dans les couloirs de Chambord.

Harry eut tôt fait de repérer Hermione et les autres Gryffondor, attablés sur la première table à gauche, avec des étudiantes vêtues d'élégantes capelines pourpres, la plupart maquillées avec un soin presque démoniaque. La table située à côté était peu visible, à cause d'un épais écran de fumée, mais on distinguait quand même des uniformes jaune doré. À droite, il reconnut l'uniforme bleu que portait Fleur Delacour il y a deux ans, et à la table voisine, les occupants, uniquement masculins, étaient tous habillés de vert pâle, et semblaient tous éminemment méprisants. Evidemment, les Serpentard étaient assis à leur table. Ron glissa à Harry qu'il était sûr que le cousin de Malefoy était dans cette maison. Harry hocha la tête, il en était intimement convaincu lui aussi. Ils allèrent s'asseoir à la table de la maison Vampiglams, car c'était bien elles ; Eymelie venait de s'asseoir à côté d'Hermione, et commençait déjà à parler avec elle. Harry s'assit à côté de la rouquine, et Ron à côté d'Herm.

« Ah, t'es Préfète aussi ? », disait Eymelie à Herm'. « De Gryffondor ? C'est votre maison c'est ça ? Non, nous c'est pas mixte, mais comme on a toujours cours avec les Fumoquette, au final ça revient au même… »

Et elle désigna les garçons en jaune, qui pour la plupart avaient, il est vrai, une clope au bec. Puis elle se tourna vers une petite sorcière aux cheveux blonds flamboyants, aux yeux vert d'eau, vêtue d'un pull rose à larges franges qui se devinait sous l'ouverture de sa capeline ; elle semblait écouter le tout avec intérêt :

« Au fait, je vous présente une amie, Mélinée Astadourian. Elle vient d'une très grande famille de sorciers d'Arménie. Méli, c'est Ron Weasley, Hermione Granger et Harry Potter, de Gryffondor… »

Mélinée regarda aussitôt Harry de ses grands yeux vert pâle :

« Mince alors, c'est toi, Harry Potter ? C'est rigoloooooo ! », dit-elle en battant des mains super vite. « J'espère que tu vas tomber chez quelqu'un que je connais, on se fera des supers week-end ! »

« Méli, ta gueule ma grosse, tu ressembles vraiment à une Barbiepouff quand tu fais ça ! », hurla de l'autre bout de la table une grande sorcière châtain qui ne portait pas la robe réglementaire mais un sweat bordeaux orné d'une chauve-souris qui battait des ailes, sous laquelle où on pouvait lire : Proud to be a Bat. « Et je déteste ta couleur de cheveux aujourd'hui. C'est ignoble. »

Eymelie ricana, et rajouta :

« Ça, c'est l'autre préfète de sixième année de Vampiglams, Lorelei…Elle déteste les Barbiepouff…L'autre maison de filles, je veux dire…Mais ça l'empêche pas de s'envoyer en l'air avec la moitié des Chalalard…l'autre maison de garçons je veux dire… »

« Bin ouais ! », beugla ladite Lorelei. « Je vais pas me taper des Fumoquette, y sont shootés les trois quarts du temps ! » Elle s'interrompit et interpella une petite gamine blonde avec deux tresses : « Eh là, toi, passe-moi le plat de rognons, et que ça saute ! »

Ron avait l'air interloqué :

« Et elle est Préfète, elle ? »

Mélinée hocha la tête d'un air enthousiaste.

« Bien sûr. Elle est un peu bruyante, mais elle travaille beaucoup pour le rapprochement entre les maisons. »

« Oui, comme Malefoy ! », ricana Ron.

Du coup, l'histoire circula rapidement parmi les élèves de Beauxbâtons, et bientôt toute la tablée de Vampiglams montrait du doigt en pouffant le petit blond assis en face ; Harry était extrêmement gêné, surtout que Malefoy commençait à s'en rendre compte, et avait cessé sa discussion avec un grand jeune homme châtain pour lorgner vers leur table.

« Au fait, Méli… », fit alors Eymelie, et Harry en oublia Drago. « Elle est où, Eli ? Vous étiez pas ensemble ? Je la vois pas… »

« Oh, en fait, elle avait encore oublié quelque chose chez elle, elle est repartie en coup de vent dès qu'on est arrivées au château…Elle devrait pas tarder à revenir, seulement, Pètesec va lui arracher les yeux, une demi-heure de retard déjà… »

« Qui est Eli ? », demanda alors Harry en fronçant le sourcil.

« Oh, Eli…C'est une copine qui passe son temps à arriver en retard, mais là, elle se surpasse…Je crois qu'elle a pour but de préparer les Jeux Olympiques. Dans la discipline Retard en cours, en tous cas, elle a toutes ses chances… », soupira Eymelie. « Ça, ça va donner une raison à Pètesec de lui filer des colles encore… »

Méli soupira et écrasa ses carottes d'un air déprimé :

« Je lui dis bien pourtant de pas laisser traîner ses affaires partout mais c'est plus fort qu'elle… »

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Table des Chalalard, juste en face…

Drago s'était assis machinalement à côté de Pansy, et écoutait d'une oreille distraite les conversations, quand le Français à côté de lui lui demanda de lui passer le pain. Et Drago eut une révélation. Même visage allongé que lui. Mêmes fringues classes et sombres, à peine cachées par la robe vert clair. Même chevalière en or au majeur droit. Même coupe de cheveux lisse, mais d'une couleur noisette. Il lui empoigna l'avant-bras :

« Dis donc, tu t'appelles comment, toi ? »

Le garçon eut l'air interloqué et ne répondit pas.

« Je veux dire, t'es en sixième année ? », reprit Drago d'un air mielleux.

Le brun fit non de la tête.

« Non, chuis en première. »

Le blond roula des yeux :

« Mais c'est ridicule, t'as au moins quinze ans, tu peux pas être qu'en première année ! T'es en sixième ? »

« Bin, non, j'ai seize ans, je suis en première ! Si j'étais en sixième j'aurais onze ans, voyons ! »

Ce fut ainsi que les Serpentard apprirent qu'à Beauxbâtons les premières étaient en fait les sixième année, et les sixièmes les première année, car les classes commençaient à l'envers, contrairement à Poudlard (ils sont fous ces Français). Bref, Drago jubilait : il avait certainement trouvé son cousin.

« Tu t'appelles comment ? Moi c'est Drago. Drago Lucius Malefoy. »

« Euh, Benoît Martin… »

Drago hocha la tête, compréhensif.

« Et ton nom de famille ? »

« Bin, je viens de te le dire. Martin. »

Le blond écarquilla les yeux :

« Comment ? Tes parents…ne sont pas d'une très vieille maison sorcière ? »

« Euh non…C'est des moldus, mes parents…Mon père est chef d'entreprise et ma mère est architecte… »

Le Préfet blond en eut le souffle coupé : un Sang de bourbe presque identique à son auguste personne ! Impensable ! Benoît lui tapota l'épaule :

« On dirait que tes amis parlent de toi… »

Le Serpentard fit volte face et toisa Potter et sa bande qui ricanaient bêtement en compagnie de sorcières vêtues de pourpre.

« C'est qui, celles-là ? », cracha-t-il.

« Les Vampiglams ! Une maison de sorcières aussi folles les unes que les autres… », gloussa une fille blonde en bleu pâle de la tablée voisine.

Drago haussa les épaules. C'était l'équivalent des Gryffondor alors ? Il se retourna vers Benoît :

« Paturelles de Quercevalles, tu connais ? »

Le garçon eut l'air étonné.

« Oui, bien sûr…On se demande comment ne pas connaître…Avec sa bande d'amis ils font tellement de bruit, tu peux pas les louper… »

« Montre-moi ! », ordonna Drago.

Benoît tendit le cou. Puis au bout de deux minutes, secoua la tête :

« Je la vois pas, pourtant, on la remarque de loin…Oh, j'y suis. Elle doit être encore à la bourre… »

Drago déglutit :

« ELLE ? »

Une fille de Barbiepouff se retourna :

« Bien sûr, elle ! Miss PQ 1996 ! Toujours en retard, toujours à côté de la plaque… »

« Miss PQ ? », s'étouffa Drago.

« Oui. », reprit la fille. « Paturelles de Quercevalles…Miss PQ comme on dit ici…Mais pourquoi tu la cherches ? »

Drago crut qu'il allait se trouver mal. Il bafouilla :

« Je…euh…C'est ma…cousine… »

À ce moment-là, on entendit un grincement, comme une porte qui s'ouvrait et un bruit de pas précipités, et Benoît lui prit le bras :

« Tu vois, fallait pas t'inquiéter, la voilà, ta cousine…Toujours à la bourre, mais toujours là… »

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Le sondage de Ritsuko

Que pensez-vous desquatre maisons de Beauxbâtons ?

A/ Excellentes ! Pourquoi c'est pas comme ça à Poudlard aussi ? Ça aurait été plus marrant !

B/ Ça promet pour les fondateurs…Une pouff qui remue du popotin, un chalala du 16ème, un fumeur de moquette et une folle hystérique…

C/ Euh…Ils sont fous ces Français !

D/ Des maison pas mixtes, ça fait pas un peu vieille France ça ? Et dire qu'on croyait que les Anglais étaient coincés…