Blabla bête des auteurs : Et voilà c'est déjà le chapitre 9 (comme le temps passe vite !) qui sera posté par notre Ritsu chérie cette semaine ; d'habitude c'est Lu mais là elle part en vacances (comment ça encore ?).
Nous tenons juste à dire que les réponses au concours de la semaine dernière étaient toutes formidables, mais voilà, il faut toujours choisir un vainqueur, celui qui s'approchait le plus de notre théorie établie. Ce fut le cas de Keiko qui a donc eu le chapitre un peu en avance. Les autres, ne vous vexez pas surtout, c'était super aussi !
On espère que vous aimerez ce chapitre tout autant que les autres, d'autant plus qu'il marque le retour du sondage de Ritsuko ! (Très réclamé la semaine dernière par Sam Elbereth…) Et merci à tous ceux qui ont souhaité un bon anniv' à Lilulle !
Petite précision pour une meilleure compréhension : si les phrases du papé d'Elianor sont toutes en italique, c'est qu'il ne parle pas en français ! Vous verrez, quand il parle français (ou anglais) plus tard dans l'histoire, l'italique disparaît…Voili voilou, bonne lecture !
Démenti (disclaimer pour anglophiles) : non, JK Rowling n'a pas encore de triple personnalité (ou alors, elle est vraiment devenue folle) donc il est évident que Harry et tous ses petits copains et copines ne sont pas à nous (juridiquement parlant bien sûr, parce qu'autrement…).
Petite atténuation : les personnages nouveaux (Eymelie, Benoît, Mélinée et tous les autres…) sont totalement à nous !
oOoOo Harry Potter et les Harpies Gauloises oOoOo
Chapitre 9
La liqueur d'Avatar
« Chère Léna,
Veuillez m'excuser de mon intrusion nocturne chez vous alors que vous êtes sûrement très occupé avec Harry, mais je n'ai guère eu le choix quant à vous faire parvenir cette missive urgente par Portalis. Il s'agit de notre jeune cousin Drago. Elianor vient de le ramener à la maison il y a un peu plus d'une heure ; il était inconscient et dans un état de faiblesse extrême. D'après ma fille, il a beaucoup vomi récemment.
À l'heure actuelle, il n'a toujours pas repris connaissance, mais il délire sous l'emprise d'une forte fièvre que j'ai réussi à faire un peu baisser. Je crains que sa pathologie ne soit d'origine purement magique (un envoûtement par exemple).
Je vous écris cependant pour vous demander votre aide, car je n'ai plus à ma disposition de Goutte du Zombie, et cela l'aiderait à passer une nuit sans rêve, ce qui ne pourrait lui faire que le plus grand bien.
Bien à vous, et encore pardon pour le dérangement,
P. G. Paturelles de Quercevalles. »
Harry reposa la lettre, totalement sonné par la nouvelle. Malefoy, envoûté ? Mais qui aurait l'idée d'envoûter ce petit crétin pourri gâté ? Et pour quoi faire ? Ce n'était pas comme s'il était utile à quelqu'un…Une petite voix au fond de son esprit lui chuchota : 'Mais si, Harry, il t'est utile, à toi, car s'il n'existait pas, qui détesterais-tu ? Contre qui passerais-tu tes colères ? Avec qui te disputerais-tu ? Avoue-le, Harry, tu as peur pour lui'…
« Oh Merlin ! », piailla la voix aiguë de Mélinée à côté de lui.
Harry leva les yeux vers elle. Elle avait clairement l'air catastrophé. Nul doute qu'elle avait lu la lettre par-dessus son épaule ; elle porta sa main à sa bouche, comme si elle aussi était sur le point de vomir. Ses grands yeux verts étaient humides, et elle demanda d'une voix cassée qu'est qu'on allait faire maintenant. Son père la prit par l'épaule :
« Calme-toi, voyons, Mél chérie. Ta mère va leur envoyer une fiole de Goutte du Zombie, et demain il ira beaucoup mieux, tu verras. »
La sœur de Mélinée, de trois ans son aînée, une jolie sorcière très brune, prit la parole :
« Mais le père d'Elianor est quand même un grand Médicomage, ça me paraît pas normal qu'il n'arrive pas à le guérir…Une simple fièvre, il l'aurait déjà guérie… »
Harry vit que le père de Mélinée lui jetait un œil noir, alors que la jeune sorcière aux cheveux verts hoquetait de plus belle :
« Voyons, Lara, arrête d'inquiéter ta sœur…Le docteur de Quercevalles n'est pas spécialisé dans les envoûtements de toutes façons. » Il étreignit l'épaule d'Harry : « Demain, vous allez chez Elianor, vous pourrez le voir, ça ne sert à rien de s'inquiéter de la sorte. Je sais que c'est un camarade d'Harry, mais il n'aurait pas pu mieux tomber, le père d'Elianor va bien le soigner, et si ça ne s'arrange pas, ils l'amèneront à l'hôpital Dulac et voilà tout… »
« Voui. », renifla Mélinée.
L'appréhension grandissante chez Harry ne se démentit pas, et quand il alla se coucher quelques heures plus tard, il avait l'impression d'avoir avalé un litre de plomb fondu qui durcissait lentement dans ses entrailles.
oOoOoOo
Quelques temps auparavant, province sorcière du Languedoc…
La lourde porte de fer du vestibule s'ouvrit en crissant de tous ses gonds, et laissa passer un mistral glacial en même temps que deux silhouettes, dont l'une flottait au-dessus du sol. Au-delà de l'entrée, on distinguait une lueur orangée et dansante, chaleureuse et bienvenue dans la froideur de novembre. Une voix grincheuse retentit :
« Johan ! Referme la fenêtre, je vais tomber malade ! »
« C'est pas moi ! », rétorqua une voix qui semblait venir de plus haut.
Elianor retira vivement sa capeline pourpre et l'accrocha à une patère pourvue de six crochets. Elle enleva avec douceur la robe noire de son cousin, et la nettoya rapidement à l'aide d'un sort avant de la suspendre à son tour. Elle allait s'annoncer, quand une voix grave et douce comme un sirop pour la toux s'interposa :
« Qu'ès aquo ? »
Eli leva les yeux. Sur une étagère du meuble de l'entrée se tenait, droit comme un i, un énorme chat noir et blanc. Ses yeux d'un vert étincelant brillaient dans l'obscurité du couloir. Il agita impatiemment la queue, et Elianor soupira :
« C'est le cousin Malefoy. Euh, si tu pouvais…prévenir papa et maman…en douceur…Il est pas très en forme…Euh… »
Le chat eut un regard hautain :
« Lou vesi bien, pitchoun. Pffffu. »
Avec ça, il sauta du meuble avec élégance, et entra dans la salle située derrière le vestibule. On entendit parler un instant, puis un grand cri, suivi d'un bruit de verre brisé. Eli, qui s'occupait à desserrer doucement la cravate vert et argent de son cousin, pour lui permettre de mieux respirer, sursauta. Le sort de Lévitation fut brusquement rompu, et le corps du blond lui retomba dans les bras.
« Owwwwww… », geignit-elle.
Elle n'eut pas le temps de s'apitoyer sur son sort outre mesure que la porte menant à la grande salle s'ouvrait à la volée sur une sorcière aux cheveux noirs et longs, coiffés en une unique tresse. Elle portait de petites lunettes rondes, un peu comme celles d'Harry, et avait jeté sur ses épaules un plaid violet de laine épaisse. Le gros chat lui tournait dans les jambes.
« Merlin ! Eli chérie, qu'est ce qu'il a ? » Elle porta une main à son front : « Oh ciel, je crois que je vais me trouver mal…Trop d'émotions aujourd'hui…Je vais me coucher…Appelle ton père… »
Heureusement, au moment où la mère d'Eli (car c'était elle) se retirait dignement dans ses appartements, feignant une migraine atroce, un jeune homme brun arriva à son tour, et aida Elianor à soulever le corps inerte du Serpentard, et à l'étendre sur le canapé du salon, devant le feu de cheminée. Il fixa sa jeune sœur de ses yeux bleu clair :
« Qu'est ce qu'il a, le p'tit cousin ? Il a trop forcé sur le pastis dès le premier jour ? »
« Johan ! Imbécile ! Envoie Portalis au boulot de papa, il faut qu'il revienne tout de suite à la maison ! Je crois qu'il nous couve quelque chose de pas net, il allait mieux depuis cette aprème, mais en arrivant, il a recommencé à vomir, et pour couronner le tout, il est tombé dans les pommes devant le moulin… », gronda Elianor.
Johan prit un air soucieux.
« Et qu'en dit le papé ? »
« Le papé a plus de huit cents ans, la forme actuelle d'un chat hypertrophié du ventre et n'a jamais été Médicomage. Envoie Portalis. »
Dans un coin, le chat feula :
« Et le papé est le sorcier le plus avisé de cette famille de timbrés, petite couillonne, et il n'a pas besoin d'avoir fait l'Académie de Médicomagie de Paris pour te dire que sa maladie, au blondinet, c'est pas une gastro ! »
Elianor lui jeta un regard glacial.
« Très bien, très bien, dans ce cas, dis-moi ce que je dois faire ? »
Le chat s'approcha, et une moue songeuse se peignit sur les traits félins. Il posa sa patte sur le front pâle, écarta les cheveux blonds collés aux tempes, et murmura une incantation inaudible. Aussitôt, le corps de Drago s'arqua brutalement, comme sous l'effet d'une défibrillation, et sa respiration s'accéléra sensiblement.
« Qu'est ce que t'as encore foutu vieux cinglé ? », hurla littéralement Elianor, alors que le blond commençait à hurler en se tordant sur le canapé.
« Je l'ai ramené à lui, petite couillone, il était en train de plonger dans une transe hypnotique ! » Le chat tourna ses yeux de jade vers Johan : « Appelle votre père. Ça n'est pas une maladie ordinaire. Quelqu'un veut du mal à ce garçon. Même s'il est un Malefoy, on ne peut pas laisser faire ça sous le toit des Quercevalles. »
Sur ce, il descendit lestement du canapé, et se dirigea vers la sortie ; juste avant d'atteindre la porte, il se retourna :
« Jusqu'à ce que ton père arrive, enlève-lui son pull, déboutonne sa chemise, laisse-le au maximum respirer, et applique-lui sur le front un cataplasme imbibé de Liqueur d'Avatar, il y en a dans la pharmacie de ta mère. Ça le soulagera en attendant. »
« Où tu vas ? », demanda Elianor, totalement désemparée.
« Moi ? Chasser la tarentule. Elle m'a filé entre les pattes l'autre jour… »
Sur ce, le chat sortit sans plus de cérémonie. Eli déglutit, et s'attela à la tâche ; elle fit disparaître d'un coup de baguette le pull d'uniforme et sa cravate, ouvrit lentement les boutons de chemise, laissant apparaître des clavicules fines et diaphanes ; son cousin était si mince, si pâle, comme une poupée de porcelaine fragile…Cet aspect était d'ailleurs particulièrement renforcé par le fait que le jeune homme semblait en proie à des cauchemars particulièrement affreux depuis que le papé l'avait réanimé. Il ne cessait de sangloter et de se tortiller, comme pour échapper à quelque chose d'horrible.
Quand Johan revint avec la Liqueur d'Avatar et un cataplasme, les crises semblèrent se calmer ; seuls subsistèrent quelques gémissements, mais ses contorsions désespérées avaient disparu.
« Papa va bientôt arriver. », fit Johan en trempant le linge dans la bassine. « Portalis est parti comme une fusée, il a dû sentir que ça rigolait pas, je l'ai jamais vu battre des ailes à cette vitesse. Il avait le feu au croupion le pépère… »
Elianor, tout en caressant doucement les mèches blondes trempées de sueur, acquiesça. Leur père saurait comment faire.
Quelques minutes plus tard, le feu prit une couleur émeraude intense, étincela violemment, et un homme grand, blond aux yeux clairs, surgit du foyer, un hibou noir perché au bras gauche. Il portait une robe de sorcier blanche, et s'épousseta la cendre en posant le pied sur le tapis persan posé au sol.
« Qu'est ce qui se passe de si urgent ? J'allais partir, mais la lettre de Johan que Portalis m'a remise est assez effrayante…C'est au sujet du cousin ? », fit M. de Quercevalles.
Eli s'écarta pour laisser son père constater les dégâts. Celui-ci rajusta d'un air perplexe ses lunettes carrées sur son nez :
« Le moins qu'on puisse dire, c'est que l'air de France ne lui réussit pas… »
Sa fille lui jeta un regard torve :
« Et dire que t'as fait huit ans d'études à l'académie de Médicomagie, on voit que ça a servi à quelque chose. »
Mais son père n'écoutait pas, occupé qu'il était à déballer sa trousse de médicomage, en marmonnant qu'il n'était pas spécialisé dans les pathologies virales de type gastroentérite, mais qu'il pouvait tout de même essayer quelque chose.
« Papé a dit que ça n'était pas une simple maladie… », intervint Johan.
Le docteur de Quercevalles rajusta ses lunettes.
« Il est vrai que c'est étrange…De la Liqueur d'Avatar ne devrait pas calmer une crise de fièvre due à un virus ou à une quelconque maladie… »
« Bien sûr que non, c'est un puissant concentré de protection contre les attaques magiques extérieures, qui permet une régénération des pouvoirs du sorcier qui en est victime, rien à voir avec un virus banal ! », fit la mère d'Eli, alors qu'elle apparaissait à nouveau dans le salon, encore plus emmitouflée qu'auparavant sous une couverture de survie jaune poussin. « Je le sais, j'en utilise souvent. On me jette tout le temps des sorts pour que je tombe malade, alors je m'en sers pour m'en prémunir. Vous trouvez pas qu'il fait froid ? Personne n'a donc remarqué qu'on a jeté sur cet endroit un maléfice de Gel Perpétuel ? »
Elianor soupira :
« Maman, personne ne te jette de sort ici, et encore moins de maléfice de Gel Perpétuel, il fait 24°C dans ce salon ! On se croirait même dans une serre tropicale ! Et de toutes façons, on peut pas jeter de sort sur le moulin, il en est protégé depuis des siècles ! »
Pendant qu'Elianor recommençait à s'enguirlander avec leur mère, Johan tamponna le front de Drago, car il recommençait à s'agiter fortement dans son sommeil ; aussitôt la Liqueur fit son office, et le Serpentard retomba dans sa léthargie douloureuse en gémissant doucement. Le père d'Eli se frotta le menton :
« Oh le beau cas ! Superbe réaction à l'Avatar, superbe vraiment ! Un grandiose exemple médical, vraiment, dommage qu'il soit encore vivant, on aurait pu le disséquer pour les étudiants…Fascinant… »
« Philibertus ! », couina Mme de Quercevalles. « Pas de ça ici, je suis végétarienne, je vais vraiment me trouver mal si tu recommences ! Égorgeur ! Disséqueur d'enfants ! Ovipare ! »
Elianor songea que sa mère avait décidément de curieuses façons d'exprimer son mécontentement. Son père se tourna vers elle et son frère :
« L'ancêtre a raison. Ce garçon est envoûté. Et si je puis avancer un avis sur la question, c'est pas un envoûtement de débutant, pour qu'il en sente les effets jusque dans cette maison, qui est dotée d'une protection très puissante… »
Il n'en fallut guère plus à sa femme :
« Merlin, quelqu'un nous attaque ! Sûrement un mage noir très puissant ! La protection ne marche plus ! C'était trop beau ! J'ai jamais cru l'ancêtre quand il disait que rien ne pouvait nous atteindre ! Les Quercevalles sont maudits ! J'aurais dû écouter ma mère quand je t'ai épousé ! Elle m'avait prévenue ! Oh je sens que je vais me re-trouver mal ! »
Fort heureusement, elle eut la dignité de transplaner dans ses appartements avant de se trouver mal. Elianor tourna un regard soupçonneux vers son père :
« C'est quoi, cette histoire de malédiction et de prophétie ? »
Le paternel haussa les épaules :
« Voyons, ta mère passe son temps à imaginer des complots d'assassinat, tu vas pas commencer à la croire maintenant ! Une malédiction sur les Quercevalles, c'est ridicule, voyons, ma fille…Notre famille est une des plus anciennes de toute l'Histoire de la sorcellerie française, pourquoi voudrais-tu qu'elle soit maudite ? C'est grotesque. »
Elianor résolut de ne plus poser de question à ce sujet à son père, mais elle vit que Johan avait délibérément détourné le regard au moment où leur mère avait évoqué cette histoire, et qu'il avait ostensiblement pâli. En la matière, deux personnes étaient capables de lui fournir des explications : sa mère (mais la jeune fille doutait qu'elle lui dise quoi que ce soit), et l'ancêtre. Le cas échéant –car l'ancêtre, en bon de Quercevalles, avait un caractère en acier trempé– il lui restait toujours la vénérable bibliothèque familiale, dans l'aile gauche du moulin…
« Bien. Le laisser là n'est pas sain, il vaut mieux le transférer dans la chambre qu'on a préparée pour lui, après tout, il y sera mieux, et ce sera plus confortable de le soigner. », fit le père d'Elianor. « Lévicorpus ! Eli, Johan, amenez-le à la chambre. Et continuez à l'éponger avec de la Liqueur d'Avatar en attendant mieux…Je vais aller chercher mes grimoires, on va bien trouver quelque chose qui permettra de faire baisser sa fièvre… »
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Quelques étages plus haut…
Johan aida sa sœur à étendre le blond sur le lit. Il grelottait toujours de fièvre, mais ne gigotait ni ne gémissait plus beaucoup.
« Je vais m'occuper de le mettre en pyjama. Sors de cette pièce pendant ce temps, petite gourgandine ! Va donc voir si maman ne s'est pas vraiment trouvée mal ! », fit le jeune homme en donnant un coup de coude dans les côtes de sa cadette.
« Et où tu le trouves son pyjama ? », fit sarcastiquement Elianor.
Johan se gratta la tête :
« C'est vrai, il a réduit ses malles, et elles ont dû rester en bas…Voyons… » Il se frotta le menton d'un air pensif. Puis il appela : « Kandinsky ! »
Un grand craquement retentit dans la pièce, et un petit elfe apparut ; il était vêtu d'une taie d'oreiller jaune ornée d'olives noires, et il s'inclina jusqu'à terre. Enfin, il fixa ses grands yeux rouge foncé sur celui qui l'avait invoqué :
« Oui, M. Johan ? »
« Va donc chercher les malles de Drago. Elles sont sûrement dans les plis de sa cape de sorcier qui est restée dans l'entrée…Oh, et félicitations pour la déco de la chambre, je suis sûr qu'il adorera en se réveillant. », fit Johan en désignant la chambre qu'on aurait dit droit sortie d'un cottage anglais cosy, exclusivement composée dans des tons verts et blancs.
Dans une dernière courbette, l'elfe disparut. Elianor sortit de la chambre.
« N'oublie pas de lui éponger le front avec le chiffon humide. Je vais voir si maman va mieux… », dit-elle en partant. Et elle rajouta dans sa tête : …et si elle peut me raconter plus en détail cette histoire de malédiction…
Il y avait quelque chose de pas net là-dessous. Et Elianor était résolue à trouver la vérité, même si elle devait utiliser pour cela la Légilimencie ou quelques gouttes de Veritaserum…
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Le sondage de Ritsuko !
Pourquoi le père d'Elianor n'a-t-il pas disséqué Drago ?
A/ Parce que sa mère l'en aurait empêché de toutes façons…
B/ Parce que c'est le fils qui va s'en charger !
C/ Parce qu'il est blond et son étude ne porte que sur les bruns.
D/ Parce que Harry a trouvé une meilleure utilité à ce corps…
Dans le prochain chapitre : où Voldy joue sa guest-star et où on découvre un peu mieux ce qu'a le Dragounet…
