Blabla bête des auteurs :
Non, vous ne rêvez pas ! Après une trèèèèèèèèèèèèèèèèès longue absence (de trois mois et des cacahuètes), voilà enfin le prochain chapitre des Harpies ! En tout état de cause, nous sommes désolées de cette longue interruption, mais on vous promet qu'à l'avenir, nous allons essayer, pour les quelques chapitres qui restent, de reprendre notre rythme de publication hebdomadaire, dans la mesure du possible !
Un gros merci tout spécial à : octo, Margaux, Cyzia, Trinitytagada, Lelia Black, maiiya, Patmol, summertime02 et ness, qui nous ont envoyé de petits mots de soutien qui font chaud au cœur, on espère que vous serez encore là pour ce chapitre, pour les prochains, et pour toutes nos fics !
Et aussi un gros bisou à manini, à qui on avait oublié de répondre dans la note ! Erreur impardonnable ! On espère que t'es toujours là, malgré notre oubli et notre longue absence ! Notre seule fan mexicaine compte beaucoup pour nous !
Trêve de bavardages, place à la lecture !
oOoOo Harry Potter et les Harpies Gauloises oOoOo
Chapitre 35
La porte de Montségur
Quand Harry reprit ses esprits, il s'aperçut qu'il était arrivé sur les fesses, en plein milieu de ce qui lui paraissait être une vaste garrigue qui s'étendait à perte de vue, à peine ponctuée de temps en temps par un bosquet de pins parasol. Autour de lui, Elianor et Mélinée s'étaient déjà relevées. Mélinée avait jeté le sortilège de Pointe au Nord, et il entendit la voix d'Elianor gueuler :
« Ah, ça c'est utile, comment tu sais qu'il est au nord, le château !? »
« Bin, chais pas, dans tous les films moldus, ils font ça, trouver le nord… »
« Et depuis quand on fait comme les moldus, nous ? »
Harry jeta un œil inquiet autour de lui ; ces deux dindes faisaient tellement de bruit que les Mangemorts n'auraient sûrement aucune peine pour les remarquer.
« Euh, ça serait bien si vous faisiez moins de bruit, non ? », suggéra-t-il.
Elianor se tourna vers lui :
« Oui. On devrait partir tout de suite, la route est longue. »
« Ah bon, tu la connais, la route ? », demanda Mélinée en révoquant le sortilège.
Elianor la fusilla du regard :
« Comment, une Quercevalles qui connaîtrait pas la route d'une des forteresses que sa famille est censée protéger ? »
« Y a même pas un mois, tu savais même pas que ta famille protégeait quoi que ce soit ! »
« Bien sûr que si ! Seulement je savais pas que c'était relié à ça ! Et même si je le savais pas, tous les Quercevalles savent où sont les Sept Citadelles, c'est une tradition ! »
Encore une fois, le Gryffondor se sentit obligé d'intervenir dans la querelle :
« Hum, euh…Ça serait bien si on y allait, à cette citadelle, justement ? »
« Oui, c'est par là ! », fit Elianor en pointant du doigt une colline massive devant eux.
« Par contre, il va falloir attendre la nuit. », annonça Mélinée d'un air un peu ennuyé.
« La nuit ? », s'étrangla Harry.
La jeune fille aux cheveux roses montra à Harry au loin une petite route en lacet, d'où on pouvait effectivement voir monter ce qui ressemblait fortement à un car de touristes.
« Dans la journée, c'est blindé. Si on veut visiter tranquillement, faut attendre le soir. », conclut Mélinée.
« Mais on va pas glander jusqu'à ce soir ! », protesta Harry.
Elianor avait déjà commencé à avancer en direction de la colline.
« T'as pas entendu ? Tu veux qu'on se fasse repérer ? », beugla Mélinée.
La Languedocienne se retourna :
« On se fera pas repérer. On a qu'à se faire passer pour des touristes, et trouver l'endroit où est la serrure. »
« Et après ? Tu comptes fouiller le château avec une armée d'Allemands et leur guide-interprète au cul ? », fit l'Arménienne.
Elianor poussa un soupir exaspéré, et Harry n'était pour sa part pas loin de s'ouvrir les veines : avec cette bande de nazes, il était pas prêt de sauver Malefoy.
« Ecoute, Méli, là, tu commences à me faire vraiment chier. Le papé m'a nommée chef du groupe, alors vous me suivez, un point c'est tout ! »
« Il t'a nommée chef de groupe ? Et quand ça ? », contra Méli.
« Quand il m'a filé la clé ! », hurla Eli.
« Il t'a filé la clé parce que t'es sa descendante, ça compte pas ! »
« Mais on s'en fout de qui est le chef ! », intervint Harry. « L'important, c'est de trouver cette clé le plus vite possible ! Et arrêtez de vous engueuler ! »
Eli balança un regard venimeux à sa copine, puis poursuivit ce qu'elle tentait de dire :
« Oui, l'important c'est de trouver l'endroit où est la serrure qui correspond à la clé ; après ça, on aura plus trop à se préoccuper des touristes. »
Harry hocha la tête, voyant où la jeune fille voulait en venir, mais Mélinée semblait toujours aussi perplexes :
« Et pourquoi ? »
Ce fut l'Anglais qui répondit :
« Hé bien je pense que ce qu'Elianor veut dire c'est que si y a une clé, c'est qu'elle doit mener à un endroit caché aux Moldus, et que les Quercevalles n'auraient jamais pris le risque de mettre une clé si précieuse à un endroit où n'importe quel péquenaud en goguette aurait pu la trouver… »
« Bien résumé. », approuva la Quercevalles en question.
Harry sentit que Mélinée n'avait pas tout compris, mais elle n'en montra rien, et décida de suivre malgré tout les autres.
Avancer dans la garrigue s'avéra rapidement pénible, d'autant plus qu'il faisait étonnement froid –moins qu'à Poudlard, mais tout de même ! La garrigue n'offrait aucune protection face au vent glacial qui soufflait et qui eut rapidement fait de geler Harry jusqu'aux os. En arrivant près de la route nationale, Elianor et Mélinée métamorphosèrent certains de leurs vêtements trop connotés 'sorcellerie', comme le manteau de Méli dont l'inscription dans le dos se modifiait en permanence pour afficher des phrases comme Sexy Witchy-bitchie, Nice Wand my Boy ou encore Wizard, don't be a Goblin. Après pas mal d'engueulades, Méli finit même par ternir ses cheveux roses et leur donner une couleur rouge sombre, déjà un peu plus normale aux yeux des moldus.
Harry était déjà crevé, ça faisait bien une heure qu'ils marchaient, mais Elianor les pressa de se dépêcher :
« Allez, encore un effort, il faut qu'on la trouve avant la nuit, cette fichue clé ! »
Et le Gryffondor découvrit non sans une certaine horreur qu'il fallait encore monter le long de la route nationale pour accéder au château. Il n'y avait pas de trottoir aménagé, et bien souvent, il leur fallait marcher sur le bas-côté ; Harry trébucha plusieurs fois sur les cailloux et les touffes de romarin qui bordaient la route, et Mélinée glissa sur une plaque de gel, qui se faisaient de plus en plus nombreuses comme ils approchaient du château. Comme Mélinée l'avait prédit, ils croisèrent plusieurs voitures et même un car de tourisme, mais ce devait être relativement calme comparé à l'affluence qu'il devait y avoir en été.
oOoOoOo
Quand enfin ils atteignirent l'entrée du château, ce fut pour tomber sur une mauvaise surprise.
« Ça fera soixante-trois francs. »
« Comment ? », hurla littéralement Elianor.
« Soixante-trois francs. », répéta imperturbablement la caissière.
« Mais ce bidule fortifié appartient à ma famille, vous avez pas le droit ! »
La femme eut un regard interloqué, et préféra visiblement penser que cette jeune fille était dérangée.
« Peut-être bien, et même si vous êtes effectivement une descendante de Cathares, sachez que je suis navrée pour vos ancêtres ; mais ça fait quand même soixante-trois francs pour vous trois. »
« Ma mère est une Trencavel ! Et mon père, c'est un Qu… »
Mélinée intervint en tirant la manche de son amie.
« On va sûrement trouver un moyen. » Elle se tourna vers la caissière : « Je suppose que ça sert à rien de demander si vous prenez les mornilles ? »
« Non, pas de monnaie étrangère. »
Harry se tourna vers Eli :
« Ta mère t'as pas donné d'argent moldu ? »
« Mais évidemment que non ! »
« Dans ce cas, va falloir passer par la magie… », conclut Mélinée.
« Et comment on fait sans se faire repérer ? », dit Harry d'un ton anxieux ; ce n'était pas qu'il y avait beaucoup de moldus autour (en fait, il n'y en avait pas), mais cet endroit le rendait nerveux.
Elianor haussa les épaules.
« Simplissime. Des fois, je me demande franchement ce que vous branlez à Poudlard. » Elle sortit sa baguette de sa poche, en prenant garde de la dissimuler aux yeux de la chienne de garde de la caisse, et se représenta devant elle. « Finalement, on va payer. Combien c'est, déjà ? »
« Soixante-trois francs. »
Harry vit distinctement Elianor tapoter sa baguette contre le petit comptoir, et il l'entendit murmurer :
« Confudere ! »
Instantanément, les yeux de la caissière se voilèrent.
« Et voilà qui font soixante-trois ! », annonça Elianor d'une voix forte.
« Soixante-trois, exact…Allez-y… », lui répondit l'employée en leur tendant trois tickets d'entrée, toujours avec un air lointain et comme légèrement flottant dans le cosmos. (1)
Harry et les deux Françaises pénétrèrent dans l'enceinte écroulée du vieux château après avoir passé un portique grinçant.
« Les trucs moldus qu'on a pu s'offrir avec ce sortilège ! », ricana Elianor.
« Ouais, tu te souviens de cette grande boutique moldue de sacs de luxe ? J'avais ramené cinq valises et onze sacs à main à l'œil pour ma famille, un peu plus de deux cent mille francs les machins, et le vendeur n'a jamais rien vu ! », fanfaronna Mélinée. « Après bien sûr, je les ai transformés un peu, en rose, parce que ce marron était vraiment horrible, les moldus font de belles choses, mais y a toujours un détail qui gâche l'ensemble ! »
Mais Harry, lui, ne suivait pas cette conversation ; il regardait autour de lui d'un air perplexe :
« Et c'est dans ce tas de ruines qu'on est censés trouver une serrure qui nous mènera à une clé ? »
Elianor reprit vite un visage grave.
« Oui, il faut se remettre à chercher, il y a forcément une serrure quelque part… »
« Une serrure ? », fit Mélinée en scrutant autour d'elle. « Mais y a rien qui ressemble de près ou de loin à une porte ! Ou même à un coffre ! Ou à n'importe quoi qui pourrait s'ouvrir ! »
« Dans ce cas, la serrure peut être n'importe quoi. Il faut faire attention à tout. »
Harry jeta un œil dubitatif autour de lui ; ils étaient dans une vaste cour, entourée de murailles dont quelques pans étaient écroulés, mais qui dans l'ensemble, donnait encore une bonne idée de ce qu'avaient été les fortifications avant la destruction du château. Un détail attira son attention :
« Regardez, il y a des trous dans les murs. »
« Des meurtrières ? », fit Elianor. « Ça pourrait être dans l'une d'elles…ou dans n'importe quelle faille de la roche, d'ailleurs. »
« Bin on est pas dans la merde ! », grogna Mélinée.
« Je sais pas comment les autres vont faire pour trouver… » Elianor tripota machinalement le petit miroir magique. « Si on est les derniers, on va pas se faire chambrer, tiens ! Faut se magner, pas question d'arriver derrière l'équipe de Neville ! »
À peine avait-elle achevé sa phrase que le miroir scintilla, et que la tête du papé apparut :
« Alors, petite couillonne, ça avance ? Vous l'avez trouvé ? »
Elianor ne put que bredouiller que c'était en tous cas en bonne voie (!), et demander si eux avaient déjà achevé leur quête.
« Non, pas encore, mais là on fouille le château ! »
« Ah, vous avez trouvé l'entrée ? »
« Bien entendu, il suffit de jeter un simple sort de Trouvaille. Bon on vous rappelle quand on l'a trouvée. Continuez à chercher, et rappelez-vous de faire attention aux attaques des Mangemorts, ils doivent être avertis de nos intentions ! »
Quand la communication fut coupée, la Languedocienne était encore plus pâle qu'à l'accoutumée.
« Un sortilège de Trouvaille, non mais quel troll ! J'aurais dû y penser ! » Eli jeta un regard autour d'elle, puis voyant que les rares moldus présents ne la regardaient pas, elle dégaina sa baguette, et Harry l'entendit marmonner : « Expiscorus serrure ! »
Et comme de bien entendu, le sortilège ne marcha pas. Mélinée le jeta ensuite à plusieurs reprises, mais sans plus de résultat. Elianor ressortit le miroir de poche, invoqua le papé, et commença à lui hurler dessus, à tel point qu'un des gardiens, curieux, s'approcha :
« Bordel, papé, ça marche pas ici, ton sortilège à la con, comment on va trouver cette putain de serrure ? »
« Vous cherchez une serrure ? », fit le gardien, en même temps que la voix du papé répondait :
« Me parle pas comme ça, petite couillonne, on a pas élevé les trolls ensemble ! Et j'y peux rien si Aude a verrouillé l'accès à Montségur ! »
« Alors tu l'appelles, et tu lui demandes, à son fantôme ! Merde ! »
« Sûrement pas. Et puis Aude n'a pas laissé de fantôme ! Et grouillez-vous, l'équipe de Lorelei, Neville et Hermione a trouvé la clé, ils sont déjà sur le chemin du retour ! »
« QUOI ? »
Elianor n'eut pas le temps d'hurler plus avant que le gros chat, de l'autre côté du miroir, avait rompu la communication.
« Vieux con ! », rugit-elle en fourrant d'un geste rageur le miroir dans son sac.
Pendant ce temps, Harry et Mélinée parlementaient avec le gardien, en expliquant que leur amie avait des problèmes de réseaux avec son téléphone portatif. Le gardien secoua la tête d'un air incrédule :
« Mais enfin, y a même pas de bornes Bibop dans la région… »
Elianor, qui n'avait pas suivi la discussion, lui jeta un regard incrédule.
« Tâchez de faire moins de bruit, tout de même, vous risquez de perturber la visite à côté. »
Les trois adolescents hochèrent la tête, et lorsqu'il se fut éloigné, Harry se tourna vers les deux Françaises :
« Bon, alors, qu'est ce qu'on fait ? »
Elianor soupira.
« On se sépare et on cherche comme des moldus, voilà ce qu'on fait. Et en plus on va passer pour des cons, l'équipe de Neville a déjà rapporté sa clé. »
Mais au bout d'une heure, il fallut se rendre à l'évidence, ils n'arrivaient à rien, magie ou pas magie. Harry s'était occupé de la cour intérieure, Elianor avait examiné tout le chemin de garde auquel on accédait par un escalier oscillant de bois, particulièrement effrayant, et Mélinée avait visité les anciennes citernes et les réservoirs. Elianor semblait au bord de la crise de nerf, et ne cessait de répéter qu'elle allait passer pour une grosse naze, parce qu'elle arrivait même pas à trouver une serrure alors que même l'équipe de Neville y était parvenue, et qu'elle ne méritait pas le nom de Quercevalles.
« Oui, mais Neville a Hermione dans son équipe, quand même ! », tempérait comme il le pouvait Harry. À vrai dire, il se sentait impuissant, et toutes leurs astuces magiques pour trouver une serrure avaient lamentablement échoué.
« Et cette clé à la con qui me brûle les doigts ! », cria Elianor en ressortissant rapidement sa main de la poche de son manteau. « Qu'est ce qui lui arrive à celle-là ? »
Quand la jeune fille eut mis ses moufles, elle sortit précautionneusement la clé de sa poche ; effectivement, celle-ci rougeoyait doucement. Elianor fit quelques pas et aussitôt la clé parut s'éteindre.
« Attends deux minutes ! », fit Mélinée en attrapant son amie et la ramenant près du mur d'enceinte à demi écroulé.
Mais Eli hurla et lâcha la clé. Celle-ci était d'un rouge vif, incandescent, et émettait même un léger grésillement. Harry put voir que la moufle blanche d'Elianor était légèrement roussie. Mais la sorcière arménienne ne paraissait pas s'en formaliser, car après avoir vérifié qu'il n'y avait pas de moldu dans le coin, elle s'était penchée à quatre pattes devant le bas du mur, envahi par les ronces à cet endroit. Elle les écarta à l'aide d'un petit sortilège qu'Harry n'entendit pas, et annonça, triomphante :
« Plus la clé brûle, plus elle indique la proximité de sa serrure : la clé cherche sa serrure, et la voilà ! »
Sous les ronces, Harry eut effectivement la surprise de voir, parfaitement encastrée dans les pierres médiévales, un trou en forme de serrure.
« Mais c'est impossible, je suis passé par là tout à l'heure, et j'ai rien vu ! », protesta le Survivant.
Mélinée secoua la tête :
« Pas étonnant. La serrure ne répond qu'à l'appel de sa clé ! »
Elianor, elle aussi, s'était rapprochée, fascinée, et contemplait la petite serrure de pierre qui venait d'apparaître.
« Alors c'est ça, l'entrée de Montségur ? J'aurais imaginé ça plus impressionnant… », fit Mélinée.
Harry haussa les épaules. Elianor jeta un sort de Wingardium Leviosa à la clé qu'on ne pouvait plus toucher, et l'amener à s'emboîter dans la serrure, qui s'enclencha avec un bruit de rochers qui s'entrechoquent.
« Merde, les moldus vont entendre ! », fit Elianor.
Mélinée sortit son étrange baguette rose et prononça doucement une incantation :
« Silencio ! Mundum occultare ! »
Harry ne perçut pas de différence, mais il se doutait que le sort de Mélinée devait avoir une utilité, quelle qu'elle fût. Cette dernière se rendit compte du regard interrogateur du Gryffondor, et dit doucement :
« C'est juste un sort mineur. Un truc éloigne–moldu. Un bon sorcier le verrait tout de suite, mais les moldus verront seulement un vieux mur écroulé. Nous, ça nous donnera de la tranquillité, il faudrait pas que le gardien moldu voit ce qu'on trafique ici. »
Devant eux, la clé avait enfin enclenché la serrure, et une petite porte de bois à la peinture bleue et écaillée était apparue devant leurs yeux effarés. Au niveau des yeux, on voyait une petite fenêtre pratiquée dans le bois, masquée par des rideaux blancs, et elle laissait filtrer une étrange lumière dorée, qui compte tenu du temps maussade qu'il faisait, semblait sortir de nulle part.
Elianor avança une main tremblante vers la poignée ronde en cuivre dépoli, et l'enclencha. Elle s'ouvrit dans un petit grincement, inondant le périmètre alentour de cette douce lumière chaude. Les trois adolescents se penchèrent vers l'avant, curieux de voir ce qu'ils allaient découvrir.
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Notes :
(1) Confudere, sortilège qu'on aimerait toutes maîtriser au moment de passer en caisse aux Galeries Lafayettes, à Séphora, chez Maxim's, à la Fnac…
Le sondage de Ritsuko !
Pourquoi est-ce que les Lukomax ont-elles tant de retard dans la publication ?
A/ Elles sont trop occupées avec leurs études (hum…)
B/ Elles sont trop occupées à se faire draguer par des militaires (hum hum…)
C/ Elles sont trop occupées à rien foutre ! (Flemmingite aiguë !)
D/ Elles sont trop occupées sur d'autres projets de fic en même temps (non mais oh ! C'est des auteuses occupées ! De vraies mines d'idées !!!)
Dans le prochain chapitre : où Harry découvre un autre monde où le passé ressurgit…
