Blabla bête des auteurs : Vous l'attendiez tous (ah non ?) ... Voilà le fameux épilogue ! Bon, pas très long il est vrai, mais c'est mieux que rien, surtout après six mois où nous avons un peu...zappé l'update, pour ainsi dire...

Enfin, nous tenons à répondre aux reviews (oui on sait pas comment faire sur le site, si quelqu'un peut nous expliquer...) et à remercier Marie la petite (oui, il y aura d'autres sondages promis !), Drarrypowa (et si, on continue, vous allez pas vous débarrasser comme ça de nous !), Alyceis (profite encore un peu des états d'âme des sorciers français cinglés, car c'est presque fini snif !), Tsuyu-chan (la fin arrive, enfin normalement, et si on a du courage, y aura bel et bien un tome 2, actuellement en cours d'élaboration), grispoil (merci pour « chapitre génial » ça nous fait chaud au cœur ! Malheureusement, on peut pas encore dévoiler où est le Papé !!!), li-san (merci merci merci !!!! Voilà la suite et (presque) fin !!!) et moji (pour le lemon, va falloir se prosterner auprès de la déesse locale des lemons à savoir : Maxoune, et l'implorer de finir ce lemon zut quoi !!!).

Trêve de bavardages, place à la lecture !


oOoOo Harry Potter et les Harpies Gauloises oOoOo

Épilogue

La fin de toutes choses

Quand Harry retrouva Hermione, celle-ci avait emmené Drago à l'abri d'un muret à demi écroulé. Le blond n'était pas à proprement parler dans une forme olympique. Son visage était tuméfié, et il grelottait comme sous l'emprise d'une forte fièvre, malgré le fait qu'Hermione ait conjuré une épaisse couverture de laine dans laquelle elle l'avait enveloppé.

« Qu'est ce qu'il a ? », demanda Ron.

« C'est le contrecoup des sortilèges qu'il a reçus. », expliqua Hermione. Elle jeta un regard sévère à son petit ami qui s'apprêtait à dire quelque chose. « Il n'a pas eu droit qu'au Doloris, tu sais. Bellatrix connaît bien d'autres sorts de magie noire. Il faudrait trouver un Médicomage spécialisé dans les désenvoûtements, et vite. »

Harry s'était agenouillé aux côtés du blond, et fit mine de lui prendre la fièvre en posant sa main sur son front. Il était couvert d'une sueur glacée qui n'était pas pour rassurer le Survivant. Il se releva, et fit signe à Ron.

« Aide-moi à le porter. On va l'amener… »

Mais avant qu'il n'ait eu le temps de terminer sa phrase, une énorme explosion se produisit, et son souffle les propulsa tous les quatre à quelques mètres de l'endroit où ils se tenaient précédemment. Un peu sonnés, Harry, Ron et Hermione se redressèrent, pour constater d'une part que Malefoy allait bien puisqu'il était tombé sur eux (Ron s'écarta précipitamment avec dégoût), et que d'autre part, il régnait dans les environs un silence de mort.

« Qu'est ce qui se passe ? », hurla Ron.

Il se précipita dans la direction d'où provenait la déflagration, tandis que Harry, aidé d'Hermione, tâchait de remettre Drago sur ses pieds. Ce dernier avait l'air à peine conscient, et un air d'intense terreur était peint sur ses traits. Hermione, tout en le soutenant, lui massait doucement le dos, et Harry sentit une pique de jalousie s'insinuer en lui…Pourtant c'était idiot, Hermione n'avait ce geste que par amitié, pour rassurer le blond, rien de plus, puisqu'elle était avec Ron…

« Allons-y, Mione… » Il passa le bras du Serpentard autour de ses épaules, et dit doucement : « Allez, encore un petit effort, Malefoy, il faut qu'on aille voir Elianor… »

Il jeta un regard de biais vers Hermione ; il n'était même pas sûr que le blond ait entendu ou compris ce qu'il lui avait dit. Ses yeux étaient à demi-clos, il était encore plus pâle qu'à l'accoutumée, et le Gryffondor se surprit à penser que s'il continuait, il allait devenir translucide comme les fantômes de Poudlard.

Sa camarade acquiesça, comprenant que Harry s'était plutôt adressé à elle. Son regard se fixa sur le collier argenté qui luisait doucement sur le cou diaphane de Drago.

« Comment est ce qu'on peut enlever ça ? Ça m'a tout l'air d'être en mithril… », fit-elle, pensive.

« En quoi ? »

« Harry ! »

Hermione avait l'air exaspéré, et prit son air d'encyclopédie même dans la situation chaotique dans laquelle ils se trouvaient.

« Le mithril est le métal le plus précieux de tout le monde magique ! Il est extrait des mines naines du Grand Nord, forgé par les nains, et chaque objet de mithril possède des qualités magiques exceptionnelles. Ils ont pour principale caractéristiques d'obéir aux ordres de leur maître. C'est pourquoi les nains le gardent jalousement, et un tel objet est très rare à trouver…Il faut être très habile pour substituer à leur vigilance des objets en mithril. C'est sûrement Tu-Sais-Qui en personne qui a dû le leur voler…L'ennui, c'est qu'avec un tel collier, Drago ne peut pas lui échapper. Il a dû l'ensorceler pour qu'il reste enchaîné à lui en permanence…Personne ne pourrait défaire un maléfice pareil. »

Harry eut un instant de réflexion.

« Si quelque chose peut briser un maléfice pareil, c'est bien la Coupe d'Elianor. »

Pour une fois, Hermione n'eut pas son éternel air désapprobateur.

« C'est ce que je pense. »

oOoOoOo

Ce n'est que quand ils arrivèrent près de l'endroit où s'était tenue Elianor quelques instants auparavant que Harry remarqua une sensation inhabituelle : sa cicatrice ne l'élançait plus. Voldemort avait dû partir. Du reste, en lieu et place d'Elianor et des autres se trouvait une sorte de cratère. Quoi qu'il en ait été, il n'y avait plus d'herbe à cet endroit, et la majorité des pierres du muret derrière avait explosé.

Plus problématique, il n'y avait plus personne. Harry allait vocaliser ses inquiétudes, quand Hermione le tira par la manche, lui indiquant sa gauche.

À quelques mètres de là, Harry les aperçut. Tous au grand complet, agenouillés dans l'herbe, dans un cercle silencieux. Il y avait Lorelei, qui se tenait raide comme un piquet, et qui soutenait Mélinée dont les cheveux avaient viré au noir d'encre. Neville et Ron avaient le visage fermé, et Eymelie se mouchait bruyamment dans un mouchoir, à côté d'Elianor, qui serrait contre elle la Coupe en sanglotant.

Quand Harry et Hermione s'approchèrent, soutenant toujours Drago, ils se rendirent compte que les six adolescents formaient une sorte de cercle autour du corps de David, toujours étendu là où la mort l'avait frappé, à la différence près que l'un d'eux lui avait fermé les paupières.

Les trois Anglais s'assirent sans un mot sur un carré d'herbe intacte, entre Ron et Eymelie. Les seuls bruits étaient les sanglots de Mélinée et les reniflements d'Elianor, et Harry dut rassembler tout son courage pour s'adresser à cette dernière.

« Eli…Je sais que c'est pas le moment, mais…est ce que tu pourrais… ? »

D'un signe de tête, il désigna le collier brillant au cou du Serpentard. Elianor ne pipa pas un mot, mais hocha la tête :

« Finite. », dit-elle d'une voix grave, sans même lever sa baguette.

Hermione ouvrit la bouche pour protester :

« Elianor, ce sort n'est pas assez puissant pour lever ce malé… »

Mais elle ne termina pas sa phrase, car un rayon doré sortit de la Coupe et alla frapper le blond. Avec un petit déclic, le collier se détacha et tomba dans l'herbe aussi facilement que s'il avait été fait de plastique. Drago gémit doucement, mais ses yeux étaient fermés, et il ne semblait pas décidé à les rouvrir.

« Ecoutez…Je sais que la mort…la mort de David nous a tous beaucoup affecté, mais…Drago ne va pas bien du tout, il faut à tout prix l'amener le plus vite possible dans un hôpital… », commença Harry. « …sinon il se pourrait bien qu'il y ait une deuxième victime à déplorer ce soir. »

Cette perspective sembla sortir ses camarades de leur torpeur hébétée. Eymelie fut la première à se lever. Elle tira de son sac à dos une bouteille d'eau vide et une petite boussole et les tendit à Elianor, qui les ensorcela sans piper un mot.

« Rapprochez-vous tous de moi. », fit la Préfète rousse, en prenant doucement la manche de David entre ses doigts. « Harry et Hermione, vous allez partir à l'hôpital Lancelot Dulac avec Drago. », expliqua-t-elle en tendant la petite boussole à Hermione.

Elle se tourna vers les autres :

« Nous, on va rentrer à Beauxbâtons. Il faut ramener le corps de David, on peut pas le laisser là… »

Mélinée hocha la tête en larmoyant, et posa sa main sur la bouteille vide. Neville et Ron l'imitèrent, mais au moment où Lorelei allait en faire de même, Elianor la retint par le bras.

« Non. Il faut que je te parle. » Elle se tourna vers les autres. « Partez devant, j'ai encore une affaire à régler, je dois parler à Lorelei. »

oOoOoOo

Une fois qu'ils se retrouvèrent dans un couloir de l'hôpital des maladies magiques Lancelot Dulac, à attendre des nouvelles de l'état de santé de Drago, pris en charge par des Médicomages spécialisés dans les blessures infligées par magie noire, Hermione demanda à Harry :

« Qu'est ce qu'elle lui voulait, à Lorelei ? »

Harry fronça les sourcils :

« Je sais pas, mais je crois qu'elle veut détruire la Coupe. » Il se rappela la dernière phrase d'Aude de Montségur, et il hocha la tête. « Elle veut suivre les dernières volontés de son ancêtre. »

Hermione n'eut pas l'air surprise.

« Oui, c'est logique. »

« Comment ça ? »

La brune soupira.

« Je suppose qu'elle doit avoir cette Coupe en horreur. Elle aurait raison de s'en débarrasser, cette Coupe lui a déjà beaucoup coûté. Son père est mort pour elle, comme beaucoup de gens dans sa famille, comme Aude, et elle vient encore de perdre un ami par sa faute. Ce serait logique qu'elle veuille la détruire. »

« Dans ce cas, pourquoi est ce qu'elle a besoin de Lorelei ? »

Hermione fronça les sourcils.

« Je suppose que c'est parce qu'elle vient aussi d'une très vieille famille de sorciers très puissants. Lorelei sait peut-être comment s'en débarrasser… »

À ce moment-là, un Médicomage sortit d'une salle, et fonça droit vers eux. Au même instant, une femme blonde très élégante déboula dans le couloir, l'air paniqué.

« Docteur ! Dites-moi que mon crapaud purulent va s'en sortir ?! »

Harry et Hermione se regardèrent, légèrement interloqués, car ils venaient de reconnaitre Narcissa Malefoy, la mère de Drago.

« Madame Malefoy ? », dit Harry.

Narcissa tourna les yeux vers lui, et sembla le remarquer. À leur surprise, elle ne leur jeta pas le même regard méprisant qu'affectionnait son mari.

« Potter ? Que faites-vous ici ? », demanda-t-elle, plus étonnée qu'en colère.

« Madame, ce sont ces jeunes gens qui ont amené votre fils… », commença le Médicomage.

Trois têtes se tournèrent vers lui, et le praticien rougit légèrement.

« Rassurez-vous, il va mieux. Il se remettra, mais les sorts de magie noire qu'il a reçu l'ont bien secoué, il lui faudra plusieurs jours de repos complet… »

Narcissa eut l'air furieux.

« Bellatrix, je te jure par Merlin que tu me le paieras ! Et toi aussi Lucius, fais-moi confiance ! », marmonna-t-elle entre ses dents. Puis elle se tourna vers Harry. « Au fait Potter, il sera bientôt incorrect de m'appeler Malefoy. Désormais, ce sera Madame Black. »

Et d'un pas hautain, elle pénétra dans la chambre de son fils sans rajouter un mot de plus.

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Le sondage de Ritsuko !

Vous pensez que le tome 2 va parler…

A/ De recettes de gâteaux magiques

B/ De l'histoire de la coopération politique magique internationale

C/ De triangles amoureux impossibles entre un vampire, un sorcier et un loup-garou (comment ça, ça vous dit quelque chose ?)

D/ De cul !!!

À venir : chapitre bonus de fin ! Criez tous en chœur : le lemon, le lemon Maxouuuuuuuuuuune !!!!!