bonjour! c'est moi!!
Sasuke: qui veux tu que ce soit?tsss.
bon, et bien voila la suite. ce chapitre là est un peu court. mais une bonne lecture quand même.
comme d'habitude, les persos ne sont pas à moi. je crois que tout le monde l'aura compris. les paroles en italique avec les petits '...' sont des pensées.
Le bruit du moteur s'était arrêté. Les seuls sons qui lui parvenaient étaient ceux de la nuit.
Le noir. Le coffre, et cette sensation d'étouffer. Horrible et prenante, qui lui broyait le cœur et les poumons, transformant sa respiration en un halètement paniqué. Paniqué? Le mot en était presque faible pour décrire ce qu'il ressentait. Il y avait il seulement un mot pour le décrire?
Coffre.
Un bruit de portière qui claque, quelques paroles échangées à la va vite, des pas.
Le déclic sonore du coffre qui s'ouvrait, et l'air frais sur son visage.
Soulagement. On allait le sortir d'ici, ce n'était qu'un mauvais rêve. Il allait se réveiller.
Sa respiration se débloqua et s'apaisa un instant. Un très court instant. Une ombre noire se découpa au dessus de lui, une silhouette de cauchemar.
Panique.
Terreur.
"_ Alors mon mignon? On a fait bon voyage?"
Une voix grinçante à travers la douleur et la peur. Une voix masculine. Il ferma les yeux.
Il ne voulait pas voir cet homme, il n'osait pas. Il resta sans rien faire, tremblant de tout ses membres et silencieux, sa logique de surdoué incapable de le calmer.
"_ Allez viens mon mignon, je t'emmène danston palace. Tu vas voir, on va bien s'amuser…"
Une voix d'homme, mielleuse et suintante de perversité.
Peur.
On le souleva, il sentit un souffle d'air chaud sur son visage. Quelque chose frôla sa joue.
"_ Comme tu as la peau douce mon mignon…"
Il trembla.
Terreur.
Il ne voulait pas ouvrir les yeux, surtout pas. Il avait mal. Un gémissement franchit ses lèvres alors que de nouvelles larmes roulaient sur ses joues.
Ce n'était pas réel, ce n'était pas réel, ce n'était pas réel…
Son cœur s'affolait, ses poumons inspiraient tout l'air qu'ils pouvaient alors qu'il se répétait cette litanie qu'il voulait croire à tout prix.
Ce n'était pas réel, ce n'était pas réel, ce n'était pas réel…
Il voulait revoir son frère.
'un cauchemar, juste un cauchemar. Ce n'est pas réel, je suis en train de rêver.'
Ils entrèrent dans ce qui semblait être une petite maison de campagne perdue au milieu de nul part. du moins, c'était ce qu'il voyait à travers ses paupières mi closes.
Ils descendirent. Où? Il ne le savait pas, mais il avait peur de le deviner. L'air froid le saisit comme une main, et une odeur d'humidité lui sauta aux narines.
Cave.
Non!
À chaque degrés de l'escalier qu'ils descendaient, son corps était violement secoué, diffusant des décharges de douleur dans ses jambes. Ils arrivèrent en bas. L'homme le posa sur quelquechose de dur, du bois.
'Non.. Pitié pas une cave! Pas un lieu clos, je vous en supplie, non…'
Il avait froid, mal, il voulait s'éloigner de cet homme qu'il sentait penché au dessus de lui comme un prédateur sur sa proie agonisante. Il ne voulait pas le regarder. Ouvrir les yeux, c'était admettre que tout cela était bien réel. Or ça ne l'était pas, forcement, ce n'était qu'un rêve, un le cauchemar. Il voulait que ce soit un rêve. Ne pas ouvrir les yeux, et se réveiller…
Mais il n'était pas certain de supporter ce noir dans lequel il s'était plongé pour échapper à cette horreur.
Cave.
Sa respiration s'accéléra. Il ouvrit les yeux.
Un visage flou à travers levoile de ses larmes, des yeux luisants et un sourire malveillant. Un face de cauchemar.
Un air de dément sur un visage banal.
Il gémit, voulu se redresser.
Fuir.
l'homme éclata de rire, un rire gras. Diabolique. Fou.
Il avait mal, vraiment mal.
l'homme se détourna, toujours riant, monta les escaliers de cette prison souterraine, et passa la porte, rectangle de lumière sur fond noir.
Un 'bang ' sonore et définitif. La porte de sortie se ferma.
Noir.
Intense et total.
Cave.
Sasuke hurla.
* interruption momentanée de l'histoire pour une vive protestation de la part du plus jeune acteur*
Sasuke: Yuki! passe moi ton téléphone: j'appelle les flics.
moi: mais qu'est ce que j'ai fait encore? (profil de la parfaite innocente)
Sasuke: t'es complètement timbrée ma parole! la fille qui m'emploie est une dangereuse psychopathe! laissez moi sortir d'ici!!
moi: ça va pas être possible, désolée mon mignon...
Sasuke: au secours!!
* l'auteur s'excuse pour cette lègère coupure, et vous informe que le problème est définitivement réglé... en espérant vous revoir bientôt pour un prochain chapitre, merci de votre lecture*
