Voila, ceci est l'avant dernier chapitre de cette histoire morbide et glauque.

une nouvelle adérante! bienvenue à toi (roulements de tambours) misschoco! merci à toi pour ta petite review, c'est toujours un grand plaisir de voir que cette fic et lue, et appréciée par des gens qui la prenne en "cour de route". tu voulais une suite, ben voila!^^

quelqu'un qui n'est pas membre: Ok!! je mets la PATATE!!^^ nan, j'aime bien qu'on me mette la pression, je sais que mes lecteurs aime ce que je fais comme ça... et bien écoute, ça me touche beaucoup que tu sois touchée par mes commentaires que je t'avais laissés parce qu'ils me touchaient beaucoup et... non, là on s'embarque dans quelque chose de trop grand^^ hé! aprés tout, la chance appartient à tout le monde, qui sait? peut être que je saurais me montrer clemente pour le sort réservé à Sasu!^^ Tu sais que grace à toi, j'ai atteint la barre des 30 reviews?!!^^marci!

bonjour 'tachi88! j'ai vu que tu avais mis ma fic dans tes favories, merci beaucoup! voui, il en bave, mais on arrive doucement à la fin, alors...

vous verrez bien!^^

attention, la séquence qui va suivre peut choquer les jeunes lecteurs!^^ (mais allez y quand même!^^)

Vous êtes priés de ne pas me tuer pour ce qui va suivre, ni de me maudire parce que j'ai encore coupé là où il ne fallait pas.

Sur ce, bonne lecture.


29 décembre, après midi.

Enfin.

Il l'avait enfin trouvé. Enfin…

Il avait trouvé cette maison où son frère était retenu. Il le savait, il le sentait au plus profond de son être.

« _ C'est joli, » fit Luciole derrière lui. « Ils ont un jardin très fleuri. »

Yukimura poussa un profond soupir, et frappa sèchement à la porte d'entrée. Il y mettait les formes parce que ses amis avaient insisté, pour ne pas « éveiller les soupçons ». Il n'en avait rien à faire des soupçons, tout ce qu'il voulait c'était retrouver son frère et butter les types qui lui avaient fait ça. Et il prendrait son temps, il prendrait tout son temps pour les crever ces enfoirés, même si cela lui attirerait immanquablement des ennuis. Il s'en foutait. Tout ce qu'il souhaitait désormais c'était retrouver son frère, et le serrer dans ses bras. Et ne plus jamais le quitter. Plus jamais.

« _ On dirait qu'il n'y a personne… » Déclara Shinrei en inspectant l'intérieur de la petite maison de campagne par la fenêtre.

« _ La voiture n'est pas là… » Renchérit Yuya qui avait fait un tour prés du garage.

' Bon dieu, si jamais il sont partis avec Sasuke', songea Yukimura, qui sentit ses jambes flageoler à cette pensée alors que son teint virait au blanc crayeux. Il ne supportait pas cette idée, tout ce chemin pour rien…

Mais ils devaient inspecter la maison, Sasuke était peut être enfermé quelque part, incapable d'appeler et baignant dans son sang. Une image se forma immédiatement dans son esprit à vif, et il vacilla.

« _ Hey ! » s'exclama Shinrei en le rattrapant par le bras. « Ça va ? »

« _ Ouais… ça va… » Souffla le brun, la respiration saccadée.

« _ Tu veux t'asseoir ? » interrogea son ami, soucieux. « Tu as une sale tête. »

« _ Non… il faut se dépêcher… Sasuke… »

Shinrei hocha la tête, et se tourna vers la porte close. Pas pour longtemps, car elle ne tarda pas à s'écraser sur le sol du hall d'entrée dans un nuage de poussière. Ils pénétrèrent à l'intérieur du bâtiment, Yukimura en tête, le regard dur, et frisant la panique à l'idée de ne rien trouver. Il devait trouver quelque chose. Il le devait !

Le jeune homme arpenta le salon à grands pas. Un salon propre, qui sentait très légèrement la cire bon marché, et le café tout juste lavé. Il inspecta la table basse, le canapé, nota la présence d'un téléphone blanc accroché au mur, et celle de cadres photos représentants des enfants et des jeunes femmes, des hommes bien battis, et des personnes âgées. Une vraie réunion de famille, c'était ce à quoi on pensait immédiatement en contemplant les images aux couleurs un peu passées. Pour Yukimura, il s'agissait du tableau de chasse d'un pédophile et meurtrier. Il entendait Shinrei fouiller la cuisine, alors que Yuya et Luciole cherchaient dans le jardin, et le cabanon. Mais vu les raclements qui résonnaient dans ladite cuisine, et les exclamations rageuses de Yuya qui tentait de détourner Luciole d'une chenille, il se doutait fortement qu'ils ne trouvaient rien.

Yukimura sentit son cœur se serrer, et il se força à respirer calmement. Ce n'était pas le moment de craquer, Sasuke était là, tout prés, il le sentait. Et il avait besoin de lui.

Il se dirigea vers les chambres, et fouilla dans les tiroirs, et les armoires, passant tout au peigne fin. il déplaça les meubles, se retint d'arracher le papier peint de fureur, sachant que cela ne servirait à rien. Il chercha la moindre trace de sang, le plus petit indice qui lui confirmerait que son frère était bien là. Ne trouvant rien qu'un vide affreux, il se mit à appeler.

« _ Sasuke ! Sasuke où es tu ? Répond moi je t'en prie ! Sasuke ! »

Sa voix lui paraissait faible, plaintive à mesure que les larmes lui montaient aux yeux et lui serraient la gorge.

« _ Sasuke !! »

Ses amis s'étaient réunis dans le salon, et le regardaient parcourir la pièce en tout sens, appelant, tendant l'oreille dans l'espoir que son petit frère réponde. Ils sentaient qu'il n'y avait rien ici. Ni Sasuke, ni tueur machiavélique. Rien qu'une maison vide et silencieuse dont les propriétaires étaient sans doute partis en vacances.

Un sanglot secoua soudain Yukimura. C'était impossible, impossible… son frère était là, forcement, il ne pouvait se tromper. Il ne pouvait…

« _ Sasuke… répond moi… »

Il s'affaissa lentement sur le sol, les larmes coulant désormais à flot sur ses joues.

'Non, non… Sasuke…'

Il s'était trompé, il avait eu tord, son frère n'était pas ici, il n'y avait sans doute jamais mis les pieds. Luciole avait mal vu, ils s'étaient trompés. Et son petit frère…

Il n'eu même pas la force de protester ou de faire un mouvement lorsque Shinrei posa gentiment une main sur son épaule, et le releva. Il était sonné, vide, plus rien n'avait d'importance, il avait perdu son frère, il avait perdu sa lumière et tout ce qui constituait sa vie. C'était fini, plus rien ne comptait, plus rien… ce vide immense… il n'avait pas su le protéger, il était mort par sa faute, il l'avait oublié et il l'avait perdu…

« _ Viens… » Souffla Shinrei. « Rentrons, nous n'avons rien à faire ici. »

Il n'avait plus personne, il était seul… seul… son petit frère, Sasuke… seul le vide était resté, le vide… si grand…

Shinrei le soutint jusqu'à la porte, ne parlant pas, et les deux autres le suivirent.

Son frère, son tout petit frère, si fragile…

Alors qu'ils sortaient dehors sans un mot, Luciole tourna la tête vers le salon.

« _ Vous n'avez pas entendu comme un bruit ? »

Ils se figèrent, et se tournèrent vers lui. Le blond fixait intensément le salon, comme s'il essayait de voir à travers les murs, et Yukimura releva la tête, anéantit.

Le blond se trompait sans doute… ou peut être…


Les bruits, faibles et tenus glissèrent jusqu'à lui, cherchant son oreille et son attention. Il n'avait pas bougé depuis qu'Ils avaient condamné la cave. Depuis qu'Ils l'avaient piégé comme un rat, et condamné lui aussi.

C'était fini, jamais plus il ne reverrait la lumière du jour, jamais plus il ne verrait le visage de son frère. Il n'avait même plus la force de pleurer.

Il allait mourir, perdu au milieu de cette cave obscure, enterré six pieds sous terre.

Il aurait le droit à une longue agonie silencieuse. Pas d'eau, pas de nourriture, la cave contenait suffisamment d'air pour qu'il puisse survivre deux jours.

C'était ce qu'avait estimé son esprit brisé. Encore deux longs jours de souffrances. Il allait s'asphyxier peu à peu, baignant dans la douleur et le noir, sans rien pour écourter sa vie. Personne ne le retrouverait, son corps resterait à jamais dans cette cave.

Personne ne…

Il se redressa un peu, le dos meurtri par l'angle de la marche sur laquelle il était resté affalé, et tendit l'oreille, forçant son esprit à se concentrer.

Des bruits.

Des bruits de pas et des éclats de voix.

Des voix familières, une voix familière.

Son frère.

Son frère était venu le chercher, il l'avait retrouvé, il avait une chance…

Poussant un râle étranglé, il força son corps à bouger, à se traîner jusqu'à la porte close de son tombeau.

Ils étaient si proches… séparées par ce mur de béton, leurs voix étouffées par l'épaisseur.

Il les avait entendues. Il avait entendu leurs voix. Sa voix. Sa voix qui hurlait son nom.

Et ce maudit mur qui les séparait.

Il se hissa sur la dernière marche, et poussa un cri de douleur lorsque ses jambes heurtèrent violemment le degré de pierre. Des étoiles dansèrent devant ses yeux et il manqua de s'évanouir. Non ! Pas maintenant ! Pas si prés du but !

Il serra les dents, remonta ses jambes, et poussa un nouveau cri.

Un cri de douleur et de peur.

De peur et de rage.

La rage de vivre.

Méprisant la souffrance, il se redressa, au bord de l'évanouissement. Il secoua la tête, et s'arracha à la torpeur qui l'avait envahi. Il s'éloigna de la mort qui lui tendait les bras et frappa.

De toutes ses forces.

Il se fit cruellement mal à la main, mais n'en tint pas compte. Ils devaient l'entendre. Il percevait leurs voix, aller et venir, s'éloigner et s'éteindre, puis devenir plus fortes à mesure qu'ils évoluaient de l'autre côté.

Si proches, et pourtant inaccessibles…

Il frappa sur la porte, rejetant la souffrance dans un coin de sa tête, et hurla avec la force que confère le désespoir.

Son cri se répercuta sur les murs de la cave, emplissant ses oreilles de ce son effroyable.

'Ne partez pas ! Revenez ! Écoutez moi ! Grand frère ne me laisse pas ! Écoute moi !'

Il hurla, ne sachant pas si son hurlement filtrait par delà la porte. Criait il vraiment ou était seulement son esprit ? Il entendit les bruits de pas s'éloigner, revenir, s'éloigner de nouveau…

Il hurla de plus belle. Hurla pour qu'on l'entende, qu'on le sorte de ce cauchemar. Il hurla parce qu'il avait mal, parce qu'il avait peur. Parce qu'il était à bout, parce qu'il en avait besoin, comme de respirer.

Hurla pour vivre.

Pour survivre.


… et bien voila ! Et alors là, la question cruciale que tout le monde se pose ; il s'en sort ou pas ? Ben vous verrez bien, la suite au prochain, et dernier chapitre. Merci pour vos reviews ! Et à très bientôt !^^ peut être demain qui sait?