ah non! une attaque de Xu-Xu!^^ je vous avez promis la siute trés vite non? alors voila… voici la fin.


Une petite maison de campagne, un peu miteuse, mais avec un très beau jardin. Une bonne affaire, le couple était content. Quelques travaux et le tour serait joué.

« _ Regarde ! » s'écria soudain la femme à son mari.

Elle pointait du doigt le trou qu'elle venait de faire dans le mur face à elle. Trou qui s'ouvrait sur une vieille porte en bois que l'on avait condamnée avec beaucoup de précision.

« _ Ce doit être une cave, » fit l'homme en s'approchant.

« _ L'homme de l'agence ne nous a rien dit à ce sujet… »

« _ Il ne devait pas être au courant, qui aurait pu s'en douter ? Regarde le plâtre, c'est de première qualité, un bon boulot. Et le papier peint a été très bien recollé. Ceux qui ont fait ça connaissaient leur affaire, personne n'aurait pu découvrir cette cave sans défoncer le mur. »

Il savait ce qu'il disait, lui-même travaillait dans le bâtiment, il savait reconnaître un travail de professionnel quand il en voyait un.

« _ Viens, » dit il. « Aide moi. »

Les dernières plaques de plâtre et de ciment tombèrent sur le sol à grand renfort de coups de masse, et ils dégagèrent entièrement la porte. Elle s'ouvrit sans protester, ne grinçant même pas et semblant attendre leur venu depuis toujours.

Un trou béant s'ouvrait maintenant dans le mur, semblable à une gueule prête à tout happer. « Bienvenu en enfer », semblait il hurler.

Le couple descendit prudement à l'intérieur, guère rassuré, s'agrippant à la vieille rambarde de fer forgé, de peur de tomber. Les marches étaient encore un peu humides, malgré le fait que la cave ait été condamnée pendant plusieurs mois. Elles semblaient presque suinter, et certaines étaient recouvertes de traces sombres.

La pièce sentait le renfermé, accompagné d'une odeur plus forte et désagréable, quelque chose de sordide qui prenait à la gorge.

Ils arrivèrent enfin en bas, et le faisceau de la lampe torche de l'homme balaya les murs. Certains, les plus proches de la sortie et de l'escalier, étaient couverts de rainures rectilignes, comme griffés. Comme si un animal prisonnier avait voulu s'enfuir. Les mêmes traces sombres que sur les marches couraient au niveau des plaintes. Des moisissures sans doute.

Le rayon de lumière jaune éclaira le fond de la cave, glissant sur une sorte de planche en bois fixée au mur.

La femme poussa un long hurlement d'horreur.


Dans une petite maison de campagne, un couple éprouvé que tentent de calmer les ambulanciers, regardent avec effarement les policiers aller et venir dans la cave.

Deux hommes passent devant eux, portant sur un brancard à roulettes, le petit corps desséché de l'enfant.

Un petit garçon que le temps a recroquevillé sur lui-même, ses petites mains à jamais serrées sur le devant de son T-shirt taché de sang. Comme il a dû souffrir… Une grimace de douleur déforme ses traits secs et figés aux globes oculaires vides. Le cadavre n'est pas beau à voir, et même les policiers, pourtant habitués aux horreurs comme celle-ci, ne peuvent s'empécher de grimacer. Parce qu'il existe des choses sur lesquelles on ne peut rester impassible, malgré toute la volonté du monde. Il y a des choses que l'on ne peut pas voir sans réagir. Des choses comme ça.

Un des policiers soupire tristement. Lui-même à des enfants, et il ne comprend pas. Il ne comprend pas que l'on puisse faire cela à un enfant. Alors ce soir, lorsqu'il rentrera, il les embrassera fort, et les serrera contre lui, leur disant combien il les aime, songeant qu'il a de la chance. Énormément de chance.

Mais avant cela, ils allaient devoir l'identifier, ce petit bonhomme, et prévenir la famille.

Leur dire qu'ils l'avaient retrouvé, leur petit garçon aux cheveux de neige.


… ne me frappez pas !! pitié!! Je sais, c'est horrible, c'est innommable et tout ce que vous voulez, mais ne me tuez pas !!

* évite un armada de couteaux de boucherie qui file vers elle*

Sasuke : …. Ça y est ?

Ça y est quoi.

Sasuke : définitivement, tu as finis de me faire souffrir ?

Oui…

Sasuke : alléluia !!

… jusqu'à la prochaine fois !^^

Sasuke : et merde !!

Je sais ce que vous pensez, que je suis une grosse psychopathe sans cœur ; et que je ne mérite pas de vivre après ce que j'ai osé faire !^^ mais je suis fière de ce que j'ai fait mesdames et messieurs ! Oui ! Je suis fière de cette fic ! *nouveaux tirs de couteaux, la vache y en a qui sont doués au lancé parmis vous!*

je dois vous avouer que cette fin s'éets imposée à moi de manière trés logique!

Mais rassurez vous. Je vous avez promis une fin bonus lorsque j'aurai mes résultats du bac. Je ne pense pas que vous soyez assez patients pour tenir jusque là, aussi le prochain chapitre et donc cette deuxième fin qui aurait très bien pu être à la place de cet horrrrrrible chapitre !^^

Donc si vous voulez savoir comment ça aurait pu également ce terminer, je vous propose une alternative qui arrivera d'ici deux à trois petits jurs tout au plus.

je vous remercie encore pour toutes vos reviews! au prochain chapitre, donc, ce qui se serait passé si ils l'avaient retrouvé...