Merci pour vos review, n'hésitez surtout pas à en laisser d'autres (^^). Je suis désolée, ce chapitre n'est pas long et pas super, mais j'ai été très occupée et j'espère me ratraper bientôt =D

Bisous à vous.

Chapitre 17 : Stupeur.

Je n'avais rien ajouté, et le choc état déjà visible sur ses traits. Sa mâchoire était décrochée, et ses yeux s'étaient élargis. Je baissais la tête et fixais mes orteils, je les enfonçais dans le sable. Je la sentais me fixer, et je devinais sans la regarder les questions qui devaient fourmiller dans son esprit. Je rapprochais mes genoux de ma poitrine et y posais mon menton.

La conversation que j'avais tant redoutée devait avoir lieu, je ne pouvais pas y échapper à présent. Je redressais lentement la tête, et croisais son regard. Elle était perdue, tout comme je l'étais… Elle me prit dans ses bras et me serra fortement contre elle…

Que c'est-il passé Bella ? Comment cela a-t-il pu arriver ? M'interrogea-t-elle.

Je ne sais pas, ils sont revenus à Forks, j'ai tout fait pour l'éviter mais nous partagions la même table en biologie et je ne pouvais plus m'échapper. J'aime sa famille, et je l'aime toujours… Cette fois était un accident, et c'est la seule où j'ai craquée, et connaissant ma chance légendaire, ça ne pouvait pas s'arrêter là. Me morfondis-je.

Ma mère sembla réfléchir, puis elle s'écarta, me tenant à bout de bras, et essaya de retenir un sourire. Je ne m'y attendais pas, je pensais assister à une scène d'hystérie, ou bien à tout un tas de remontrances, mais pas à ça.

Je t'ai traumatisée avec mes discours pas vrai ? Ria-t-elle.

J'étais complètement perdue, sous la surprise, ma mâchoire se décrocha du reste de mon visage. Jamais je n'aurais cru qu'elle en plaisanterait…

Dis, tu ne te moques pas de moi là au moins ? M'enquis-je.

Bien sûre que non Bella, détends-toi. Tous mes discours ne te concernaient pas. Tu es bien plus mâture que les jeunes filles de ton âge, et j'ai confiance en toi, je sais que tu dois être paniquée, mais tu y arriveras, et je serais toujours là pour toi. Déclara sérieusement ma mère.

La crainte que me tenaillait depuis huit jours fut balayée en un rien de temps par ce que venait de dire Renée. Cette peur apparaissait bien idiote à présent. Je n'aurais que 19 ans lorsque j'accoucherais, mais je serais bien entourée et je pourrais assumer. Ma mère avait confiance en moi, et j'avais confiance en son jugement.

Nous nous sourîmes, puis, mes yeux se posèrent sur de jeunes enfants qui jouaient au ballon. Ce dernier alla trop loin et atterrit près de moi, je l'attrapais et attendais en souriant. Une jolie petite fille châtain d'environ 5 ans s'approcha, l'air terriblement timide. Je lui tendis son ballon.

Tiens ma belle, n'aie pas peur, il est à toi. Dis-je gentiment.

Contre toute attente, la fillette vint à ma hauteur, m'embrassa sur la joue, attrapa le ballon et s'enfuit rejoindre ses amis. Je continuais de la fixer bêtement. Ma mère me regardait, amusée. Je ne comprenais pas, et arquais un sourcil dans sa direction.

Tu as déjà du succès auprès des enfants, et ça, crois-moi, ça veut tout dire…

J'en restais coite, fixant ces enfants qui riaient aux éclats. Les regarder me faisais sourire. Etais-je vraiment capable de m'occuper d'un enfant ? de mon enfant ? J'eus une révélation lorsque la petite fille se retourna et me fit un signe de la main, un sourire rayonnant sur le visage : j'en étais capable, et j'allais le faire.

Jacob sortit de l'eau et nous rejoignit. Je ne pouvais plus détacher mes yeux de ces enfants. J'avais posée ma main droite sur mon ventre, et je le caressais doucement, comme si je touchais directement mon bébé (ce qui, d'après mes souvenirs de biologie, était impossible vu le stade de ma grossesse).

Chaque fois que j'avais essayé de m'imaginer ce à quoi ressemblerait mon enfant, la même image revenait toujours : une petite fille à la beauté renversante, la fillette de mon rêve…

Jake me ramena à la réalité en s'ébrouant près de moi. Il était déjà en train de sécher, sa température corporelle lui permettait d'être sec très rapidement. Le soleil me chauffait déjà la peau, et avec mon type ultra-sensible, je devais me protéger avant de finir aussi rouge qu'une écrevisse.

Je me levais rapidement, et me mettais à l'abri des cabines au bord de la plage. Jake et Renée me rejoignirent et nous rentrâmes. Nous avions rit en entendant la manifestation bruyante de l'estomac de Jacob. Lui, ne ressentait aucune gêne, et nous disait ce qu'il voulait manger. Au vue de toute la nourriture qu'il projetait d'ingurgiter, nous devrions faire les courses beaucoup plus souvent…

En chemin, nous passâmes devant un garage de réparation d'anciennes voitures. Jacob s'y arrêta en voyant un panneau sur la devanture. Ils cherchaient un mécanicien compétant. Ni une, ni deux, Jake entra et alla demander des renseignements. Ma mère et moi étions restées devant à l'attendre.

Il en ressorti, quelques papiers à la main et un sourire éblouissant sur les lèvres. Apparemment, ce job lui avait tapé dans l'œil, il en avait même oublié ses vacances… Le garage était à quelques minutes de la maison, et nous rentrâmes en riant de son empressement.

Je croyais qu'en oubliant tes vacances tu oublierais aussi ta faim. Plaisantais-je en ouvrant la porte.

Le jour où j'oublierais de manger, la Terre aura cessé de tourner. Répondit Jacob.

Nous éclations de rire, ma mère nous suivait, amusée par notre comportement. Je repensais à mon père, et mon sourire se fana. Il était seul maintenant, encore une fois… J'avais oublié de l'appeler pour le rassurer, et j'en eus honte. Je devais rattraper cela. A cette heure, il serait surement chez lui. J'allais dans ma chambre pour être au calme, et prenais le combiné de téléphone. Il ne devait pas être à la maison, car le téléphone sonna dans le vide. C'était étrange. J'appelais au poste de police, et il décrocha.

Papa ? Demandais-je.

Oh, Bella, ma chérie, comment vas-tu ? Comment c'est passé le voyage ? Me questionna-t-il. Il semblait tendu.

Je vais bien, je n'ai pas vu le voyage passer, j'ai dormis pendant presque tout le trajet en avion. Et toi, tu vas bien ? Tu sembles anxieux…

Ne t'inquiètes pas, ça va. Je suis rassuré que tu sois loin en ce moment, il y a des disparitions étranges par ici. Répondit-il.

Je ne comprenais pas de quoi il parlait, Charlie semblait vraiment soulagé que je ne sois pas à Forks en ce moment. Au bout d'un moment, mon père me parla de Carlisle.

Le docteur Cullen m'a demandé de tes nouvelles. Il semblait préoccupé par toi, je n'ai pas bien saisi pourquoi. Dit-il.

Ah ? C'est très étrange en effet. Mentis-je.

Il ne chercha pas à en savoir plus. Charlie devait aller chez les Clearwatter pour soutenir Sue qui avait perdue son mari d'une attaque cardiaque quelques jours plus tôt. Mon père se montrait fort, mais je savais qu'il souffrait. Je me détestais de ne pas être avec lui en ce moment, en raccrochant, mes yeux se posèrent sur mon sac à main.

Je le pris et m'assis sur mon lit, le fixant sans rien faire. Au bout de plusieurs longues minutes, j'en sortis mon appareil photo et le CD. J'étais dans un état second, complètement absorbée par mes réflexions, ce n'est que lorsque Jacob entra, venant me chercher pour aller manger, que je réagissais. Je secouais ma tête pour revenir complètement à moi.

Je le suivis. Ma mère avait fait une de ses expériences culinaires. C'était étrange, pas mauvais, mais d'une texture inconnue. Comme à son habitude, Jacob se resservi. Ma mère en était ravie, je ne partageais pas leur gaieté, je continuais de penser aux objets que j'avais laissés sur mon lit. Ils m'obsédaient. Je ne savais pas ce que renfermait cette vidéo, et je n'étais pas prête à le savoir maintenant.

Je me retirais tôt, j'étais, comme souvent ces derniers temps, épuisée. Je me changeais rapidement et retournais dans ma chambre. Je m'allongeais sur le lit lorsque mon genou heurta le CD. Je me relevais pour éteindre la lumière, revenant à mon lit, je pris le CD et le plaçais dans ma chaîne hi-fi.

Ma mémoire n'avait pas rendue hommage à ce morceau… Il était extraordinairement beau. Je me rendis compte que j'avais tout fait pour refouler le souvenir de cette mélodie. Pendant tous ces mois de solitude ; cette musique, à elle seule, m'aurait totalement achevée.

Je repensais à mes jours heureux, près de lui et de sa famille. Ces temps semblaient si lointains… Comment être sûre que si je lui redonnais une chance il ne referait pas la même chose ? Ma confiance en moi avait toujours était très limitée, et je savais que je ne pourrais pas le retenir s'il partait à nouveau. Je n'en avais ni la force, ni les attraits suffisants.

Mais avant de me préoccuper de ça, je devais m'assurer d'être en mesure de pouvoir m'occuper de mon bébé. Avant tout, j'allais devoir travailler, pour pouvoir payer les différents soins médicaux. Et, aussi ridicule que cela puisse paraître, j'allais devoirs me renseigner sur « la marche à suivre ». Je savais qu'il fallait manger équilibrer, ne pas boire d'alcool, ne pas fumer, mais je n'avais aucune idée de ce qu'il fallait faire, médicalement parlant.

Jake entra doucement dans ma chambre, il pensait surement que je dormais. Il commençait à repartir quand je l'interpellais :

Hey, grand nounours. Soufflais-je la voix pâteuse.

Je ne voulais pas te réveiller. S'excusa-t-il.

Ne dit pas de bêtises, entre. Répondis-je.

J'étais restée allongée sur les couvertures, j'éteignais la musique et faisais de la place à Jacob dans mon lit, tapotant le drap, signe d'invitation. Il ne tarda pas à me rejoindre, j'étais sûre qu'il était heureux, et ça me suffisait. Mais alors qu'il s'installait, il remarqua mes yeux bouffis par le chagrin. Il s'appuya sur son coude et posa sa tête dans sa main, il caressa ma joue.

Qu'es-ce que tu as ?

J'ai peur Jake.

Je croyais que c'était ce que tu voulais : t'éloigner, ne rien dire…Avoua-t-il confus.

Je compris alors que nous ne parlions pas de la même chose. Tout cela se rejoignait, pour moi, ça n'était pas la même chose. Ce qui me faisait peur relevait plus de la rapidité d'enchaînement des choses, lui parlait de mes cachoteries ; qui allaient surement vite devenir ingérables.

Je n'ai pas peur de ça. Je n'étais pas prête et je ne suis toujours pas sûre de l'être. Expliquais-je. Mais je dois penser à bien trop de choses d'un coup, j'ai l'impression que tout ce que je vis n'est pas réel, je vis à mille à l'heure en ce moment, et pourtant, je ne suis pas active au milieu de tout ça…

Aller, calme-toi. Je sens ton cœur accélérer, et je n'aime pas ça. S'il te plait ferme tes jolis yeux et essayes de dormir. Me dit-il.

Je me cachais contre lui, il passa un bras autour de ma taille et mit l'autre sous sa tête. Je riais en remarquant que ses pieds ressortaient totalement de mon lit. Il suivit mon regard et mêla ses rires aux miens.

Je ne pouvais plus résister, le sommeil me happait. J'embrassais la joue de Jake, lui souhaitant bonne nuit, puis, je fermais les yeux et m'endormais. Je n'aurais pas dû me laisser aller à écouter ce CD, mes rêves en avaient été chamboulés. J'étais dans un couloir noir et oppressant, je ne distinguais presque rien, la seule chose que j'entendais était ma berceuse, celle qu'Edward avait composée. Je ne savais pas quoi faire d'autre, alors j'essayais de suivre cette musique et d'en trouver l'origine.

Au fur et à mesure que je me rapprochais de sa source, une lumière apparaissait, lorsque j'arrivais devant la porte qu'elle éclairait, cette lumière était aveuglante. Je poussais lentement la porte et clignais plusieurs fois des yeux. Je ne me serais jamais attendue à voir cela…

Une petite, mais ravissante prairie, couverte de fleurs et baignée par le soleil. J'observais tout, sans faire un bruit. J'avais l'impression, comme c'est parfois le cas dans les rêves, que l'on ne pouvait pas me voir. Je scrutais l'horizon, à la recherche d'une forme de vie lorsque mes yeux se posèrent sur une charmante maisonnette en pierres grises de différents tons. Je m'avançais un peu pour mieux apprécier cet endroit.

C'est à ce moment, que la petite porte qui donnait sur la prairie s'ouvrit. La même petite fille magnifique que dans mon rêve précédent sortit en courant et en riant, elle était suivie par quelque chose, ou quelqu'un, que je ne distinguais pas. J'entendis alors une voix claire et carillonnante, que je ne reconnaissais pas, mais je ne voyais pas la personne qui avait parlé.

La petite fille se retourna et repartit près de la maison en marchant très lentement, elle semblait vouloir aller s'amuser plus loin. L'autre personne, que je ne distinguais pas, semblait être de la même taille que la fillette, et la suivit. Je m'avançais pour essayer de continuer de les observer, quelque chose m'attirait vers eux, je m'étais avancée de seulement 2 pas à leur suite, mais la petite se retourna et scruta dans ma direction. C'est à cet instant, que me réveillais en sursaut.

Jacob grogna dans son sommeil, je ne l'avais pas réveillé. J'en fus soulagée, mais une partie de moi aurait eu besoin qu'il soit conscient, qu'il me réconforte…

Je me blottissais à nouveau contre lui, j'avais trop chaud, mais ça m'était égal, je devais le sentir au plus près de moi, retrouver mon havre de paix, éloigner tous les sentiments qui m'avaient assaillie pendant ce rêve surnaturel. La confusion, l'adoration, la peur, la fascination, tout cela se mélangeait à la curiosité et aux interrogations.

Pourquoi cette petite fille m'apparaissait-elle en rêve ? C'était tout de même la 2ème fois, et elle n'avait absolument pas changée. Qu'était cette forme mystérieuse qui l'approchait en permanence, sans jamais sembler dangereuse. Qui étaient-elles ?

Je n'arrêtais pas de me tourner et me retourner dans mon lit, je n'arrivais pas à me rendormir. Jake bougea un peu. Ne souhaitant pas le réveiller, je me levais. Sans y réfléchir vraiment, je pris mon portable et mon appareil phot. J'allais m'installer dans le canapé du salon, les genoux contre ma poitrine et la tête reposant sur le coussin du dossier. J'allumais l'appareil numérique et refaisait défiler lentement les photos des Cullen.

Je me rappelais soudain de ma promesse faite à Alice, je devais lui donner des nouvelles. Je regardais l'heure pour ne pas déranger, puis je riais de ma bêtise, elle ne risquait pas de dormir après tout… J'attrapais mon téléphone et composais le numéro. La première sonnerie avait à peine retentit qu'Alice décrochait déjà.

Allo Bella, c'est toi ? Demanda-t-elle d'une voix anxieuse.

Oui, que ce passe-t-il ?

Rien, ne t'en fais pas. Répondit-elle gênée. Nous n'avions pas de nouvelle, tout le monde est à cran, même si Carlisle et moi n'avons rien dit, ils ont tous compris qu'il se passait quelque chose.

S'il te plait, ne dis rien, c'est à moi de l'annoncer quand je serais prête… Mais attend une minute, tu ne me vois pas ? M'enquis-je intriguée.

Non, la plupart du temps je ne vois rien du tout venant de toi, et ça m'inquiète vraiment, mais en ce moment je te vois recroquevillée sur un canapé dans une pièce assez sombre.

Félicitations, tu viens de me voir dans le salon de ma mère. Plaisantais-je. C'est étrange que tu ne me perçoives plus comme avant… Tu en as parlé à Carlisle ?

Oui, mais il n'a pas plus d'idée que moi. Répondit-elle. Aller ! Raconte-moi tout, ce que tu fais, comment ça se passe, je veux tout savoir ! Enchaina-t-elle comme une folle.

Eh bien… C'est pas mal, il fait beau, je suis allée à la plage, ma mère a été très compréhensive, et Jacob me soutien… Expliquais-je.

J'avais beau me plaire chez moi, mon ton ne traduisait aucune émotion. J'étais fatiguée, mais alerte, alors que chaque image de mon rêve re-défilait dans ma tête, elles s'effaçaient au fur et à mesure et devenaient floues. Alice ne manqua pas de remarquer mon absence.

Bells, reviens rapidement s'il te plaît…

Al', j'ai besoin de temps, je viens juste d'arriver, je ne suis pas prête pour repartir. Tu sais que je t'aime, mais je dois faire le point.

Elle grogna pour signifier son mécontentement, cependant, elle ne tenta pas plus de me convaincre. Je devais penser à bien trop de choses pour pouvoir me concentrer et convaincre Alice (ce que personne n'arrivait jamais à faire)…

J'entendis alors des bruits de pas lourds dans le couloir menant aux chambres. Jacob devait être réveillé. Je m'excusais rapidement auprès d'Alice et raccrochais, je ne savais pas quelle heure il pouvait être, mais c'était encore surement trop tôt pour un appel. Et je ne voulais pas que Jake sache que je gardais des contacts réguliers avec des vampires. Il était tout de même dans sa nature de ne pas les apprécier…

Il arriva, lourd de sommeil et s'assit près de moi sur le canapé, me prenant dans ses bras et m'attirant contre son torse. Je m'installais confortablement contre lui. Ma tête reposait contre son bras, ma main gauche était posée sur son cœur, et lui me tenait comme une enfant, ses deux mains se rejoignant sur le haut de mon bras gauche. J'étais si bien près de lui, tout me semblait naturel.

Je me suis inquiété quand je ne t'ai pas vu en me réveillant. Souffla-t-il tendrement.

Je me suis réveillée, je ne voulais pas que le soit à ton tour alors je me suis levée. Mentis-je.

Il caressa affectueusement ma joue et fixa son regard dans le mien.

Temps que c'est toi qui me réveille, ça ne me dérange pas.

Non, non Jake. Tu as besoin de dormir, comme tout le monde. Dis-je gentiment.

Il me berçait calmement, me revins soudainement quelque chose en mémoire. Le sommeil se faisait plus lourd maintenant, mais je devais en parler à Jacob.

Hum, j'ai repensé à ce garage où tu veux travailler, c'est une bonne idée, mais je ne veux pas rester seule à longueur de journées, alors j'ai pensé que je pourrais chercher un petit boulot moi aussi. En plus, je vais avoir besoin d'argent pour le bébé, et c'est le seul moyen que j'ai trouvé pour en gagne. Repris-je.

Bells, tu n'as pas à faire ça…

Tu préfèrerais que je braque une banque ? Plaisantais-je

Pourquoi pas ? Tu nous ponds ton petit, après tu l'utilise comme arme et ça devrait être efficace, nan ?

Je lui donnais une tape sur le torse. Il avait beau blaguer, je n'aimais pas qu'il parle ainsi de mon bébé. C'était comme s'il lui manquait de respect, et à moi aussi par la même occasion.

Aller, tais-toi au lieu de dire des âneries aussi énormes que toi. Et fais attention que cet enfant ne veuille pas se venger plus tard, je suis sûre qu'il t'entend, et je le laisserai faire, tu mérites quelques bons coups dans le derrière à mon avis.

Mon ton était décontracté mais sérieux, et je me sentais glisser dans les bras de Morphée. Jacob me berça encore doucement, et son rythme baissa en même temps que ma respiration ralentissait. Nous avions à parler, mais pour le moment, nous sombrions ensemble dans les ténèbres…

Alors un petit avis à me donner?? =D

Aller cliquez s'il vou plait. Bisous