Salut à toutes, voilà ce nouveau chapitre, je l'ai écrit vraiment très rapidement, ça ne sera pas comme ça pour les chapitres restants je pense.
Je suis vraiment touchée par vos encouragements, et exceptionnellement je vais remercier les revieweur anonymes (je sais que j'ai tort de ne pas le faire en temps normal mais je n'ai pas vraiment le temps). Donc, Yaya (qui me suit depuis longtemps), Camille et mymy je vous remercie beaucoup pour vos compliments et encouragements. Pour les autres, je réponds toujours aux review, mais, une fois encore, merci beaucoup.
Sur ce, je vous laisse ce nouveau chapitre. Le suivant est déjà en cours d'écriture, mais il va encore me falloir plusieurs jours. Bisous à vous toutes et bonne lecture.
Chapitre 22 : Inquiétudes.
La perspective que ces réponses pouvaient me blesser me fit attraper son t-shirt et le serrer dans ma paume tandis qu'Edward continuait de caresser mes cheveux. Ce geste était le premier de tendresse qu'il s'autorisait depuis que nous nous étions retrouvés, et cela me comblait. Dans un autre contexte j'aurais été folle de joie.
- Edward, s'il te plait… Il faut que je sache. Je ne pourrais pas repartir sur de bonnes bases temps que je ne saurai pas…
Je savais qu'il était proche de craquer, et lorsqu'il posa sa main au-dessus de la mienne sur son t-shirt et qu'il prit une profonde -et inutile- inspiration, je devinai que le moment était venu.
- Bella… Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai toujours.
J'avais tressaillis à ses premières paroles, mais il me rassura en serrant ma main dans la sienne. J'essayai de reprendre une respiration normale, c'était sans compter le sentiment d'incompréhension dont j'étais victime et qui rendait mes poumons distraits à leur devoir vital.
- Je pensai sincèrement que tu m'oublierais. Je n'ai jamais compris comment j'avais pu avoir la chance de t'avoir. Ton amour était un mystère pour moi, je ne voulais que ton bien, et je savais qu'auprès de moi tu serais en danger tôt ou tard. Le soir de ton anniversaire, toutes mes craintes ont été décuplées. Je voulais te protéger, et c'est l'un des membres de ma famille qui t'as attaquée…
- Jasper n'y pouvait rien. J'aurai dû faire plus attention avec le papier, je me connais, et j'aurai dû me douter que ma malchance me jouerait des tours… Intervenais-je.
Edward sembla s'énerver, il rejeta sa tête en arrière sur l'oreiller et serra le poing qui caressait mes cheveux plus tôt. Tous ses muscles se tendirent.
- Arrête s'il te plait. Je ne vois pas comment tu aurais pu imaginer qu'une telle chose arrive. Tu n'es en rien fautive. Jamais cela ne se serait produit si je ne m'étais pas permis de te convoiter. Aucun de nous ne t'aurais approché, pas même ces monstres sanguinaires que les loups ont dû repousser après notre départ. Jamais tu n'aurais été blessée à Phoenix, il trembla à l'évocation de ce souvenir, et jamais tu n'aurais risqué te vie en connaissant notre secret ou en portant un enfant dont nous ignorons tout.
Je le sentais se laisser abattre sous moi, le poids de ses remords était énorme. Et il se croyait seul responsable de tout ce qui était arrivé depuis plus d'un an et demi ! Je devais intervenir, le calmer, apaiser sa douleur. Je me redressai et prenais son visage entre mes mains, vrillant mon regard au sien.
- Je vais te dire quelque chose Edward Anthony Masen Cullen : si toutes ces choses me sont arrivées, c'est parce que j'avais consenti aux situations qui les ont provoquées. Et si j'y ai consenti, c'est parce que je t'aime, alors arrête de tout te reprocher. Tu n'es pas seul responsable. C'est comme si tu t'accusais de la famine dans le monde ! Tu ne peux pas tout endosser, et tu as tort de croire le contraire. Ecoute-moi bien, si TU es responsable, JE le suis tout autant…
Je laissai ma main gauche contre sa joue tandis que je plaçai ma droite sur son cœur. Edward frôlait du doigt la ride qui s'était formée entre mes sourcils pour l'aplatir. Je posai alors mon menton sur son torse. Nous n'avions pas été aussi proches depuis la conception de notre enfant 3 mois plus tôt, et même si toutes les barrières n'avaient pas encore été brisées, je me sentais entière et totalement en sécurité.
Edward plaça une chaude couverture de laine entre nous, puis je me réinstallai. La tête et une main sur son torse parfait, et mon autre main dans la sienne, puis il passa son autre bras autour de ma taille, par-dessus la couverture et m'attira contre lui. Je fermai les yeux et sombrai rapidement dans le sommeil, accompagnée par une douce mélodie si longtemps refoulée au fin fond de mes souvenirs… Ma berceuse.
Au cours de la nuit, je sentis de l'agitation dans la maison, c'est ce qui me tira de ma torpeur. Je ne voulais pas ouvrir les yeux et sortir de mon calme enfin retrouvé. Edward avait surement perçut un changement chez moi car il caressa mon visage du front jusqu'au menton avec l'un de ses doigts, ce qui me fit sourire.
- Que se passe-t-il ? Demandai-je encore ensommeillée.
- Rien. Rendors-toi, tu as besoin de plus de repos. Je m'occupe de tout.
Je savais qu'il me cachait quelque chose. Mais je ne voulais pas chercher, j'étais trop engourdie par le sommeil pour ça. Rapidement, je retournais dans les bras de Morphée, entourée de ceux d'Edward.
Quand enfin les rayons du soleil me réveillèrent, Edward n'était plus là. A sa place, trônait une Alice en pleine forme, comme toujours et prête à me trainer n'importe où avec le sourire. Malgré ce qui s'était produit entre son frère et moi la veille, je n'étais pas prête à faire de concession sur des sujets tels que le shopping ou le maquillage. Avant qu'elle ne puisse parler, mon ventre se mit réclamer qu'on le nourrisse par de gros grondements très peu esthétiques.
- Je crois que c'est l'heure de manger pour les humains.
Alice sauta sur l'occasion pour me tendre un tas de vêtements et de me tirer du lit pour me pousser vers la salle de bain. Une fois à l'intérieur, je m'aperçus que les vêtements étaient des habits de grossesse.
- Alice ! Ne me dis pas que tu as eu le temps d'aller faire les boutiques ! J'ai déjà assez de vêtements comme ça. D'ailleurs il va falloir que je trouve de la place pour tous les ranger.
- Habilles-toi. De toute façon tu n'avais rien à te mettre pour aujourd'hui, alors tu me dois une fière chandelle.
- Laisse-moi douter de ta dernière affirmation. Dis-je en enfilant un top qui moulait particulièrement les formes de ma poitrine et de mon ventre.
Je détestai me rendre compte que ma poitrine augmentait de volume en même temps que mon ventre le faisait. Ma vue dans le miroir me fit rogner. L'ensemble était tout à fait coordonnée, ça pas de peur à avoir avec Alice, mais la jupe me paraissait indécemment courte pour une femme enceinte, elle ne m'arrivait pas beaucoup plus bas que mi-cuisse, et le haut me mettait mal à l'aise. Je n'avais pas tout fait pour cacher le fait que j'étais enceinte, mais je n'avais pas non plus fait en sorte que cela saute aux yeux de tout un chacun.
- Tu nous rejoins en bas ? Esmée te prépare un bon petit déjeuner.
Je n'eus pas le temps de répondre que j'entendis la porte de la chambre se refermer. Décidément, je n'étais pas au bout de mes peines avec Alice. Elle ne me laisserait pas faire comme bon me semble, mais je n'allais pas me laisser abattre.
Je me coiffai rapidement et sortais en regroupant mes affaires de la veille dans un sac que m'avait laissé Alice sur le lit d'Edward. Une fois cela fait, je me dirigeai vers la porte. Avant que je ne sois arrivée aux escaliers, Emmett était à mes côtés et m'attrapa par le bras.
- Si je veux être tonton, j'ai bien l'intention que tu n'ais pas cogné ce petit en tombant dans des escaliers…
- Je vois que la confiance règne. Merci de t'inquiéter pour moi… Ironisai-je.
Il se mit à rire, très peu atteint par ma remarque sur l'importance de ses préoccupations et m'entraîna dans les escaliers, me soutenant fermement par le bras. Je n'étais pas en sucre, et je savais encore descendre des escaliers. Et même si ça n'était pas fait pour, je me vexai. Je m'étais débrouillée seule jusque là, et rien n'était arrivé à cet enfant, j'y faisais suffisamment attention…
Une fois dans la cuisine, je me rendis compte que la maison avait été désertée par plusieurs de ses membres. Tous les couples avaient été divisés. Carlisle, Jasper, Edward et Rosalie n'étaient pas là. Les autres étaient dans la cuisine, Esmée et Alice me préparaient un petit déjeuner des plus copieux, et Emmett était aux petits soins.
- Je risque d'y prendre goût. Dis-je en souriant, tandis qu'Emmett me tirais une chaise pour que je m'asseoi.
- Ce n'est pas pour toi, mais pour le petit. Répondit ce gros ours mal léché.
- Emmet… Ce n'est pas poli. Le réprimanda Esmée.
- J'avais compris que tu ne le faisais pas pour moi. Me renfrognai-je.
- Aller Bells, détends-toi un peu. Je suis à ton service
- Tu le connais Bella, ce n'est pas méchant. Il est plus idiot que méchant. Intervint Alice.
Je ronchonnai en m'asseyant. Je ne pouvais pas le nier. Je savais qu'Emmett n'en faisais pas exprès pour me vexer ou me blesser. Simplement, je me sentais en mesure de m'occuper de mon enfant, et le fait qu'il remette cela en question m'atteignais profondément. Après tout, je n'étais peut-être pas capable de prendre de soin de cet enfant. Personne ne pouvait le dire, et je n'allai pas m'aventurer à renier ce fait. Mon bébé était dors et déjà un être totalement à part, et je ne pouvais pas être sûre de ce qu'il serait.
Mon air songeur sembla inquiéter Alice qui se plaça directement à côté de moi sur une autre chaise. Elle posa une main réconfortante sur mon avant bras et tourna mon visage vers le sien, essayant de décrypter ce qui se passait dans ma tête. Elle dut certainement en saisir une partie, car elle me serra dans ses bras, étouffant un sanglot de ma part. Emmett nous regardait, se sentant probablement coupable d'être responsable de mon état, et Esmée cessa toute activité.
- Chut Bella. Dit Alice en frottant doucement mon dos. Tout va bien, ne t'en fais pas.
- Je ne peux pas ne pas m'en faire Al'. Emmett a raison, je ne sais pas si je serai digne d'être une mère pour ce bébé, ni même ce qu'il sera. Qu'elle mère ne sait pas d'avance à quoi ressemblera son enfant, ou même s'il ne sera pas dangereux.
- Ma chérie, je suis sûre que cet enfant ne fera jamais aucun mal à qui que ce soit. Pas la peine de savoir comment il sera exactement, ce qui fait toute la différence est l'éducation que reçoivent les enfants venant de leurs parents, et je sais qu'aucun enfant ne pourrait rêver meilleure mère que toi.
Je me levai et me jetai dans les bras d'Esmée. J'avais toujours été convaincue qu'elle était la meilleure mère dont quiconque puisse rêver, et voila qu'elle affirmait cela… Je ne retenais plus mes larmes. Mais cette fois, c'était des larmes de joie. Recevoir ce compliment d'une personne aussi magnifique et hors du commun qu'Esmée était la plus belle chose possible.
- Merci. Pour tout… Chuchotai-je dans son oreille.
Elle me serra dans ses bras. Emmett nous regardait toutes à tour de rôle sans vraiment comprendre ce qu'il se passait. Je me tournai vers lui et lui donnai une claque derrière la tête. Il me regarda mais ne dit rien, attendant des explications.
- Tu as heurté ma sensibilité de future mère grand balourd. Tentai-je de plaisanter.
- Oh j'suis désolé Bells. C'est pas ce que je voulais dire… S'excusa-t-il en m'étreignant.
-Ce n'est rien. Tu as involontairement mit le doigt sur une crainte douloureuse.
Je lui tapotai le dos pour qu'il me relâche avant que je manque d'air. C'est à ce moment là que le reste de la famille rentra par la porte d'entrée. Rosalie fuya rapidement par les escaliers –décidément ça allait devenir une habitude- et Emmett ne tarda pas à la rejoindre. Carlisle vint m'embrasser sur le front, Jasper me sourit et Edward s'assit sur le tabouret prêt du mien. Esmée me tendit alors une assiette pleine de bacon savamment grillé, d'une appétissante omelette et un verre de jus d'orange fraichement pressé.
Je la remerciai timidement. Puis, je me rendis compte des cinq regards posés sur moi, et de la quantité de nourriture dans l'assiette. J'étais gênée. Et Jasper perçut mon désarroi.
- Aller tout le monde ! Laissons Bella manger en paix, ce n'est pas un spectacle. Déclara-t-il en tirant Alice par le bras.
Ils se laissèrent tous guider vers le salon, excepté Edward, mais sa présence ne me dérangeai pas, il m'avait si longtemps manqué. Je saisis la fourchette et m'attaquai à l'omelette. Edward me regardais en souriant. J'arquai un sourcil interrogateur vers lui, et son sourire s'étira encore.
- Je pensai juste que tu es resplendissante.
Je rougissais immédiatement, tandis que Jasper éclatait de rire dans la pièce voisine. Je me re-concentrais sur mon repas, et dévorais l'omelette sans plus porter d'attention aux saveurs pourtant époustouflantes. J'entendais très faiblement le son de la télévision depuis l'autre pièce, mais Edward ne reparla pas. J'étais totalement repue et je ne pu pas finir le bacon.
Une fois la vaisselle nettoyée et rangée, nous rejoignîmes les autres au salon. Nous semblâmes les interrompre dans une conversation importante, à voix bien trop basses et rapides pour que j'y comprenne quoi que ce soit. Je me tournais vers Edward et constatai qu'il grimaçait.
Ils me cachaient quelque chose…
Alice ne me laissa pas le temps d'en placer une et réagit au quart de tour. Au soulagement des autres, et pour ma plus grande appréhension.
- En voiture Bella, je t'emmène à Port Angeles. S'exclama-t-elle.
- Aliceuh ! Je me fatigue très vite, tu le sais, alors pourquoi me trainer dans tout le centre commercial ?
- Oh mais ne t'en fais pas, je ne veux pas faire toutes les boutiques, j'en ai certaines plus particulières en tête. Et si ça peut te rassurer, Edward peut venir avec nous, si tu es fatiguée, il pourra te ramener à la voiture tandis que je finirais ce que j'ai à faire.
Que pouvais-je dire ? Elle ne me laissait absolument pas le choix. Et maintenant, elle se mettait à me faire une tête de cocker trempé et malheureux. Au secours ! Ses cheveux sont aussi longs que les poils de ce type de chien. Je soupirai et cédai à son caprice. J'avais légèrement peur des boutiques qu'elle voulait me faire faire…
Edward était plus que ravi de nous accompagner. Je ne sais pas ce qu'il préférait, conduire sa Volvo ou nous accompagner au centre commercial… Ils ne me laissèrent guère le temps de me rétracter, et Alice m'entraina vers le garage. J'eus à peine le temps de saluer le reste de la famille d'un léger signe de la main.
Le trajet fut assez rapide, j'étais seule à l'arrière et mon esprit passait d'une idée à une autre sans se reposer. Je ne cherchai pas à comprendre de quoi Edward et Alice parlaient à l'avant, tout ce que je compris à l'air que prenait mon petit lutin était qu'elle essayait de convaincre son frère de quelque chose. Mais je ne voulais pas savoir de quoi il s'agissait, je laissai donc mon regard s'égarer dans le paysage qui défilait à la fenêtre.
En sortant de la voiture, je remarquais qu'Edward était gêné et ne savait pas quoi faire, je laissai mon esprit et mes envies prendre le dessus et saisissais sa main. Un sourire radieux éclaira son visage, et Alice se mit à sautiller vers l'entrée de la galerie marchande. Nous la suivîmes doucement.
La torture que m'infligeai Alice par cette virée shopping fut atténuée par la présence d'Edward. Dès qu'elle allait un peu trop loin, je me rapprochai de son frère et lui lançai un regard suppliant. Il tentait alors de la calmer, ou, tout simplement, m'emmenais un peu plus loin, laissant Alice à sa folie dépensière.
Elle essayait désespérément de deviner de quel sexe serait notre enfant, mais personne n'en avait aucune idée, et même lorsqu'elle se concentrait, elle ne voyait rien qui puisse l'aider dans sa quête. C'était d'ailleurs étrange, et elle décida qu'il faudrait en parler à Carlisle. Personnellement, ne pas savoir ne me dérangeait pas, cette grossesse était déjà hors du commun, alors autant garder le suspens jusqu'au bout. Et ça empêcherai Alice de faire des folies en achat en tout genre… Edward me soutenait dans cette décision. Il devait avoir compris les raisons de mon choix catégorique et semblait d'accord avec moi.
Je me fatiguai vraiment très vite depuis le début de ma grossesse, ou peut-être était-ce le rythme que nous imposait Alice… En une heure et demi nous avions parcouru pas moins de 12 magasins, autant dire que la cadence était plus que soutenue et que je ne tenais pas.
Edward dû, une fois encore, intervenir. Alice ne s'en préoccupait plus, mais mes jambes me faisaient vraiment souffrir, je dus m'asseoir un moment, et cela alerta Edward. Il me forçat à rester assise tandis qu'il menaçait sa sœur.
- Maintenant ça suffit ! Tu es en train d'épuiser Bella et tu sais qu'elle n'a pas besoin de ça dans son état. Je te préviens, soit tu arrêtes et nous repartons tranquillement à la maison pour que Bella puisse se reposer, soit tu reste ici et tu te débrouille pour ramener tout ce que tu vas encore trouver le moyen d'acheter. En tout cas je ramène Bella à la maison.
Il me demanda par un signe de tête si j'avais la force de me relever, et je hochai la tête. Edward m'aida à me relever et me soutins par le bras en direction du parking. Il allait lentement, se calquant sur mes pas. Je savais que cela lui coûtai, mais j'étais touchée sincèrement par les attentions qu'il me portait. Il ferait surement un bon père.
Alice nous rejoignis en courant alors qu'Edward démarrait la Volvo. Un large sourire étira les lèvres de mon Adonis, il avait enfin battu sa sœur… Depuis le temps qu'il essayait de lui tenir tête mais se laissait toujours avoir par les regards malheureux et le jeu d'actrice de ce petit lutin à pointes.
- Ravi de voir que tu as retrouvé la raison. Plaisanta Edward.
- Aller tais-toi et roule !
Alice n'était pas ravie, et je ne pus retenir un fou rire. Elle voyait ici ce que je subissais lors de ses séances de tortures où elle m'entraînait. Le reste du trajet fut silencieux, Alice boudait, pendant qu'Edward et moi nous retenions tant bien que mal de rire.
A la villa, une moto garée devant le porche m'inquiéta. Je savais qui en était le propriétaire, et sa présence dans cette maison était aussi étrange qu'inquiétante…
Une petite review pour me donner votre avis? S'il vous plait!!
