Salut à toutes, je sais qu'il est tard, mais je voulais essayer de me tenir au rythme d'un chapitre par semaine minimum. Ce chapitre est assez court.

On approche inéxorablement de la fin. Encore un chapitre ou 2 et je vous reverais avec une autre histoire j'espère.

Je ne parlemente pas plus, et vous laisse à votre lecture.


Chapitre 23 : Détermination.

Quatre mois étaient passés depuis mon retour au sein de la famille Cullen. Charlie avait beaucoup de mal avec le fait que je me rapproche autant d'Edward. Pourtant, notre relation n'avait pas énormément évoluée : nous n'étions pas redevenus un couple a proprement parlé. Cette situation était trop compliquée, je croyais en la sincérité des propos de mon Apollon, mais je ne pouvais pas m'empêcher de penser que la raison majeur qui le poussait à rester avec moi était ma grossesse.

De ce côté non plus, les choses n'avaient pas évoluées. Les Cullen avaient réussi à convaincre Alice de « se contenter » de vider le grenier et de l'aménager pour le bébé. Contre toute attente, Rosalie l'avait rejoint dans cette entreprise, mais cette dernière ne m'adressait toujours pas la parole, ce qui ne me dérangeait pas réellement.

Etrangement, depuis le jour où j'avais retrouvé Jacob chez les Cullen, celui-ci m'accompagnait à la villa régulièrement, se contentant de simples banalités avec les habitants. Il m'incitait à y aller plus souvent, prétextant que je serai plus à l'aise là-bas, avec un médecin compétant. Je ne comprenais pas d'où lui venait cette subite prise de conscience, et je me contentai de l'écouter, car j'aimais passer du temps avec eux. Jasper se contrôlait de mieux en mieux, Esmée était à mes petits soins, Carlisle continuait ses recherches, Emmett se retenait tant bien que mal de faire des blagues vaseuses, et Edward, eh bien, il s'autorisait quelques gestes tendre, mais n'osait rien de plus que des câlins ou prendre ma main. Malgré mes peurs, plus le temps passait, plus mes envies évoluaient, et j'en voulais plus de lui, de nous.

Pourtant, je ne disais rien. Je laissai le temps faire son œuvre, et nous réunir si cela devait en être ainsi. Je ne voulais pas forcer les choses, même si cela me tuait de ne pas être plus proche encore d'Edward. Je ne savais pas, même s'il avait dit m'aimer, s'il était sincère ou s'il restait par sens du devoir. Il avait beau être de plus en plus présent, je n'étais plus sûre de pouvoir lui faire confiance les yeux fermés. Mon cœur me disait que oui, mais ma raison s'y opposait.

Certains jours, une tension étrange était palpable dans la villa, mais je n'avais pas le temps de m'y arrêter, car tout été mis en place pour m'occuper et me distraire. Alors je ne disais rien, et continuais de partager mon temps entre d'un côté Charlie, la maison et Jacob, et de l'autre côté, les Cullen. Plus la grossesse avançait, et moins je pouvais me consacrer aux tâches ménagères. Je me considérai plus comme une baleine échouée que comme une femme enceinte. C'était en tout cas ce que je ressentais face à mon reflet au cours de mon septième mois.

Je passais de plus en plus de temps assise ou allongée. Charlie ne s'en plaignait pas, mais je savais qu'il avait du mal à retrouver ses habitudes de ménage. Et si je n'avais pas été enceinte, son alimentation aurait été, en grande partie, composée de pizzas. Je m'étais donc fait un devoir de lui apprendre à cuire des œufs, des pâtes, du riz et tout tas d'autres choses relativement facile. Les premières tentatives avaient été laborieuses, mais mon père y été parvenu à force d'acharnement et de bonne volonté, et il était très fière de lui. Mon père essayait régulièrement de me surprendre et de me faire plaisir en essayant d'expérimenter des choses que je ne lui avais pas apprises. Pour son plus grand plaisir, il réussissait et prenait confiance en lui dans le domaine culinaire. Ca n'était pas extraordinaire, mais c'était bon, et il était déjà heureux de parvenir à cela.

Un soir, qu'Edward était venu me chercher pour aller passer la nuit à la villa, il m'interdit de marcher une fois que nous serions arrivé chez lui. Ma dignité me poussait à rechigner, mais l'idée d'être dans ses bras avait rapidement mit fin à mes protestions. Et une fois chez les Cullen, je ne bougeai pas de mon siège, arrachant un sourire victorieux à mon Adonis. Sa peau froide n'était pas un problème pour moi. Dès qu'il me touchait, une décharge électrique me parcourait, ne laissant derrière elle qu'une sensation de chaleur enivrante. Les précautions d'Edward me paraissaient inutiles, mais ce soir, il semblait moins méticuleux et quelque peu tendu.

Les Cullen avaient insistés pour que je passe la majeure partie de mon week-end chez eux. Charlie n'était pas fan de l'idée, mais il était ravi d'avoir du temps avec Sue sans avoir à se préoccuper de moi, et il faisait confiance à Carlisle qui avait juré de veiller sur moi.

La maison était étrangement calme. Edward me déposa sur le canapé du salon tandis qu'il allait me cuisiner mon dîner. Je le laissai me déposer délicatement, et profitai de ses gestes tendres comme me recouvrir d'une couverture et caresser ma joue. Chaque contact physique m'obligeait à retenir des soupirs de contentement. C'est à contre cœur que je le laissai s'éloigner de moi, je restai toujours sur cette réserve qui s'était instaurée entre nous.

Avant que je me sois aperçu que nous n'étions pas seuls, Rosalie était prêt du canapé et me regardait en paraissant craintive. Son expression m'inquiéta un peu et mon pouls accéléra en pensant à ce qui pouvait provoquer la chute de son masque de froideur. Alors que je n'avais jamais parlé avec elle, elle s'assit sur un fauteuil et plongea son regard dans le mien.

- Je peux te tenir compagnie ? J'ai besoin de te parler…. Commença-t-elle timidement.

- Tu es chez toi, je ne vois pas pourquoi tu me demande une permission. Répondis-je, la voix rendue sèche par l'appréhension.

Je ne savais pas ce qu'elle me voulait, mais dans mon esprit, ça ne pouvait pas pour me faire un brin de causette entre vieilles amies. Malgré ma sécheresse, Rosalie ne bougea pas, elle grimaça un peu et reprit.

- Je sais que je n'ai jamais été très sympa avec toi, et je comprends ta réaction. Mais je voudrais te parler de quelque chose qui me trotte dans la tête depuis un moment…

- De quoi veux-tu me parler ? Demandai-je en me calmant.

- J'ignore par quoi commencer… Dit-elle gênée.

- Par le début devrait être une bonne chose. L'encourageai-je.

- Ca devrait être long dans ce cas… Sourit-elle. Je voulais m'excuser avant tout. Je n'ai jamais essayé d'apprendre à te connaître, je te considérai comme une menace, pour ma famille, pour notre secret, pour mon frère… J'étais jalouse qu'il s'intéresse à une humaine parmi tant d'autre alors qu'il repoussait les avance de toutes mes amies vampires. Ne te vexe pas, tu es très jolie, mais tu n'es pas comme nous…

- Je ne peux pas t'en vouloir pour ça, je n'ai jamais compris pourquoi il m'avait choisie moi et pas une autre… L'interrompis-je.

Elle sourit puis sembla se concentrer sur quelque chose de lointain. Peut-être pour ne pas se laisser envahir par ce qu'elle ressentait, ou pour chercher comment exprimer ce qu'elle souhaitait me dire. Elle prit une profonde inspiration –qui ne lui servait à rien- et continua.

- C'est gentil à toi de passer l'éponge aussi facilement, je sais qu'à ta place je ne l'aurais surement pas fait. Toujours est-il que je n'ai absolument rien fait pour toi, et que quand nous sommes revenus je t'ai accusée de choses dont tu n'étais en rien responsable. J'ai souvent été injuste avec toi, et je ne pourrai jamais assez m'excuser pour cela…

J'avais les larmes aux yeux, la femme de qui j'avais toujours craint les réactions était en train de mettre son égo de côté pour me parler à cœur ouvert, sans non-dits et sans blablater. Je ne vis qu'une chose à faire et je l'interrompis une fois de plus en me relevant. Je ne voyais plus mes pieds, mais ça m'était bien égal. Je m'avançais vers elle.

- Bella, que fais-tu ? Rallonge-toi. Tu dois faire attention.

En plus, elle se préoccupait de moi. Sans réfléchir plus, je me penchai vers son fauteuil et la serrait dans mes bras. Ma réaction lui fit retenir sa respiration et se figer, mais rapidement elle répondit à mon étreinte et se détendit. Je savais que tout n'était pas régler entre nous, mais ce simple geste signifiait beaucoup. Nous n'étions pas amies, mais peut-être pourrions-nous le devenir un jour…

Je ne sais combien de temps nous étions restées ainsi, peut-être quelques secondes, peut-être des minutes entières. Toujours est-il qu'en rentrant dans le salon, Edward s'arrêta et nous observa un moment. Il était ravi, je savais qu'il nous avait laissé autant d'intimité que possible, il avait surement entendu les pensées de sa sœur et son ouïe lui avait probablement permit de suivre toute notre conversation. Mais il était heureux, et pour seller notre paix, il vint prêt de nous et nous enlaça à son tour.

Nous restâmes encore un moment ainsi, malheureusement, ma condition d'humaine se manifesta par des gargouillements très clairs sur mes envies. Edward se recula en couvant un rire, et en moins d'une seconde, une large assiette fumante m'était présentée. L'odeur était si alléchante que je ne me fis pas prier. Je retournais aussi vite que me le permettait mon corps (ce qui s'avérait être très lent) m'installer sur le canapé. Edward me rejoignis et me tendit le plateau où reposait mon dîner. Je m'en emparais et m'y attaquais avec empressement, ce qui fit rire Rosalie, mi-amusée, mi-dégoutée. Son frère lui, comme à son habitude, ne me lâchât pas des yeux.

Je mangeais rapidement, et la fatigue se fit sentir. Rose et allièrent leurs efforts pour me faire me rallonger, je cédais très vite, en ayant envie. Puis, une question vint me trotter dans la tête. Que faisait le reste de la famille ? Je n'avais ni vu, ni entendu personne depuis mon arrivée.

- Où sont les autres ? M'enquis-je.

Edward sembla se rappeler de quelque chose et se tendit. Je ne comprenais pas sa réaction. Rosalie s'empressa de répondre à sa place.

- Ils sont partis chasser. Edward et moi iront plus tard dans la nuit.

Cela n'expliquait pas les réactions et le comportement étrange d'Edward, mais, que la famille Cullen fasse une partie de chasse n'était pas une chose extraordinaire. Ils devaient trouver un moyen de se nourrir après tout.

J'essayais de voir ce qui pouvait bien se passer dans la tête d'Edward, mais il prenait un soin exagéré à ne pas croiser mon regard. Ce que commençait réellement à m'agacer. Ma frustration fut tout de même interrompue, par celui-là même qui en était la cause.

- Bella, m'autoriserais-tu à toucher ton ventre ?

Cette question me déstabilisa. Je ne m'attendais pas à ce qu'il me demande une autorisation pour cela, tout le monde le faisait, sans plus rien me demander depuis un bon moment. Pourtant, j'étais ravie au plus haut point d'apprendre qu'il en avait envie. Je ne pouvais qu'accepter, je mourrais d'envie qu'il le fasse depuis un certain temps, et c'était aussi son enfant.

- Bien sûre que tu le peux ! Pas besoin d'autorisation. Dis-je gênée.

Je me redressai un peu, pour pouvoir l'observer. D'un geste exagérément lent et doux, il posa une main sur le côté de mon ventre. Ce contact était aussi doux que de la soie sur la peau. Je retins un petit sourire attendrie.

- Edward, tu ne risque pas de me percer ou de faire quoi que ce soit de mal de cette façon.

Ses yeux, qui n'avaient pas quittés mon abdomen, croisèrent mon regarde, et j'y lisais tellement d'émotions, bonheur, amour, peur, que ça me coupa le souffle. Pendant un instant, je fus incapable de bouger. Ce n'est que lorsqu'Edward me caressa la joue que je revins au moment présent. Il soutint mon regard encore quelques secondes, puis se re-concentra sur mon ventre. Son toucher était légèrement plus appuyé, et il déplaça très lentement sa main jusqu'au sommet de ma montagne. Il la laissa au niveau de mon nombril et entreprit le même chemin avec son autre main. Lorsque ses deux mains furent à la même hauteur, Edward tourna sa tête vers moi. Il était magnifique, ses yeux pétillaient, et ses mains traçaient de doux mouvements sur mon ventre. Je ne pouvais plus quitter son regard des yeux. Et lorsqu'il vint placer son oreille entre ses mains, tout en continuant de soutenir mon regard, je ne pus retenir une larme de joie.

Ce moment étais si parfait et intense. Aucune ombre ne venait obscurcir ce merveilleux tableau. Je passais alors ma main dans ses cheveux dans ses splendides cheveux ambrés. Ce contact le fit fermer les yeux, et il émit un son de satisfaction proche du grognement. Je n'avais pas ressenti un bonheur aussi fort depuis une éternité Edward et moi n'avions pas eu de gestes aussi intimes depuis que nous nous étions retrouvés.

J'essayais de profiter au maximum de cet instant si fort en émotions. Edward déplaça l'une de ses mains, caressant ma peau sur son passage. Alors qu'il arrêtait son mouvement, je tressaillis. Un coup, assez fort, venait de m'être donné à l'endroit exact où se situait sa main. Edward se figea, et je ne pus retenir un cri de surprise.

- Aïe ! Me plaignis-je.

Edward me tenait la main entre les siennes, et je les serrais. Rosalie, qui avait dut sortir pour nous laisser un peu d'intimité, apparut aussitôt. De ma main libre, je massai la zone où le coup avait été porté.

- Que se passe-t-il ? Où as-tu mal ? S'inquiétèrent les deux Cullen.

Je me repositionnai le plus confortablement possible dans les coussins sur lesquels j'étais adossée avant de répondre.

- Rien. C'est rien. Je pense que le bébé a remué. Je ne l'avais jamais sentit avant cela. Dis-je au bord des larmes.

Je ne pus retenir une grimace en me renfonçant dans les coussins. La sensation était plutôt surprenante, et j'avais été prise de court, mais je ne souffrais pas. Ca n'était pas douloureux, du moins, ça ne me paraissait pas l'être. J'avais connu bien pire, et ce que je ressentais était plus proche de la satisfaction de sentir mon bébé bouger à l'intérieur de moi que de chercher une quelconque douleur en ressortir.

Sans que j'aie demandé quoi que ce soit, Edward reposa nos mains liées sur mon ventre. Je m'accrochais avidement à sa main. Elle était ce pourquoi j'avais attendu si longtemps, je ne voulais plus le laisser partir, et je commençai à accepter l'idée qu'il voulait rester. Pas seulement par devoir en tout cas. Mais j'avais encore du chemin à parcourir pour y croire inconditionnellement.

Edward sembla se concentrer sur autre chose un instant, puis il fixa son regard dans le mien. Son air était sérieux, et j'arrivais à deviner qu'il voulait rester près de moi. Cependant, il se releva doucement du sol près du canapé là où il était assis, embrassa ma main et la lâcha, se tournant vers Rosalie. Celle-ci s'avança pour prendre la place de son frère et s'assit à son tour, la tête basse.

- Je ne t'ai pas tout dis tout à l'heure… L'autre raison qui fait que je ne pouvais pas te supporter est que tu as tout ce que j'ai toujours rêvé. Je t'explique, ton cœur bat, le mien non, tu peux donner vie, moi pas… D'aussi loin que je me rappel, j'ai été superficielle, me contentant de ce que mon statut social et mes moyens me permettaient d'avoir. Je ne supportai pas de ne pas retenir l'attention de tous les hommes que je croisai, et toi, sans t'en rendre compte, tu as gagné le cœur du seul qui m'ai toujours résisté. Du moins, avant que je ne rencontre Emmett et ne le sauve. Sans jamais t'en apercevoir, tu as eu tout ce dont je rêvai depuis ma transformation : la vie et les possibilités d'en profiter…

- Rose, je suis désolée. Je ne savais pas… Désolée de m'être montrée si froide envers toi, si j'avais su je ne me serais pas autant montrée ici.

- Tu n'y es pour rien. Me coupa-t-elle rapidement. Je n'avais pas à m'en prendre à toi ! Je me rends compte à présent combien j'avais tort. Tu n'es pas responsable de ce que je ressens, ce n'est pas toi qui a forcé Carlisle à me transformer. Tout ce que je souhaite à présent, c'est que tu ne me rejette pas. Je sais que je ne mérite pas ton pardon, mais j'ai envie, pour notre famille, d'apprendre à être plus proche de toi. Je sais que tu le mérite, tes choix me prouvent que tu en vaux la peine. A ta place, peu de personnes auraient gardé cet enfant… Mais toi, tu n'as pas pensé à te petite personne, et tu as accepté de te mettre en danger pour un enfant dont tu ne peux pas cerner la nature. Jet'en serai toujours reconnaissante, un bébé est une chose extraordinaire, et, si tu le veux bien, j'aimerais être une vraie tata pour votre enfant à Edward et toi. Je voudrai prendre soin de lui, et t'aider quand tu en auras besoin.

Elle était émue, et j'étais au bord des larmes. Pour toute réponse, je l'attirais à moi pour un nouveau câlin. Cette fois-ci, Rosalie n'eut pas besoin de temps d'adaptation et répondit immédiatement à mon étreinte. Nos barrières étaient tombées ce soir, et même si nous n'étions pas les meilleures amies du monde, je savais que l'entente serait plus simple à présent. L'abcès avait été percé et il ne nous restait plus qu'à construire une relation plus solide sur des bases saines.

Lorsque je me mis à bailler, Rosalie se recula en souriant. Edward fut à nos côtés en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire et me prit dans ses bras pour m'emmener à sa chambre. Rose me souhaita une bonne nuit et alla dans sa chambre.

Je me retrouvai rapidement sur le lit d'Edward, et l'attirai près de moi. A ce stade de ma grossesse, je voulais que nous soyons réunis. Sans attendre d'avantage, je calais ma tête sur son torse et fermais les yeux. Il hésita une fois de plus, puis appuya son menton sur le sommet de mon crâne, et passa son bras autour de ma taille, prenant soin au-préalable de m'entourer de la couverture. Je sombrais très vite, emportée par un sommeil lourd et paisible, dans les bras de l'homme que j'aimais.

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Merci pour votre lecture. Je vous réserve toujours une surprise. A voir si vous voudrez toujours me supporter pour cela ^^.

Bisous à vous, et s'il vous plait, n'oubliez pas les review.

A la semaine prochaine si je n'arrive pas à poster plus tôt.