Voila, j'essaye de me tenir à un chapitre par semaine. Mais la dernière a été forte en émotion, et je m'excuse de poser aussi tard, quoi qu'il est loin d'être minuit lol. J'espère que ce chapitre vous plaira. C'est un chapitre de transition, mais je dois avouer que je n'avais pas vraiment envie de le finir, la fin est proche et le combat va être dur à écrire.
Enjoy.
Chapitre 24 : Arrivée imminente.
Mon sommeil avait été de plomb. Je e me rappelais pas avoir rêvé, seul me restait la sensation d'être complète, dans les bras d'Edward et enceinte jusqu'aux yeux. Je commençai à nous imaginer Edward et moi, prenant notre fille (qui ressemblait trait pour trait à la fillette de mes rêves), rayonnants de joie et profitant de ce que nous avions.
Une agitation inhabituelle me tira des bras de Morphée. J'entendais (ce qui, en soi, était déjà inhabituelle) des allers et venus incessants dans le couloir. A peine étais-je éveillée, que le manque de la présence d'Edward se fit cruellement ressentir. J'avais beau m'être endormie dans sur lui, à présent, le lit était vide. Je ne comprenais pas, même ces derniers mois, pourtant ambiguë, il n'était jamais parti en cour de nuit. Que pouvait-il bien se passer encore ? Puis, la conversation avec Rosalie me revint. Elle et son frère devaient aller chasser. Cela expliquait surement le fait qu'Edward soit absent à mon réveil et je me rassurai ainsi.
L'agitation ne connaissait aucune accalmie, et c'est ce qui me poussa à me lever. Poussée par la curiosité, je voulais savoir ce qui se passait. La maison Cullen n'avait jamais été aussi bruyante.
Je venais juste de poser un pied à terre qu'Alice débarqua comme une furie. Elle déposa un tas de vêtements dans la salle de bain et revint vers moi. Je venais de me relever péniblement, et elle était face à moi.
- Va t'habiller. Je vais préparer ton petit déjeuner.
Alice semblait anxieuse, et je devinai que son manque de loquacité en était le résultat. Je ne l'avais jamais vu ainsi auparavant, et même si l'envie me démangeait de réagir, je me doutai que rajouter à son anxiété ne jouerai surement pas en ma faveur. Je fis donc ce qu'elle m'avait dit avant de descendre. Mais Emmett était là, et, avant que je ne proteste, il m'avait prise dans ses bras et descendue à la cuisine.
Pour une fois, j'étais sidérée par les choix vestimentaire d'Alice. Peut-être avait-elle peur que je ne prenne froid et avait fait passer l'aspect pratique avant l'aspect visuel, ce qui m'étonnais fortement, mais qui pouvait savoir avec elle ? Toujours est-il, que j'étais habillée d'un pull de sport d'Emmett, et d'une jupe en jean savamment délavée qui m'arrivait juste au-dessus du genou. Je ne me plaignais pas, ça aurait pu être pire.
Alice me présenta une assiette de bacon fumé et une omelette, ainsi que du jus d'orange. Visiblement, j'allais avoir besoin de force. Je ne rechignai pas, et dévorai le contenu de mon assiette sous le regard appréciateur d'Alice, et dégouté d'Emmett.
Le temps fila rapidement. Alice essayait de me convaincre de la laisser observer mon futur pour pouvoir connaître le sexe de mon enfant. Je refusai catégoriquement une fois de plus, mais avec le sourire. Ce petit lutin était hors d'elle, elle n'avait pas pu faire les achats qu'elle aurait souhaités, et, d'après elle, la chambre du bébé était trop neutre. La connaissant, ça n'était qu'un prétexte de plus pour tenter de m'apitoyer.
Edward n'était toujours pas rentré. Cela faisait maintenant plusieurs heures que j'étais levée, et je m'inquiétai de son absence. Dès que j'essayai d'aborder le sujet, Alice me détournai avec une autre de ses supplications. Il était à présent onze heures, et je ne tenais plus. Personne n'était revenu, et cela était plus qu'étrange.
- […] un enfant doit arriver dans les meilleures conditions. Comment veux-tu que ça soit le cas si je ne vois rien de […]
- Ca suffit maintenant ! L'interrompis-je avec force. Où sont Edward, Rosalie, Jasper, Carlisle et Esmée ? Tu as intérêt de me répondre, sinon je me lève de ce pas et je pars à leur recherche ! Tu peux faire tout ce que tu veux pour m'en empêcher, je dirais à Edward que j'ai marché, et je suis sûre qu'il n'appréciera pas !
Je ne voulais pas attirer de problème à Alice, mais j'en avais assez de leurs cachoteries, et je voulais vraiment savoir où le reste des Cullen était. Ca n'était pas normal que seulement deux membres de la famille soient à la villa et surtout qu'Esmée en soit absente aussi longtemps.
Mon ami sembla réfléchir quelques instants, puis elle acquiesça. Je savais qu'elle cédait, et qu'elle le fasse aussi vite m'étonnais. Je ne voulais pas y croire temps qu'elle ne l'aurait pas dit clairement. Elle se releva.
- Emmet ! Ramène ta fraise. Tu vas porter Bella. Je dois prendre quelques trucs avant de partir.
Aussitôt l'avait-elle appelé qu'il était face à nous. Alice disparut un instant et revint avec un sac qui semblait particulièrement chargé et lourd. De quoi avait-elle besoin ? Où allions nous ? Pourquoi prenait-elle autant de choses ? Je n'en savais rien, et n'osais poser aucune question. Sans dire un mot, elle alla vers la baie vitrée, Emmett me prit dans ses bras musclés et suivit sa sœur. La tension était palpable, aucun d'entre nous n'ouvrait la bouche. Un pressentiment horrible se saisit de moi. Je commençais à paniquer sérieusement.
Nous étions dans la forêt. La course des Cullen était d'un rythme effarant. Cette situation était très inconfortable pour moi. Je ne savais rien, et me perdais dans les méandres de mon imagination. J'avais besoin de sécurité, que l'on me rassure. Je me blottis contre le torse d'Emmett et y appuyais ma tête. Physiquement, je n'avais jamais été aussi proche de lui, mais cela ne sembla pas le déranger, car il raffermit sa prise autour de mon corps, comme s'il avait comprit ce dont j'avais besoin.
Après plusieurs minutes, le rythme se fit moins effréné, me signalant la fin proche de se périple dans les bois. Je redressai un peu la tête pour tenter de nous situer. Je reconnu très vite le champ où les Cullen disputaient leurs matchs de base-ball. Que faisions-nous ici ?
Pour toute réponse, nous nous retrouvâmes entourés du reste de la famille Cullen. Emmett me fit m'asseoir sur une sorte de gigantesque rocher. Esmée et Carlisle vinrent me serrer dans leurs bras, Alice et Emmett retrouvèrent leurs moitiés tandis qu'Edward venait me passer une légère couverture, probablement prise par Alice, autour des épaules.
- Comment l'as-tu convaincu de venir ici ?
- Je l'ai menacée de marcher ou bien de te dire que je l'avais fait. Révélai-je gênée.
Tout le monde éclata de rire, excepté Alice. La pauvre faisait une tête qui aurait valut une photo. Je ne l'avais jamais vu comme ça, elle était gênée de s'être laisser avoir, amusée de l'avoir été et déçue de ne pas avoir compris mon manège plus tôt. J'en souris. J'étais ravie d'être arrivée à mes fins. Mais rapidement une question refit surface : que faisions-nous ici ? Je me reprenais et regardai Edward.
- Que se passe-t-il ? Pourquoi êtes-vous ici ? Demandai-je sérieuse.
- Garde ton calme s'il te plait. Dit Edward après s'être éclaircit la gorge -inutilement. Nous avons un petit problème. Jacob et les autres vont venir pour nous seconder.
Je ne comprenais pas ce que venait faire Jacob dans cette histoire, et je commençai à sérieusement à ne plus pouvoir me contrôler et mon stress monta en flèche, accélérant mon pouls et mon rythme cardiaque, ce qui était loin de tomber dans l'oreille d'un sourd dans les parages. Un regard d'Edward à Jasper suffit à m'envoyer une bouffée de calme. Je remerciai mon sauveur d'un petit sourire.
- Edward, avec qui Jacob doit venir ? Explique-moi !
Je le suppliai du regard, et le temps d'un instant je vis une lueur d'hésitation traverser ses yeux. Je n'aurais pas su définir ce que je venais de voir passer dans ses hypnotisant yeux verts. Tout ce mystère autour de la présence à venir de Jacob, et encore pire, de notre présence sur ce champ me rendait fébrile. Aucune explication plausible ne me venait à l'esprit et mon cœur redémarra sa course folle.
- Bella, il faut que tu te calme. Je ne te dirai rien temps que tu seras dans cet état.
Edward prit mon visage dans ses mains et vrilla son regard au mien. Ses pupilles ambrées ne voulaient plus relâcher les miennes, et je cherchai désespérément dans son regard ce qu'il pouvait me cacher. Ce n'est que lorsqu'il passa sa main sur mon front pour en dégager tendrement des mèches de cheveux que je rompais le contact. Je fermais les paupières, profitant de ce contact tendre entre nous. Même si les gestes de ce genre étaient plus nombreux depuis quelques temps, notre relation n'évoluait pas pour autant. Je soupirai d'aise.
En rouvrant les yeux, je m'aperçus que j'étais le centre de l'attention de chacun. Esmée, Carlisle et Alice nous observaient attendris, tandis qu'Emmett, Jasper et Rosalie retenaient un fou rire. Mon Adonis avait laissé sa main sur mon visage, et lorsque mon regard croisa à nouveau le sien, il tenta de retirer sa main de ma joue. Je l'en empêchai en plaçant les deux miennes par-dessus la sienne, savourant le léger picotement qui engourdissait doucement ma joue sous ses doigts. Mon cœur avait peu à peu retrouvé un rythme à peu près normal.
- Alice a eu une vision. Expliqua-t-il tout doucement. Victoria va revenir…aujourd'hui. Elle te cherche et n'est pas seule. Jacob a surprit une conversation téléphonique et j'ai dû lui expliquer la situation. C'est pour cela que la meute nous rejoint. Nous ne savons as exactement combien sont les autres, mais nous ne voulons te faire courir aucun risque. J'ai peur que ta présence ici ne soit donc pas une bonne idée…
- Je ne bougerais pas d'ici. Ma famille et mes amis seront là, il est hors de question que je m'en aille ! Déclarai-je, catégorique.
- Ca n'est pas si simple… Si un combat vient prendre effet ici, ce qui est quasiment certain, tu risque d'être blessée. Il ya des risques que nous ne puissions pas rester à tes côtés pour te protéger.
- Raison de plus pour que je reste ici. Si je suis seule à la villa, Victoria viendra me chercher, il est hors de question que certains d'entre vous jouent les baby Sitter chez vous pendant que les autres se battront. Tu l'as dit toi-même, tu ne sais pas combien ils seront, toutes vos forces doivent donc être concentrées ici pour intervenir au besoin. Je reste avec vous. M'entêtai-je.
- Bella a raison. Intervint Jasper. Nous ne devons pas nous séparer, et la seule solution sûre est qu'elle reste avec nous. Nous trouverons un moyen de la protéger, j'en suis certain. Tout est possible après tout, le nombre de ses acolytes est incertain, et les loups feront effet de filtre jusqu'à nous. Nous pouvons la protéger Edward, ne t'inquiète pas, personne ne la laissera se faire attaquer tu le sais !
Je me tournais vers Edward après avoir envoyé toute ma reconnaissance à Jasper. Qu'il me soutienne dans cette proposition jouait en ma faveur. Pourtant, tout n'était pas gagné, Edward était très têtu, et je savais que s'il s'obstinait, il mettrait tout en œuvre pour m'éloigner, au péril de ses propres intérêts et de ceux de sa famille. Je ne voulais pas qu'il leur arrive quoi que ce soit. Les Cullen comptaient bien trop pour moi. Pour tenter de le convaincre, je posai ma main sur son avant bras et le suppliai du regard. Il sembla hésiter, puis il ferma les yeux et se pinça l'arrête du nez en signe d'abandon. J'étais en pleine ébullition, heureuse d'être arrivée à mes fins, et Edward ne manqua pas de le remarquer.
- C'est d'accord, tu reste. Mais je veux que tu reste entourée d'Alice et Esmée au minimum. Les autres, nous formeront une barrière autour d'elles. Il est hors de question que l'un d'entre eux puisse approcher de Bella.
Chacun acquiesça simplement, ne trouvant surement rien à rajouter. Il était clair qu'Edward s'en prendrait au premier qui refuserait. Mais je voyais au regard de chaque membre de la famille Cullen qu'ils se préoccupaient tout autant de moi que le faisait Edward. Ils semblaient tous déterminés.
- Alice, essaye de voir encore une fois combien ils sont et dans combien de temps ils vont arriver. Les loups arrivent, je les entends…
Edward s'était relevé rapidement et était venu se placer devant moi, comme s'il voulait déjà me protéger. Ce que je trouvai complètement futile, vis-à-vis de Jacob et les autres membres de la meute. Je les connaissais tous, et il était clair qu'ils ne me feraient aucun mal, Seth me protègerait tout autant que Jacob, simplement parce qu'il était désormais comme mon frère. Sam ne laisserait jamais une humaine être blessée, je n'avais donc aucun souci à me faire quant au reste de la meute, seul Leah laissait une ombre au tableau, mais elle ne désobéirait jamais à l'Alpha.
C'est donc l'esprit tranquille que je regardai dans la même direction qu'Edward, à l'orée de la forêt. Cependant, le spectacle qui s'offrit à moi me fit prendre pleinement conscience de la situation et des risques qu'encouraient toutes les personnes qui prendraient ma défense. Et soudain, la carrure gigantesque des loups fit repartir mon cœur à mille à l'heure.
Je me tournai vers Alice l'air désespérée. Elle vint aussitôt me rejoindre et me serra dans ses bras. Caressant mes cheveux pour me calmer. Je ne pouvais plus me contrôler. S'il y avait un combat et que l'un de mes amis était blessé ?!!! Pire, si Edward ou un autre Cullen était blessé ! Qu'allais-je faire ?? Je ne pouvais pas vivre avec cela. Je ne trouvai plus le moyen de respirer, mes poumons refusaient de faire leur travail, je suffoquai.
Tout le monde était autour de moi, tandis que les loups se rapprochaient lentement. Alice caressait mon visage et je cherchai de l'aide du regard. Carlisle était devant moi et il se mit à me parler :
- Bella, respire. Il faut que tu te calme, c'est important pour toi comme pour le bébé ! Que t'arrive-t-il ?
Les Cullen me regardaient, inquiets, mais je ne pouvais pas répondre, tant à cause du manque d'air que par manque de réponse. J'essayai de me reprendre, mes des images horribles ne cessaient de me passer sous les yeux. Je voyais mes amis, ma famille blessés, gisants sur le sol tandis que les autres se battaient, et je restais là, à les observer sans réagir.
Je sentis deux bras musclés passer autour de ma poitrine et me serrer contre un torse de marbre. Je savais qui m'avais prit dans un étreinte qui se voulait apaisante, mais je n'arrivais pas à me concentrer sur mes fonctions élémentaires. Ce n'est que quand Edward posa son menton sur mon épaule et caressa délicatement mon abdomen, et je fermais les yeux pour regrouper ce qu'il me restait de concentration.
Les mains d'Edward sur moi m'aidèrent à lentement recouvrer mes moyens. Seul lui avait ce pouvoir sur moi. Je plaçais mes mains au dessus des siennes, tentant progressivement de respirer normalement. Quand je relevai la tête, ma respiration était encore chaotique, mais tout de même plus régulière, et je constatai une fois de plus que j'étais au cœur de l'attention générale. Je rougissais jusqu'à la racine des cheveux et baissai les yeux sur mes mains, toujours posées sur celles d'Edward.
Fort heureusement, mon meilleur ami me vint en aide. Jacob, sous sa forme humaine, s'approcha et s'accroupi devant moi. Il posa ses mains sur mes genoux, s'attirant les grognements de Rosalie, qu'Esmée fit vite taire. Son regard vrillé au mien, combiné aux mains d'Edward sur moi finit de me calmer.
Quand j'eus retrouvé une respiration normale, Jacob se releva et s'éloigna derrière quelques arbres. Je ne comprenais pas ce qu'il faisait et m'inquiétais de son départ. Edward raffermit sa prise autour de moi pour m'apaiser. Je ne savais pas quoi faire, et pour éviter de trop y penser, j'essayai de découvrir qui se cachait sous chaque loup.
Avant que j'en sois arrivée au troisième, un loup brun-roux rejoignit les autres. Personne ne parlait. Et l'ambiance était plus que tendue. Doucement, Edward retira ses mains des miennes et se releva pour aller se placer face aux loups. Rosalie et Alice m'entourèrent aussitôt.
Je ne cessais de regarder tout le monde. Les Cullen étaient devant moi et me cachaient à la vue des loups. Edward permettait à Carlisle de parler avec Sam, en traduisant les pensées de ce dernier. Ils parlèrent beaucoup tactique mais mon attention fut piquée lorsque j'interceptai un mouvement de tête du loup que j'identifiai comme étant Sam vers moi. J'écoutai alors leur conversation.
- […] Elle reste avec nous. Carlisle.
- Nous nous mettons en première ligne. Nous filtrerons au maximum, occupez-vous d'Isabella.
Je grimaçais en entendant mon prénom complet dans la bouche d'Edward, même s'il ne faisait que transmettre les pensées de Sam. Alice et Rosalie rirent en me voyant plisser le nez. Emmett et Jasper restèrent plus discrets, mais ne purent retenir un sourire. Je leur tirai puérilement la langue.
- C'est parfait. Nous resterons donc ici. Alice, par où vont-ils arriver, en sais-tu plus sur le nombre ? Demanda Carlisle.
- J'ai vu environ douze vampires. Et ils arriveront par-là. Répondit la brunette en pointant un point à l'opposé du champ.
Le stress monta encore d'un cran, je me sentais me crisper. Jasper atténua rapidement cela, et je lui souriais pour le remercier, il me fit un simple mouvement de la tête, mais resta concentré sur la fin de conversation.
Carlisle et Edward saluèrent les loups d'un signe de tête, et ceux-là partirent dans la direction indiquée par Alice. C'était vraiment impressionnant, une meute de 6 loups hors normes. Je n'arrivais pas à les quitter du regard. Lorsqu'Edward prit la place de Rosalie, je me jetais à son cou et le serrait aussi fort que possible. Je ne voulais pas le perdre, ni lui ni aucune autre personne présente sur ce champ. Il plaça une main rassurante dans mon dos et inspira profondément.
Nous restâmes ainsi un moment. En nous séparant, je notai que chacun des couples ici présent était en pleine exposions de leurs sentiments, dans des étreintes plus ou moins osées. Malgré l'aide de Jasper, les larmes me montèrent aux yeux. Edward prit mon visage entre ses mains et effaça délicatement les perles dorées qui coulaient sur mes joues.
- Dans combien de temps ? Sanglotai-je.
- A peine quelques minutes. Il faut nous mettre en place. Répondit doucement Edward.
Il m'aida doucement à me relever, puis il me prit dans ses bras alors que tous les Cullen se regroupaient autour de nous. Alice et Esmée prirent aussitôt place de chaque côté de moi après un dernier baiser échangé avec leurs moitiés. Je me sentais mal, lourde et gourde, plus que jamais auparavant. Lorsqu'Edward me reposa à terre, je savais que l'arrivée était imminente…
Je tiens à vous remercier de votre fidélité. Merci de reviewer et m'encourager dans l'écriture.
Encore une petite review pour la suite? Sinon j'écris pas la fin! lol
Je pense faire encore un chapitre et peut-être un épilogue. A voir dans les semaines à venir.
Bisous
