Coucou !
Suite à un bug du site que nous avons dû tous remarquer, je n'ai pas pu vous poster le chapitre 4 hier ... Ca m'a vraiment énervée, j'essayais toute les demi heure pour voir si ça marchait ! (torturée de ne pouvoir satisfaire ses lecteurs, la ptite ! xD).
Donc, voilà le chapitre quotidien. On y retrouve notre chère Bella, plus en forme et maladroite que jamais !
J'espère que vous allez appréciez ^^ Et je vous remercie pour vos review extraordinaire ! x3
Enjoy !
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Bella POV
Du calme, là, doucement … Inspire … Expire par où tu peux … (ndlr : Et c'est là qu'on voit les fans de Jamel Debouzze … =P).
Là, c'est bien … Ne pas regarder vers la droite, ne pas regarder vers la droite ! Devant toi, fixe le tableau, le beau tableau avec les horribles pattes de mouche illisible de ton très cher professeur, Monsieur Varner … Non, pas vers la droite j'ai dis !
Pas vers la droite !
Trop tard, mes yeux étaient tombés sur mon voisin, accessoirement le magnifique, sublime, divin apollon … Sublime et inaccessible surtout.
Voilà deux semaines que l'on était rentré au lycée. Deux semaines durant lesquelles j'avais fais la connaissance de la parfaite Alice Hale (selon ses propres mots), deux semaines que je me tapais les commentaires désobligeants de mon professeur de mathématiques, deux semaines que je peinais tant bien que mal à suivre pendant les cours - chose difficile à faire quand on est assis à côté d'Alice, en l'occurrence, dans tout les cours, sauf deux - et deux semaines que je fantasmais sur Edward Mansen.
Edward Mansen : nom masculin. Putain de beau mec assis à côté de moi en cour de maths et de biologie. Me fait baver chaque fois qu'il est à moins de … qu'il est à portée de vue.
- Isabella ? Il est l'heure, l'heure de se lever, susurra Monsieur Varner.
Je sursautai et jetai un regard noir à professeur. Quelques élèves rirent, mais la plupart de relevèrent pas la tête, habitués maintenant aux remarques à mon égard. Je vis Alice qui me regardais d'un air compatissant, tandis qu'Edward soupira, probablement agacé par l'attention dont j'étais victime.
Car, oui, j'avais oublié de le dire, mais il y avait une chose qu'il le rendait encore plus inaccessible :
Il me détestait.
Je ne sais pas ce que je lui avais fais, mais dès le premier jour il me l'avait bien montré : Il ne me supportait pas, et la biologie et les maths devaient probablement être insupportable pour lui.
Cela m'avait déprimé, mais Alice m'avait vite réconforté et m'avait même dit :
« Tu verras, quand tu seras riche il toquera à ta porte et tu suppliera de lui parler. Toi, tu l'aura oublié et tu le foutra dehors, puis tu iras rejoindre ton mec qui te demandera qui c'était et tu lui répondra : Personne Rob, un pauvre gars qui disais qu'il était dans ma classe de seconde … qu'est-ce que les gens inventeraient pas … Sur ce, Rob te sourirait et t'embrasserait tendrement avant de … »
Là, je l'avais interrompu, ne voulant pas connaître la suite. Mais on avait bien rit, et malgré que je restais triste qu'il ne m'aimât pas, cela ne m'empêchait pas de le mater.
Bien que, en y réfléchissant, c'est sûrement pour ça qu'il ne m'aimait pas.
M'en fou haha ha ! Je continuerais !
Surtout que je n'étais pas la seule. Edward l'un des plus beaux mecs du lycée, et, à mon grand désespoir, faisait rêver la plupart des pauvres filles comme moi. Néanmoins, il ne semblait intéresser par personne, et passait ses récrés seul.
Ed' ! Viens à moi !
La cloche sonna, et je poussais un soupir, pour la bonne raison, que, le jeudi, après l'heure de maths, j'avais … Sport.
Mon enfer sur Terre.
Je n'aimais pas le sport, mais alors pas du tout, et ce, depuis toute petite. Quand les autres grimpaient dans les arbres, je restais en bas à faire le guet. Quand ils construisaient une cabane, je dessinais les plans. Mais quand j'étais rentré au collège et que les notes de sport se mirent à compter dans la moyenne, je n'avais pas eu d'autres choix de me coltiner toute les semaines deux heures de calvaire.
C'était notre premier cour d'EPS, la semaine dernière notre prof étant absent.
Après les rapides présentations, monsieur Clapp nous nous envoya nous changer. J'entrais dans les vestiaires en compagnie des autres filles et entreprit d'enfiler mon survêt rapidement.
- J'espère qu'Edward va mettre un short, commenta Lauren, une des nombreuses pouffes de la classe.
- Clair ! approuva Jessica, qui disait oui à tout ce que dirait Lauren. J'aimerai trop voir ses jambes … !
- Vous pensez qu'il s'épile ? s'enquit Samantha.
- J'espère bien ! s'écria Lauren. Ça serait dommage qu'un physique comme ça soit gâché par des poils !
Elles partirent toute dans un rire qui ressemblait plus à un gloussement qu'autre chose.
- Pathétique, me murmura Alice.
J'acquittais. Alice et moi nous comprenons parfaitement. J'enfilais mon vieux pantalon de survêtement et elle me lança un regard réprobateur. Par contre, là, nous n'étions pas tout à fait sur … la même longueur d'onde.
Elle avait bien essayé de me relooker, et j'avais à chaque fois refusé. Comme nous ne nous connaissions que depuis deux semaines - bien que, des fois j'en doutais tellement nous étions proche - je pensais qu'elle ne s'autorisait pas des choses qu'elle n'hésiterait pas à mettre en œuvre plus tard … Et je me doutais que ce plus tard viendrait trop vite à mon goût.
- Tu aurais pu mettre un short, me reprocha-t-elle. Il fait, beau, il fait chaud, et tu met un truc tout moche !
- Pour que tout le monde voit mes jambes ? Non merci.
Parler avec Alice était très facile, et avec elle, mon bégaiement et ma timidité disparaissait.
- Arrête Bells ! T'as des très belles jambes ! Grandes et tout ! Regarde moi, j'suis toute petite et alors ?!
Je levais les yeux au ciel. Alice complexait sur sa petite taille.
N'importe quoi, vraiment.
Elle était magnifique. Et sa grandeur ne l'a rendait plus qu'attachante. Ma première impression avait été la bonne : c'était un véritable lutin. Pleine de vie, à s'enthousiasmer pour un rien. Je n'avais pas réussi à résister, et personne n'y arrivait apparemment. Surtout pas ce cher Mike Newton, même si Alice m'avait certifié que c'était un crétin de première, ce que je ne pouvais qu'approuver.
- Bells ! Allez viens !
Elle me saisit par la main et nous emmena sur le stade. Les garçons étaient déjà là, et Edward … avait mis un short.
My God, comment voulait-il que j'arrête de le mater dans ces conditions ?
Je n'avais qu'un mot pour décrire ses jambes : Parfaites.
- Swan, arrête de baver comme ça, tu vas te noyer, railla la voix de Lauren.
- Qu'est-ce que ça peut te faire ? répliqua Alice. C'est pas comme si tu le faisais pas.
Lauren lui jeta un coup d'œil dédaigneux, mais ne répondit pas. Une fois encore, Alice me sauvait la vie.
Car, non, je n'étais toujours pas guéri de cette maladie appelée timidité, bien que ma chère amie avait amélioré les choses.
- Tout le monde approchez ! cria monsieur Clapp. Le premier sport de l'année sera le volley ball !
Des murmures de contentement s'élevèrent. Bien sur, tout le monde était content de faire du volley. Le volley, c'était cool, classe, sportif … et pas du tout fait pour moi.
- J'adore le volley ! me dit Alice, en sautillant, une lueur dans les yeux.
Je ne répondis rien. Déjà que je passais pour une extraterrestre, si en plus, je disais que je n'aimais pas ce sport, je n'osais imaginer pour quoi on me prendrait.
- Bon, nous allons devoir partager les stades avec la seconde cinq, continua le prof en désignant l'autre classe à l'autre bout du terrain. Mettez vous en équipe deux et faites vous des passes pour commencer ! Je reviens !
- Bells, tu te met avec moi ? me demanda Alice.
- Question stupide, bougonnais-je.
Avec qui aurais je pu me mettre ? Edward ?
N'y pense même pas …
- Je sais. Mais je te demande toujours, on ne sait jamais. Vu que Mansen est libre …
Je relevais la tête. C'était vrai, Edward était libre …
L'occasion rêvée !
- Tu ne te met plus avec moi je suppose, ajouta Alice, avec un sourire un peu triste.
- Bien sur que si Lice ! Soit pas stupide, je ne vais pas abandonner mon amie pour un mec qui me déteste ! la rassurais je, bien que cela me brisait le cœur, d'une certaine façon.
J'avais peut être ratée la seule occaz' de faire sa connaissance …
- Tu viens, on va prendre un ballon ! fit Alice.
… Mais le sourire que faisait Alice valait bien cela.
Après avoir pris un ballon - plutôt qu'Alice ait pris une balle, moi-même évitant de toucher ces engins de torture - nous nous mîmes en quête de trouver une place de libre.
Mais bien entendu, ayant traînées, ce ne fut pas facile.
Personne ne veut se pousser ? Apparemment, non.
On fut donc obliger de se mettre à l'écart, plus près de la seconde cinq que de la nôtre.
« Ils le regretteront, avait marmonnait Alice. Quand je serais riche et célèbre et qu'ils … » Bref'.
Nous commençâmes donc à jouer. Enfin … à Alice à m'envoyer les balles et à moi de les rater. Pas une que j'avais touché ! Pas une seule !
- Allez Bells ! Concentre toi ! m'encourageait Lice.
- J'y arrive paaaaas, pestais je en ratant une nouvelle fois.
- Suis le mouvement du ballon, et place toi juste en dessous. C'est toi qui doit aller vers lui, pas le contraire !
- C'est facile à dire !
- Et facile à faire ! Alors tu m'énerve pas et tu l'as !
Elle rattrapa le ballon et me regarda dans les yeux.
- Prête Bells ?
- Non !
- C'est pas grave !
Elle me l'envoya. Je vis le ballon foncer droit sur moi. Concentration Bella. Active tes neurones-réflexes. Place toi sous le ballon. Tu peux le faire, tu peux le faire, tu peux le …
- YES !
Le ballon atterrit sur mes doigts, et je le poussais de toute mes forces.
- J'ai réussi !
Je me mis à sauter partout, toute contente d'avoir touché la balle. Alice me rejoignit et nous entamâmes une danse de la joie, jusqu'à ce que …
- Alice ? Où est le ballon ?
- Tu l'as envoyé en arrière, mais c'est pas grave Bells, tu l'as touché !
- En arrière ?!
Je me retournais juste à temps pour voir le ballon se diriger vers la tête d'un garçon de seconde cinq. Horrifiée, au ralenti, je le vis se rapprocher de sa cible, avant de la percuter fortement, me faisant grimacer.
Bravo Bella, ah la, bravo !
- Oups, chuchota Alice à côté de moi.
Oui, oups comme tu dis !
- Aïe, putain ! cria le garçon qui avait reçu le projectile.
Tout le monde se tût dans les deux classes.
- Qui est le connard qui a osé envoyer CA ? rugit-il.
Personne ne répondit, mais tous les regards se tournèrent vers moi, et tous s'éloignèrent.
Bel exemple de solidarité !
- Ah ? C'est toi ? me lança-t-il.
- Oh non, pas lui, souffla Alice, seule personne à être resté à mes côtés.
- Lui ? lui murmurais je, tandis qu'il se rapprochait, le ballon dans sa main.
- Sam Uley …
Ce nom fit tilt dans ma tête.
Sam Uley était connu pour un délinquant. Personne ne savais comment il avait réussi à entrer au lycée, mais il était bien là. Il avait dix sept ans, grand, musclé, le teint bronzé, il avait probablement des origines indiennes. Il était à la tête d'une petite bande qui changeait régulièrement.
Pas net du tout, le mec à pas embêter, et que bien sur, moi, Bella, avait envoyé une ballon sur sa tête.
Je. Déteste. Le. Volley.
- C'est toi qui m'a balancé ça ma jolie ? me demanda-t-il, à quelques mètre de moi seulement maintenant.
- J-je …
- Répond moi juste oui ou non ! rugit-il, me faisant trembler.
Je vais mourir. Priez pour moi là haut, je vais bientôt vous rejoindre. Je vis un mouvement au coin de l'œil, mais Alice se plaça devant.
- Elle a pas fait exprès ! me défendit mon amie courageusement, bien que je remarquais qu'elle n'avait pas son assurance d'ordinaire.
- T'es qui toi pour t'interposer ? Quel courage ! T'aurais pas du, ça m'embête sincèrement d'abîmer un si beau visage comme le tien …
Il la saisit par le bras, et elle poussa un petit cri.
- Alice ! m'écriais je.
- Ta gueule toi ! hurla-t-il.
Je reculais, terrorisé. Je cherchais un moyen d'aider mon amie, mais n'en voyait aucun. Putain ! Y'avait en tout une soixantaine de personne et pas une pour intervenir !
- Je sens qu'on va bien s'entendre toi et moi, susurra Sam à Alice. On va faire un peu plus connaissance, si tu vois ce que je veux dire …
Il pressa encore plus fort, et je vis les larmes briller dans les yeux d'Alice. Mais elle serra les dents pour ne pas pleurer et le regarda dans les yeux.
- Oh, on résiste ? s'étonna-t-il. Tant mieux, j'aime quand mes proies se débattent …
- Salaud !
Je ne pouvais pas le laisser parler d'Alice de la sorte. Je me précipitais, mais, malgré tout mes efforts, il me jeta par terre et me lança un regard meurtrier.
- Sois sage, je viendrais m'occuper de toi après.
Puis, il retourna son attention vers Alice, et rapprocha son visage du sien.
- Alors ma jolie, par quoi on commence …
- La ferme.
- Hein ? fit Sam, surpris.
- La ferme.
- Qui dit ça ? Qui a dit ça ? menaça l'Indien.
- Moi.
Tous se retournèrent vers la voix. Elle provenait d'un garçon qui était assis sous un panier de basket, l'ombre cachant son visage ne permettant pas de savoir qui c'était.
Mais cette voix …
- Et t'es qui toi pour me parler sur ce ton ? cracha Sam.
Le garçon se leva, et cria pendant qu'il avançait au soleil :
- La ferme je t'ai dis ! Tu veux que je te dise qui je suis ?
Sam blêmit et se mit à trembler violemment. Il lâcha Alice qui tomba par terre et je me précipitais vers elle.
- Em' … mon vieux pote … tu sais que je plaisantais …
- La ferme ! rugit Emmett Cullen.
- M-mais elle m'a b-balancé un ballon dans la …
- Je m'en fous ! Tu vas fermer ta grande gueule et partir d'ici avant que je ne m'énerve !
Sam n'hésita pas longtemps et fila hors du terrain sans demander son reste. Les élèves retinrent leurs souffles. Emmett nous regarda, puis se détourna et quitta le stade de l'autre côté. A ce moment là, monsieur Clapp revint et s'exclama :
- Et bien ? Qu'est-ce qu'il se passe ici ? Allez, tout le monde à sa place et on continue !
Les soixante personnes qui n'avaient pas bougé leur cul se remirent à jouer comme si rien ne s'était passé. Notre ballon roula jusqu'à nos pieds. Je relevais la tête pour voir qui l'avait envoyé, et vis qu'Edward m'observait bizarrement.
- Et ben, les filles, qu'est-ce qui ne vas pas ?
Le prof s'était approché et nous dévisageait d'un air inquiet.
- Je suis tombée en voulant rattraper la balle, dit Alice tout d'un coup.
- Ah … Faites attention à partir de maintenant, gronda le prof en partant.
C'était tout ? Pas de « Vous ne vous êtes pas fait mal au moins ? » Ni de « Et d'où viennent ces marques sur votre bras ? »
Il s'foutait de moi ou quoi ?!
- Alice ? m'enquis je.
- Hum ?
- Je voulais te remercier pour t-tout à l'h-heure … J-je, t-tu …
Mon bégaiement reprenait. Ah non ! Il ne fallait pas !
- Quoi tout à l'heure ? me demanda Alice avec un grand sourire. Il ne s'est rien passé. Je suis juste tombée. Je sais, ça peut paraître bizarre, d'habitude c'est tout le temps toi, d'accord, mais ça peut arriver à d'autre personne !
Je la regardais avec des yeux ronds.
- Et ben quoi ? T'as vu Mansen torse nu ou quoi ?! me provoqua-t-elle.
Je rougis brusquement et m'exclamais :
- Alice ! Tu vas voir !
Je me relevais, mais trop vite, et me fit un croche pied.
Oui, oui, un croche pied à moi toute seule comme une grande !
- Toujours aussi douée, commenta une voix divine.
Je levais les yeux et vis qu'Edward m'avait rattrapé. Je devins plus rouge et rouge, tandis qu'Alice nous examinait, mi intrigué, mi moqueuse.
Aaaaaaah !
J'étais dans les bras d'Edward ! Edward m'avait empêché de tomber !
Aaaaaaah !
- Si tu ne fais pas plus attention, tu vas finir par te faire vraiment mal, ajouta-t-il de son ténor si délicieux.
- J-je, j-je … oui …
Plus de trois mots Bella !
Sujet, verbe, complément !
- M-merci … merci beaucoup …
- De rien.
Il me lâcha si soudainement que je faillis reperdre l'équilibre. Il avait complètement changé de ton, était redevenu froid. A croire qu'il y avait deux Edward. Je le scrutais pendant qu'il s'éloignait.
- Bells ?
- Il est vraiment étrange …
- Tu l'as dis, approuva Alice, pensive.
Je ratais toute les balles suivantes, mais n'y prêtais pas attention, ne pensant qu'a Edward.
[ … ]
- Isabella ! Tu m'écoute oui ou non ?
- Hein ? Quoi ?
Alice soupira.
- Rien du tout. Continue à mater ton cher Mansen pendant que je te raconte ma vie.
- Désolé Lice mais …
- Laisse, je comprend.
Elle m'adressa un sourire qui en disait long, et je sus qu'elle ne m'en voulait pas. Néanmoins, je me giflais.
Fais un peu plus attention à elle Swan !
- Oh regarde …
- Pardon ?
- Emmett Cullen a quelques problèmes on dirait …
Je me tournais et vis effectivement Emmett penché sur un cahier, en train de jurer probablement la Terre entière.
Ha ! Il travaille lui ?
Soit pas méchante, il t'as quand même sauvé la vie …
Oui, et d'ailleurs, je ne l'ai même pas remercié …
Comme si elle lisait dans mes pensées, Alice me signala :
- On ne lui as toujours pas dit merci pour tout à l'heure …
Elle le fixa quelques instants, puis se leva d'un bond et me dit :
- Viens !
Okay … ne pas chercher à comprendre, quand Alice a une idée en tête, rien ne pourra l'empêcher de la réaliser.
Nous arrivâmes donc devant Emmett, qui ne remarqua pas même pas notre présence. Je jetai un coup d'œil à son cahier et vit qu'il était penché sur ses maths.
Ouhla ! Pour Alice ça !
- C'est x² = 2x + 1, assura mon amie.
Il sursauta et nous dévisagea.
- Vous voulez quoi ?
- Rien. T'aider. Et te remercier pour 'taleur, ajouta Alice.
J'admirais cette fille, capable de parler au mec le plus craint du lycée comme à une personne normale.
- Ah …
Il sembla gêné d'un coup.
- S'pas grave, sa voix m'insupportait, c'est tout, marmonna-t-il.
- D'accord. Mais merci quand même. Tu permet que j'examine ?
Et, sans attendre sa réponse, elle le poussa pour se faire une petite place. Je la regardais bouche bée, et Emmett fit de même. Je le comprenais : ça devait être rare les gens qui agissaient comme ça avec lui !
Mon pauvre, tu n'as pas fini d'en voir !
- Au fait, elle c'est Bella et elle pourra t'aider pour ton français parce que je suis une grosse merde en langue, commenta Alice en résolvant le problème. J'pourrais t'aider en maths par contre, j'me débrouille. Ah ! Et si tu pouvais apprendre à Bella à se servir de ses poings, ça serait bien.
Emmett me regarda, interloqué, et je lui souris faiblement.
Bienvenue, Emmett Cullen.
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Voiilà ! Emmett intègre la ptite bande ! Pour Edward, vous en serez plus avec son point de vue ... qui viendra ... un jour x). Au prochain chapitre, on retrouve Jasper et Rose =) (oui, enfiin ! xD)
Et n'oubliez pas ma review please !
(pas de question cette semaine ... juste si vous avez aimé ou pas ! xP)
