Blablatons : J'ai commencé à lire Journal d'un vampire, un livre que m'a prêté une copine. Arf, j'ai énormément de mal, tout me rappelle Twilight, mais en moins bien ! Le vampire qui se nourrit d'animaux et qui est télépate, la fille qui a un parfum délicieux et irrésistible (elle pouvait pas puer, bien sur que non !) les deux qui s'aiment atrocement tout d'un coup, blablabla ... à cela on rajoute que l'heureuse élue est jolie, insupportable, capricieuse et très égoïste, ça en devient très lourd Enfin, je vais me forcer xD.
Sinon ça, voici le chapitre 5 de cette fic ^^ On y retrouve (enfin !) Jasper et Rosalie, et on pourrait dire que l'histoire commence vraiment (enfin bon, je dirais ça pour le chapitre suivant aussi alors --'). Etant une fille, je ne sais absolument pas ce qui passe dans la tête des garçons de 15 ans, je me fis donc à ce qu'ils nous disent xD.
Vous le verrez, je suis nulle dans tout ce qui concerne les lemons. Affreusement nulle. Je cherche donc une personne qui serait intéressée pour les écrire quand il y en aura ^^. Soumettez moi vos candidatures ! xP.
Bon, j'arrête de parler, et je vous laisse ! Enjoy !
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Jasper POV.
- Rose ?
Je montais au premier étage.
- Rose ? criais-je à nouveau.
A nouveau, personne ne me répondit. Où est-ce qu'elle pouvait être à la fin ?!
- Ouhou, Rose ? T'es où ?
J'ouvris en grand la porte de sa chambre, mais n'y trouvait personne.
- Arrête de jouer à cache-cache, t'as plus cinq ans !
Ma chambre, la buanderie, son dressing, la salle de bain, et même les toilettes, toutes les pièces y passèrent. Je soupirais.
Il n'y avait plus qu'un seul endroit.
Je redescendis l'escalier, et courut jusqu'au jardin de derrière.
Au pied du saule pleureur gigantesque, je vis une silhouette, et m'approchais doucement.
- Rose, l'appelais-je, tu viens ? On va finir par être en retard.
- Je ne veux plus partir.
Je ne répondis pas tout de suite, me contentant de m'asseoir à côté d'elle.
- Pourquoi ce changement d'avis ?
Elle se tût pendant un long moment, et je crus qu'elle ne m'avait pas entendu. Au moment où j'allais répéter ma question, elle inspira longuement.
- J'ai peur Jazz. Peur de ce qu'on va découvrir, de où on va … Ici, au moins, on connaît. Les règles, les gens, les lieux … On a apprit ce qu'il faut dire ou faire … Quinze ans, Jazz, quinze ans qu'on vit ici. C'est pas si mal au fond …
Je passais un bras autour de ses épaules, et elle y posa sa tête.
- Tout vas être nouveau, continua-t-elle. Et si … Et si c'était encore pire qu'ici ? Et si on arrivait pas à s'intégrer, qu'ils nous rejetaient, on ferait quoi ? Je veux rester ici.
- Rose …, commençais-je.
Je voulais la consoler, lui dire qu'il ne nous arrivera rien, que tout irait pour le mieux. Mais je ne pouvais pas. Parce que je ne savais pas plus qu'elle comment ça allait se passer, et que je répugnais à lui mentir.
Surtout qu'elle ne serait pas dupe.
- On ne sera jamais seuls, jamais … On sera toujours là l'un pour l'autre.
- Promis ?
- Promis.
Elle sourit, et ne dit plus rien. Nous regardâmes la nature qui s'étalait sous nos yeux, jusqu'à ce que Marie, notre gouvernante, nous appelle.
- Tu viens ? demanda Rose en se relevant.
- Je te rejoins, assurais-je.
- D'accord, ne tarde pas !
Elle s'en alla, me laissant seul. Je me levais à mon tour, et m'appuyais contre l'énorme arbre. Ce saule avait été mon confident pendant de longues années, quand je me disputais avec Rose, que père et mère n'étaient pas là un soir de plus … Oui, il était probablement celui qui allait le plus manquer …
« Mon pauvre Jazz, pensais-je, en quinze ans, le seul ami que tu t'es fais est un arbre … »
Je posais ma paume contre le tronc et sentit la sève couler.
- Aurevoir, prend soin de toi vieil branche, murmurais-je, avant de me détourner pour rejoindre la voiture.
« Pathétique vieux, t'es lamentable … »
- Tu faisais quoi ?
- Rien Rose …
- Les enfants, dépêchez vous, on va finir par vraiment être en retard, nous gronda gentiment Marie.
Elle ferma le coffre débordant de bagages, et monta dans la Mercedes. Rose suivit rapidement, me souriant tristement, et je fis de même, claquant fortement la portière.
Puis, le chauffeur démarra, et nous nous engageâmes dans l'allée. Rose mit ses écouteurs dans ses oreilles, et je devinais qu'elle avait mis le son à fond. Le signe était clair : elle ne voulait pas parler.
Tant mieux, moi non plus.
Le chauffeur avait fini de faire demi tour et roulait maintenant à bonne allure, tandis qu'on s'éloignait progressivement. Mes consciences se bagarraient, et je finis par céder. Je me retournais vivement.
Non, c'était trop bête de partir comme ça. Sans même un regard pour cette maison, pour ce jardin … pour le saule.
Le temps de pousser toutes les valises qui m'encombraient la vue, on avait déjà tourné et atteint la route principale.
Et, sans même l'avoir revu une dernière fois, je quittais la maison qui m'avait accueilli toute mon enfance.
[ … ]
« Les passagers en direction de Phoenix sont priés de se rendre au quai d'embarquement numéro trois pour embarquer. Je répète, les passagers en direction de Phoenix … »
Je relevais la tête de l'ordinateur. Enfin, c'était notre tour ! Pas trop tôt !
Je fermais la fenêtre internet et la session. Puis, je pris mon sac, et chercha ma sœur des yeux.
Mais où était-elle encore passée ? Décidément, aujourd'hui, elle arrêtait pas !
Je le trouvais enfin … en train de draguer un jeune de notre âge.
Encore ?! C'est pas vrai, elle arrêtait pas !
Je m'approchais, et me raclai la gorge bruyamment. Elle se retourna, et sembla enfin me voir … Pas très heureuse de voir le frérot d'ailleurs.
- Oh, Jazz … C'est toi …
- C'est à nous …
Le garçon nous regarda sans comprendre. Rose soupira, et se saisit de son sac.
- J'arrive, pas la peine d'être en colère …
Elle se leva et me suivit.
-Attend ! cria le type. Tu t'en vas ?
Sans blague ! Elle les choisit de plus en plus con dis donc !
- Oui, je vais à Phoenix, à plus et merci de m'avoir tenu compagnie !
- Tu ne me donne pas ton numéro ? Msn ? insista-t-il.
- Bye bye !
Je jetais un coup d'œil et le vis qui avait l'air désespéré.
- Bon, tu te grouille ? C'est toujours pareil, tu me dis de me dépêcher, mais au final, c'est toi qui met le plus de temps ! râla Rose.
- Tu peux pas t'en empêcher hein …
- De quoi ?
Je pointais du doigt le pauvre gars qu'elle avait abandonné.
- Oh, ça ? J'ai presque pu de batterie dans mon I-pod, faut bien que je m'occupe !
Je poussais un soupir.
- Tu leur brise leur cœur à chaque fois, ne les fait pas espérer à ce point …
- Enfin, voyons Jazz, tu me connais, dit-elle en me faisant un clin d'œil.
Je souris. Jamais je n'arriverais à tenir dans mes reproches, je craquais toujours à la fin.
- Votre passeport monsieur, me demanda l'hôtesse.
Je lui tendis et passais les barrières, suivant Rosalie.
- J'espère qu'ils ont mis de bon films, s'inquiétait-elle. J'ai déjà fini de lire mon livre …
On entrait dans l'avion, et nous nous installâmes sur nos sièges. Rose étendit ses jambes et son siège au maximum, tandis que je demandais une boisson, qui me fut rapidement apportée.
Vive les premières classes ! Mouhaha !
« Bienvenue Mesdames et Messieurs sur ce vol. Nous vous souhaitons un agréable voyage à bord de notre compagnie. Une collation vous sera servis, et un film va être diffusé. Pour le décollage, nous vous prions de bien vouloir redresser votre siège et de relever la tablette devant vous … »
- On est vraiment obligé ? bougonna Rose.
- Fais ce qu'ils te disent, ils savent mieux que nous, répondis-je distraitement en feuilletant le programme. Ah, merde, y'a pas de films intéressant !
- Fais voir ! s'écria-t-elle en se saisissant à son tour du magazine. Les cons ! On va faire quoi nous ?
Je la regardais avec un petit sourire.
- Ah non, Jazz ! Je joue pu ! Tu gagne à chaque fois !
- Alleeeez Rosie chérie ! S'teuplééé !
- Non, non, et non ! protesta-t-elle en se bouchant les oreilles.
- 'Teuplé …, suppliais-je.
- Arrête, tu sais bien que j'arrive pas à tenir quand tu prend cette voix …
- Rosiiie …
Elle me regarda, furieuse.
- Bon, d'accord, mais juste une partie, hein !
- Merci frangine ! dis-je en lui plantant un bisou sur la joue.
- J'me fais avoir à chaque fois, grommela-t-elle pendant que je sortais le paquet de mon sac.
- Mais non, tu verras, tu vas peut être gagner aujourd'hui ! l'encouragais-je en distribuant les cartes.
- Genre ! Personne ne t'as jamais battu à la bataille !
[ … ]
- La main devant la bouche quand on baille, Rose.
- Ta gueule.
- Mademoiselle ! Voyons ! réprimanda Marie.
- Désolé Marie, s'excusa Rose, réprimant un sourire.
- On est bientôt arrivé ? m'enquis je.
Parce que les voyages en avion, ça m'avait toujours crevé, surtout qu'il commençait à se faire tard.
- Me dit pas que t'es déjà fatigué ? s'étonna ma sœur.
- Si. Figure toi que ça fatigue de gagner dix parties sur … dix.
- Te la ramène pas trop.
- Bien sur que si chère sœur, tu me dois dix faveurs.
- Tu te souviens ce que j'ai dis y'a trois minutes ? Ta gueule.
Dans le rétroviseur, Marie nous jeta un regard réprobateur.
- Je ne comprend pas ce que vous dites soeurette, narguais-je.
- T'fais chier ! s'écria Rose en me donnant un coup dans l'épaule.
- Rosalie Withclock ! gronda Marie.
- Oui, oui, désolé … On est encore loin ? Demanda Rose.
Lamentable diversion de la part de la frangine. Mais Marie fit semblant de ne rien remarquer.
- On y est.
La voiture s'arrêta, et le chauffeur nous ouvrit nos portières avant de prendre nos valises.
La maison était immense, je devais l'avouer. Elle avait deux étages, et un grand jardin, même s'il me manquait mon arbre. D'après ce que m'avait dit Marie, il y avait une piscine derrière. La maison était séparée des autres par une haie qui montaient haut.
« Pauvre jardinier … j'le plains … »
- Vos chambres sont déjà prêtes, vous pouvez aller vous coucher tout de suite, nous signala Marie.
Aussitôt, Rose et moi nous précipitâmes dans la maison. Le hall était super grand, et l'escalier énorme.
- Qu'y a-t-il ?
- Heu Marie …
- Tu peux nous montrer nos chambres s'il te plaît ?
Marie éclata d'un rire franc puis nous mena à nos chambres.
… Au fait, comment elle le savais d'abord ?!
Après avoir « déposé » Rose dans sa chambre, elle me conduit à la mienne, me souhaita bonne nuit, et disparu.
J'entrais presque craintivement dans la pièce. Pourvu qu'ils aient tout mis comme je leur avais dis ! Je regardais lentement autour de moi.
Lit, ok. Armoire, ok. Bureau, ok. « Espace personnel », ok. Bibliothèque, ok. Poster, ok. Trophées, ok. Tout était parfait ! Il faudra que je pense à remercier ceux qui l'avaient fait.
Je m'approchais de la fenêtre. Elle donnait directement sur la maison d'à coté, et j'avais une très belle vue sur la pièce d'en face. J'espérais que c'était une jolie fille, parce que si c'était un vieux pépé tout ridé, j'avais vraiment vraiment pas de chance !
Je baillais à m'en décrocher la mâchoire et regardais l'heure. Oh, vingt et une heure, c'était tout ! Je baillais une nouvelle fois et décidais qu'il était tant de se coucher. Je me dirigeais vers mon lit et m'allongeais dessus.
Dodo …
[ … ]
- Putain, il fait dans ce pays de merdeeee !
- Si Marie t'entendait, elle te ferait bouffer du savon, tu sais.
- 'M'en fous ! Je veux du froiiiid, de la neige !
- C'est l'été Rose, c'est normal …
Nous étions dans le salon, moi avec un livre et Rose devant la télé. Aujourd'hui était dimanche, et on reprenait l'école demain. Une nouvelle école, et débarquer en plus en plein trimestre ...
- Haha ! J'ai trouvé !
Le cri de victoire poussé par Rosalie me fit sortir de mes pensées.
- Pas la peine de crier dans mes oreilles !
- Tais toi ! Tu me remercieras quand je t'aurais exposé mon idée géniale !
- Allez, dis moi ton idée extraordinaiiiiiiiire, raillais-je.
- On a qu'a aller inaugurer la piscine !
Elle me regarda, comme si elle venait de sortir le meilleur truc du monde.
- … C'est tout ?
- Quoi, c'est tout ?! T'y avais pensé toi ?
Touché.
- Non, marmonnais-je.
- J'vais me préparer, tu me rejoins vite !
Elle partit en trombe. Rose de bonne humeur, fallait le supporter. Je soupirais, posais un livre, et me dirigeais vers ma chambre. Je savais qu'elle était comme ça pour cacher son stress et sa peur de demain.
Je pris mon maillot de bain, et allais me changer dans ma chambre. Il serait temps que je refasse de la musculation, ça commençait à devenir mou tout ça … Bah, Rafale et Patches arrivaient mercredi, alors ça ira …
Rafale et Patches étaient mes deux chevaux. Enfin, techniquement, Rafale était ma sœur, mais Rose n'étant pas une fana des équidés, elle ne s'en occupait pas trop. Quand à moi, je possédais Patches, un étalon de sept ans, pie noir et blanc. Je l'avais depuis qu'il avait deux ans, et je le connaissais par cœur. Avec Rafale, j'avais un peu plus de mal. C'était une jeune pouliche à peine débourrée ( ndlr : dressée pour ceux qui connaissent pas ;) ), et je n'arrivais pas à la monter.
Bah, peut être que ça se passerait mieux ici …
Perdu dans mes réflexions, j'étais revenu dans ma chambre. Je restais comme un imbécile quelques instants à me rappeler ce que j'étais venu faire ici.
- Ah, déposer mes vêtements, conclus-je en fixant mes mains.
On va mettre ça sur le compte de la fatigue, d'accord ?
Je fis demi tour, quand un bruit m'intrigua et me fit retourner.
La porte de la chambre d'en face venait de s'ouvrir.
Je n'avais pas encore vu la propriétaire de la pièce, mais je pensais que c'était une fille vu la décoration. Elle avait ouvert les volets et la fenêtre, probablement à cause de la chaleur.
Mais alors, jamais au grand jamais, je n'aurais imaginé avoir une chance pareil.
Une jeune fille entra. Ses cheveux noirs descendaient jusqu'au milieu de son dos. Elle était petite, pour ne pas dire pas dire très petite, et j'avais du mal à lui donner à lui donner un âge. Elle portait un plateau dans sa main où je pouvais voir un pot de nutella - typiquement féminin - ainsi que des tartines de pain, et un verre de Coca sûrement. Elle ne me remarqua pas, et alla déposer son plateau sur son bureau. Elle alluma ensuite sa chaîne Hi-fi, et bougea en rythme de la musique.
Je n'avais pas toujours bougé.
Puis, elle commença à enlever son débardeur.
Oh. My. God !
Son t-shirt jeté en boule par terre, je pus admirer sa silhouette. Sa poitrine était généreuse, ronde et extrêmement bien foutue. Son ventre était plat, et je pouvais distinguer la forme d'abdos. Son soutien gorge ne cachait pas énormément, et elle aurait très bien pu enlever son short que cela n'aurait pas changé grand-chose.
Putain. La température venait de monter de trente degré au moins.
Et je n'arrivais toujours pas à bouger.
Elle s'assis ensuite devant son bureau, et entreprit d'étaler généreusement de la pâte à tartiner sur les tartines. Une fois fini, elle mordit dans son bout de pain.
J'aimerai tellement que tu morde autre chose …
La ferme Jazz !
Elle se retourna vers moi, et, au lieu d'être surprise et de s'enfuir comme je l'avais prévu, elle continua à me regarder dans les yeux. Puis, lentement, elle mordit encore une bouchée. Mon érection me faisait mal, tandis qu'elle commença à caresser ses seins. Ses seins bien ronds et ferme, qu'elle malaxait sensuellement …
Oh chérie, laisse moi le faire à ta place …
Elle me fit un clin d'œil, et dégrafa son soutien gorge. J'avais une vue imprenable sur sa poitrine, qui était plus que merveilleuse …
Jazz, putain, arrête !
Je me réveillais de mon fantasme et vis avec soulagement qu'elle ne m'avait pas vu.
Qu'est-ce qui me prenait ?! Ce n'était pas mon genre de fantasmer sur des filles comme ça !
Malheureusement, mon supplice n'était pas fini, quand elle s'attaqua à lécher la cuillère pleine de nutella … à la tourner dans tout les sens pour ne pas en laisser un tout petit peu … à fermer les yeux de satisfaction …
J'aurais tout donné pour être à la place de la cuillère …
Puis, elle reposa le couvert et se tourna vers l'ordinateur, enlevant sa poitrine à mon regard. Je respirais enfin, et, doucement, essayai de remettre mes neurones en marche pour pouvoir sortir de ma chambre discrètement.
Mais c'était sans compter Rose.
- Jazz ! C'est quand que tu viens ?! hurla-t-elle de la piscine.
Aussitôt, je me figeais. La fille l'entendit et tourna la tête dans ma direction. Nos regards se rencontrèrent, et je me félicitais d'avoir mis mon short de bain le plus ample.
Te féliciter ? Y'a pas de quoi être fier ! T'étais en train de la mater chez elle !
Elle rougit, et je devais moi-même rouge tomate. Elle se releva soudainement en mettant ses mains sur sa poitrine.
Sa poitrine … sa peau qui a l'air si douce …
Arrête, bordel !
Nous nous fixâmes pendant plusieurs minutes. La Terre aurait pu explosé que je ne m'en serais pas rendu compte, trop obnubilé par ces grand yeux noirs. Les secondes s'écoulèrent, jusqu'à ce qu'elle ramasse son t-shirt à la hâte et file hors de sa chambre.
Je restais comme un con debout dans ma chambre.
Mais qu'est-ce qu'il s'était passé ?
Tu veux que je te dise ? T'étais en train de dévorer une fille du regard, et t'as été surpris par ladite fille ! Ah ben bravo, elle est belle la « légendaire » galanterie des Withclock !
Y'avait plus qu'a espérer qu'elle soit pas dans le même bahut …
Encore sous le choc, je descendis dans le jardin.
- Jazz, qu'est-ce qui se …
Avant de la laisser finir, je plongeais dans la piscine glacée, ce qui me fit le plus grand bien.
Hors de question que Rose me voit dans cet état …
- Ah, t'es con !
Je sortis la tête de l'eau et vis Rose, trempée. Elle semblait furieuse, mais à un tel point que je ne pus m'empêcher d'éclater de rire.
Ouhla mon vieux, elle t'as pas arrangée la tête cette fille …
- Je vois pas ce qu'il y a de drôle ! s'exclama ma sœur, ne comprenant rien à mon accès d'hilarité.
- C'est juste que … que …
Et je repartis dans un autre fou rire.
Elle t'as complètement rendu maboul si tu veux savoir !
- C'est la rentrée de demain qui te met dans cet état ?
Redescente rapide. Brutale.
- T'as bien de la chance en tout cas, ajouta Rose.
- N'y pense pas Rose … Pas avant demain.
- Ne pas y penser ? A tous ces nouveaux regards ? Ces jugements qu'on nous porteras sans même nous connaître ? Tu sais comment je suis Jazz, et à quel point le regard des autres compte pour moi …
- Je sais.
Je lui souris, et elle s'apaisa un peu.
-A ce propos …
Oh oh.
- Je peux choisir tes habits pour demain ? Pleaaaaase !
- Je suis tout à fait capable de m'habiller tout seul !
- Oui, mais tu me ferais extrêmement plaisir si tu acceptais … s'il te plaît Jasper …
On se toisa quelques instants, puis je poussais un gros soupir.
- D'accord …
Elle fila directement dans le dressing.
- Mais je veux simple ! rajoutais-je, sachant bien que c'était inutile.
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Alors alors ? Jasper et Rose ? Les réactions ? Bonnes, mauvaises ?
Sinon, pour la question, je me doute de la réponse mais je demande quand même " Aimez vous les lemons ?" xD.
Dites moi tout dans une review ! Je remercie au passage toutes celles qui m'en envoient ! Ainsi que ceux qui me mettent en favori ou en alerte ! Bisou !
