Vraiment, vraiment désolé pour ce retard catastrophique ! J'en ai honte ? L'excuse ? Ben, j'ai du mal avec Eddy, je suis désolé xD. J'avais pu d'inspi mais c'est revenu ^^.

Bon, je vous laisse avec ce chapitre en espèrant qu'il vous plaira ... autant vous le dire : moi, je ne l'aime pas .

& un ENORME merci à toutes vos reviews et vos mises en alerte ! Ainsi qu'un grooooos bisous bien baveux (=P) à ma bêta, lili d'amour !

réponses aux Reviews anonymes :

De Nathy : Merci beaucoup et ravie que tu aimes ! Voilà enfin la suite tant attendue avec le POV d'Eddy … ^^ J'espère que tu aimeras !

De A : Merci merci, c'est vraiment trop gentil ! I hope you will like this chapter … Oups, pour l'anglais, moi, c'est moyen xD. Bref', enjoy, voici la suite ! ;)

De Constance : Merci beaucoup pour ta review ! Je suis ravie que tu aimes. Pour la postage, je suis vraiment désolé, surtout que ce chapitre n'est pas venu rapidement . J'essaye au maximum ! J'espère que tu appréciera le chapitre en tout cas ! :D

De 'lla^^ : Merci merci, merci, merci ! 8D. Encore une fois, vraiment désolé pour l'énorme retard monstre !

So ... Enjoy ! 8D.


Edward POV.

Je retirais délicatement le papier en essayant de ne pas le déchirer. Argh ! J'y étais pas arrivé ! Pas doué le gars ! Bon, la blague était toujours lisible, je me saisis donc de l'emballage poisseux et déchiffrais ce qui était écrit dessus :

« C'est l'histoire d'un canard qui lève une patte, trouve ça drôle, lève la deuxième et tombe. »

Je stoppais ma marche et m'imaginais la scène.

Un canard qui lève une patte qui trouve ça drôle (sourire stupide sur la face du canard) … qui lève la deuxième … et qui … qui …

Je le sentis qui montait dans ma gorge et je fermai ma bouche difficilement.

Lève la deuxième et

Je serrai les dents fort, fort.

Et … il … TOMBE !

N'y arrivant plus, j'éclatai finalement de rire en plein milieu de la rue. Putain ! C'est trop drôle ! Quel con ce canard ! Je n'arrivais plus à m'arrêter, et c'est sous les regards des patients que je hurlais de rire à n'en plus pouvoir respirer.

Retrouver le chemin de la maison … oui, le chemin de la mare … Un nouveau fou rire me secoua et je tentai tant bien que mal de rester debout. Les personnes autour de moi devaient me prendre pour un fou, mais pour une fois dans le bon sens. Je commençais seulement à me calmer quand je remarquais le carambar au caramel et son emballage dans mes mains, ce qui me fit repartir encore une fois. Mes abdos me faisaient mal tellement je riais et j'avais maintenant du mal à respirer. A force, j'allais mourir étouffé !

Difficilement, donc, j'atteignis la maison. Je franchis le portail, essayant de calmer le mieux possible mes hoquets de rire. Mon carambar me collait au dents, et j'avais les mains toutes collantes.

Ah, il était beau l'adonis de cuivre !

J'ouvris la porte, et fut surpris de n'entendre aucun bruit. D'habitude, quand je rentrais, maman me sautait littéralement dessus avec mon « goûter » … Je compris mieux la raison de ce silence en entrant dans la cuisine. Un mot était déposé sur la table, et je le lus :

« Mon lapin en sucre,

As-tu bien travaillé à l'école aujourd'hui ?

Ton père rentrera tard du travail, une réunion importante à l'hôpital, il ne mangera pas avec nous. Je suis parti dans le milieu de l'après midi voir une maison à rénover, je suis désolé mon bichon, j'aurais aimé être là à ton retour. Il reste de la tarte à la fraise dans le frigo. Fais bien tes devoirs, et n'oublie pas ton cours de piano à dix sept heure. Je serais là à ton retour, pour dîner.

Je t'embrasse très fort, ta maman qui t'aime. »

A peine fini ma lecture, je balançai mon sac sur la table et filai allumer la télé, chose interdite avant le dîner, et zappai sur une chaîne de dessin animé. Puis, j'ouvris le frigo, saisis une part de tarte et m'affalais sur le canapé. Bonheur quand tu nous tiens ! Bonheur, quand les parents n'étaient pas là ! Bonheur de passer une soirée tranquille sans quelqu'un pour te parler dès que tu commence un truc !

I AM FREE !

Je restais ainsi devant la télé, n'ayant pas de devoirs. L'heure tournait, et il fut temps d'aller à ma leçon de piano. Je fermais donc la maison, et m'élançais sur le chemin, heureux comme je ne l'avais pas été depuis longtemps. Mes écouteurs dans les oreilles, j'enclenchais mon I-pod.

Brace my self and let go (Prendre mon élan et me laisser aller)

Start it over again in Mexico (Recommence une fois de plus au Mexique)

These friends, they dont love you (Ces amis, ils ne vous aiment pas)

They just love the hotel suites now (Maintenant, ils aiment juste les suites de l'hôtel.)

Je marchais au rythmes de la musique de Fall Out Boy, I don't care étant une de mes chansons préférées.

En fait, j'adorais ce groupe, tout simplement, même si on ne l'aurait jamais deviné au vu de mon répertoire musical.

Faut écouter de tout dans la vie baby !

- Edward, et bien, vous avez l'air de bonne humeur aujourd'hui.

Je m'interrompis et regardais autour de moi. Ah, tiens, j'étais arrivé sans m'en rendre compte ! Décidément !

Quelle belle journée !

- Edward ? Vous allez bien ? s'enquit la voix de mon professeur de musique, Stéphane.

- Hein, oui oui, très bien, merci ! répondis-je.

Pause. J'avais oublié un truc là non ? Ah oui ! Formule de politesse Ed' !

- Et vous ? demandais-je.

- Ça peut aller. Tu es venu tout seul aujourd'hui ?

Eh oui ! Oui, je suis venu tout seul, sans ma mère, sans mon père, ALONE ! Vous voyez ? Le monde entier voit ? Edward Mansen est capable de se débrouiller sans personne ! Mouhahaha !

- Heu … Edward, vous êtes sur que ça va ?

Oups, calme toi Ed' sinon il va finir par croire qu'il te manque des tasses sur ton étagère. (ndlr : les allemands disent ça au lieu de dire « il te manque des cases » … En hommage à ma prof d'allemand, vous voyez que j'écoute en cour ! XD). (note de lili : (MDR ! J'étais en train de me dire que t'avais craqué ta culotte dis-donc !)

Après lui avoir assuré, que oui, j'étais parfaitement dans mon état normal, je le suivis dans la salle de piano. Aaah, le piano. Un rêve. Un avenir. Une passion. J'y jouais depuis tout petit, et, sans me vanter, je me débrouillais plutôt bien.

- Tu as bien travaillé ton morceau de la semaine dernière ? me demanda Stéphane.

Pour toute réponse, je mettais mes mains en place et commençais à jouer.

La mélodie me transporta et j'oubliais vite le monde extérieur. C'était tellement beau, tellement naturel, que mes doigts semblaient bougés tout seul sur le clavier … Non, ils bougeaient tout seul ! Ma tête, elle, était avec …

COUAC !

- Ouch, la fausse note. Recommence Edward, ce n'est pas grave.

Je me remis donc en place, et recommençai à jouer. Ne pas y penser. Pense à la musique Edward, aux notes. Do. Si. Sol. Fa et Ré. Encore. Touche noire. Touche blanche. Blanche comme la couleur de sa peau … Touche noire ! C'était si beau. Cette mélodie était tellement belle. Belle, oui, comme elle, comme son prénom, comme ses yeux, comme son …

Une deuxième fausse note retentit dans la pièce. Argh, horrible.

- C'est très bien Edward, je suis impressionné. Tu y arrive beaucoup mieux que ce que je pensais.

Non, c'est faux, il dit ça pour me rassurer. Deux fausses notes en moins de dix minutes, c'était intolérable.

- Travaille le encore chez toi pour la semaine prochaine. Vraiment, tu es très doué ! C'est un morceau très difficile tu sais !

Mensonges. J'avais fais deux fausses notes.

- Tu passeras le bonjour à ta mère pour moi ! Bonne soirée !

Sourire hypocrite.

- Merci vous aussi Stéphane !

Je quittais le conservatoire, d'humeur lugubre. Finit la joie ! J'avais utilisé toute la dose. Prochaine ration le mois prochain.

Connerie de vie.

Ce n'était pas juste, non, d'être lunatique à ce point. J'aurais voulu être tout le temps de bonne humeur, rayonner, piquer des fous rire sans raison, et surtout sans crainte de voir la colère te tomber dessus à chaque instant sans raison.

Oui, j'aurais voulu être comme Alice Hale, toujours dans la joie, à sauter partout, à voir le bon côté-là où il n'y en avait pas.

La pensée d'Alice me fit venir à une autre.

D'Elle. C'est à cause de toi que j'étais si lunatique. Que je changeais tout le temps d'humeur. Que je n'arrivais plus à me concentrer en cour. Que je faisais des mauvaises notes.

Isabella Swan. Mon enfer personnel sur Terre.

Je ne comprenais plus. Dès le premier jour, où elle avait franchi la porte de la classe, tout mon corps s'était déréglé. A cette époque, j'avais encore la tête sur les épaules, quand elle m'approchait, mon corps réagissait bizarrement, mais je restais lucide. Mais plus le temps passait et plus mes pensées devenaient incohérentes à leur tour.

Les rêves avaient commencés.

En bon adolescent mâle qui se respecte, j'avais des pulsions, que je me devais de soulager, et depuis quelques temps, je faisais des rêves … hum, voilà quoi.

Mais depuis cette putain de rentrée, et plus particulièrement depuis que je l'avais aidé à s'en sortir en cour de sport et que je l'avais touché, voilà qu'elle envahissait mes pensées et mes fantasmes !

C'était quoi ce bordel ?

Je l'avais remarqué une fois, où j'étais en train de … sous la douche et … bref', et au moment où Bella est apparut devant mes yeux, je me suis … libéré.

Et je ne comprenais pas pourquoi. Elle n'étais pas spécialement attirante -du moins dans ce genre de vêtements, même s'il laissait deviner des courbes plutôt … Pervers Ed' pervers ! - et elle n'avait pas une attitude différente des autres filles, elle me matait, ne se gênait pas pour le faire … Pourtant, il y avait quelque chose autour d'elle, quelque chose qui m'énervait profondément car je n'arrivais pas à comprendre quoi.

Et ne pas comprendre, ça me mettait les nerfs en pelote, sérieux !

- Ouaïe !

Je me relevais en me frottant la tête. Quel con ! Voilà ce qui arrivais quand on marchait sans regarder où on allait ! On se cogne dans un poteau !

Une douleur me traversa le crâne et je me remis à marcher en pensant que j'aurais une grosse bosse. Ça, c'était sûrement le truc qui devait arriver très souvent à Bella Swan …

Putain, mais pourquoi elle envahissait mes pensées, merde !

Je me rendis compte que la nuit était tombé quand je vis que ledit poteau était un lampadaire allumé. Il faudrait que je rentre sinon maman allait s'inquiéter, et ma mère inquiète, c'était quelque chose que je ne souhaitais pour personne.

Je continuais donc mon chemin, me concentrant cette fois ci à ne pas me reprendre quelque chose dans la gueule.

C'est que ça faisait mal, mine de rien !

J'avais faim maintenant, et j'accélérais le pas. Je traversais le parc, et au lieu de continuer tout droit comme habituellement, je m'engouffrais dans une autre rue qui devait être un raccourci.

Rue pas éclairé.

L'adrénaline monta dans mes veines. C'était la première fois que je faisais quelque chose comme ça, et la délicieuse sensation quand tu as une bêtise m'envahit.

Après une dizaine de minutes à marcher dans cette ruelle, cependant, je me mis à déchanter bien vite.

En effet, je ne savais pas où j'allais. Pas comme si je pouvais me perdre, non ? Ce quartier n'était pas si grand, j'allais finir par me retrouver à un endroit connu et …

J'suis paumé !

Mon pas se fit plus rapide, j'étais véritablement inquiet à présent. Bon, je n'ai rien à craindre, je suis un mec, de un, je sais me défendre, de deux, pourquoi les gens viendraient m'agresser, de trois, ptêtre parce que j'ai une tête de bourge de quatre !

Arrête de te faire auto-flipper Edward ! Stop it !

Je vis tout à coup une lumière au bout de la rue. Ah ! Un lampadaire ! La civilisation ! J'en étais sur, j'étais bien trop fort pour me perdre juste comme ça …

Soudain, j'entendis un cri, suivi d'une faible voix.

Je sursautais. C'était le genre de cri de quelqu'un qui appelle à l'aide. Et le ton de cette voix me disait quelque chose.

Pour sur. Je l'imaginais souvent crier mon nom lors de mes plaisirs solitaires.

C'était le cri d'Isabella Swan.

Ni une ni deux, je me dirigeais là où les cris retentissaient de plus en plus étouffés. Ce n'étais pas très long, mais je m'enfonçais encore plus dans les dédales sans luminosité. Enfin, j'arrivais assez près pour distinguer leurs paroles. Je tournais dans un dernier virage, et me figeais devant la scène qui se jouaient devant mes yeux.

Isabella était allongé par terre, en sous vêtement, et ses poignets étaient retenus par deux mains qui l'empêchait de se débattre. Je reconnus vite son agresseur. Sam. Sam Uley. Ce bâtard. Il l'avait déjà agressé au lycée, en cour de sport. Le souvenir était très net dans ma tête. Peut être parce que c'est au cour de cet séance que tu as réussis à la toucher …

Son cri d'horreur me tira de mes pensées.

Sam avait enlevé son pantalon et avait forcé la barrière des lèvres de Bella. Elle se débattait, furieusement, mais il continuait à l'embrasser, sans aucune douceur. Cette vision me remplit de colère. Ce … cet immonde bâtard osait embrasser ma Bella !

Fou de rage, je sortis de ma « cachette » et criais :

- Arrête !

Surpris, il s'arrêta, et tourna son regard vers moi.

- Tiens mais ça ne serait pas le petit Cullen à sa maman ? sourit-il d'un air méprisant. Allez, retourne faire joujou chez toi et laisse nous en paix.

Et, sans plus me prêter d'attention, il se retourna vers Bella qui le regardait, horrifié. Elle planta ses yeux dans les miens, et je sus que je devais faire quelque chose. Silencieusement, je m'approchais et lui donnais un violent coup de poing qui le fit lâcher prise. Il s'étala pas terre, et essuya le sang qui coulait de sa bouche. Bella, libre, se sait de son t-shirt qu'elle enfila en vitesse et vint me rejoindre. Je ne quittais pas des yeux Sam, certain qu'il n'allait pas du tout apprécier ce que je lui avais fais.

Pas du tout pour tout dire.

Il se releva, le regard fou, les muscles contractaient à l'extrême auquel les miens, pourtant pas anodin, ne pouvait pas réaliser.

Je sus alors que j'avais fais une grosse bêtise. Très grosse.

Je n'avais tout simplement aucune chance.

Ce fut le contact de Bella sur mon bras qui me sortit de ma torpeur. Le sang se remit à circuler, et mon cerveau à marcher.

- Cours ! Lui ordonnais-je, mettant moi-même mon ordre à exécution.

Je fonçais à travers les ruelles, et, voyant que Bella avait du mal à me suivre, je lui saisi le bras et la tirais derrière moi.

Cours Eddy, cours !

J'essayais de reprendre le chemin que j'avais pris à l'aller, malheureusement mon sens de l'orientation étant assez limité, je finis plus par chercher une sortie qu'autre chose.

- Edward ! s'exclama Bella.

Je m'arrêtais brusquement, manquant de tomber, et me retournais.

Bella était étendu par terre, se tenant la cheville.

- Je crois que je me la suis foulé, murmura-t-elle.

- Montre moi, dis-je en me penchant vers elle.

Je frôlais sa cheville, et des frissons me parcoururent. Relevant doucement ma tête, je plongeais dans ses yeux chocolats.

- Je vais te tuer ! rugit une voix que je connaissais bien.

Sam. Et il ne devait pas être très loin.

Faire vite.

- Tu peux marcher ? demandais-je.

Elle essaya de se lever, mais retomba immédiatement. Dans mes bras.

- Je … je suis désolée …

- C'est pas grave, t'inquiète pas, la rassurais-je. Monte sur mon dos.

Elle me regarda avec des grands yeux. Genre « mon dieu, mais quoi ? »

- Quoi ?

- Je suis trop … trop lourde !

Ah, les filles.

- N'importe quoi. Allez, monte ! Vite !

Les bruits de pas se rapprochaient et ça a décida. Elle sauta tant bien mal, et, après avoir repris mon équilibre, je me remis à courir.

Lourde ? Nan mais j'te jure ! Elle doit peser cinquante kilos à tout casser !

- Cinquante-deux, me murmura-t-elle.

My God ! J'avais pensé tout haut ? Son rire me fit dire que oui.

Son rire. Il était tellement agréable, tellement inapproprié dans cette situation. Néanmoins, c'est comme si les lampadaires s'étaient rallumés.

D'ailleurs … ils s'étaient bel et bien rallumés ! Un rapide coup d'œil me fit comprendre que non, ce n'était pas le rire de Bella - et pourquoi pas, après tout ? - mais que l'on était retombés sur la rue principale. A partir de là, les choses étaient assez facile, et malgré mon sens de l'orientation je devais être à peu près capable de m'en sortir pour retourner chez moi.

Yeaaaaaaah !

Soudain, une ombre attira mon attention environ cent mètres plus loin. Elle me regarda, avant de s'éclipser dans le noir.

Mais cette silhouette … je la connaissais …

- Edward, on bouge ?

Je sursautais.

- Heu … oui.

Je marchais donc en direction de mon chez moi, pensant à cette personne que j'avais vu.

Grand. Musclé.

- Heum … Edward ?

- Quoi ?

- On va où ?

Ben heu … tu me pose vraiment la question ?

- Ben, chez moi.

- Chez toi.

- Oui.

Silence. Quoi, ça lui posait problème de venir chez moi ?

- Mon père est médecin, ajoutais-je, il pourra examiner ta blessure.

- Oh … merci.

Silence.

Elle s'agrippa un peu plus à mon cou et posa sa tête dans le creux de mon épaule. Je retins ma respiration pendant quelques instants, avant que la sienne ne s'élève, tranquille.

Elle dormait.

La silhouette me revint en mémoire, se calquant parfaitement sur une personne familière.

Emmett.

[ … ]

- Mon dieu, Eddy !

Ma mère se précipita sur moi, au moment où je trébuchais. J'étais fatigué, exténué, Bella se faisait de plus en plus lourde à cause de ma fatigue. Elle dormait toujours, et j'avais malgré moi apprécié un peu trop ce contact.

- Chéri ! Edward est là !

Mon père déboula précipitamment les escaliers.

- Edward, enfin !

Les voir si inquiets pour moi me fit sourire. D'habitude, j'en avais plutôt marre de leur surprotection, mais là elle était rassurante.

- Maman … Papa …

J'entrais dans la maison, pour qu'ils voient Bella sur mon dos. Aussitôt mon père se précipita vers elle et me soulagea.

- Mais qui est cette jeune fille ? Eddy, expliqua moi tout de suite ! exigea-t-elle.

- Laisse le Esmée, il vient juste de rentrer le pauvre ! Regarde la, il a l'air exténué ! lui reprocha mon père.

Merci papa.

Mal à l'aise, ma mère m'ordonna de m'asseoir sur le canapé et fila à lui cuisine me faire une tisane. Après son départ, mon père déposa doucement Bella sur le canapé, à côté de moi. Je l'observais. Son visage semblait si paisible tranquille. Je crus qu'elle ronflait avant de me rendre compte qu'elle chuchotais quelque chose dans son sommeil. Curieux, je rapprochais mon oreille et écoutais.

- Edward, Edward …

Elle … elle songe à moi ? Je me sentis rougir. Bella Swan prononçais mon nom alors qu'elle dormais … cela signifiait qu'elle rêvait de moi ?

- Poussin, que t'arrive-t-il ? demanda ma mère en entrant dans le salon, un plateau à la main. Tu es tout rouge !

- Rien, marmonnais-je, gêné, en saisissant la tasse.

Je bu en racontant lui racontant l'histoire. Le breuvage me fit du bien. Ma mère était la reine des tisanes et autres boissons magiques. Et des brownies aussi. Ainsi que pancakes. Hum … et sa tarte au citron était excellente. (Ndlr : Moi, perso j'aime pas ça .. *sors* ) (note de lili : moi pareil ! ) (ndlr : Arf, lançons un débat : qui aimes les tartes au citrooon ? xD.)

Ta gueule estomac de mon cul. (ndlr : appréciez toute la logique de cette phrase !) (note de lili : Oui...et question bouffe il s'entendrait bien avec Emm Nan ?) (ndlr : Em' ? Ouah, tu vises haut ! )

- Hum …

A côté de moi, Bella bougea, et finit par ouvrir les yeux. Immédiatement, elle se redressa, une expression de surprise et de peur sur son visage.

Logique.

- Bella, calme toi, tout vas bien, la rassurais-je d'une voix douce.

- Ed … Edward ?

- Ma pauvre chérie, comme tes vêtements sont sales ! S'exclama ma mère en se précipitant pour la dépoussiérer.

Elle eu un léger mouvement de recul, que maman remarqua. Bien sur.

- Chut … je suis la mère d'Edward. Tu n'as rien à craindre.

Bella hocha la tête, un peu perdue. Je la comprenais. N'était pas une soir de semaine chez un mec à qui elle n'a jamais adressé la parole, après avoir se faire violer ?

Violer …

Instinctivement, je serrais les mains autour de la tasse. Je le tuerais. Je buterais Sam Uley, quitte à y laisser la vie. Je n'allais pas le laisser sans tirer comme ça. Hors de question.

- Il faut qu'on appelle tes parents ma belle, commença à s'inquiéter ma mère.

- Mes parents …

Je relevais la tête sur le ton qu'elle avait pris. Y avait-il un problème avec ses parents ?

« Elle aussi ? » pensais-je en grinçant des dents.

- Edward, tu veux bien aller montrer à Bella mon armoire s'il te plait ? Il faut qu'elle se change, elle ne peut pas rester dans cet état là.

Je sortis brusquement de mes pensées, et vis ma mère en train de composer un numéro pendant que Bella regardait nerveusement ses pieds.

- Tu viens ?

Sans attendre sa réponse, je montais les escaliers. Fuck ! Pourquoi fallait-il que dans un moment comme ça, je ne pouvais pas m'empêcher à d'autre chose ?

Elle et moi, montant les escaliers pour aller dans ma chambre …

Shut up !

Distraitement, je me dirigeais vers la chambre de ma mère et la laissais entrer en tenant la porte.

Nous deux, un lit …

J'ouvris l'armoire et sélectionnais un t-shirt et un pantalon en essayant de faire abstraction de son souffle juste derrière moi.

Dur.

- Tiens, lui dis-je en lui tendant les vêtements.

Elle me regarda, probablement déstabilisé par mon un peu brusque.

C'est ça ou je te prend sur le lit et je ne serais pas mieux que Sam !

Je fermais les yeux et m'assis sur le lit tandis qu'elle allait se changer dans la salle de bains. Puis, j'entendis l'eau couler. Elle devait sûrement s'en passer sur le visage. Normal.

Mais l'eau sur son corps … chaque gouttelette ruisselle et suit les mouvements de sa si magnifique silhouette …

Bordel, ta gueule !

- Heu … Edward … ça va ?

J'ouvris mes yeux subitement et la découvris, là, devant moi. Merde ! Il ne fallait pas qu'elle me voit dans cet état !

Je mis un coussin sur monsieur Bobby qui avait décidé de se réveiller.

La faute à qui, hum ? Qui s'est mis à fantasmer comme un pauvre petit con sur sa voisine de classe ?

- Bella ! cria ma mère d'en bas. Tes parents sont là !

Elle sembla se réveiller en sursaut et nous descendîmes ensemble.

- Bella ma chérie ! s'exclama celle qui devait être sa mère.

De taille moyenne, les cheveux coupés au carrés, elle se précipita sur sa fille pour la serrer dans ses bras. Derrière elle se tenait un homme d'une quarantaine d'années - beaucoup plus vieux que sa femme en tout cas. Il avait une moustache, se tenait droit, et avait la carrure typique de l'officier de police.

- C'est vous Edward ? me demanda-t-il.

- Oui, répondis-je.

- Votre mère m'a expliqué. Je vous remercie de tout cœur, ajouta-t-il en me tendant la main, que je serrais immédiatement.

- Merci, merci, merci ! sanglota sa mère, qui, après avoir lâché Bella, me serrait à m'en faire étouffer.

- Mais ce n'est rien, enfin … parvins-je à articuler.

Elle se recula, et plantant ses yeux humides dans les miens, dit :

- Si. Pas n'importe qui aurait fait ça. Je suis ravie que ma fille est un ami aussi bien que vous.

- Maman, murmura Bella, gênée.

- Renée, dit son père, il serait peut être d'y aller maintenant. Je pense que nous avons assez embêté ces pauvres gens.

- Oh, oui, je suis vraiment désolée ! s'exclama Renée.

Elle prit sa fille par les bras et ils sortirent.

- Merci encore une fois Edward. Sans toi je ne sais pas ce que nous serions devenus. Tu viens ma chérie ? dit Renée.

Ils se dirigèrent ensuite tous deux vers leur voitures. Sans lever les yeux vers moi, Bella me murmura :

- Merci Edward …Merci beaucoup.

Puis, elle fila retrouver ses parents.

A moitié endormie, je montais dans ma chambre, n'écoutant déjà plus ma mère et ses énièmes recommandations. Je me jetais sur le lit et fermais les yeux, sombrant dans le sommeil.

Cette nuit là, sans surprise, je rêvais d'Isabella Swan …

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Yeah yeah yeah. Tomates ou fleurs alors ? Je flippe vraiment pour vos réactions, non seulement je me suis faite attendre, mais en plus, c'est pas de la première qualité que je vous propose. En espèrant que vous ne me lâcherez pas après ça ... .

Bref', j'en profite pour passer une petite annonce : quelqu'un parmis vous serait capable de me servir de traductrice pour une merveilleuse fic en anglais ? La première et deuxième partie sont déjà traduites, et la troisième vient juste de débuter, mais je crains qu'elle n'aille pas jusqu'au bout . Pour ceux que ça intéresse, l'auteur est Velf et se trouve dans mes auteurs favoris ;). Et pour ceux que ça intéresse too, je peux vous passer de lien de la traduc' de la première et deuxième partie. Fin de la demande ! (Arf, ça fait genre la fille qui abuse quoi xD.)

Bon je blablate, et donc, je vous laisse la dessus avec pour questions de la semaine :

"Aimez vous la tarte au citron ? Et quel POV voulez vous pour le prochain chapitre !"

Review ! :D.