En fait, je crois que la seule chose que je peux vous dire est un immense DESOLE. Sincèrement. Excuse ? Pas d'inspiration, la flemme et heu ... le boulot ? Enfin, j'espère que vous me pardonnerez et que vous ne me lacherez pas =).
Voici donc un POV d'Alice, que j'ai décidé de faire, changeant complètement de direction. Pour le situer et vous remettre le tout en mémoire, la scène au début se passerait le soir où Edward "sauve" Bella ^^.
Un IMMENSE merci à tous pour vos reviews qui me réchauffaient le coeur =).
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Alice POV.
Mardi 24 novembre.
Je ne savais pas pourquoi, mais je pensais soudainement à la date d'aujourd'hui.
24 novembre.
Pour mettre tout ça sous forme de nombres, cela faisait trois mois que Bella et Emmett étaient devenus my best friend of the world, et très exactement neuf jours que Jasper et Rosalie s'étaient installés dans la grande maison voisine qui était resté vide pendant de nombreuses années.
Oh, et puis, accessoirement, cela faisait un peu plus de trois mois que j'étais lycéenne. Mais ça, ce n'était qu'un détail.
J'arrivais enfin chez moi et descendis de vélo, James n'ayant pas pu m'emmener aujourd'hui. Sois disant que je prenais trop de temps pour me préparer, il avait donc du partir sans moi sous peine d'arriver en retard, le pauvre chéri.
My ask !
En face de moi, la mercedes noire était déjà garée, signifiant que ses propriétaires étaient déjà rentrés.
Je secouais la tête. C'était vraiment débile de ma part de les éviter comme ça. Depuis neuf jours, je les fuyais … enfin, plutôt, le fuyais, n'ayant strictement rien contre sa sœur. Neuf jours, pour parler à nouveau de chiffres, qu'ils tentaient tout les deux une approche. Au début, je n'avais pas très bien compris pourquoi ils paraissaient proches de Bella et d'Emmett. Bella m'avait donc expliqué que Rose et Jasper avaient débarqué – surtout Rose – et commencé à faire la conversation, pile la récré où je n'étais pas là. Dégoutée de la vie, j'avais donc décidé de les ignorer. Plus difficile à dire qu'a faire.
Allez ignorer une fille que convoite votre meilleur ami et puis un ange tombé sur terre juste pour vous !
Je disais, débile donc. La partie rationnelle et logique – pour tant soit peu que j'ai une partie logique – de mon cerveau n'arrivait pas à assimiler le fait que je refusais de me lier avec mes deux voisins qui pourrait tout bonnement m'emmener et me ramener au bahut en mercedes, pour ne citer que les avantages matériels. (Avec entre autre, un mec vraiment très très très canon en option).
En soupirant, j'entrais dans la maison. Aussitôt, je fus assailli de toute part et manquai de tomber à la renverse.
- Putain, mais Greg, fais un minimum attention !
- Aide moi Lice !
Malgré moi, je ne pus m'empêcher de vouloir savoir de quoi il parlait.
So curious ! Et ça me tueras, haha !
- T'aider pour quoi ?
- C'est James, il veut me tuer ! me répondit-il.
Bien que je doutais que James veuille réellement le tuer (encore, que, connaissant Greg, c'était tout à faire plausible), l'excitation me gagna malgré moi.
- Tu lui as fais quoi ? demandais-je.
Choisir son camp. Toujours choisir son camp.
- Je lui ai juste versé un verre d'eau sur la tête pendant qu'il était au teléphone !
Ah, là, oui quand même.
- GREG ! Prépare toi à mourir ! rugit James en surgissant dans le couloir.
- Aaah ! s'exclama Greg dans un cri typiquement féminin, qui me fit regretter de ne pas me balader avec un magnétophone pour pouvoir l'enregistrer et lui repasser plus tard, devant Nikkie par exemple.
Tandis que Greg s'enfuyait, James s'approcha de moi l'air très menaçant. Ses cheveux et son t-shirt étaient trempés, mais il continuait toujours à mâcher son éternel chewing-gum.
- Hé, la mioche, t'es dans quel camp ? me lança-t-il, comme dans les films, un air dédaigneux sur le visage.
- Celui du gagnant, répondis-je avec un sourire carnassier.
- Dans ce cas là, bienvenue, me dit-il en me tendant sa main trempée. Notre mission : capturer l'immonde petit cafard et le torturer jusqu'à ce que maman revienne !
- Demandé si gentiment, on ne peut pas refuser, acceptais-je, n'ayant pas le choix de toute façon.
Par expérience, ne jamais refuser d'être du coté de James.
S'ensuivit alors une course poursuite à travers la maison comme on n'en avait pas fait depuis longtemps. Tout se passait bien, jusqu'à ce que soudain, alors que nous tenions presque Greg, celui ci s'associa avec James contre moi sans que je ne puisse m'enfuir.
Ils se jetèrent tout les deux sur moi, m'assaillant de chatouilles et de quelques coups que je leur rendais aussitôt.
Tout d'un coup, je sentis leur pression se relâcher et je me retrouvais toute seule étendu sur le carrelage de la cuisine. Ils étaient debout, à l'autre bout de la pièce et me regardais craintivement. Je leur jetais un coup d'œil méfiant. Que mijotaient-ils encore ?
- Qu'est ce qui se passe ? leur demandais-je.
Ils ne me répondirent pas, mais leurs regards se portèrent sur mes cheveux. Quoi ? Bon d'accord, je ne devais pas ressembler à grand chose avec mes cheveux lâches et qui devaient surement être tout emmêles, mais ils avaient vu pire …
Oh My God, qu'est ce qui se passait ?
- Heu ... Alice, commença Greg.
- Quoi ?
- D'abord, tu dois nous promettre de ne pas nous crier dessus, continua James.
- Nous ? protesta Greg. J'ai rien fais moi !
- Lâcheur ! l'accusa James.
- Hé ho, quelqu'un voudrait bien m'expliquer c'est quoi le trip ? M'énervais-je.
M'enfin, ils devaient vraiment avoir fait une grosse connerie pour avoir peur de moi comme ça !
- Tu … tu as …, murmura mon petit frère.
Incapable de patienter plus longtemps, je me tournais vers le miroir pour voir l'ampleur des dégâts.
Et je me mis à prier Channel.
- AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH ! hurlais-je.
- Lice, on peut tout expliquer, dit faiblement James.
- Alors, explique moi CA ! criais-je.
- En fait, j'ai reçu un coup, et puis, j'ai ouvert la bouche, et mon chewinggumesttombédanstescheveuxsansfaireexprès … balbutia-t-il.
En temps normal, j'aurais savouré le fait qu'il soit quasi à mes pieds.
Sauf qu'on était pas en temps normal.
- Mais j'en ai strictement rien à foutre ! Enlève moi ça tout de suite ! gueulai-je.
Furax, je me mis à tirer sur le chewing gum en espérant l'enlever. Bien entendu, ce n'étais pas la chose à faire.
Mais alors là, pas du tout.
- Mais arrête, rouspéta Greg, tu es en train de l'étaler encore plus !
- Et ben, dis moi ce qu'il faut faire, monsieur Je-sais-tout !
Sur le coup, j'étais injuste et je le savais, mais là tout de suite, je n'en avais strictement rien à foutre. Les larmes me montèrent aux yeux en observant la masse informe de mes cheveux sur ma tête. Soudain, j'entendis la porte de la maison s'ouvrir.
- Pourquoi c'est trempé partout ! hurla-t-elle. James ! Alice ! Greg ! Venez m'expliquer immédiatement !
Maman !
Je courus jusqu'à la porte d'entrée, atteignant une vitesse que je ne m'étais cru capable d'atteindre que les jours de soldes.
- Mamaaaan ! pleurnichais-je.
- Alice, qu'est ce que vous avez … Aaaaah ! Mais qu'as tu dans tes cheveux ?
- Du chewing gum ! C'est James qui me l'a mis !
- J'ai pas fais exprès d'abord, se défendit James de la cuisine.
- Écoute, je ne sais pas comment ce … truc est arrivé dans tes cheveux et je m'en fiche ! Mais il va falloir l'enlever sans tarder ! dit ma mère, prenant les choses en main.
- Mais comment ? lui demandais-je, bien que je pensais connaître la réponse.
Et j'avais peur.
- Ma chérie, il faudra les couper, il n'y a pas d'autres solutions, m'expliqua ma mère d'un air si compatissant que j'en eu les larmes aux yeux.
- Les, les …
- Je sais, c'est dure, mais tu n'as pas le choix Alice …
J'étais sous le choc. Couper mes … cheveux ?! Mes si beaux cheveux que j'avais mis 15 ans à les avoir aussi long ?
Prenant mon silence pour une approbation, ma mère alla chercher les ciseaux et m'installa sur une chaise. Après m'avoir balancé une serviette sur les épaules et observé les dégâts, elle se mit à la tâche. Je fermais les yeux, ne pas voulant voir le massacre. Mais malgré moi, je sentais mes cheveux tomber par terre … Ils semblaient m'appeler, me lancer des appels au secours « Alice, aide nous ! »; Malheureusement, je ne pouvais rien faire, mais foi d'Alice, je les vengerais et James le payerait CHER !
Environ un quart d'heure plus tard, bien que je n'en ai au final aucune idée, cette torture durait de toute façon trop longtemps, ma mère me dit doucement :
- Alice, ma puce, tu peux ouvrir les yeux … J'ai fais de mon mieux, j'espère que ça te plairas …
Au début, j'essayais de résister à mon instinct qui me soufflait de voir ce que ça donnait. Mais ma curiosité prit le dessus, et j'ouvris tout doucement les paupières et …
Ouaaaah !
Devant moi se tenait une fille, que, si je n'avais pas su que c'était moi, je ne l'aurais pas reconnu ! Ma mère avait été obligé de les couper très court, et mes cheveux partaient donc dans tous les sens. Je ressemblais vraiment à un lutin cette fois !
- Alors ? s'enquit ma mère, anxieuse.
- Maman, t'es la meilleure de toutes ! C'est super ce que t'as fais ! m'exclamais-je.
Malgré moi, j'étais tombé sous le charme de cette coupe, qui, je dois dire, m'allait plutôt bien.
Ah, modestie, quand tu nous tiens !
- Je suis bien contente que tu aimes, j'avoue que je suis pas peu fière du résultat ! James ! appela maman.
- Quoi ? Grogna-t-il en entrant dans le salon.
Aussitôt qu'il me vu, il ouvrit des yeux grands comme des soucoupes et se mit à brandir ses poings.
- Qui êtes vous et qu'avez vous fais d'Alice ? s'exclama-t-il.
- C'est moi banane.
Alors, fière et digne, je sortis de la pièce la tête haute et montais dans ma chambre, tandis que maman disputait James et le « privait de chewing gum pour le restant de ces jours ».
Ah ! Pauvre James !
[ Le lendemain matin. ]
La veille, pourtant, elle m'avait paru super jolie.
Mais là, tout de suite, sur le chemin du lycée, je n'étais plus si fière avec ma nouvelle coupe.
Et si tout le monde trouvait ça moche ? Et si je passais pour une gamine ? Il faut dire qu'elle me rajeunissait. Et si … et si Jasper me trouvait hideuse et que je ruinais toute mes chances avec lui ?
James, je vais te tuer !
Pour se faire pardonner, il avait promis de m'emmener tous les jours sur sa moto. Il avait mon tour de vaisselle pour les mois à venir, mais tout ça ne servait à rien si Jasper ne m'accordait plus aucune attention !
- Alors, tu descend ? On est arrivé là !
Perdue dans mes pensées, je n'avais pas vu qu'on était déjà arrivés. Nerveusement, je descendis, et faillis me péter la figure avec un croche patte digne de Bella. J'enlevais ensuite mon casque. Chose pratique : je n'avais plus crainte maintenant d'être décoiffée vu que mes cheveux n'étaient de toute façon pas coiffée, et que eux, avant si gentil, refusaient tout bonnement de se plaquer et partaient dans tous les sens.
J'entrais ensuite dans le lycée, essayant pour la première fois de ma vie de me faire toute petite. Chose pas très difficile, au passage.
- Et ben, Alice ! me dit une fille au passage.
Les gens me dévisageaient, et c'était probablement la première fois que le chemin se faisait aussi long pour rejoindre Bella et Emmett. Celui ci me tournait le dos, mais quand Bella, qui me faisait face, me vit, elle s'interrompit et resta bouche bée.
Quoi ? C'était si moche que ça ?
Voyant que Bella ne lui prêtait plus aucune attention, Emmett se tourna aussi.
- Whaou, Lice !
- « Whaou » ? Ça veut dire quoi ? ris-je nerveusement.
- T'es superbe Alice ! s'exclama Bella ! Ça te vas super bien !
Le jugement de Bella n'étais pas objectif. Elle était ma meilleure amie. Je pourrais débarquer avec une crête de trois mètres de haut qu'elle me trouverait superbe. Je me tournais alors vers Emmett. Il avait la langue beaucoup plus pendue et n'hésitait pas à dire des choses qui blessaient, non pour le plaisir, mais parce qu'il ne se rendait tout simplement pas compte des conséquences de ces mots.
Anxieusement, j'attendis donc sa réponse. Il me regardait sans rien dire, les sourcils froncés, l'air très concentré. Allez Em' enfin ! Si tu ne dis rien dans les 14 secondes qui viennent, je vais faire une crise cardiaque, et à cause de toi la Terre entière serait livrée à elle même, sans maître pour la diriger, et ce serait le chaos, tout le monde mourait dans d'atroces souffrances, et à la fin, une météorite viendra s'écraser sur la Terre, détruisant tout sur son passage et …
- Lice …
- Oui ?
Moi ? Inquiète ? Non, à peiiiiine ! Mon avenir se jouait sur la réponse d'Emmett, mais je n'étais pas stressée DU TOUT !
- Ça te vas SUPER BIEN ! s'écria Emmett en me prenant dans se bras.
Devant mon air estomaqué, il éclata de rire.
- Ha ha, t'as eu peur, hein ? J'ai fais exprès !
Ah, oui, c'est vrai. Emmett et son humour … hilarant.
- Merci c'est gentil à vous deux, dis je en souriant de toutes mes dents.
J'étais réellement contente qu'ils trouvent que ça me vas bien. Ils ne faisaient que confirmer les remarques des autres élèves. Seulement, voilà.
J'étais toujours angoissée.
Totalement angoissée.
Mais pourquoi ? Ma coupe de cheveux faisait apparemment l'unanimité et …
Ben non. Imbécile. Elle ne faisait pas l'unanimité. Il manquait une personne.
Plus précisément, deux. Mais c'était surtout l'avis de cette personne qui comptait. Tous les autres pouvaient aimer, tant que lui n'aura pas montrer qu'il aimait, ou au moins un minimum qu'il me trouvait mignonne avec, je ne serais pas apaisée.
Mais qu'est ce que je disais ? Ça ne me ressemblais pas de prêter attention à ce point au jugement d'une personne. Je devais arrêter ! Me ressaisir ! Depuis quand la vie d'Alice Hale était elle dirigée par un mec ? Qu'il aime ou non, je m'en fiche !
- Oh mon dieu, elle est trop canon cette fille, nous murmura Emmett, me sortant de mes pensées.
Je me tournais vers l'endroit qu'il nous indiquait et vit effectivement de qui il s'agissait. Rosalie Withclock, qui d'autre ? Emmett ne le dirait jamais texto, mais Bella et moi savions très bien qu'il avait craqué pour elle. Fallait avouer qu'elle était super belle. Et très bien foutue. Et qu'elle s'habillait très bien.
Mais toutes mes bonnes résolutions partirent en fumée quand je croisais le regard de son frère. Il avait de ces yeux bleus atroce, du style qui vous ensorcèlent dès que vous les regardez, et dont vous ne pouvez plus détacher votre regard. A cette instant, c'était exactement ce qui se passait.
Comme à chaque fois. Sauf que là, ça dura un peu plus longtemps. Un peu plus. Un peu beaucoup plus. Jusqu'à ce qu'enfin, il tourne la tête, rompant le contact. J'inspirais une grand goulée d'air. Sans me rendre compte, j'avais bloqué ma respiration !
Super Alice, t'es totalement envoûtée par un mec, toi qui te vantais de contrôler les hommes !
- Respire Alice, se moqua Bella, un sourire aux lèvres.
Sourire qui disparut bien vite quand elle aperçut Edward Mansen à l'autre bout de la cour. A ce moment là, il leva la tête, et, comme Jasper et moi (comme ça passait bien, « Jasper et moi » !) quelques instants plus tôt, leurs regards se rencontrèrent. Seulement, contrairement à nous qui avions fait durer ce moment le plus longtemps possible – du moins, de mon côté – ils baissèrent aussitôt les yeux rouges comme une pivoine.
Intéressant, très intéressant. Me cacherais tu quelque chose, Isabella Swan ?
- Et ben Bella, va le saluer, il attend que ça, déclarais je en la poussant du coude.
- Hein ? Quoi ? Mais n'importe quoi, vraiment … balbutia-t-elle en rougissant deux fois plus.
Alors là, c'était sur, elle me cachait vraiment un truc ! Et foi d'Alice, futur star et maître du monde, je le découvrirais !
La sonnerie retentit, et c'est péniblement que je me dirigeais vers la salle de cour. Emmett avait disparu on ne sait où et Bella me suivait silencieusement. Je ne savais même pas quel cour on avait. Toute mes pensées étaient vers un beau blond, ce qui m'énervais prodigieusement. Il fallait que j'inverse les rôles, et vite !
- Alice, ça va ? me demanda Bella, inquiète.
- Oui, oui, t'inquiètes, ça va ! Répondis-je.
Ça devait effectivement paraître inquiétant que je sois silencieuse comme ça.
- Allez, tous en cour ! nous ordonna le professeur de je sais pas quoi, alors que c'était lui qui était en retard.
Alors que j'entrais en classe, je me cognais soudainement contre quelqu'un. Il me rattrapa par la main, et je n'eus même pas besoin de lever les yeux pour savoir qui c'était. Les frissons qui m'avaient parcouru parlaient d'eux même.
- Dé...désolé, béguais-je.
Attends. Je venais de béguer pour la première fois de toute ma vie.
- T'inquiètes, c'est moi qui ne regardais pas où j'allais, me rassura-t-il.
- Ah ? Heu … ben … merci de m'avoir rattrapé, bafouillais-je.
Je me préparais à retourner vite fait à ma place – et en essayant de pas m'emmêler les pieds – quand il m'arrêta en m'attrapant par le bras
- Ta coupe de cheveux te vas super bien au fait, murmura-t-il.
Puis, comme s'il se rendait compte de ce qu'il venait de faire, il me lâcha brusquement et marcha précipitamment à sa place. Je restais quelques secondes bouche bée.
Il avait dit que ma coupe de cheveux m'allait bien.
Il m'avait fait un … un com-pli-ment.
Je sentis malgré moi les coins de ma bouche s'étiraient en un large sourire. Plus important encore : il m'avait PARLE ! Jasper Withclock m'avait adressé la parole, à moi, Alice Hale !
- Lice ? Qu'est ce que tu fous à l'entrée à sourire bêtement ?
Je me tournais et vis Emmett.
- Et toi, t'étais passé où ? lui lançais-je en guise de réponse.
Il fronça les sourcils et ouvrit la bouche quand une voix l'interrompit.
- Ben, qu'est ce qu'il vous arrive à tous les deux ?
Rosalie arrivait, avec toujours autant de classe que d'habitude. Je remarquais cependant que ces cheveux n'étaient plus aussi bien coiffée, que sa veste ne tombait pas parfaitement bien comme d'habitude, et puis surtout son teint légèrement rouge. Rouge qui s'accentua quand elle croisa le regard d'Emmett. Tiens ? Qu'est ce qu'il s'était passé ? Après l'avoir regardé fixement pendant une seconde, elle se détourna soudainement et rentra dans la classe.
- Emmett ? Demandais-je, inquiète en voyant mon meilleur ami crispé.
- Cullen, Hale ! Dépêchez-vous de rentrer en classe, on a assez perdu de temps comme ça ! cria le professeur.
J'allais à ma place et Bella me jeta un coup d'oeil anxieux, me demandant silencieusement pourquoi j'avais mis autant de temps. Je lui expliquais rapidement, très enthousiaste quant à la scène avec Jasper. Elle sourit, toute heureuse pour moi. On dût cependant arrêter notre conversation à cause de ce cher professeur, une nouvelle fois.
Je pris alors un bout de papier et le lançais à Bella :
« Au fait, c'est quoi l'histoire avec Mansen ? »
En le lisant, elle rougit brusquement et secoua la tête. J'insistai, mais elle ne voulait rien me dire. Vexée, je me tournais vers le tableau. J'étais sa meilleure amie, moi je lui disais tout et là elle voulait pas ! Surtout que c'était avec Edward, ça devait pas être n'importe quoi !
Pour la peine, je boude, na !
A peine cette décision prise qu'un papier atterrit sur mon cahier :
« Allez, Lice, fais pas la gueule. »
Elle me prenait pour quoi ? Que j'allais capituler comme ça ? Un nouveau papier.
« Mon Alice chérie d'amour ! »
Ah, Bells, ne me prend pas par les sentiments !
« Que j'aime fort ! »
Ne pas craquer, ne pas craquer …
« Plus que tout au monde ! »
Je saisis le papier et griffonnais un mot :
« C'est bon, je te pardonne ! T'as gagné ! Tricheuse ! »
Et je lui tirais la langue, pour bien lui montrer que c'est bien parce que j'avais décidé, d'abord !
[ … ]
- Alors, frangine, ta nouvelle coupe de cheveux est dû à « une soudaine envie de changement et de nouveauté ? », me balança James à la maison.
- Tais toi ! Je t'ai rendu service, je ne voulais pas te ruiner ta réputation ! répliquais-je.
Je n'allais surtout pas dire que c'est parce que James avait laissé tomber son chewing gum dans mes cheveux, non mais !
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N'ayant plus de nouvelle de ma chère bêta, j'espère que je n'ai pas fait trop fautes et que vous me pardonnerez =).
Alors, vous avez aimé ? J'hésite encore pour le prochain chapitre, il n'arrivera donc pas dans l'immédiat ... Enfin, en fait, j'en sais rien :D.
Question du jour : (mois) : Au fait, vous allez bien les gens ?
Et n'oubliez pas la petite review qui encourage et motive à ouvrir Word ! =D.
