[ EDIT: J'ai réussi à trouver le temps de vous traduire le chapitre 7, et là il est parti en correction... Résultat vous l'aurez le week end prochain! Tout de même mieux que ce que je vous avais dit avant... ^^ Donc le week end prochain chapitre 7, week end d'après chapitre 8, et ensuite je reprendrai un rythme de deux chapitres par semaine, comme avant! Contents? XD)
Tous les personnages sont la propriété de Stephenie Meyer, comme toujours.
Note de la traductrice: En plus de ce chapitre, j'ai ajouté un prologue au chapitre 1 que l'auteur vient d'écrire, donc allez le lire et laissez une review pour dire ce que vous en pensez! J'espère avoir réussi à traduire l'ambiguité de la situation dans ce prologue... Enfin bon pour l'instant, place à Jasper!
Bonne lecture!
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Chapitre 6: Training
Les jours suivants se déroulèrent d'une manière identique. Je tentais de passer le moins de temps possible dans ma chambre, qui ne manquait jamais de me rendre triste. Je me forçais à me concentrer sur mes devoirs ainsi que sur mes tâches quotidiennes; j'allais au lycée, au boulot, et j'essayais à tout prix de garder la tête haute.
J'étais très reconnaissante envers Angela. Quand je lui ai parlé de mon problème avec Mike, elle a rapidement demandé de l'aide à Ben, et je n'eus bientôt plus un instant seule au lycée. Quand je ne travaillais pas, je passais également du temps avec eux pour étudier. Je me sentais mal à l'aise de ne jamais les laisser seuls, mais Angela m'assura que ce n'était rien, et qu'elle savait que j'aurais fait la même chose pour elle si nos rôles avaient été inversés.
Ben semblait heureux de faire tout ce qui pouvait faire plaisir à Angela, donc je continuais à me comporter de manière égoïste, sachant que c'était exactement le genre de choses à faire pour ne pas penser à Edward.
Angela ne pouvait pas m'aider quand que je devais aller travailler, mais pour l'instant c'était encore la saison de haute affluence au magasin, donc je réussissais à éviter Mike la plupart du temps. Parfois, je voyais sa frustration, et alors je me sentais mal à l'aise de mettre tant d'efforts à contrecarrer ses plans. Mike était un garçon sympa et il me faisait rire, mais il était beaucoup trop tôt pour que je puisse seulement penser à lui comme plus qu'un ami. Quand je travaillais, j'étais l'employée la plus consciencieuse vis-à-vis de tous les clients, et ensuite je partais aussitôt mes horaires terminés. Il n'avait donc aucune chance d'engager une quelconque conversation.
Alors que la semaine avançait et que jeudi approchait, ma nervosité ne faisait qu'augmenter. J'étais en colère contre moi-même pour avoir accepté ce rendez-vous avec Jasper. D'accord, je pleurais encore le soir, mais pourtant je sentais que je commençais à faire quelques progrès, et j'étais certaine que le voir et être dans leur maison allait raviver des souvenirs dangereux. Ok, j'avais promis, et je lui devais de faire l'effort au moins une fois. Si cela se passait mal, je n'aurais alors qu'à lui dire que je ne pouvais pas revenir.
J'eus réellement l'impression que le lycée dura une éternité quand jeudi arriva, et ça me laissa beaucoup de temps pour préparer mon entrevue avec Jasper. Je me souvenais à quel point cela avait été inconfortable la dernière fois, et à quel point nous avions peu en commun. Je ne le connaissais vraiment que très peu. Mis à part ces quelques jours à Phoenix l'année dernière, nous ne nous étions jamais réellement parlé. Il avait toujours été très poli avec moi, mais néanmoins fuyant. J'avais toujours eu le sentiment qu'il ne tolérait ma présence que pour rendre Alice heureuse. Pour moi, c'était la seule raison valable. Quel que soit son comportement avec moi, je savais que son but ultime était de garder Alice en sécurité, d'illuminer sa vie, et ça comptait vraiment pour quelque chose.
A la cafétéria, j'ai prévenu Angela et Ben que je ne les rejoindrai pas après les cours. Angela me jeta un regard interrogateur, mais elle vit certainement quelque chose dans mes yeux qui lui fit accepter ma décision sans protester. Ben n'arriva pas tout à fait à cacher son excitation à la perspective de passer toute l'après-midi seul avec Angela, ce qui me conforta dans ma décision.
Après les cours, j'ai donc rassemblé mes livres et me suis dirigée vers ma Chevrolet. Je m'encourageai une dernière fois mentalement avant de me diriger vers la maison Cullen.
La porte d'entrée s'ouvrit dès mon arrivée, et Jasper sortit sur le porche. Il ne souriait pas tout à fait, mais je décelai quelque chose sur son visage de plus chaleureux et accueillant que vendredi dernier. Il portait un tee-shirt bleu clair et un jean... cet ensemble lui donnait en quelque sorte une allure plus jeune, plus détendue.
Il ne ressemble plus du tout à Papy Jasper...
Je ne pus m'empêcher de rire intérieurement. En guise de réponse, il me sourit à son tour. Et merde. Je savais qu'il ne pouvait pas lire mon esprit, mais sa capacité à connaître mes émotions était en quelque sorte pire. C'était comme s'il pouvait voir mon âme.
J'ai garé ma Chevrolet, arrêté le moteur, et je suis sortie.
« Salut Jasper. »
Je sentais une pointe d'appréhension revenir. Son sourire disparut.
« Salut Bella. Content que tu aies pu venir. Viens, entre. »
Comme la dernière fois, il est entré dans la maison à une bonne distance de moi, gardant cette zone de sécurité entre nous. Je l'ai suivi et j'ai fermé la porte derrière moi.
A l'intérieur, je fus surprise de la lumière qui pénétrait dans la salle.
« Ce n'est pas un peu dangereux? »
Il souleva un sourcil dans une question silencieuse.
« Je veux dire, tu n'es pas inquiet que quelqu'un puisse remarquer ta présence? »
Il répondit de manière naturelle.
« Pas vraiment, je peux sentir si quelqu'un approche et je peux me cacher très rapidement tu sais. En plus, si quelqu'un me voyait, je suis seulement un adulte qui vit dans la maison de ses parents. Rien qui puisse inquiéter quiconque. A vrai dire, les rideaux n'étaient là que pour éloigner une seule personne: toi. Après avoir finalement décidé de te laisser m'approcher, ils sont devenus superflus. »
Je ne pus m'empêcher de penser à ce qu'il venait de dire durant un instant. Pendant un moment, il avait donc hésité à me laisser le voir. Je me demandais ce qui l'avait finalement décidé, mais ça ne semblait pas être le bon moment pour demander.
« Tu veux quelque chose à manger? A boire? Je voulais que tu sois à ton aise, donc j'ai fait l'acquisition de nourriture humaine. »
Je suivis son regard vers la cuisine, où le comptoir était recouvert d'une grande variété de boissons et de nourriture.
« Attends, tu as braqué une supérette ou quoi? Il y a assez pour nourrir une équipe de football entière. »
Il semblait déconfit.
« Je ne connaissais pas tes goûts, alors j'ai voulu prendre un peu de tout. »
Je me dirigeai vers la cuisine, jetai un coup d'œil aux achats, et je pris une canette de soda et un paquet de chips. Je lui souris.
« Merci, Jasper. J'apprécie vraiment le geste. »
Il me sourit à son tour, de soulagement et de plaisir, et mon sourire d'élargit. C'était très touchant de sa part. Quand il souriait, il paraissait vraiment différent, comme libéré de ses soucis. Je me surpris à réellement apprécier cet aspect de Jasper.
Une pensée s'imposa néanmoins à mon esprit.
« Attends... Tu as acheté tout ça à Forks? »
Si jamais il était vu dans Forks, mon père en entendrait certainement parler, sans oublier Jessica et sa mère, et alors toutes sortes de questions fuseraient. Cela rendrait les choses vraiment compliquées! Il répndit rapidement, comme sentant la tournure que prenaient mes pensées.
« Non, je suis allé à Port Angeles. »
« Oh. Tu n'étais pas obligé de faire tout ça pour moi. »
« Je le voulais. En plus, ce petit voyage faisait partie de mon nouvel entraînement. »
« Ton entraînement? »
« Oui... Assieds-toi, si tu veux. »
Je pris un des tabourets qui reposait à côté du comptoir de cuisine et y pris place. J'ouvris mon soda et mes chips. Jasper était debout de l'autre côté de la cuisine.
« Tu allais me parler de ton entraînement. »
Je n'allais pas me laisser distraire. Il semblait un peu mal à l'aise.
« J'ai décidé d'améliorer ma capacité à interagir avec les humains. »
Je l'entendais, mais je ne le comprenais pas.
« Tu as interagi avec des humains tous les jours au lycée. »
« Oui, mais c'était différent. Au lycée, j'étais toujours avec ma famille, et ils surveillaient mon comportement. »
Son ton ne laissait aucun doute: il n'appréciait pas d'être surveillé. Comme s'il réalisait soudain qu'il en avait trop dit, il continua rapidement.
« C'était d'une grande aide. Entre les capacités d'Edward et celles d'Alice, je pouvais toujours compter sur eux pour prévenir tout danger ou situation tentatrice, et Emmett pouvait toujours s'interposer en cas de réel problème... »
Comme à ma fête d'anniversaire, je ne pus m'empêcher de penser.
Je le vis baisser puis relever les yeux doucement, et je sus que ses pensées allaient dans le même sens que les miennes.
« Mais justement, comme les autres sont toujours présents, cela fait un bon moment que je n'ai eu aucune réelle interaction avec un humain en tant qu'individu. Quand tout le monde est parti, j'ai décidé de rester derrière pour voir si je pouvais me débrouiller seul. »
Ses yeux scrutaient mon visage afin de voir si je le comprenais, et je lui souris légèrement en guise de réponse. Je savais exactement comment il se sentait.
« Edward a toujours tenté de me protéger. C'était tout d'abord une démarche intéressante, flatteuse même. Et soyons francs, j'attire les problèmes comme un aimant, donc de la protection n'est pas une mauvaise chose, et en tout cas pas superflu. Mais cela pouvait devenir un peu... étouffant de temps à autre, surtout dans certaines situations. Mon père disait: « Tu ne sauras vraiment faire du vélo que quand tu enlèveras les petites roues. » C'est un peu la même chose aujourd'hui. On ne peut pas apprendre si on n'est pas autorisé à faire d'erreurs. »
Je pouvais déceler un véritable soulagement sur son visage.
« Je ne peux pas dire que je ne comprends pas pourquoi ils agissent ainsi. Dans mon cas, une erreur serait fatale, au moins pour l'humain, et cela aurait forcément des conséquences sur notre famille. »
« Bien sûr que je comprends. Quand je fais des erreurs, elles ne blessent que moi, donc c'est plus facile d'argumenter dans mon cas... »
« Exactement. »
Le silence s'installe entre nous durant plusieurs minutes.
« Est-ce qu'ils savent pour ton entraînement? »
A peine la phrase fût-elle formée que je me sentis stupide.
« Alice a probablement eu quelques visions, mais nous avons délibérément supprimé tout contact entre nous. Mais je suis sûr qu'elle me le ferait savoir si elle voyait que quelque chose d'horrible arriver. »
Bien sûr qu'Alice avait vu tout ça. Ce qui voulait dire que l'entraînement serait un succès! Je me demandais combien de temps ça prendrait à Jasper... Combien de temps avant qu'il puisse retrouver sa famille. Je tentais de laisser cette pensée dans un recoin de mon esprit. Je ne voulais pas m'attarder sur le fait qu'il n'était là que temporairement. Il ne pourrait jamais remplacer Edward et le vide que son départ avait créé dans mon cœur, mais il faisait partie de sa famille, cette famille que j'avais un moment cru qu'elle deviendrait mienne un jour, et sa présence ici était mieux que la solitude.
« Donc... En quoi consiste ton entraînement, exactement? »
J'étais curieuse.
Il passa une main dans ses cheveux et s'appuya contre le comptoir de la cuisine. Je savais que ses mouvements n'étaient que pour moi; ce n'est pas comme s'il avait jamais besoin de bouger pour se sentir à son aise... Mais j'appréciais ce signe qu'il était assez détendu pour y penser.
« J'ai tout d'abord décidé de chasser quotidiennement et de me rendre à Port Angeles. J'ai acheté de la nourriture (il désigna le comptoir de la tête) et j'ai été dans une bibliothèque. La deuxième partie fut bien plus simple; moins de monde, des émotions plus calmes, plus de distractions possibles pour moi. »
« Tu as réussi à passer du temps dans Port Angeles sans incidents et sans... envies pressantes? »
« Pas exactement. »
Je m'alarmai immédiatement.
« Pas d'incidents, ne t'inquiète pas! »
Je me détendis un peu, mais attendais des explications.
« Mais des envies pressantes, ça, oui. Heureusement je n'avais pas soif, donc j'ai réussi à garder le contrôle de moi-même. J'ai bien peur que cela me prenne un bon moment pour achever mon entraînement. J'espère pouvoir construire progressivement ma tolérance, pour ensuite pouvoir me déplacer pendant les heures d'affluence et pour de plus longues périodes... Cela ne va pas se faire en une nuit, mais j'ai bon espoir. »
Il semblait réellement déterminé.
« Ca me paraît vraiment être un bon plan. »
J'avalai à nouveau quelques chips et gorgées de soda.
« Alors... Je fais partie de l'entraînement moi aussi? »
Il sourit à nouveau.
« En quelque sorte. Etre en ta compagnie, seuls, est un bon entraînement. Mais surtout, je voulais apprendre à mieux te connaître... être ton ami. »
Je finis mes chips et mon soda et m'éloignai du bar pour les jeter dans la poubelle. Dès que j'eus diminué la distance qui nous séparait, il se raidit et s'éloigna d'un bond du comptoir, prêt à reculer encore si le besoin s'en faisait ressentir. Je me figeai sur place, comprenant que j'avais rompu une barrière invisible, nous plaçant ainsi tous les deux dans une situation dangereuse. Nous nous sommes alors regardés avec attention pendant un moment, et je me suis alors sentie vraiment ridicule. C'était Jasper. Il n'allait pas me blesser. Je m'étais juste approchée trop près de lui, le rendant mal à l'aise. Aucun problème. J'avais l'habitude de cette situation à chaque fois que j'oubliais les précautions d'usage avec Edward. Heureusement, la « distance de sécurité » avait été beaucoup plus restreinte avec Edward, mais il avait eu auparavant du temps pour s'habituer à notre proximité. Dans tous les cas, je savais exactement quoi faire. Il fallait juste que je ré-établisse notre position originale... remettre les choses en ordre.
« Ok, je vais les laisser là, j'irai les jeter plus tard. »
Je posai les emballages sur le plan de travail de la cuisine derrière moi. Je marchai alors à reculons, mes yeux fixés sur ceux de Jasper, espérant que je ne marcherais pas sur quelque chose sur ma route vers mon siège. Tout ça avait un air de danse rituelle.
Comme par miracle, je réussis à rester sur mes pieds et je me ré-installai enfin sur le tabouret.
Jasper se détendit alors et s'appuya contre le plan de travail. Tout était comme si je n'avais pas bougé d'un pouce.
Je lui dis alors, en guise d'excuse:
« Je ne voulais pas pas tester tes limites, je suis désolée. »
« Tu n'as pas à t'excuser, Bella. Je vais bien. Je ne voulais pas te mettre mal à l'aise. »
Les grands esprits se rencontrent.
« Faisons comme si rien n'était arrivé, ok? Je peux te poser une question? Ne le prends pas mal, mais pourquoi veux-tu qu'on devienne amis maintenant? Je n'avais jamais eu l'impression que tu voulais particulièrement être proche de moi. »
Il grimaça.
« Quelqu'un t'a-t-il déjà dit que pour une humaine, tu es bien trop perceptive? »
Je lui souris.
« Désolée Jasper, mais je ne pense pas avoir besoin d'un don particulier ou même d'une perception hors du commun pour remarquer que tu ne m'as jamais posé aucune question ou même voulu être dans la même pièce que moi. Enfin, tout le monde semblait m'apprécier ici, sauf toi et Rosalie. Je pense que j'ai compris pourquoi Rosalie ne m'aimait pas, mais je n'ai jamais vraiment su pour toi. Est-ce que c'est à cause de ce qu'il s'est passé à Phoenix? »
Dès que ces mots sortirent de ma bouche, je les regrettai immédiatement.
Pourquoi avait-il fallu que je lui rappelle cet épisode? Quelle imbécile! Douée pour mettre un terme à une conversation, Bella. Heureusement, Jasper ne semblait pas aussi enclin qu'Edward à ruminer sur des souvenirs sombres chaque fois que j'évoquais quelque chose un tant soit peu lié à James ou Phoenix.
« Ce n'est pas que je ne voulais pas te connaître ou tisser des liens d'amitié avec toi. C'est juste que pour moi, toute bonne amitié se développe ainsi, par des conversations « individuelles » durant lesquelles tu peux vraiment apprendre à connaître l'autre. Je voyais bien qu'Alice et Edward étaient très protecteurs vis-à-vis de toi, et qu'ils ne nous auraient jamais laissés discuter seuls. Ils auraient eu bien trop peur pour ta sécurité. C'était donc plus simple de me convaincre que tu ne m'intéressais pas du tout, plus simple de ne jamais intervenir, de rester loin de toi. Comme ça personne n'a dû me surveiller pour être sûr que je me comporte bien. Mais je pense que c'était une erreur. Rester loin de toi m'a finalement rendu bien plus dangereux pour ta sécurité. A cause de ça, je ne me suis pas habituée à ton odeur, au son de ton cœur, à celui du sang dans tes veines. Ça explique sûrement pourquoi j'ai réagi de manière aussi extrême quand tu t'es coupée avec le papier cadeau, alors que les autres, non. »
J'acquiesçai: je comprenais ce qu'il voulait dire et ça me semblait être une analyse correcte. J'étais même presque certaine qu'il avait raison.
« Donc maintenant qu'Edward et Alice ne sont plus là, on peut essayer d'être amis? »
Il acquiesça.
« Si tu le veux, bien entendu. »
« Je pense que ça me plairait beaucoup, Jasper. »
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Note de la traductrice: N'oubliez pas si vous ne l'avez pas encore fait, d'aller lire le prologue! Il apporte une touche de mystère à l'histoire qui fait qu'on veut encore plus la suite, et la fin!
Je ne publierai pas tout de suite le chapitre 7 parce qu'à partir de demain et jusqu'à vendredi prochain je suis en concours, et ensuite je pars en vacances... Néanmoins j'espère être en mesure de pouvoir publier d'ici une dizaine de jours, avant de partir en vacances... D'ici là, n'oubiez pas les reviews!!
