Note de l'auteur: Encore désolée pour la coupure dans le dernier chapitre. En espérant que l'attente en valait la peine!

Les personnages sont la propriété de Stephenie Meyer.

Note de la traductrice: Alors alors alors. Plusieurs choses à vous dire, et des choses à répondre à certaines reviews...

Memelyne, je n'avais pas encore vu le trailer de Golden Moon! Merci pour le renseignement! J'en profite pour vous en faire la pub: Une vidéo sur le thème de Golden Moon a été créé. Pour le voir, allez sur la page de profil de NuisiainForks!

Mamie Cullen, eh bien que dire? Merci de ces encouragements!

La petite reunionaise, pareil, que dire? Merci beaucoup pour tout, ça fait vraiment plaisir.

Et bien sûr comme je ne peux pas faire un message personnalisé pour tout le monde, eh bien merci beaucoup à toutes les gentilles reviews que vous avez postées! Ça me va droit au cœur!

J'espère que la traduction continuera à vous plaire et que je réussirai à traduire vite!! lol

Ah et merci beaucoup à tous ceux qui m'ont mis en alerte ou en favoris! On a dépassé le cap des 60 favoris et 75 alertes... C'est vraiment beaucoup! Alors encore merci!!

En attendant, bonne lecture pour aujourd'hui!

***

Chapitre 16: Vision

***

Il y eut un autre silence. Je m'en voulais mentalement pour mon manque de prévenance. Mais quand Jasper répondit, sa voix ne contenait pas de peine. Elle était au contraire régulière et mesurée.

« Bella, il y a autre chose. Quelque chose qu'il faut que je te dise. Aujourd'hui j'ai parlé avec Alice. »

Mes yeux s'ouvrirent grands en réaction à ses paroles. Il avait parlé à Alice! Des centaines de questions grouillèrent dans mon esprit. Qui avait appelé qui et pourquoi? Qu'avait dit Alice? Est-ce que tout le monde allait bien? Est-ce qu'elle savait à propos de nous? Est-ce qu'elle voulait me tuer?

Mais au-delà de ces questions, la phrase qu'il avait dite quelques minutes auparavant flottait dans mon esprit:

Je savais que dès que j'aurais parlé à n'importe lequel d'entre eux, et surtout à Alice, je les rejoindrais même si je n'étais pas prêt.

Jasper ne reviendrait pas. Il allait rejoindre les Cullen.

J'avalai difficilement. Je n'avais jamais pensé pouvoir un jour me sentir plus mal que quand Edward m'avait quittée sur ce sentier. J'avais réellement eu tord. Au moins quand Edward m'avait quittée, il y avait de la colère, du ressentiment que je pouvais nourrir et auxquels je pouvais me raccrocher quand je me sentais envahie par la tristesse et le désespoir. Là il n'y avait rien. Nous n'avions même pas eu une chance de nous dire un véritable au revoir. Jasper était parti au milieu de la nuit et maintenant plus rien ne persistait.

Je ne pouvais pas supporter qu'il me dise ces mots-là, pas supporter qu'il confirme mes pires craintes, alors je mis fin à la conversation en refermant le portable.

En quelques secondes à peine le téléphone se mit à vibrer. Les vibrations se diffusaient dans le sol. Inquiète que cela réveille Charlie, j'empoignai le téléphone et le coinçai dans mon oreiller. Je considérai un instant l'éteindre totalement, mais je ne pouvais pas supporter de perdre ce dernier fil de connexion entre nous, même s'il était très ténu.

Après plus ou moins un quart d'heure, les vibrations s'arrêtèrent. Je ressentis un mélange de tristesse et de soulagement.

C'était vraiment terminé.

Puis j'entendis le téléphone fixe sonner en bas. Je jetai un coup d'œil à mon réveil: il était minuit et demi. Les seuls appels à cette heure tardive ne pouvaient être que pour une urgence. Je regardai alors avec horreur à mon téléphone portable maintenant silencieux. Il ne ferait pas ça! Que dirait-il quand Charlie décrocherait? Désespérée, je repris le plus vite possible mon téléphone et appuya sur le '1'. La sonnerie en bas s'arrêta sur le champ.

« Tu m'as raccroché au nez. »

Sa voix était pleine de douleur et d'accusation. Ma tristesse fut remplacée momentanément par de la colère.

Je sifflai alors:

« Oui. La plupart des gens comprennent que ça signale la fin d'une conversation. Qu'est-ce qui te prend d'appeler chez moi comme ça? Tu aurais pu réveiller Charlie! »

Il répéta:

« Tu m'as raccroché au nez. Pourquoi? »

Une véritable confusion et de la douleur perlaient dans sa voix, ce qui me désarma totalement.

Je retins un sanglot:

« Je ne voulais tout simplement pas. Je ne pouvais pas t'entendre me dire que tu ne revenais pas. »

« Quoi? »

Il semblait ne rien comprendre.

« Tu as dit que si tu parlais à Alice alors tu ne reviendrais pas même si tu n'étais pas prêt. »

Il répéta:

« Quoi? »

« Quand tu me parlais de ce qui s'était passé après mon anniversaire. Tu m'as dit qu'il n'y avait pas de contact entre vous parce que si tu parlais avec Alice tu les rejoindrais même si tu n'étais pas prêt. »

Je lui en voulais de me le faire répéter à haute voix. Ce n'est pas comme s'il n'avait pas une mémoire parfaite. Est-ce qu'il fallait vraiment qu'il m'humilie de la sorte?

Il répondit enfin:

« Oh. »

Il semblait soulagé.

« Bella, tu es bête, j'ai toujours prévu de revenir à Forks. Est-ce que tu as vraiment cru que j'allais tout simplement partir chasser et ne jamais revenir, et te quitter comme Edward l'a fait? »

Il s'arrêta, regrettant apparemment la comparaison, puis reprit:

« J'ai toujours compté revenir. Et Alice a appelé pour s'assurer que j'allais bel et bien revenir. »

« Quoi? »

Ce fut mon tour d'être totalement prise au dépourvu. Pourquoi Alice voudrait-elle que Jasper revienne à Forks? Cela n'avait vraiment aucun sens.

« Alice a eu une vision. »

Jasper était à nouveau sérieux. Je paniquai alors. Est-ce qu'Alice avait vu quelque chose à propos de Jasper et moi? S'étaient-ils disputés? Lui avait-elle ordonné de rester loin d'elle? Mais à l'entendre, on n'aurait pas dit un homme qui s'était disputé avec son âme sœur quelques heures auparavant. Merde, que se passait-il? J'avais l'impression d'avoir atterri dans un épisode de Twilight Zone.

Je demandai alors:

« Qu'a-t-elle vu? »

« Elle a vu Laurent. Elle a vu Laurent à Forks. »

Je ne pouvais plus respirer. Laurent, le vampire nomade qui voyageait auparavant avec James et Victoria, revenait à Forks. Laurent, qui n'était pas végétarien comme les Cullen, se dirigeait vers notre petite ville. Et s'il décidait de se nourrir ici? Nous étions tous en danger!

« Bella, respire. »

J'inspirai alors, suivant son conseil plus qu'avisé.

« Tout va bien. Laurent a vécu avec Tanya et sa famille à Denali. Il semble être devenu végétarien. Pour autant que nous soyons au courant, il compte continuer. Mais pour une raison qui reste inconnue, il a décidé de quitter l'Alaska pour revenir sous le méridien 48. Alice l'a vu à Forks. Il te surveillait. Elle ne l'a pas vu agir, mais elle voulait s'assurer que j'allais revenir à Forks prendre soin de toi, juste au cas où. Je ne vais pas te laisser seule avec lui dans les parages. Peut-être est-il devenu végétarien pendant quelques mois, mais je ne sais que trop bien à quel point il est aisé de glisser à nouveau vers ses instincts.

Nous avons quelques jours avant qu'il n'arrive, mais je reviens immédiatement. La prochaine fois qu'on se voit, il va falloir qu'on mette au point certaines règles, juste pour un moment, pour assurer ta sécurité. D'accord? »

Je ne pouvais pas répondre. Un vampire nomade se dirigeait vers Forks.

« Ça va, Bella? »

La voix de Jasper était soudain devenue plus forte, comme exigeant une réponse.

« Oui, d'accord. »

Pourtant je n'avais aucune idée de ce à quoi je disais oui.

« Est-ce qu'Alice a vu quoi que ce soit d'autre? »

« Non, ou tout du moins elle ne m'a rien dit. Elle m'a dit de te dire bonjour, qu'elle était vraiment désolée, et que tu lui manquais beaucoup. »

« Oh, d'accord. »

Mes yeux brûlaient des larmes qui avaient coulé et ma tête tapait à cause de l'amas d'informations qu'il fallait que j'ingurgite ce soir. Je jetai à nouveau un coup d'œil au réveil. Il était passé une heure et demi du matin. Je grognai alors.

« Bella, que se passe-t-il? »

Il sembla tout de suite alarmé.

« Rien. J'ai juste une migraine, et il est tard... »

Je l'entendis jurer tout bas.

« Je suis vraiment désolée ma puce, je n'avais pas vu le temps passer. Et il faut que tu te lèves demain pour les cours. Tu veux que je te chante quelque chose? »

Il n'avait aucune pitié. Ce n'est pas parce que ça ne signifiait rien pour lui... Mais finalement cela signifiait quelque chose pour moi, et comme je ne pourrai en profiter qu'un court moment...

Je chuchotai:

« Oui. »

Il dit alors très doucement:

« C'est une nouvelle chanson, une spéciale juste pour ce soir. »

Avant il y avait un moyen de revenir sur le chemin de chez soi

Avant il y avait un moyen de rentrer chez soi

Dors, belle enfant, ne pleure pas

Et je te chanterai une berceuse.

Un sommeil doré emplit tes yeux

Des sourires te réveillent quand tu te lèves

Dors, belle enfant, ne pleure pas

Et je te chanterai une berceuse.

Avant il y avait un moyen de revenir sur le chemin de chez soi

Avant il y avait un moyen de revenir chez soi

Dors, belle enfant, ne pleure pas

Et je te chanterai une berceuse.

Le matin suivant, je me réveillai en prononçant son nom.

Il répondit immédiatement:

« Je suis là, Bella. Comment vas-tu? »

Je grognai:

« Ugh. Mal tête. Mal yeux. »

« Prends un Advil ma puce, ça t'aidera pour les deux. »

« Je sais, c'est ce que je vais faire. »

Je ne voulais vraiment pas sortir du lit.

Il me demanda d'une voix douce:

« Bella, est-ce que je peux te demander une faveur? »

Je n'hésitai pas une seconde:

« Oui, bien sûr. »

« S'il-te-plait ne me raccroche plus au nez. C'était... vraiment stressant. J'étais très inquiet. J'aurais demandé à Charlie de vérifier ce qui ce passait si tu ne m'avais pas rappelé quand tu l'as fait. Je te promets de ne pas te forcer à rester au téléphone si tu ne veux pas parler, mais mets-moi au courant avant de raccrocher. D'accord? »

Je marmonnai, plutôt embarrassée:

« D'accord. »

Je n'aurais pas pu être plus méchante même si je l'avais voulu.

« Je suis désolée de l'avoir fait hier soir. »

« Ce n'est rien, Bella, je comprends. Allez, va t'habiller. Il ne faudrait pas que tu sois en retard. »

« Je te rappelle ce soir, Jasper. »

« Oui. »

Comme je ne me sentais toujours pas mieux, je préférai rester seule au lycée. De temps à autre je pouvais voir les gens chuchoter derrière moi quand je passais. Je savais que des ragots circulaient, mais je m'en fichais. Mon seul but était de finir les cours et le boulot au plus vite.

Le magasin Newton fut une fois encore bondé, et le temps passa très vite. Avant même de m'en rendre compte, j'avais fini de travailler. Je me dépêchai alors de sortir et me dirigeai vers ma Chevrolet.

« Bella, attends! »

Mike m'avait suivie jusqu'au parking. Je ne pouvais pas l'ignorer, donc je m'arrêtai et me tournai alors, craignant tout de même la conversation qui suivrait.

Je lui répondis faiblement:

« Salut, Mike. Merci pour la barre chocolatée hier. »

« Pas de problème. C'était agréable de te voir sourire. J'aurais dû t'en donner plus tôt. »

« Non, tu l'as donné juste au bon moment. Je ne l'aurais peut-être pas autant apprécié avant. »

Il ne répondit pas, et nous restâmes ainsi plusieurs secondes en silence.

« Ok, ben... on se voit demain. »

Je commençais à me tourner à nouveau vers ma Chevrolet.

« Attends. Ne pars pas si vite. »

Je me retournai alors doucement vers lui.

Il continua:

« Je sais qu'il est tard, donc j'essayerai d'être bref. J'aurais voulu te parler plus tôt, mais c'est pratiquement impossible de pouvoir te trouver seule. »

Il semblait incertain, un peu comme s'il sentait que je m'entourais de personnes dans ce but bien précis.

Je restai silencieuse, attendant qu'il continue. Mike laissa ses yeux vagabonder dans le parking, puis me regarda droit dans les yeux:

« Bella, je suis ton ami et je le serai toujours, peu importe ce que tu me diras ce soir. »

Oh oh. Ça n'augurait rien de bon. J'inspirai alors un bon coup.

« Je le sais, Mike. Qu'y a-t-il? »

« Eh bien, je sais qu'Edward et toi étiez très proches. Et je sais que tu as dit à Jessica que tu étais prête à voir d'autres gens, mais samedi... hum... Samedi, j'ai vraiment eu l'impression que ce n'était pas vrai. »

Il s'arrêta. Ses yeux se dirigèrent une fois encore vers le sol. Il se sentait clairement mal à l'aide... Puis il me regarda à nouveau:

« Et... hum... Je voulais te demander... Est-ce que tu es prête à avancer ou bien... Ou bien est-ce que c'est à cause de moi? »

Mon cœur fit un bond dans ma poitrine, et ce ne fut pas une expérience agréable. Je le regardai alors, lui face à moi, si vulnérable. Celui qui m'avait le premier accordé son amitié. Un ami humain, et disponible. Il avait toujours été là depuis le tout début, s'assurant que je me liais d'amitié avec d'autres lycéens, me protégeant le plus possible en sport, m'aidant à trouver un petit boulot, me faisant sourire quand j'en avais réellement besoin. Il avait toujours été là pour moi, même quand j'étais avec Edward, et tout cela sans le moindre espoir et sans contrepartie. Bien sûr il n'était pas Jasper, il n'était pas même Edward, mais quel être humain pouvait de toute façon espérer les égaler? Mais était-ce seulement juste d'utiliser ces deux vampires comme des points de référence avec lesquels les garçons normaux ne pouvaient de toute façon pas rivaliser? Deux vampires qui restaient, en plus, hors de ma portée?

Jasper ne resterait que quelques semaines de plus à Forks avant de repartir et de me quitter à jamais. Et je savais que ses sentiments pour moi étaient simplement platoniques. J'en étais maintenant persuadée, parce que s'ils étaient plus que ça, eh bien Jasper ne reviendrait pas. Alice aurait vu quelque chose et lui aurait demandé de revenir à elle avant que quoi que ce soit ne se produise. Elle se serait peut-être inquiétée pour Laurent, mais elle aurait envoyé Emmett pour me protéger. Alice avait toujours su, et je m'en rendais compte à présent, que Jasper était à jamais sa moitié, et qu'il n'y avait rien d'autre entre nous deux si ce n'est le fantasme d'une adolescente imbécile.

Donc, est-ce que ce serait si mal de me laisser une chance de tomber amoureuse de Mike? De voir ce que ça faisait d'avoir un petit ami totalement humain? De laisser les choses suivre leur cours et voir où elles me mèneraient? Tout au fond de moi, je ne voulais pas fermer cette possibilité à jamais, je ne voulais pas fermer cette porte à double tour et en jeter la clé aux loups.

Il fallait donc que je laisse momentanément tomber ma garde, que je présente à lui comme j'étais réellement, vulnérable:

« Mike, ce n'est pas toi. Tu as raison, je ne suis pas encore tout à fait prête. »

Je parvins à déceler une lueur dans ses yeux, mais il restait prudent:

« Mais tu penses que peut-être... peut-être un jour... tu pourrais être prête? A essayer? Avec moi? »

Ses yeux semblaient supplier les miens de confirmer ma réponse. Il fallait que je dise quelque chose. Il fallait que je prenne ma décision. Et je voulais – non, j'avais besoin – de laisser une lueur d'espoir, pour notre salut à tous deux.

Je répondis alors calmement:

« Peut-être Mike, peut-être un jour? »

Je n'avais pas réalisé plus tôt qu'il retenait sa respiration, et pourtant c'est ce qu'il avait bel et bien fait jusqu'à ce que je réponde.

« Dans ce cas, j'attendrai... »

Non sans hésitation, il m'adressa alors un sourire auquel je répondis. Puis, tout d'un coup, je me mis à paniquer. Je ne voulais pas fermer définitivement la porte, mais je ne voulais pas pour autant lui donner de faux espoirs.

« Je ne peux pas être certaine qu'un jour... »

Il fit un pas en avant et plaça un doigt sur mes lèvres pour m'empêcher de parler. Il me dit alors:

« Chut, je comprends. Je ne veux pas de garanties. Je suis patient. Je peux attendre. »

Il me tira alors à lui et m'entoura de ses bras. Je me raidis un instant, pour finalement me laisser faire, comprenant que ça n'était là rien de plus qu'un geste amical.

Il me chuchota dans l'oreille:

« Quoi que tu décides, quoi qu'il arrive, nous serons toujours amis. »

J'approuvai silencieusement. Il relâcha son étreinte et prit mes mains dans les siennes, cherchant à capter mon regard.

Il me demanda alors:

« D'accord, Bella? »

« Oui. »

Ma voix n'était qu'un souffle à peine audible.

Il lâcha mes mains, fit un pas en arrière. Un large sourire se dessina sur son visage:

« Ça te dirait d'aller au feu de joie à First Beach le week end prochain? En amis. »

Il leva ses deux mains en l'air, comme pour montrer qu'il était parfaitement innocent. Je ne pus m'empêcher de sourire:

« D'accord Mike. J'aimerais beaucoup y aller. En amis. »

Il acquiesça et se dirigea vers sa voiture:

« Génial! On se voit demain en cours, Bella! »

« A demain. »

Un sourire était toujours imprimé sur mon visage. Je me tournai alors et déverrouillai la portière de la voiture. Tout cela avait été si imprévu! Mais je me sentais bien. Mon cœur était comme plus léger. Les choses se passeraient finalement bien entre Mike et moi. Ben et Angela pourraient enfin mettre un terme à leur mission de protection rapprochée envers moi.

J'ouvris la porte et entrai dans la Chevrolet, puis mis en route le moteur sans vraiment faire attention à ce qui se passait autour. Ce ne fut que quand je tournai finalement la tête pour vérifier qu'aucune voiture ne passait derrière la mienne que je réalisai soudain que la banquette arrière était occupée.

***

Note de l'auteur: Oui, oui, je sais. Je suis à nouveau cruelle pour la fin du chapitre. Qu'est-ce que je peux dire? Il faut bien que vous reveniez lire ;-)

La nouvelle chanson est Golden Slumbers des Beatles, de l'album « Abbey Road ». J'ai pris quelques légères libertés avec les paroles (ndt: et moi donc, en les traduisant!! mdr). Est-ce que ce n'était pas parfait pour cette nuit? Pour moi, cette chanson me fait pensé très fort à Jasper.

Je sais que certains me détesteront pour cette scène avec Mike. S'il vous plait réfléchissez-y: Mike n'est pas un mauvais bougre, et ce serait injuste de notre part de vouloir que Bella reste seule si jamais Jasper repart pour retrouver Alice. Ce n'est jamais une mauvaise chose d'avoir un plan B.

Ah oui, alors qu'avez-vous pensé de Bella qui raccroche au nez de Jasper? Même moi n'imaginai pas que Bella ferait ça avant de réellement écrire la scène. Et que pensez-vous de la vision d'Alice?