Disclaimer : Tout à JKR sauf mes persos.
Petite précision : ne vous attendez pas à voir James et Lily trop souvent puisque ce ne sont que mes guest stars et personnages secondaires. Ils m'ont d'ailleurs dit que ça les reposaient de ne pas apparaître trop. Nan, je rigole.
Et un grand merci à mes reviewses : Ccilia, Eterna, Eri Evans et Lily mambaz (désolé si ce n'est pas écrit correctement). J'espère que ce chapitre va vous plaire tout autant et désolé pour le retard mais j'ai pas mal de truc qui se sont enchaînés. Normalement, ça devrait aller plus vite.
Chapitre 2 : Les jours s'enchaînent …
Mais … rien ! J'avais ouvert la porte avec un luxe de précautions, retardant le moment où allait m'apparaître dans toute son horreur mon pauvre bureau saccagé. Mais … rien. Je n'en revenais toujours pas, planté au seuil de mon antre. Je me rassasiais de l'image qui s'offrait à moi : mon bureau tel que je l'avais quitté le matin même. Je fis un pas. Puis un autre. Puis encore un. Jusqu'à m'asseoir sur ma chaise. Et un sourire éclaira mon visage. Finalement, je l'avais peut être mal jugé. Mais c'est vrai aussi qu'il portait un nom qui n'aidait pas à le fréquenter. Et le nombre d'histoires qui courraient sur lui au bureau et avec lesquelles on s'était fendu la poire entre collègues.
Hum ? … Non, non, La Poisse est un Dieu. Masculin. Bien qu'il mette des vêtements informes et mal coupés qui, de toute manière, cacheraient ses formes féminines, La Poisse est un Homme. C'est une petite farce de notre cher Dieu le Père. Il nous as dit, texto (ben oui, j'y étais il y a 2000 ans), lorsqu'il nous l'a présenté : je vous présente la Poisse. Votre nouveau collègue, inscrit bien évidemment au Panthéon. La Poisse est féminin car je ne me voyais l'appeler ni le Poisson ni le Poison, (rires), noms qui sont déjà pris par ailleurs. Enfin, je vous le fais en résumé, parce que Celui là, quand on Le lance dans un discours, Il fait long. Vous connaissez Fidel Castro, de Cuba ? Eh, bien, Il est pire. A notre image … Bref, pour en revenir à La Poisse, je me dis avec une pointe de culpabilité, que je l'ai mal jugé. Comme quoi, les préjugés … Ben quoi ! Nous aussi, on en a ! D'où croyez vous que vous viennent vos défauts ? A notre image, a dit Dieu le Père. Hé oui. Dommage … Cet idiot a oublié d'éteindre la lumière ! Je SAVAIS qu'il y avait un truc. Et je venais de le trouver. On ne pouvait vraiment pas compter sur ce type ! Un idiot, voilà ce que c'était. Doublé d'un … d'un dégénéré du bulbe. Grrr ! On voyait bien qu'il ne payait pas l'électricité ! Quoi, moi non plus ? Oui, c'est vrai, nos collègues qui gèrent la lumière le font de manière naturelle. Oui, ils utilisent la lumière des étoiles (qui, elles, sont naturelles, contrairement à votre soleil). Mais ce n'est pas une raison pour gaspiller ! En tout cas, je vous dis pas le travail pour arriver à ce résultat. Et voilà-t-y pas qu'un idiot voudrait en profiter plus que les autres ? Et mon collègue, en plus. Je vais lui passer l'envie de recommencer, demain ! Je me penche, sors une bonne bouteille de tequila mexicaine d'un tiroir de mon bureau, m'en verse une bonne rasade que j'avale cul sec. Aaaaah … Y a pas à dire, ça fait du bien là où ça passe. Et la tequila mexicaine est vraiment la meilleure. Quel pied ! Pour un peu, j'en ronronnerais. Comme les chats. Humm ? Vous êtes vraiment … avec vos questions. Ben oui, j'ai une bouteille d'alcool et alors ? Eryne n'aime pas que je boive. Pas la moindre goutte. Alors, je bois ailleurs. Bon, c'est pas tout ça, mais faut que je rentre. Dîner avec Marc, le frère d'Eryne. Un gentil gamin. Je m'extrais de ma chaise, éteins la lumière (grrr) et rentre chez moi. Quand même, je pense sur le chemin du retour, me coller ce type n'est pas forcément la meilleure solution pour cette histoire. Mais pour aujourd'hui, il ne s'en tire pas trop mal.
§§§§
Grrr ! J'ai envie de hurler. Suis arrivé le premier au bureau ce matin parce que je voulais étudier le dossier Potter et répondre ainsi à toutes les questions que ce blanc bec allait me poser. La moitié de mes collègues sont venus me présenter leurs condoléances. Motif : je me trimballe La Poisse. Et cet idiot, cet triple buse a fait tellement d'idioties hier qu'ils ont dû mobiliser une personne pour le surveiller et rattraper ses conneries. Je HAIS ce gamin et Dieu le Père. Qui vient de m'indiquer par P mails (Paradis mails, c'est notre service de messagerie électronique interne) qu'il allait passer me voir … maintenant. M'en vais lui dire ma façon de penser, moi, à ce vieux filou.
"Cupidon, mon ami ! Comment se porte votre collègue ce matin ?"
Et moi alors ?, pensais-je.
"En retard dès le premier jour. Ça n'est pas bon du tout."
"Mon cher, je suis sûr que vous allez très bien vous en sortir. A plus tard."
Sous entendu : si vous ne vous en sortez pas, je vous mute dans un paradis inférieur. Oh, mais c'est pas vrai ! Tout le monde m'en veut ce matin ! Bon, je vous fait un topo rapide ET simplifié. L'église n'avait pas tout à fait tort quand elle disait que la Terre est le centre de l'univers. Mais elle n'avait pas les bonnes raisons. Chaque système solaire a sa Terre (il en existe une infinité; à chaque fois que l'envie prend Dieu le Père, il en créée un nouveau). Vous l'aurez compris : nous sommes le paradis principal, avec Dieu le Père au milieu. Mais comme il ne peut gérer tout les univers en même temps, il a aussi créé des dieux dans ces paradis inférieurs mais qui possèdent moins de pouvoirs que nous. Alors c'est vraiment le bagne de se retrouver là bas. Dieu le Père est donc le patron de l'univers et des employés qui y bossent. Et s'il considère que le boulot est mauvais, on passe dans un autre paradis.
"Ha ! Te voilà !"
"Désolé, j'ai été pris dans les embouteillages."
Avec ton nom, pas étonnant… D'ailleurs, ça me fait penser que Dieu le Père m'a eu une nouvelle fois : je ne lui ai rien dit de ce que je pensais. Quel idiot je fais.
"Tu as réussi à lire le dossier entre deux bêtises, hier ?"
Ah, la basse vengeance. Mais ce que ça fait du bien ! Je suis récompensé des remarques acides de ce matin que m'ont adressé mes collègues en le voyant piquer un fard intégral.
"Alors ? Tu réponds !"
J'adore le secouer ce gamin.
"Oui."
"Oui, quoi ? Oui, j'ai fait des bêtises ? Oui, j'ai lu … ? QUOI !"
Celui qui a osé me déranger va le regretter. Je vois la tête de Dieu le Père apparaître à ma porte.
"Bonjour, la Poisse. Tu vas bien ?"
Le gamin hoche la tête et a un timide sourire. Dieu le Père disparaît et mon regard mauvais rebondit contre la porte refermée.
"J'ai lu le dossier, Cupidon."
"Monsieur" je corrige.
"Pardon ?"
"Tu me dis monsieur quand tu t'adresses à moi."
Il approuve de la tête.
"Des questions ?"
Mon ton est sec mais je me contiens. Si le vieux traîne, et je sais qu'il est par là, c'est pour me tenir à l'œil. Que je ne dégoûte pas le petit, idée qui je l'avoue, m'as traversé l'esprit. Je le vois sortir un carnet de son sac sur lequel court une écriture appliquée. J'ai bien envie de torturer le vieux aussi. Mais - pas fou !- il a contrôlé nos pouvoirs et peut donc nous rendre chèvre tant qu'il le veut. Quelle vie !
"Si j'ai bien lu le dossier, ils se rencontrent pour la première fois dans le Poudlard Express. Déjà à ce moment là, ils s'aiment pas. Pourquoi ?"
"Colère a soufflé son haleine fétide. Ce n'est pas eux qu'elle visait mais c'est eux qui ont pris."
"Pas eux qu'elle visait ?"
"Ben oui, les gens destinés à finir ensemble, on évite qu'ils se haïssent. Mais les erreurs arrivent. Et voilà le résultat."
D'autres pourquoi s'enchaînent. Je réponds de façon automatique, pensant aux tortures que j'aimerais faire subir au Vieux. De toute façon, je le connais par cœur ce dossier. Tout d'abord, je vais Le faire mijoter dans de la bave de Troll (qui a la propriété de détruire la peau à petit feu, un peu comme de l'acide, mais en mille fois pire …). Ensuite, je vais l'écarteler trèèès doucement. Et puis j'arracherais un à un tous les poils de sa barbe, dont il prend grand soin. Avec une pince à épiler ! ... Pour que …
"Monsieur ? Je n'ai plus de questions."
Il m'a tiré de ma rêverie. Cela fait bien cinq minutes que je n'ai rien dit, les yeux dans le vague.
"Tu es sûr d'avoir bien tout compris ?", je demande pour reprendre contenance.
Il me répond que oui. Je soupire, sachant l'inévitable suite.
"Bon, alors, on va sur le terrain."
Un sourire éclaire ses traits.
"Un conseil, petit : tu me suis et tu fais gaffe de ne toucher à rien de tes dix doigts."
Nous avons emprunté une confortable voiture au garage où elles sont toutes remisées et je l'emmène sur notre premier lieu de travail. Je veux le tester un peu avant de l'emmener sur l'épineux dossier. Deux jeunes qui se lancent des coups d'œil furtifs depuis un an sans oser s'aborder. Ah, l'époque moderne ! Vive la communication ! Et, à bas les échanges humains. Pfff, je vous jure.
"Ecoute, petit. Tu me regardes faire et tu restes dans le carrosse."
"Ils ne peuvent pas nous voir ?"
"Les questions, tu les poseras après. Mais non, ils ne peuvent pas. Dieu le Père a configuré leur cerveau de telle façon à ce que, même s'ils nous aperçoivent, ils croient qu'ils sont en train d'halluciner."
Je sors en relevant le col de mon manteau. Il fait plutôt froid ici. L'explication a été sommaire, il va falloir que je la complète, parce que c'est légèrement plus compliqué en fait. Mais pour le moment, il y a plus urgent. Les deux gamins boivent un coca, accoudés au bar, chacun à une extrémité. Je soupire. Ça va être d'un simple ! Au moins, à l'époque de l'amour courtois, lorsqu'une dame plaisait, les hommes l'approchaient. D'accord, ils lutinaient dans tous les coins et je vous dis pas le nombre d'embrouilles passionnelles mais bon … Ils avaient pas peur de se parler. Comment je vais faire ?
"Alors chef, qu'est-ce-que vous allez faire ?"
Commencer par te tuer, peut être ? pensais-je, plutôt en colère. D'abord, parce que cet idiot au QI d'une huître dans le coma m'avait fait peur, et en second lieu parce qu'il m'avait désobéi.
"Qu'est ce que tu fous là ?"grommelais-je, en réfrénant mes ardeurs meurtrières. Je venais de me souvenir que Dieu le Père me surveillait. Mais j'aurais ma vengeance. Il marmonna une réponse que je préférais ne pas comprendre, ayant peur du sens réel de la phrase. Je reportais mon regard sur le futur couple. Et eut un bref instant de découragement.
"Tu vois ces deux gamins ? Faut que je les mette ensemble. Et non, je n'ai pas de flèches de l'amour. Des pouvoirs magiques mais pas de flèches, c'est clair ?"
Il acquiesce. Du coin de l'œil, je remarque que le gamin s'est approché de la fille, mais pas pour la voir. Non. Il doit passer à côté d'elle pour rejoindre ses amis qui se sont intelligemment assis de son côté à elle. Je me décidais à utiliser mon pouvoir de persuasion (et non, je ne vous expliquerais pas ! Je ne vais pas vous dévoiler ma façon de travailler, et puis quoi encore ?), mais … Tout se passa très vite : je m'étais rapproché des deux, suivi de La Poisse, lorsque cet idiot s'emmêla les jambes (je ne sais comment … sans commentaire …), voulut se rattraper, attrapa la première chose qui lui passait à portée de la main, c'est-à-dire le gamin, l'entraîna dans sa chute tandis que le verre de Coca réalisait un magnifique vol plané pour aller atterrir … sur le chemisier de la fille. La Poisse s'étala, de toute manière; le gamin se releva, étonné, ne comprenant pas ce qui lui était arrivé et confus parce que la fille semblait légèrement (c'est un euphémisme) énervée. Il se releva, tout rouge, et s'excusa. Moi, j'étais complètement paralysé. Comment mon "collègue" pouvait il réussir un truc pareil ? Et le pire, c'est que les auras des deux gamins furent tout à coup en résonance. Affaire classée. Plus qu'énervé, j'attrapais La Poisse par le bras qui, après une superbe glissade, s'était arrêté contre un mur, et je le traînais derrière moi jusqu'à la voiture dans laquelle je le jetais sans ménagement. De toute manière, il ne pouvait pas protester, il était dans le cirage complet; niark niark niark ! Je fonçais jusqu'au Paradis et le traînait de nouveau jusqu'à mon bureau, cette fois-ci. Je refermais la porte et éclatais, au paroxysme de la fureur.
"Bougre d'andouille ! Espèce de dégénéré du bulbe ! Non mais, j'y crois pas. T'as le QI d'un coléoptère ! Cerveau de pois chiche ! Bashi bouzouk ! Régression d'humain ! T'es pire qu'un caracul à poils longs !"
J'hurlais encore un moment, tandis qu'il me regardait avec un air bovin. Il n'avait pas dû comprendre la moitié de ce que je venais de dire et c'est tant mieux ! Après avoir bien déversé ma bile, j'eus honte de moi. Il n'était pas dans mes habitudes de m'énerver de cette manière et surtout de ne pas soigner un collègue qui en avait besoin. Mais lui avait le don rare de me faire sortir de mes gonds en moins de cinq minutes. Je ressortais du bureau, toujours en colère, et je me dirigeais à grands pas vers la pharmacie, suivi par les regards mi-inquiets, mi-étonnés de mes collègues. Je collais des glaçons dans un sac plastique, raflais des cachets contre le mal de crâne et retournais dans mon antre pour découvrir que La Poisse commençait à émerger.
"Colle toi ça sur le front. Comment tu te sens ?"
Il marmonna une réponse. Mmouais. Pas encore complètement remis de sa chute, apparemment. Je fis fondre deux cachets dans un verre d'eau et le lui collait dans la main.
"Bois ça."
Il m'obéit et je restais à ses côtés, parant à toute éventualité d'une nouvelle idiotie de sa part. Je m'effondrais enfin dans mon fauteuil, épuisé. Le dossier Ack' numéro 2/7/2 me narguait, ouvert sur mon bureau. Je le refermais d'un geste brusque et l'envoyait à sa nouvelle place : dans les dossiers classés. D'habitude, je le faisais avec joie, le rangeant soigneusement, mais là, j'en avais pas le courage. Mes pouvoirs me servaient ici aussi, même si je déteste les utiliser au bureau. Surtout que je ne pouvais pas m'attribuer, à mon grand regret, le mérite de cette fin heureuse. Il me regarda avec ses grands yeux expressifs redevenus … je ne dirais pas intelligents … normaux. Je soupirais. Quel hurluberlu !
"Ça passe ?"
"Mmouais."
"Alors on repart. On va voir James et Lily."
Je n'avais pas prévu de le mettre si tôt sur ce dossier mais vu le nombre d'idioties à la minute qu'il était capable de faire, je préférais changer mes plans. Et je comptais bien tuer Dieu le Père au passage.
Nous arrivâmes à la nuit tombée en vue de Poudlard. J'avais prévenu Eryne que je rentrerais tard et avait dit à Dieu le Père de prévenir ses proches qu'il ne serait pas là de bonne heure. Eh oui, c'est ça le travail. On peut travailler jusque très tard.
"Je te présente Poudlard, notre destination."
"C'est magnifique."
Pour une fois, je suis tout à fait d'accord. Le lieu est somptueux. Le soleil couchant pare le sombre château d'une aura mystérieuse, or contre noirceur; lumière contre dégradé de noirs. La puissance magique du château en semble renforcée. J'aurais aimé être un élève de cet endroit. On ne peut qu'être un grand magicien en sortant d'ici.
"Cette fois, tu me suis et pas d'embrouilles; ou je te fais passer l'envie de mettre un pas devant l'autre, à vie, en ma présence. Et une vie pour nous, je te le rappelle, c'est très trèès long. Clair ?"
Je le vois déglutir avec peine et hocher la tête. C'est que je peux être impressionnant quand je veux. Je l'emmène d'abord au bureau d'Albus, pour le lui présenter et qu'on puisse discuter de l'endroit où se trouvent nos deux zèbres. Parce qu'on dirait pas comme ça, mais c'est grand Poudlard. Dans le parc. Bien, bien, bien. Le coucher de soleil, l'air frais, c'est romantique à souhait. Y a tous les ingrédients. Je me souris à moi-même, pour rien, dans les couloirs éclairés. La Poisse met scrupuleusement ses pas dans les miens, pas trop pour ne pas me gêner. Finalement, j'ai dû lui fiche la frousse tout à l'heure. Bah, un petit remontage de bretelles, ça fait pas de mal de temps en temps. L'air du dehors charrie des odeurs très agréables d'herbe fraîche et de forêt en activité. Ce que j'aimerais rester ici. Simplement là. Mais mes rêves s'effondrent brusquement. Des éclats de voix nous parviennent et je sais déjà que ma pire crainte s'est réalisée. Ils sont ENCORE en train de se disputer.
"Punaise !"
"Suceur de moelle !"
"Crétine !"
"Idiot !"
"Face de macaque !"
"Branchiopode décérébré !"
Lily : 1; James : 0. Elle vient de lui clouer le bec de façon magistrale. Belle insulte. A retenir. Cette gamine est vraiment à croquer : rousse, flamboyante, têtue, intelligente, et des jambes à damner un saint. Et des yeux verts … Ah … Ses yeux. Tout à fait mon type. Je ne comprends pas que James en soit encore à lui sauter à la gorge pour l'insulter. Moi, je lui sauterais bien dessus, mais pour une toute autre raison. Ah, ces gosses ! Enfin, je sais que James a compris qu'il l'aimait. Même s'il ne fait pas grand-chose en ce sens. Quant à Lily, elle est bornée sur ce coup là. Dommage, ça m'aurait simplifié la vie. Elle ramasse ses affaires, suivie par ses copines et s'en va d'un pas rageur.
"Je ne suis pas une face de macaque, abruti !" lance-t-elle de loin.
On n'a plus rien à faire ici. Rentrons, indiquais je à La Poisse, complètement découragé. J'entendais en arrière plan, les copains de James le charrier sur les insultes qu'elle avait trouvé. Inventive, quand même, la gamine.
Ouf, un de plus de fini. Maintenant, à vous de jouer : je vous propose un jeu. Le premier qui trouve ce qu'est un caracul et me donne la définition gagne le droit de lire le prochain chapitre en avant première (qui, lui, est déjà fini …). Alors, prêt ? … A vos ordis, partez ! ... Samikitty
