Disclaimer : Comme d'hab, tout est à JKR. Merci à elle de me prêter ses personnges, promis je ne les chahuterais pas trop.

Merci à tous ceux et celles qui laissent une review, désolée si je n'ai pas répondu à vos messages personnellement. J'ai essayé de me mettre à jour dans les réponses mais peut être quelqu'uns sont passés à la trappe. Alors merci à tous pour les conseils et les encouragements.


Changements.

J'ai toujours trouvé les flammes attirantes. Le bois craque, le feu pétille, les lumières dansent joyeusement sans se préoccuper du lendemain. Un bon feu a, pour moi, valeur d'hypnose : je pourrais passer des heures à le contempler.

"Jack ! Remets-toi au boulot."

Lily me regardait, exaspérée. C'était la troisième fois qu'elle me reprenait, ce soir là. Pris en flagrant délit de paresse.

"Lil, tu veux bien faire quelque chose pour moi ?"

Elle hocha la tête, surprise.

"Sois mignonne, va t'occuper de James et compagnie, et fiche-moi la paix pour ce soir."

Ses yeux s'agrandirent sous le choc. Elle était gentille, mais plus je la connaissais et plus elle m'agaçait. Je ne comprenais pas ce que James lui trouvait, à part les formes généreuses. Moi, un volcan prêt à exploser en permanence me faisait fuir. Gentiment, pensait-elle, Lily nous avait pris sous son aile, Axelle et moi. Nous avions appris toute l'histoire de Poudlard, visité tout le château et absorbé un nombre incalculable de "cours de rattrapage" en moins de trois semaines. Un livre de plus, une leçon de plus et j'explosais. En plus, j'étais de mauvaise humeur. J'avais juste besoin qu'on me fiche la paix, ce soir. Axel m'envoya un regard de reproche que je lui retournai tranquillement. Je me levais et allai m'écraser dans un fauteuil confortable, prés de la cheminée. Trois semaines. Trois semaines que j'étais coincé dans ce fichu château. Je trouvais mon plan génial beaucoup moins génial, tout à coup. Toutes mes tentatives pour rapprocher les deux gamins avaient échouées. Et je commençais à en avoir ras-le-bol. C'est vrai, quoi. Je pensais qu'une semaine d'infiltration suffirait pour faire le boulot. Tu parles ! A chaque fois qu'ils étaient sur le point de faire un pas vers l'autre, ils se dépêchaient d'en faire deux dans le sens inverse. En plus, je côtoyais les quatre Maraudeurs qui m'avaient accepté et je voyais bien que je nageais complètement. A chaque fois que je croyais avoir saisi le caractère de James, une nouvelle facette apparaissait. Une vraie énigme. Même la Poisse faisait mieux que moi, un comble ! Nous avions réussi à cerner le caractère de la rousse, mais James, mystère. Décourageant. J'étais à deux doigts d'abandonner. Après tout, peut-être étais-je trop vieux pour ce job ?

"Jack Callaway ?"

"Absent", répondis-je.

Un rire parcourut l'assemblée des septièmes années qui travaillaient dans la salle commune. Des chuchotements parvinrent à mes oreilles mais je m'en fichais. Je voulais qu'on me laisse tranquille, un point c'est tout. En plus, j'avais toujours en travers de la gorge la façon dont Eryne m'avait largué. Une franche explication et quelques caresses l'auraient sans doute faite revenir sur sa décision, et au lieu de ça, je devais gérer les problèmes sentimentaux de deux adolescents qui préféraient se battre plutôt que succomber aux charmes de l'amour. Pfff !

Une blonde bien en chair se matérialisa devant moi. Elle avait les rondeurs juste là où il faut pour mettre un homme en appétit.

"Jack Callaway ?"

"C'est moi", lui répondis-je, tout sourire. J'imaginais milles caresses sur ces courbes, m'attardant sur la douceur de sa poitrine que cachait une chemise stricte. Cette jeune fille était un appel à l'éveil des sens. A contre-feu, ses cheveux blonds parcourus par les lumières des flammes l'illuminaient et me donnèrent envie de la goûter. Je décidais qu'elle serait la prochaine à se trouver sous mes draps. Je déclenchais aussitôt mon mode séducteur.

"Vous êtes ?" demandais-je, suave.

"Amandine Horroa, préfète des Poufsouffles. Dumbledore veut vous voir."

Préfète des Poufsouffles ? Qu'est ce que c'était que ce truc ? J'eus un air tellement désorienté qu'elle me sourit pour me rassurer. Ses lèvres pleines étaient une invite aux baisers les plus voluptueux.

"Ne t'inquiètes pas. Je sais que tu es nouveau donc je t'accompagne jusqu'à son bureau."

"Merci", répondis-je avec un timide sourire.

Je me levais et l'invitais à me précéder comme tout galant homme se doit de le faire. Surtout lorsqu'il veut admirer les rondeurs de fesses charnues, qui donnent envie de poser ses mains dessus. Nous nous retrouvâmes rapidement dans le couloir, marchant côte à côte. Son parfum lui ressemblait : une eau de Cologne où les notes de lavande dominent.

"Alors, heu, Amandine. C'est quoi, une préfète de Poufsouffles ?"

Elle me lança un regard amusé.

"Lily ne te l'as pas expliqué ?"

Je fis ma meilleure tête d'innocent et grommelais.

"Je ne devais pas franchement écouter à ce moment-là. Elle parle tout le temps, alors des fois, je déconnecte."

Elle éclata de rire et se rapprocha de moi.

"Chaque maison possède deux préfets qui sont chargés de la surveillance des élèves, de faire le lien avec les préfets en chef et d'aider nos directeurs de maison."

"Oh. Et c'est pas trop prenant ?"

"Bah. Quand on a un collègue sympa, c'est plus facile. Par exemple, nos deux préfets en chef, c'est James et Lily. Je te raconte pas les réunions. C'est assez bruyant !"

"Oui, je crois que je peux imaginer. Mais au fait, vous êtes deux à faire ce boulot ?"

J'étais stupéfait. Deux préfets pour gérer une centaine d'élèves ? Surtout que les directeurs de maison étaient très bons et prenaient leur travail à cœur. Amandine s'arrêta; elle se mordilla les lèvres, geste plein d'innocence. Ne sait-elle pas quelles pulsions cela peut déclencher chez tout homme normalement constitué ? Si elle ne stoppait pas cette torture, je ne répondais plus de rien. Amandine posa ses yeux noisettes sur moi et je stoppais le geste amorcé de l'approcher.

"Comment t'expliquer ?"

"Je comprendrais un autre jour, si tu veux. Mais je crois que le directeur m'attends et je préfère rentrer avant le couvre-feu."

"Ne t'inquiètes pas pour ça. Dumbledore me rappellera lorsque vous aurez fini, que je te raccompagne. Pour que tu évites les mauvaises rencontres."

Elle loupa mon sourire carnassier. Un retour avec elle ? Sans problème. Nous reprîmes notre marche en silence.

"A tout à l'heure," me lança-t-elle en me laissant devant les escaliers.

Je soupirais. Une entrevue avec Dumby … j'avais bien besoin de ça ce soir, tiens.

¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤

Je franchis la porte du bureau et mon bonsoir resta coincé dans ma gorge. Devant moi se tenait Dumbledore et … et … Albus … et … Dumbledore …

"Bonsoir, mon cher Jack. Prenez un siège."

"Bonsoir Albus. Dieu le Père." Comment je réussis à articuler cette phrase ? Franchement, je n'en savais rien. Je m'installais sur une chaise, tâchant de me faire le plus petit possible. Albus me tendit obligeamment une tasse de thé au citron. J'aurais préféré un bon cognac, à boire cul sec. Et même plusieurs pour me dire que cette rencontre n'était que le fruit de mon imagination.

"Mon cher Cupidon, comment allez-vous ?"

"Bien, Monsieur, merci. Et vous-même ?"

Il m'offrit l'un de ses sourires de grand-père content de lui. Il allait encore me raconter une histoire ennuyeuse à souhait sur son dernier lieu de villégiature, ses conquêtes, etc. … Etant donné que j'étais le Dieu de l'Amour, j'avais droit à toutes nos rencontres, à ses histoires de vieux charmeur.

"Eh bien, je me suis rendu sur la Côte d'Azur. Grand soleil, belles plages et belles plantes. Hé, hé, hé !" Je levais les yeux au ciel, et me préparais mentalement à subir son histoire. "Vous connaissez la Côte d'Azur, Albus ? Un endroit merveilleux." Un soupir se fit entendre derrière nous. C'était le Choixpeau qui se mêlait de la conversation.

"On s'en fout, mon vieux !" lança-t-il, grossier.

"Voyons, mon ami !" Intervint Albus.

"Ce n'est rien. C'est vrai que je m'étends souvent sur mes histoires, surtout quand j'ai un bon public comme Cupidon. Enfin, bref. Je passais dans le coin et je me suis dit que je voulais passer voir comment s'en sortaient mes deux agents spéciaux ? Brillante, votre idée, au fait."

"Merci, monsieur."

J'en restais ébahi. Pas de reproches ? Bah, autant en profiter. Je me détendis. Apparemment, seuls des compliments pleuvraient ce soir, ce qui n'était pas pour me déplaire. Nous eûmes une très civilisée conversation (pour une fois !) et cette soirée rattrapa ma journée grise et ennuyeuse. Dieu le Père partit après quelques recommandations d'usage et m'avertit que notre voiture était de nouveau en état de marche. Tant mieux ! Je pourrais m'échapper un week-end de ce cloître.

"Ah, au fait, Cupidon. Dernier point : ne dévergondez pas trop ma chère La Poisse, et faites bien attention à elle."

Cet avertissement, bien dans la veine du maître, me fit rire. Il me semblait que La Poisse n'aurait pas besoin de mes conseils avisés pour faire ce qu'elle voulait. Enfin … il, quand il reprendrait sa forme naturelle. Je me levais pour rejoindre mon dortoir, pensant à Amandine qui m'attendait au bas des escaliers. La jeune demoiselle était vraiment trop attirante pour rester longtemps loin de mes appétits. Quand elle me lassera, je m'arrangerais pour qu'elle croie qu'elle me largue, et le tour sera joué. Quoi ? Cynique ? Ce soir, sans aucun doute. Et puis, une collégienne ne peut m'apporter qu'une satisfaction éphémère, même avec un corps de femme. Ma guide apparut au seuil des escaliers, toujours avec son charmant sourire.

"Hello ! Ton entrevue s'est bien passée ?"

"Tout à fait. En fait, Dumbledore voulait me voir pour me demander comment se déroulait notre intégration. Il est gentil, votre directeur."

"Oui, il l'est."

Sa peau de pêche était tellement attirante. J'avais envie d'y poser mes doigts, suivre le contour de son visage, caresser ses lèvres puis ses joues. Il fallait absolument que je me détourne de son corps. Pour le moment.

"Alors, euh, de quelle maison es-tu ?"

"Poufsouffle."

"Hum … C'est les plus loyaux, c'est ça ?"

"Exact." Elle me dédia un nouveau sourire qui me réchauffa. "Mais pour choisir les préfets, c'est plutôt les notes qui en décide. Et le comportement. Nous voilà arrivés ! Bonne nuit."

Je ne pouvais pas la laisser repartir aussi facilement. Je n'avais rien appris, à part qu'elle était une intelligente et adorable Poufsouffle.

"Brun !" Criais-je, à travers le couloir.

Elle se retourna perplexe. Je m'approchais d'elle, lentement.

"Tes yeux, précisais-je. Ils sont marrons comme le chocolat chaud qui réconforte prés d'un bon feu. C'est une très jolie couleur pour des yeux."

Elle me regarda avancer, craintive, mais sans pouvoir bouger.

"Et je ne t'ai même pas dit merci, pour l'agréable promenade en ta compagnie."

Je déposais un lent baiser sur sa joue. Savoureux ! Sa peau avait le goût des fruits mûrs gorgés de soleil.

"Bonne nuit."

Et je rentrais dans ma tour, la laissant là.

¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤

Une semaine. Une semaine que je courtisais la demoiselle et elle était prête à me tomber dans les bras. Autre bonne nouvelle : Sirius était impressionné par ma technique et je commençais enfin à comprendre James. Drôle de zozo, celui-là. La Poisse était de plus en plus proche de Lily et nous pourrions bientôt commencer à les rapprocher, étape la plus difficile. En plus, Lily avait gobé mon histoire de fatigue et ne m'en voulais pas de l'avoir envoyé sur les roses. Je souris pour moi. Ma chance revenait, mes instincts de joueur reprenaient le dessus. Ces gamins, finalement, n'étaient pas très compliqué; fallait juste les prendre par le bon bout.

"Bonjour, Amandine. Je peux m'asseoir à tes côtés pour ce déjeuner ?"

Elle se poussa, rougissante. Son petit cœur était prisonnier de mes charmes. Et croyez-moi, j'avais pas lésiné sur les moyens à mettre en œuvre.

"Qu'est-ce-tu fous, Jack ?! Viens déjeuner avec nous."

Sirius m'interpellait, visiblement agacé. Je restais perplexe. Pourquoi ne pourrais-je pas déjeuner avec Amandine ? Ce n'était qu'un repas et une table pour manger. Je la questionnais du regard.

"Tu devrais aller manger avec tes amis, répondit-elle en haussant les épaules. Ici, on ne mélange pas trop les tables."

Je trouvais ça trop stupide pour être vrai.

"Sir', si tu veux manger avec nous, je suis sûr que les charmantes demoiselles qui m'entourent seraient ravies de te laisser une place. Moi, j'ai décidé de déjeuner ici et, en plus, je suis très bien assis."

Le sourire que me dédia Amandine me conforta dans ma position. Je lui renvoyais un clin d'œil et me mit à manger, tout en discutant avec les jeunes filles autour de la table. Elles étaient toutes charmantes et intelligentes. Un vrai régal pour les yeux et l'esprit. Je me serais attardé à leurs côtés, avec plaisir, tout l'après –midi mais les professeurs m'en auraient voulu. Je me levais donc en soupirant discrètement et prenant la main d'Amandine, y déposait un baisemain tout en lui lançant un regard brûlant. Elle m'observa, rougissante, bouche entrouverte, invitation à toutes les tentations. Je me retirai après un rapide salut à la compagnie, content de moi.

"Alors, vieux ? Qu'est ce que c'était que cette connerie, à midi ?"

Je regardais Sirius, sans comprendre. Assis au fond de la salle de botanique, nous partagions une table de travail tous les deux, apprenant à nourrir une plante que j'espérais ne jamais recroiser et au nom imprononçable.

"Ben, tu sais. Allez manger avec les Poufsouffles. C'est une bande de gens trop dérangés pour toi. Tu devrais juste draguer Amandine, l'attirer à la Tour d'Astronomie et repartir, ni vu ni connu. Et puis, ça ne se fait pas de manger avec une autre table que la sienne."

Je restais ébahi devant tant d'intolérance. Comment ce type avait-il pu proférer tant de bêtises en si peu de phrases ? Surtout que je l'avais toujours trouvé sympathique. Je me sentais atterré. "Y a du boulot," marmonnais-je dans ma barbe. Mais Sirius ne comptait pas lâcher prise si tôt.

"Alors ? Explique ! En plus, Amandine. Elle est gentille, mais, de là à la vouloir dans son lit …"

Mon exaspération grandissante se mua en colère. Je le fixais à présent, froidement.

"Prononce encore une parole Sirius, et je te jure que je te fais avaler ta baguette."

Sirius ouvrit la bouche mais Remus et James, qui s'étaient retournés, lui demandèrent de se calmer. Principalement Remus, en fait. Ses sens de loup-garou avaient senti que mon aura grandissait et que ce n'était pas bon signe. Le cours se finit en silence. Ramassant mes affaires, je quittais la salle en toute hâte, traînant à ma suite, La Poisse. Nous avions une heure de battement, je voulais lui parler. A l'abri des regards indiscrets, nous transplanâmes dans les appartements qui nous étaient toujours réservés. J'étais vraiment énervé. L'intolérance de ce gamin m'avait mis les nerfs à vif. Quoi ? Il ne voyait pas tout ce qu'Amandine avait de plus qu'une de ces pimbêches avec lesquelles il s'amusait ? Je respirais un grand coup et fermais les yeux, évoquant l'image de la jeune fille pour me calmer.

"Alors, La Poisse, comment ça avance avec Lily ?"

"Bien. Elle me fait confiance. Et depuis quelques jours, quand j'évoque James, elle écoute attentivement."

Je luis souris.

"Je suis content de ton travail. N''en fais pas trop, par rapport à James, pour le moment. Il ne faut pas qu'on la braque."

Je devais avouer qu'elle ne s'en sortait pas trop mal. La Poisse resta assise dans son fauteuil, à me regarder en silence.

"Eh bien, qu'y a t il ? Je te relâche, ma chère. Pour l'instant, on continue comme ça. Dans quelques semaines, on pourra attaquer plus avant. Oh, et si tu veux, la voiture est arrivée ce matin. Tu peux rentrer ce week-end."

Elle sembla hésiter puis quitta la pièce sans rien dire. Je regardais la porte un long moment. Qu'est ce qui lui arrivait ? Je n'avais pas vraiment envie de gérer ses problèmes de conscience ou d'hormones. Pfou … Ces gamins. Vivement que je retrouve le monde d'adultes que je connaissais et qui savait apprécier une femme à sa juste valeur.

"Jack, ça va ?"

Remus s'était installé à mes côtés, en histoire de la Magie. Il me regardait, inquiet.

"Tu as disparu tellement vite, tout à l'heure. Tu sais, Sirius n'est pas méchant. C'est juste que parfois, il s'exprime trop vite, sans réfléchir."

J'approuvais ses paroles.

"Tu as raison. Je crois que je me suis énervé un peu vite. En fait, je suis fatigué en ce moment. L'intégration, tout ça …"

Il hocha la tête et me serra l'épaule. Un petit avion atterrit devant moi. Je le dépliais; Sirius avait écrit "avec toutes mes excuses" dessus. J'eus envie de lui faire manger son papier mais je me contins, j'avais besoin de lui pour James. Je souris en serrant les dents et fis un geste à Sirius pour lui dire qu'il n'y avait pas de problème. James regardait sa rouquine en bavant et Lily prenait des notes, appliquée. C'était l'une des rares, avec Remus. Morose, je voulais juste que cette foutu journée finisse. Mon dîner à la table des Gryffondors fut maussade, même si je le cachais sous des pitreries. "Enfin", pensais-je, lorsque je sortis seul de la Grande Salle. J'avais dit à tous que je voulais aller travailler à la Bibliothèque, ce qui n'avait emballé aucun des quatre Maraudeurs. Je soupirais d'aise. La soirée était à moi. A moi et à Amandine …


Je ne sais pas quand je pourrais mettre le prochain chapitre en ligne, et je m'en excuse. Mais j'espére que ce chapitre a tenu toutes ses promesses. Bonnes fêtes de fin d'année.

Samikitty.