3h30 – Un nouveau jour

Elle se leva et il ne l'avait jamais vu aussi sûre d'elle, elle s'approcha de lui et l'embrassa.

Ses mains glissèrent sous son pull, il tressailli, elle était gelée.

Il passa ses mains autour de sa taille et l'embrassa de nouveau, la surplombant de toute sa grandeur.

Elle ramena ses mains sur son torse et entreprit de lui enlever son pull.

Il se laissa faire, elle balança le vêtement de l'autre côté de la pièce et s'attaqua lentement aux boutons de sa chemise les mains tremblantes.

Il la regarda, les bras ballant, elle était si petite, il la dépassait d'une bonne tête, il voyait sa poitrine se levait au rythme de sa respiration, elle arriva au niveau de son pantalon, elle leva les yeux vers lui , elle avait les yeux brillants et la bouche a demi-ouverte. Elle enleva lentement le bouton du pantalon afin de faire sortir la chemise. Il aurait voulu lui sourire mais il n'y arriva pas. Le moment semblait si intense, si improbable que son visage resta stoï ouvrit entièrement le vêtement et se blottit contre son torse dans un soupir.

Il referma les bras sur elle l'entourant de sa chaleur. Elle remonta ses mains sur ses épaules et fit glisser sa chemise. Elle tomba à ses pieds.

Elle passa lentement ses doigts sur les fines cicatrices laissées par son pére.

Elle leva les yeux vers lui, il se pencha pour l'embrasser, d'abord la bouche puis le cou, a son tour et doucement il déboutonna sa chemise, le vêtement rejoignit le sol et il attaqua sa clavicule faisant glisser la bretelle de son soutien gorge.

Il posa une main au creux de ses reins, de l'autre il remonta vers l'attache du sous-vêtement, il rejoignit rapidement la chemise de la jeune fille. Il la sentit arrêter de respirer, il la serra un peu plus fort contre lui, il sentait sa chaleur, sa poitrine contre lui.

Sa main descendit sur ses fesses et il attaqua la fermeture de sa jupe, d'un coup sec il l'ouvrit, elle tomba. Il recommença a embrasser son cou, ses épaules, ses bras, il descendit lentement, découvrant de sa bouche ses seins, son ventre ferme, son nombril. Il posa ses mains de chaque coté de sa taille et enleva le peu de vetement qu'il restait a la jeune fille.

Il remonta, elle avait les yeux fermés, la bouche entre ouverte. Il la prit par le menton.

- Regarde-moi.

Elle ouvrit les yeux et le fixa, il recula la tenant par une main, il l'attira sur le canapé et lui fit l'amour.

Elle était couché sur son torse, il jouait avec ses cheveux, un bruit d'explosion se fit entendre, elle sursauta. Il la serra, elle se calma. Elle se releva et s'appuya sur son coude

- Si quelqu'un m'avait dit que je coucherai avec toi Malfoy, je crois que je lui aurais ri au nez !

Il sourit

- La guerre nous amènes a faires des choses incroyables Granger !

- Au moins, si nous devons mourir demain, nous en aurons profité avant !

Elle l'embrassa.

Ils ne dormirent pas cette nuit là. Ils étaient restés dans les bras l'un de l'autre. Ils entendaient dehors, la guerre approchée, petit à petit, les cris de douleurs, de colère. Le jour avait commencé à se lever lorsque quelqu'un tambourina a la porte

- Hermione vite réveilles toi, ils sont là, les mangemorts entrent dans Poudlard.

Elle c'était redressée lentement, posant une main sur le torse de Malfoy. Il lui avait sourit, elle lui avait rendu.

Elle avait attrapé les premières fringues qu'elle avait trouvé dont son pull a lui. Elle l'avait regardé pour avoir son accord, il avait hoché la tête.

Elle avait accroché ses cheveux dans un élastique.

Il c'était lever, elle l'avait regardé chercher désespérément son caleçon avec un petit sourire au lévres. Elle avait mis sa cape et allait ouvrir lorsqu'il l'attrapa par la main. Il la serra contre lui, passa une main sous sa nuque et l'embrassa.

- Prends soin de toi Granger !

- Toi aussi Malfoy

- N'oublie pas ta promesse

- La tienne non plus

Elle l'embrassa au coin des lèvres, se retourna et ouvrit la porte a Harry

Harry la fixa quelques instants, puis fixa Malfoy en caleçon derrière son amie. Il avait une main sur ses lèvres, le regard perdu.

Il secoua la tête comme pour oublier l'idée saugrenue qui venait de lui traverser le cerveau.

Elle sortit de la pièce et ferma lentement la porte.