Ah !!!!!!!!!!!!!!! J'ai acheté le tome 37 des GB !! Je l'aime mon Ban ^^


Ginji se réveilla la tête dans un étau pas possible. Il se leva aux environs de quatorze heures. Il se dirigea vers sa salle-de-bain et il put constater en passant par son salon qu'une petite lumière rouge, clignotant sur son téléphone fixe, indiquait des messages vocaux. Aie. Teshimine devait être furieux. Bah, ces connards l'avaient mérité. Il arriva devant son miroir. Il avait une sale gueule. Vraiment. Un magnifique coquard prenait la place de son œil droit et plusieurs ecchymoses ornaient sa peau. Il ne ressemblait plus à rien. Il s'en fichait. De toute façon, il allait s'enterrer dans son lit pendant quatre ou cinq jours, puis ça irait mieux. Oui, il allait faire ça. Il retourna dans son lit. Il savait déjà ce qui allait se passé. Tout les journaux allaient parler de cette bagarre et cette histoire allait leur collé aux basques des semaines et des semaines. Il n'avait pas de chance. Il n'était pas du genre haineux mais insulter ses amis revenait pour lui au pire. Il se demandait quelle tête avait Shido. Il pouffa, se faisant mal au passage. Le visage de son ami devait ressembler au sien. De violent coups donnés à la porte le fit sursauter. Il ouvrit. Le visage fou de fureur de son manager. Il eut peur. En moins de deux, il avait refermé la porte et mit les verrous.

GINJI !!!!!

là, c'était sûr. Il allait se faire décapiter. Il courut vers la fenêtre du salon et jaugea la hauteur le séparant du sol. Normalement, si il atterrissait dans la poubelle … Il sauta. Effectivement, il tomba dans la poubelle et Dieu que ça puait ! En plus d'avoir la face démolit, il allait puer les détritus. Tu parles d'une image. Il alla tout de même dans la rue malgré le regards des gens un tantinet choqué. Il entra dans un bar nommé «Golden bar». Ce bar était un peu miteux, mais c'était le bar de son enfance. Non qu'il buvait dans son enfance, non, mais c'était celui de son quartier, là où les gens se réunissaient. Quelques lettres de l'enseigne avaient disparus, tel que le L, le E et le N, ce qui faisait que la population avait encore moins envie de rentrer. Lui, il entra. Personne ne le reluqua. C'était l'un des avantages de cette taverne. Personne ne venait fourrer son nez dans les affaires des autres. Il remarqua tout de même quelqu'un. Il sourit et se dit que si il avait parié, il aurait gagné. Shido avait vraiment une sale tête.

- Coucou.

- Salut Ginji.

- Ça va ?

- Mouai …

- Teshimine est venus te voir ?

- Toi aussi ?

- Oui.

Ils explosèrent de rire. Teshimine allait vraiment les tuer. Tout deux s'étaient échappés de ces griffes de tortionnaire. Ils commandèrent des boissons. Un Malibu pour Shido et un coca pour le blond. Le brun prit soudain quelque chose dans ces poches et le donna à son ami.

- Tiens regardes-ça !

Comme il l'avait prédis, ils faisaient les premières pages des magazines de stars. Au vu de l'article, il était déshonorant pour les Fugas d'avoir commis de tels actes. Donc, ils étaient les méchants et les connards les gentils. Bien sûr, personne n'avait entendus les insultes proférées par les membres de «babylon city» à leur encontre. Non, évidemment. Par contre, lui et Shido avaient eu la soudaine impulsion d'aller leur casser la gueule. C'était évident. Il détestait de plus en plus la presse. Il se sentait déprimé. Qu'allaient-ils faire ? Il ne manquerait plus que le public croit que ce qui se dit dans cette cochonnerie de magazine soit vrais. Et aussi dans les dizaines d'autres magazines existant. Il s'éclata la tête contre la table chromé. Pourquoi ? Il ne pouvait rien se passer de pire.

- GINJI !! SHIDO !!

Ah si. Teshimine et le reste de la troupe s'avançaient vers eux. Bon, adieu monde cruel. Les autres s'assirent autour d'eux. Teshimine ouvrit la bouche. C'est partit.

- Vous n'êtes qu'une bande d'idiots !! Et en particuliers vous deux bande d'abrutis !! Je vous courre après depuis ce matin !! Non mais vous avez quoi dans le cerveau ? De la bouillis pour vache ?! Je suis fou de rage !! On va à des fêtes pour augmenter notre popularité et vous, vous foutez la merde ?!

Shido prit la parole.

- Mais nous avons augmenté notre côte de popularité. Pas dans le bon sens, certes, mais …

- Je vais vous TUER !

Tout le monde crut que le manager allait les trucider à coups de verre Coca-Cola, mais il se retînt. Surement parce que tout le bar le regardait les yeux ronds. Mais bon. Il soupira.

- Qu'allons-nous faire ?

- Bonne question.

- Kazuki n'en rajoute pas.

- Pardon.

- Bon, la presse nous déteste et les gens croit tout ce qui est marqué dans ces magazines. De plus, nous ne serons plus les bienvenus dans les galas et faire une fête nous même ne servirait à rien, personne ne viendrait.

- C'est la joie quoi …

- Les autres artistes vont se ranger du coté du groupe «babylon city». Il faut trouver un bon truc et vite.

- On pourrait donner à des œuvres de charités ?

- Bonne idée.

- Pas franchement.

- Je peux savoir pourquoi tu dis ça Shido ?

- Je ne suis pas contre donner aux associations, bien sûr, mais le faire reviendrait à admettre que c'est bien nous qui sommes en faute.

- C'est vrai, mais même si on disait aux gens ce qui s'est passé, on ne nous croira pas.

- Donc en gros, on perds la face contre eux.

- Il n'y a rien d'autre à faire.

Shido se leva prestement et quitta le bar, visiblement en colère.

- Pauvre Shido …

- Oui …

Ils payèrent et quittèrent tous le bar. Il n'y avait rien d'autre à faire. Ce fut quelques jours plus tard qu'une bonne nouvelle arriva. Ginji regardait la chaîne musical, un pot de glace sur les genoux, déprimant devant la télé et toutes ces stars qui disaient que franchement les Fugas exagéraient. Il était dix-huit heures. Ginji allait éteindre la télé quand soudain, il reconnue la jeune femme interviewée. Madoka, la petite aveugle avec qui il avait parlé quelques jours plutôt. Le principe de l'émission aujourd'hui était de dire ce que l'on pensait de ce qui s'était passé à la fête. Il augmenta le son.

- Nous sommes en direct dans la rue de Shinjuku, avec la célèbre violoniste de renommée mondial.

- Bonsoir.

- Bonsoir. Vous êtes bien évidemment au courant de ce qui s'est déroulé lors du gala en votre honneur la semaine dernière. Vous devez être en colère.

- Oui c'est exact.

- Bien sûr ! Et c'est normal ! L'attitude des fugas était indigne.

- Je ne suis pas d'accords.

- Ginji fit un bond sur son siège. Lui et l'animateur avaient les yeux ronds.

- Pardon ?

- je ne suis pas en colère contre eux mais plutôt contre le groupe «babylon city».

- Mais pourquoi ?

- Comme vous le savez, je suis aveugle.

- Oui mais …

- Et comme je suis aveugle mes autres sens se sont développés. J'ai parfaitement entendus le groupe «babylon city» insulter les Fugas sans que ceux-ci ne les provoquent. Oser dire que se sont eux qui ont commencé me révolte.

- Je … mais êtes vous sur de ce que vous dites ? Si …

- Je suis parfaitement sûr de ce que j'ai entendus. D'ailleurs, je ne veux plus jamais que le groupe «babylon city» revienne à un gala me concernant.

- Mais …

- C'est tout ce que j'avais à dire.

Ginji était ébahis. On voyait clairement le rouge colorant les joues de la violoniste. Elle avait fait preuve d'un sacré courage en donnant un avis différent des autres. Il se mit à faire la danse de la joie dans son salon. Il était heureux. Quelqu'un les croyait ! Le téléphone sonna.

- Ginji !! Oh Ginji ! Tu as entendus sur …

- Oui ! Je regardais !! Oh c'est génial Kazu !!

- Oui !! Teshimine vient de m'appeler !! On vient de gagner un allié de poids !

Ils continuèrent à s'extasier longtemps et passèrent la soirée dans un restaurant, tous ensemble, pour fêter ça. Ils étaient à table quand la jeune femme arriva.

- Nous sommes ici mademoiselle !

- Oh merci. Bonsoir tout le monde !

- Bonsoir !

- J'ai demandé à mademoiselle Madoka si elle accepterait de dîner avec nous ce soir.

- Quelle bonne idée Teshimine !

- Merci Ginji. En accords avec tout le groupe, je vous remercie d'avoir osé dire à la presse que nous étions innocents.

Elle rougit.

- Ce n'était rien. Je ne supporte pas la méchanceté gratuite.

- C'est beaucoup pour nous vous savez. Nous nous sommes prit un sérieux coup dans l'aile à cause de cette histoire.

- Oui. J'ai entendus que tout le monde trouvait scandaleux ce que vous avez fait. Je trouvais ça vraiment hypocrite.

- Nous sommes tout à fait d'accords. Je propose donc de porter un toast en l'honneur de notre nouvelle amie !

- OUI !!

Ce fut un joyeux repas. Lorsqu'ils durent se séparer, elle dit au revoir à tout le monde sauf à Shido. Celui-ci n'avait pas décrocher un mots de la soirée et elle ne savait pas où il était. Elle doutait même maintenant de sa présence. Une main large et chaude vînt se poser sur son épaule.

- Je suis ici.

Comme si il avait deviné ces pensées, Shido vînt à la rencontre de la jeune fille. Elle sentit ces joues devenir aussi rouge que le kimono qu'elle portait ce soir. Elle balbutia plus qu'elle ne parla lorsqu'elle lui souhaita bonne nuit.

La journée du lendemain fut forcément plus joyeuse pour Ginji. Le discours de la presse avait maintenant changé. Certains disaient toujours qu'ils avaient tort et que Madoka mentait. D'autres disaient qu'ils avaient toujours su que les Fugas n'avaient jamais pu se mettre à se battre sans un motifs valables. L'hypocrisie de la presse lui donnait envie de vomir. Quelle connerie tout ça ! Il décida d'aller faire du shopping. Pas qu'il aimait ça, mais il n'avait plus vraiment de fringues à sa taille. Depuis qu'il s'était mit à la muscu quelques mois plus tôt, il avait pu voir de superbes muscles se dessiner sur son torse. Les muscles, ça prenaient de la place. Il rigola tout seul à sa remarque. Heureusement, l'allure de son visage c'était améliorée. Il avait encore quelques bleus mais ça allait. Il dut signer encore des autographes durant son trajet. C'était le labeur de toutes stars. Il se fit également courtiser par plusieurs jeunes demoiselles, ainsi que par une femme d'âge mûre. Il arriva devant son magasin préféré. Celui-ci vendait un mélange de vêtements style skatteur, urbain, industriel, etc. Bref, tout ce que aimait Ginji. D'ailleurs, il venait souvent ici.

- Hello Ginji !

- Hello Aki !!

- Dis ? Tu pourrais pas signer un autographe spécial pour ma boutique ?

- Si bien sûr !!

- T'es chouette mon pote !

Il signa. Ginji avait de la chance. Il avait beaucoup d'amis, et peu d'ennemies, mis à part le groupe «babylon city». Il choisit quelques fringues. S'éclatant tout seul. Il dit même pardon à un mannequin, faisant exploser de rire Aki.

- Mais je l'ai bousculer …

Le fou rire du gérant redoubla. La tête de Ginji était impayable. Après avoir payé ses achats, avec quelques yens en réductions, il sortit de la boutique. Quelques flashs photos retentir, signe que des paparazzis n'étaient pas loin. Il soupira. Mais bon, il n'allait pas déprimer à cause des photographes ? Il se remis à sourire, s'imaginant le bon repas qu'il ferais ce soir. Miam. Une goutte de pluie s'abattit sur son nez. Quelques instants plus tard, ce fut un vrai déluge. En moins de cinq minutes, les rues furent vidées des piétons. Le blond continua son chemin sous la pluie. Il aimait bien la pluie. Il décida de passer par un raccourcis. Teshimine le lui avait déconseiller, lui rappellant que ces ruelles étaient souvent remplit de malfrats en tout genre, et que vu son nouveau statut, il valait mieux éviter de se faire poignarder au détours d'un chemin. Cependant, Ginji est du genre impulsif et il devait avouer qu'il aimait bien le danger. Il s'engouffra dans la ruelle. C'est vrai qu'elle était sombre, de plus la pluie accentuait l'aspect sinistre de cette zone. Il n'y avait personne. Il sourit. Teshimine s'inquiétait vraiment pour rien. Pourtant, une centaine de mètres plus loin, il put voir trois garçons en tabasser un autre. N'écoutant que son courage, il alla à leur rencontre. C'est vrai qu'il se mettait en danger, c'est vrai qu'il pouvait se retrouver à l'hôpital, mais ce qu'il voyait le rendait fou de rage. A trois contre un, c'était de la lâcheté pur. Il en prit un par le col et lui mit un crochet du droit. Les autres le regardaient éberlués. La bagarre commença. Le premier qu'il avait frappé était déjà hors-service mais les deux autres se jetèrent sur lui. La muscu ne faisait pas tout apparemment. Il en éjecta un d'un coup de pied bien placé et celui-ci s'enfuit, se tordant de douleur. Le dernier était sûrement le plus fort. Il étranglait Ginji. Il crut qu'il allait mourir. Un bruit sourd retentit et le malfaiteur s'écroula sur Ginji. Il le poussa et se releva. La victime avait entre les mains une barre de fer et au vu de la tête de l'autre, il savait s'en servir. Il l'observa. Pas longtemps. Une marque rouge colorait sa joue. L'autre venait de le gifler. Il ne comprenait plus rien.

- Qu'est-ce que ?

- Je ne t'avais rien demander.

Ginji n'avait jamais rien entendus d'aussi hypocrite. Il allait rétorquer quand l'autre ôta sa capuche. Le blond resta la bouche ouverte. Deux yeux bleus le regardait avec mépris. Du khôl soulignait ses orbes magnifiques. La pluie avait collé ses cheveux corbeau à ses tempes malgré sa capuche et il était entièrement habillé de noir. Mais c'était de ces yeux qu'il ne pouvait se détacher. Il s'approcha du brun. Ginji était plus grand de quelques centimètres et visiblement plus musclé. L'autre prit dans sa poche un paquet de cigarettes et en alluma une.

- Tu comptes me regarder comme ça longtemps ?

Le ton était acide. Le brun était vraiment antipathique. Ginji ne savait pas trop quoi faire. D'habitude, les gens remerciaient leur sauveur et ils faisaient ami-ami. Le brun n'était pas de ce genre là on dirait. Il récupéra ses sacs et s'en alla. Tout ça était vraiment étrange. Il se hâta, sentant le regards polaire de l'autre dans son dos. Oui, vraiment étrange.

Il ne parla pas de cette rencontre à ces amis, qui s'était déroulé quelques jours plus tôt. En réalité, il ne voulait pas dire à Teshimine que celui-ci avait eu raison. Ils étaient chez leur manager en ce moment même. Leur coach avait d'ailleurs une tête étrange.

- Les garçons. Vous connaissez tous le célèbre critique journaliste Akabane Kurudo …

- Non …

- Ginji, tu es vraiment un inculte …

- Ah …

- Bon, Akabane est LE critique. Il est extrêmement coté. En gros tu lui plais tu t'en sors, il te saques pas t'es mort.

- Ah ouai quand même.

- Et oui …

- C'est l'ange de la mort ?

Tout le monde regardait Ginji avec des têtes blasés. C'est que Ginji pouvait sortir des trucs débiles parfois.

- Non.

- Ah …

- Bref, revenons à nos moutons. Akabane a publié quelque chose. A propos de nous.

Un silence pesant s'installa. Jubei se risqua à parler.

- Et qu'est-ce qu'il dit ?

- Je ne sais pas. Je n'ai pas osé lire l'article.

- Ah bah je vais le lire si vous voulez.

- Merci Ginji.

Le dit Ginji commença à lire à haute voix.

« Devant les événement de la semaine, je ne pouvais évidemment pas passer outre cette histoire concernant la guerre entre le groupe babylon city et le groupe Fuga. Rappelons que ces deux groupes font tout les deux de la musique pop. Le groupe babylon city a cinq années d'ancienneté dans le monde de la musique tandis que les fugas ne sont qu'à leur premier album. Une bataille semblant inégale. Pourtant, l'issu de cette guerre semble incertaine en vu des alliés de poids que possèdent les Fugas : Mademoiselle Madoka, prodige du violon et le chanteur Ban Midô, célèbre dans le monde du métal et de la musique gothique. Qui l'eût cru ? Nous attendons donc avec impatiente de voir quelle sera la prochaine étape de cette guerre et la réaction du si charismatique Ginji Amano, chanteur des Fugas. »

Un ange passa.

- Euh … C'est qui Ban Midô ?

- Bonne question Ginji …

Emishi prit l'ordinateur portable de leur manager et tapa Ban Midô dans google image. Il se penchèrent tous pour regarder les photos.

- Ah ouai quand même.

Une photo montrait le jeune garçon dans un concert endiablé. Les cheveux en pétard, maquillé à outrance et très peu de vêtements. Quand à Ginji, il se mit à rougir. Il venait de reconnaître le garçon qu'il avait aidé. Pas étonnent qu'il avait été si désagréable, il n'avait pas l'air de faire dans la dentelle. Pas qu'il ai de quelconques préjugés sur les gothiques et métalleux en générale, non, mais lui il était plutôt petite fleur quoi. Le brun était vraiment effrayant sur les photos. Il le préférait comme il était la dernière fois, sexy. Sexy ?!

- GINJI !!!

- Hein ? Quoi ?!

- Ça fait quinze fois qu'on t'appelle.

- Désolé Shido. J'étais … euh … ailleurs.

- On a remarqué. Bon il ne te dis pas quelque chose ?

- Bah … en parlant de ça.

Ginji dut raconter son aventure sous les regards mauvais de son manager. Il omit bien sûr de dire qu'il trouvait le brun mignon, malgré sa méchanceté. Shido explosa de rire, à la surprise de tout le monde. Kazuki le regarda fixement.

- Je ne vois pas ce qu'il y a de drôle …

- Ce mec … je viens de lire des trucs sur internet. C'est le mec le plus con que j'ai jamais rencontrer. J'imagine déjà la tête qu'il doit tirer en ce moment.

Il continua de se fendre la poire. Ginji balbutia.

- Hum oui … Il va pas être très content.

- - Encore des emmerdes.

Le téléphone sonna et tous crurent avoir une crise cardiaque. Et si c'était l'autre. Ils poussèrent Ginji qui était en mode chibi, prétextant qu'ils avaient déjà eu des contacts.

Allo ?

Il se passa une minutes où tout le groupe regardaient le blond, mi-anxieux, mi-avide de curiosité. Le blond raccrocha enfin.

- Je leur ai dit que je ne voulais pas de nouvel abonnement à internet.

- Hein ?!

- C'était pas lui.

Il y eu un «ouf» de soulagement collectif. Teshimine prit la parole.

- Bon ça va aller pour aujourd'hui, vous pouvez rentrer chez vous.

Il y eut des au revoir puis tout le monde quitta l'appartement. Ginji rentra chez lui aux alentour de dix-neuf heures. Que le temps passent vite. Il se mit des ramens au micro-ondes et s'installa ensuite sur le canapé, tout en mangeant. Il zappa plusieurs fois. Il n'y avait pas grand chose à la télé ce soir là. De plus, ils avaient déjà pas mal avancé sur leur futur album, donc il n'avait rien à faire. Automne oblige, il ne pouvait même pas sortir tant il pleuvait à cet instant. On sonna à la porte. Ginji se demanda qui cela pouvait être pis ce dit que c'était l'un de ces amis. Il aurait de la compagnie. Il ouvrit la porte tout guilleret. Deux yeux bleus le refroidirent très vite.


Non, sérieux, je viens de lire le tome 37. Vivement la suite. Cependant, maintenant que je l'ai lus, je me dis que ce que j'écris en générale c'est vraiment loin des GB … Bouh …

Mais bon, j'aime ce que je fais, j'aime le yaoi, je m'aime moi, et je vous aime vous de me laisser des reviews.

PS: Vous ai-je déjà dis que j'adorais Ban ?