Note de l'auteur : Holà :) Je viens vous poster le chapitre deux ! Tu as vu Constancia, j'ai posté comme je te l'avais dit, maintenant tu peux me dire Bonne nuit ? ;D J
J'espère que ce chapitre-ci vous plaira et je vous souhaite une bonne lecture ! :) Excusez moi pour les fautes ou mauvaises tournures de phrases, s'il y en a. :/
Merci pour vos reviews :D
Chapitre 2
.
Vingt années plus tôt, la terreur habitait le monde entier, des moldus ignorant la cause de cette peur soudaine aux sorciers qui se cachaient comme des souris qui fuient l'horrible chat. Voldemort et ses sbires tuaient les moldus, les sangs impurs ainsi que tous les autres sorciers qui s'interposaient devant lui. Torturant sans compassion, faisant pleurer des familles en deuil qui n'avaient rien demandé, juste pour le plaisir de faire régner sa loi. Il siégeait à Poudlard attendant avec impatience qu'Harry Potter se rende.
Le Lord avait même ordonné à ses mangemorts de mettre en place des rafles à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit pour attraper toute la 'racaille' qu'étaient ses sangs de bourbes. Ses partisans avaient alors pour ordre de les tuer ou pour ceux qui étaient encore en bonne santé, les enfermer dans des camps. L'horreur étaient en chaque sorcier devant tant de haine et de mal.
Une organisation faisait pourtant peur au Mage Noir, délibérément elle mettait des bâtons dans les roues de Voldemort, comme pour prouver qu'elle était encore là. Bien que certains ne croient plus en cette organisation connue de tous, l'Ordre du Phénix, mettait tout en œuvre pour sauver des vies. Menant des actions contre ses monstres dans le plus grand silence. Un éclat de lumière dans la pénombre de ce monde brisé…
Les membres aidaient le plus de personnes dans la limite du possible, organisant des sorties pour faire évader quelques prisonniers des camps. Les personnes qui commettaient le plus d'actions étaient Harry Potter, Ronald Weasley, Hermione Granger, Ginny Weasley, Minerva McGonagall et Alastor Maugrey… Ils étaient en effectif nettement réduits par rapport à la dernière bataille, à cause des innombrables morts qu'ils avaient eu sur les bras. Leurs actions n'étaient alors que moins courantes d'où le manque de reconnaissance des personnes. Mais ils en avaient que faire, l'idée n'était pas d'être connu mais de mettre fin au règne de la peur qu'instaurait le Lord Voldemort.
.
Hermione sortait à peine du Quartier Général où elle avait eut pour unique mission d'aller à un rendez-vous où un homme lui remettrait une caisse de soins médicaux. Ginny qui faisait office de médicomage soignait les blessés lorsqu'ils revenaient de missions. Seulement les médicaments baissaient dangeureusement dans l'armoire. Il faillait donc en récupérer le plus vite possible.
Elle rabattit sa la capuche de sa cape sur sa tête pour cacher son visage aux autres. On ne devait surtout pas la reconnaître. La brune commença à avancer dans les ruelles étrangement vides de Londres. Le vent soufflait avec force cette nuit-là et Hermione dut tenir sa cape fortement contre elle pour ne pas qu'elle s'envole. Le souffle court, elle atteignit enfin le fameux magasin où allait avoir lieu l'échange. L'homme devait être un cracmol qui faisait son commerce chez les moldus, logiquement rien à craindre ni de lui, ni des passants.
L'homme de forte corpulence et à la tonsure prononcée l'invita à entrer. A l'intérieur tout était sans dessus dessous, les étalages retournés sur le sol empêchèrent la brune de faire un seul pas sans écraser un tube contenant elle ne savait quel produit. Elle soupira devant tant de pagaille. Les vitres étaient brisées et quelques planches recouvraient les fenêtres. Une pellicule de poussière recouvrait chaque meuble montrant ainsi que l'établissement n'était pas si loin de l'abandon total. Le propriétaire revint avec une caisse de pansements, de désinfectant, de morphine et autres liquide susceptible d'aider à guérir quelqu'un. Hermione attrapa la caisse et adressa un sourire plein de reconnaissance au vieillard. Elle s'apprêtait à sortir quand l'homme s'interposa entre elle et la sortie de secours. La brune fronça des sourcils, étonnée.
- J'suis désolé ma petite dame mais ils ont dit que si j'arrivais à capturer un membre de l'Ordre du Phénix, il relâcherait ma petite Lena. Se justifia t-il en la regardant pleins d'excuses.
- Ils ne la lâcheront pas ! Maugréa la brune devant tant d'espoir face à ses sbires sans cœur. Ils la tueront après m'avoir eu et ils vous tueront ! Laissez-moi sortir !
- Je ne peux pas, ma petite fille, toute petite fille de cinq ans. Je dois tout faire pour qu'elle me revienne, comprenez… murmura l'homme alors que des gouttes de sueur perlaient sur son front ridé.
Hermione entendit un craquement sourd et se retourna vers les fenêtres condamnées. Elle pouvait voir des ombres passer à travers l'espace entre chaque planche. Un coup de vent rabattit la capuche en arrière découvrant son visage parsemé de tâches de rousseur.
- Merde ! Jura t-elle en faisant face à nouveau au commerçant.
Elle lâcha la caisse qui se brisa à ses pieds dans un bruit aigu de verre cassé et attrapa sa baguette qui se trouvait à l'intérieur de sa cape.
- Montrez-vous ! Ordonna la brune, baguette levée, alors que le pharmacien allait se cacher derrière son comptoir paniqué.
- Avada Kedavra !
L'homme n'eut pas le temps d'atteindre son but, qu'il tombait raide mort, les yeux encore horrifiés et grands ouverts.
Hermione soupira encore un qui avait crut que les mangemorts puissent avoir un peu de bonté en eux.
- Granger ! Je dois dire, que le vieux a fait gros en t'amenant ici ! C'est le maître qui sera content ! s'exclama Rodolphus Lestrange, baguette en main.
- Parce que tu crois, que je vais te suivre docilement ? railla la brune. Stupéfix !
Le mangemort esquiva l'attaque d'un pas sur le côté.
- Toujours à jouer avec des petits sortilèges de pacotilles ! Tu es dans la cours des grands, Sang de Bourbe ! Endoloris !
Hermione roula sur le côté et sauta sur ses jambes pour éviter le sortilège impardonnable.
- Je vais te laisser avec tes sorts, Lestrange et je te dis au revoir ! fit Hermione en sortant par la porte du fond, la baguette toujours rivée sur le partisan.
- Tu es si sotte, Granger !
Elle n'eut pas le temps de demander pourquoi qu'un sort la touchait par derrière, surement envoyé par un autre mangemort. Elle s'écroula en se tortillant dans tous les sens, sous la douleur insupportable que lui infligeait le doloris. Elle hurla corps et âme qu'on arrête ce supplice. Rodolphus leva la main pour qu'on stoppe le sort et s'avança vers la brune. Celle-ci se relevait avec difficulté et le toisa du regard, une détermination farouche dans les yeux.
- Experlliarmus ! Hurla Hermione sur le mangemort qui vola au travers du magasin pour s'écraser dans le mur dans face.
Aussitôt les autres sbires se ruèrent sur elle mais elle avait déjà atteint la sortie. Elle transplana au Quartier Général, échappant ainsi aux partisans du Mage Noir.
La brune essuya la sueur qui collait à son front et entra dans la maison.
Aussitôt, Harry et Ginny lui tombèrent dessus alors qu'elle avait tellement espéré un peu de repos.
- Tu as les médicaments ? S'enquit la rousse en s'apercevant juste après l'idiotie dont elle avait fait preuve, vu qu'Hermione n'avait sur elle mit à part quelques écorchures.
- Ca c'est mal passé. Devina le survivant avec évidence.
- L'homme voulait revoir sa fille, ils lui ont promis de la lui rendre et il m'a piégé. Je ne peux lui en vouloir. Soupira la jeune femme en enlevant sa cape et l'accrochant à la rambarde d'escalier.
- Il est mort ?
- Oui.
Un silence pesant s'installa, la liste s'agrandissait de jour en jour.
Hermione monta dans sa chambre, bouleversée malgré elle. Merlin savait qu'elle avait vu des gens mourir mais cet homme avait été tellement prêt à tout pour sa fille qui était surement morte... La brune soupira, où cette guerre les mènerait, elle n'en savait rien mais à chaque mission, le mal et l'horreur prenait de plus en plus place aux seins des Hommes.
A suivre...
Voilà :)
Alors, ce chapitre ? Un peu court, mais je voulais vous montrer dans quel monde vivait Hermione à ce moment là.
J'espère que çà vous a quand même plu. Bisouu et Merci :)
Dy'
