Troisième chapitre. Je me suis amusée à lire les sept pages de fic GB. Les anglais en ont plus de 50. Bouhouhou, que de fics inaccessibles !! Mouha, je veux pleins de fics, pleins de yaoi, pleins d'orgies !! (ptete pas quand même). Dites ? Vous lisez franchement mon blabla ?
Je suis MORT. C'est dommage. Bouhouhou, je vais mourir puceau. La vie est mal foutus. Il me regarde méchant. Mais c'est pas de ma faute si des paparazzis nous on vus dans la ruelle. Si je lui disais … Je commence à ouvrir la bouche.
- Tu l'ouvres et je te tue.
Radicale. Je ferme la bouche tout de suite. Il rentre dans mon appartement sans même m'en demander l'autorisation. Il pousse un soupir de dédain. Je sens qu'on va devenir amis. Pour une fois que je fais de l'ironie. Il se retourne brusquement.
- Je ne t'apporterais aucun soutien, c'est clair ?
Je hoche la tête. Une voix provenant de la télé m'occupe soudain. Je me fige et mon «invité» regarde à son tour la télé.
- Mister Kagami, membre du groupe babylon city, a accepté de nous recevoir face au rebondissement apporté à l'affaire que l'on appelle maintenant guerre des groupes. Bonsoir, comment allez-vous ?
- Bien.
Le chanteur à un sourire mielleux.
- Je vous avoue que je suis très déconcerté face à l'attaque de mademoiselle Madoka. Qu'en pensez-vous ?
- Bien que je respecte cette jeune femme qui est un prodige du violon, je ne pense pas que son avis est un grand poids sur cette bataille médiatique que nous nous livrons.
- Et bien oui, mais un nouvel élément a rejoint le partis des Fugas. Le jeune chanteur Ban Midô.
- Oui je connais.
- Vous le connaissez personnellement ?
- Non. Mais ces frasques sont assez connus. Ce garçon est un fou-furieux.
Le présentateur se mit à rit et le dit fou-furieux fixe ma télé d'un air mauvais. Pas touche à ma télé.
- Somme toute ?
- Somme toute, il n'y a rien à craindre d'une bande de gamins, d'une violoniste pacifiste et d'un malade mental surement drogué.
- C'était Akimori en direct avec le chanteur Kagami des babylon city.
Une pub pour du produit vaisselle passe tandis que je me retourne lentement pour voir l'état du brun. J'ai un mouvement de recul. Ces cheveux sont à la vertical sur sa tête sans soutien extérieur, et de la bave écumante sors de sa bouche. Pourtant, il se mit à parler avec une voix calme, mais promettant mille tortures.
- Appelles ton manager.
Je le regarde étonné.
- JE VAIS LEUR FAIRE BOUFFER LEUR MUSIQUE POUR GAMINES BOUTONNEUSES MOI !!
J'appelle avant que ma voisine ne téléphone aux flics. Quelques secondes plus tard, Ban hurle dans le téléphone.
- On est en guerre mon pépére !! Je me joins à vous. On va leur faire bouffer leur musique avariés à ces *******, ces fils de *****, cette bande d'******.
C'est assez violent. Je commence à croire Shido, il a pas l'air très net. Il raccrocha enfin.
- On se voit tous demain.
- OK.
- On est en guerre !
- Voui !
- Tu les saques pas toi non plus.
- Voui !
- T'es débile ?
- Hey !
- Bon je me casse !
- OK.
- Putain ! Tu sais dire que Voui et OK ?!
- Vou.. Non.
Il me fixe dans les yeux. Il est vraiment agaçant mais il a de ces yeux. Son regard change, puis il s'en va. Sans rien dire de plus.
DRINGGGGGG
Agah ?! Je déteste les réveils. Ils sont méchant avec moi, alors je me venge et les jettent par la fenêtre. Mais après je culpabilise alors je retourne les chercher et leur mets des pansements. En faites je les aime bien. J'en ai six. Le réveil Pikachu me regarde gentiment. Oui, ça va être une bonne journée. Le téléphone sonne. Je l'avais dit que ça allait être une bonne journée. Mes amis m'appellent dès le matin. Je décroche tout content.
- Allo ?
- GINJIIIIIIIIIIII !!
Je suis décoiffé.
- Oui ?
- Tu devrais être là depuis une demi-heure !!! Où es-tu ?
- Euh …
- Tu as dix minutes !
Teshimine raccroche. Pourquoi les gens me détestent. Je reste cinq minutes à chercher. Argh ?! Je me lève en vitesse. Il ne me reste plus que cinq minutes. J'y serais jamais à l'heure ! Tant pis pour la douche. Je m'habille à la vitesse de l'éclair et me mets à courir dans la rue.
- Chaton. Redescend chaton.
Un petit chaton est dans un arbre et sa maman de quatre-vingt ans veut le récupérer. Elle à l'air si inquiète. Le petit chat me fixe.
- Miaou.
- Ohhhhhhhhhhhhh.
Dans le bureau du manager des fugas :
- Bon, qu'est ce qu'il fout ?
- Je ne sais pas.
L'ambiance était tendus. Ils ne savaient pas quoi dire au nouveau venus, qui lui, ne voulait clairement pas leur parler. La porte s'ouvrit soudain sur un Ginji tout débraillé, égratigné et un sourire niais sur le visage. Ils ne savaient pas si ils devaient tuer le blond ou se suicider.
- On peut savoir pourquoi tu es aussi en retard ?
- Un minou.
Les mâchoires se décrochèrent sauf pour le gothique, qui explosa.
- ce n'était pas le moment de draguer !!
- Gné ?
- Un minou, une chatte, une meuf quoi …
Il ne comprenait rien. Pourquoi lui parlait-il de filles ? Cela fit enfin tilt dans tête.
- AH … Mais non, un petit chaton coincé dans un arbre voyons.
- Oh putain.
C'était l'androgyne qui avait sortis cette phrase. Il avait vraiment cru que Ginji … Moui. Fallait pas rêver non plus, Ginji était le plus innocent des innocents. S'en était désespérant parfois. Mais c'était aussi attendrissant. Enfin, pas au goût du gothique qui pétait son câble tout seul.
- t'es con ou quoi ?! On est en pleine guerre et toi tu sauves les petit chats ?!!
Il s'arrachait les cheveux. Teshimine les regardait tous, se demandant pourquoi il avait choisi de travailler avec eux. Ils étaient fous.
- Bon, un peu de retenus les garçons, on va pouvoir commencer maintenant que sa majesté Ginji à sauver la veuve et l'orphelin.
- Mais puisque je vous dit que c'est un petit chat que j'ai sauvé !
Un silence de mort accueillis cette déclaration et le manager décida d'ignorer la dernière réplique de Ginji, évitant à sa conscience de se suicider.
- Bon, les babylon city commence à y aller un peu fort.
- Non à peine … Me traiter de droguer !
- Oui bon. Là il nous faut une solution, mais une grosse solution.
- …
- Ok …
- Un duo.
- Pardon Ginji ?!
- Bah un duo. Enfin ce sera pas vraiment un duo vu qu'on sera … six, donc se sera un sixuo.
- …
- C'est pas une bonne idée ?
- En gros tu proposes que moi, je fasses un tube, avec vous ?
- Voui.
Le brun éclata de rire. Son fou rire dura une bonne dizaine de minutes. Pourtant, cette idée germa dans la tête de tous. Pourquoi pas ? Il est vrai que leur style de musique était vraiment différent de celui du gothique mais … C'était faisable. Jubei se lança.
- Pourquoi pas ?
- Oui c'est vrai.
Kazuki et Emishi semblait d'accord.
- Mais il faudrait faire un gros tube, un truc si génial que ça emballerait tout le monde.
Le manager était quand à lui septique.
- C'est mort.
- Qu'en sais tu Ban-chan ?
C'était la journée de Ginji, sans conteste. Le brun le fixa éberlué. C'était la première fois qu'on lui donnait un petit surnom affectueux, de plus, venant de la part d'un quasi inconnus. Le blond était vraiment fêlé. Il se fit colérique.
- J'en sais que nous n'avons pas du tout, mais pas du tout les mêmes fans !
- Mais comme ça tout le monde en aura plus ! Ce tube sera un pont entre nos deux styles musicaux !
Ginji ne comprenait pas la réticence du brun. Il trouvait son idée bonne et chanter avec l'autre ne lui déplairait pas. Même si il n'était pas gentil, il … Il ne savait pas pourquoi il voulait le faire. Mais son premier duo, il voulait le faire avec lui.
- C'est à creuser, mais c'est faisable.
- Et on pourrait demander à Madoka de faire un petit passage de violon dans la chanson !!
Finalement, l'idée fut adopter.
Ils se retrouvèrent au studio trois jours plus tard. Un texte avait été écrit et il allait tester la bande son. Madoka avait accepter de bon cœur même si son propre manager n'était pas très chaud. En fait il était carrément contre. Tous se mirent en place, les instruments devant leur musiciens, les micros devant leur chanteur. C'était partit. L'enregistrement commença. Les instruments dégagèrent des notes chaudes et sauvages, dans une litanie de combat et d'espoir. C'était vigoureux, pour donner de l'énergie et du courage, pour que malgré tout on se relève … Ginji chanta la première partie sans problème, se retrouvant dans les mots et le rythme. Après le refrain, ce fut à Ban de chanter. Sa voix s'éleva, plus grave que Ginji, plus sensuel. Le blond le fixa intensément, sentant des frissons remonter le long de sa colonne vertébrale. Il était dans un autre monde, tant et si bien qu'il oublia de chanter quand se fut son tour. Le brun lui envoya une bourrade.
- Hey ! C'était à toi !
- Pardon.
Le brun était vraiment hallucinant. Ils recommencèrent et le morceau fut boucler en deux heures seulement. Tous allèrent prendre une journée bien mérité sauf Ginji qui attendit que le brun range son micro.
- Ce n'était pas si mal.
Le brun avait parlé d'un ton ennuyé mais cela fit plaisir à Ginji.
- Je n'aime pas travailler avec d'autre.
- Moi j'aime bien.
- J'ai vu ça, sinon tu ne formerais pas un groupe idiot !!
- C'est vrai.
Ginji se mit à rire. Le brun partit, sans dire au revoir, comme la dernière fois. Ginji le regarda partir en soupirant. Il rentra chez lui. Une passa et il s'ennuyait déjà. Il alla sur internet et alla voir des vidéos du brun. Voilà qu'il était obsédé par lui. Il n'y pouvait rien. Il le trouvait bizarre, charismatique, avec une voix sublime. Peut-être pourrait-il devenir ami ? Il l'espérait. Il espérait également que leurs tube ferait un carton. Comme il n'y avait pas eu de répliques de la part des fugas, de Madoka ou de Ban, les médias et balynon city s'imaginaient déjà la victoire. Ginji sourit. Ils allaient bien voir. Il alla se coucher aux alentour de une heure du matin. La nuit fut agité. Deux orbes bleus le poursuivait, embrasant son corps d'un feu brulant. Il se réveilla au son de l'un de ses réveils. Il était moite de sueur et son sexe était clairement visible dans son bas de pyjama. Il passa directement dans la douche, mais pas sous l'eau froide. Il laissai les gouttes d'eau dévaler son corps sculpté, tandis que sa main descendait vers son érection. Il se caressa. Hum … Ginji aimait ça, malgré qu'il n'y pensait pas tout le temps. Le sexe n'était pas sa première préoccupation. Pourtant, une semaine passa et durant sept jours, il se réveilla le sexe dressé. Il grognait maintenant. Se masturber, il aimait ça, mais il y avait des limites. Heureusement l'érection partit d'elle-même tandis qu'il se levait. C'était le grand jour. A partir d'aujourd'hui, la chanson passerait sur toutes les radios. Si la musique plaisait, ils feraient un clip. Il priait pour que ça se produise. Revoir le brun … Et faire un clip ! Ouai ! Son téléphone sonna.
- Allo ?
- C'est Shido.
- Coucou Shido !
- Ouai. Les autres veulent aller en boîte ce soir, tu viens ?
- Les autres ?
- Bah le groupe.
- Il y aura Madoka.
- J'en sais rien.
- Ok ! Bien sur que je viens ! On ira où ?
- Comme d'hab …
- Ok à ce soir !
- A ce soir !
Ginji était content. Il aimait aller en boite, rencontrer des gens et sentir les pulsation de la musique résonner dans sa cage thoracique. La journée passa vite et les autres vinrent le chercher dans la voiture de Jubei. Ils arrivèrent rapidement à leur boite habituel. Ils se mirent dans la file d'attente et attendirent leur tour. Ils furent devant les vigils.
- C'est non.
- Pardon ?
- Shido semblait choqué.
- On a dit non.
- Vous ne passerez pas.
- Pourquoi ?
- Nous on préfère babylon city.
- Mais ça fait une bonne dizaine de fois que l'on vient ici ?!
- Oui mais avant vous ne marchiez pas sur les plates bandes de babylon city.
- Laisse tomber Shido, viens.
Kazuki tentait de calmer son ami, en vain. Ils durent obliger Shido à partir, celui-ci prêt à buter les vigiles. Ils s'éloignèrent et revinrent vers la voiture.
- Bande d'enfoirés !!
- Calmes-toi Shido …
- Mais oui, de toute façon, une petite blague ne fait de mal à personne.
Il regardèrent Emishi sans comprendre avant que des cris les alertèrent. Ils se retournèrent et virent les poubelles de la boite bruler.
- Là c'est le moment où l'on courre.
Ils se mirent en effet à courir et démarrèrent la voiture en trombe.
- C'est dommage, j'avais envie de m'amuser.
- Oui, moi aussi.
Ginji réfléchissait.
- Il y a une boite qui s'appelle «a little piece of heaven», je crois qu'elle est pas loin.
- Moui, pourquoi pas.
- Du moment que l'on peut entrer.
Jubei actionna le GPS et ils trouvèrent effectivement une boite du nom que Ginji avait donné. Ils y furent en dix minutes. Ils passèrent devant les vigiles qui ne leur bloqua pas le passage. Il était dans un petit couloir intermédiaire. La musique était à fond.
- il était pas un peu bizarre le vigile ?
- Il ressemblait à un motard mais à part ça.
- Ils faisaient limite peur.
- Ouai.
Ils ouvrirent la porte, figés.
- C'est ça ta boite Ginji ?
Des murs peints de noir, des gens tous en noirs et dans des tenues étranges … Certains étaient en vampires, d'autres avaient des crêtes … En gros, punks, gothiques, métalleux, cyber se mélangeaient dans une ambiance morbido-festive. Mais ce que remarqua Ginji, c'était le brun au yeux bleus torse nu sur la scène, dansant lascivement et d'une manière effroyablement érotique contre une barre en fer.
Bannnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn !!! Je l'imagine si sexy !!!!!! trève d'excitation ! La fic devrait faire cinq chapitre, a priori ... Voilà ! N'hésitez pas à laisser vos impréssions.
