Bon ça ne fait que quatre mois, juste quatre mois ! Bon cinq mais la suite est là c'est déjà ça ! Et je suis de retour, pour vous jouer un mauvais tour ! Mouhahaha !


Ginji ne pouvait détacher ses yeux du brun. Il était … Les jeux de lumières le camouflait ou l'illuminait. Sa danse contre la barre de fer donnait envie de faire des choses peu catholique. Ginji bavait.

- Bon. Je crois qu'on va le laisser ici.

- T'es pas bien Shido !

- Pourquoi tu dis ça Kazuki ? On a qu'à s'amuser.

Avant qu'ils ne puissent le retenir, Emishi était déjà partis se mêler dans la foule.

Ellipse dix minutes :

- Vous savez ce qu'est un homme qui mange un croque-monsieur avec un pieu planter au milieu ?

- …

- Un croque-mort !

- …

- Allons, allons, décoincer vous ! Bon, je vous en fait une autre.

La petite bande d'amis gothiques regardait le mec qui leur faisait des blagues pas drôles d'un air bizarre. Au bar, trois femmes entouraient Kazuki et lui tripotaient les cheveux.

- C'est quoi la marque de ton shampoing ?

- Grave t'as les cheveux super doux.

- Euh …

- T'inquiètes pas ma grande on va pas te bouffer.

- Je suis un garçon.

- …

- T'inquiètes pas mon grand on va pas te bouffer.

- C'est quoi la marque de ton shampoing ?

- Hushuaya.

Sur des sièges pourpres au fond de la salle, Shido maudissait Ginji . Deux femmes étaient en train de le draguer, un peu trop.

- Hummm, t'as l'air sauvage …

- Ah.

- Je peux toucher tes muscles ?

- Non.

Il faisait tout pour empêcher les deux nimphos de le tripoter. Malgré tout ces efforts, de longues mains baladeuses caressaient son torse. Une des mains vînt se poser sur son entre-jambe. Il sursauta et se leva.

- Oh non ! Reviens ! T'es super bien gaulé !

Il allait tuer Ginji. Au milieu de la piste, Jubei dansait. Tout seul. Il se dandinait sur place en ayant la légère impression d'être ridicule. Quand à Ginji …

La chanteur venait de remarquer qu'il était regarder avec insistance. Il reconnut le blond et cessa de danser. Il vînt à la rencontre du fuga.

- Qu'est-ce que tu fous ici ?

- Euh … On s'est fait virer de notre boîte habituel, et comme je me souvenais du nom de cette boîte … bah on est venue.

- ET t'avais pas remarquer que ce genre de boîte n'est pas fait pour toi ?

Ginji regarda enfin autour de lui. Ah oui. C'est pas le même genre que d'habitude. Mais bon, il ne voyait pas pourquoi il ne pourrait pas s'amuser ici. Il fit un sourire lumineux au brun.

- T'es un cas toi.

- Hum ?

- Laisses-tomber. Casses-toi avec ta bande de pote.

- Pourquoi ?

- C'est pas un endroit pour toi.

Il se retourna et s'en alla vers ce qui semblait être la sortie. Pourtant, il bifurqua vers le bar et commanda un verre tout en s'asseyant. Ban le regardait outré par son insolence. Il allait lui dire plus clairement de dégager. Le blond se retourna à ce moment là.

- Je t'offres un verre ?

Ellipse deux heures :

Une musique endiablée hurlait dans la pièce. Toute les personnes de la boîte sautaient sur place dans une danse appelée le POGO. Le but étant de sauter sur place tout en poussant un maximum de monde. Ginji n'en pouvait plus. Il allait s'étouffer tant il riait. Il était légèrement alcoolisé. Bon tout ces amis aussi alors personne ne pourra lui dire quelque chose. Même Jubei et Shido s'étaient décoincer. Vive l'alcool, vive cette boîte, vive le pogo et vive Ban. Celui-ci dansait à coté de lui. La vie était belle !

Qui frappait dans sa tête ? Il ouvrit les yeux malgré la douleur que ce simple acte produisait. Il était allonger dans l'un des canapés de la boîte. Tout le monde dormait. Certains étaient par-terre, d'autres tenaient encore assis sur les tabourets du bar, dont Kazuki. Il remarqua soudain deux yeux bleus fatigués le regardant. Il vit enfin que le brun était quasiment dans ses bras.

- Arrêtes de bouger. Il est que huit heures du matin.

Ban était vraiment mignon le matin se disait Ginji. Ensuite, son cerveau enregistra les mots du brun et il se cala de nouveau contre son dos. Il se rendormit, le nez dans les cheveux corbeau.

Ce fut un Jubei qui le réveilla. Ils étaient plus que tout les cinq. Seul un vieil homme de ménage était là, nettoyant le sol et ne prêtant aucune attention à ce que se disaient les jeunes. Ginji avait encore la tête dans le cul. Pourtant, Jubei le força à prendre le téléphone portable. Ses tympans s'en souviendront toute leur vie. Teshimine hurlait, vociférait, criait qu'il allait tuer tout ces gamins qui ne venaient jamais à l'heure. Ginji regarda l'heure. Effectivement, ils avaient juste deux heures de retard. Il put enfin raccrocher et ils partirent de la boîte. Le temps d'arriver, il était déjà onze heure et demi. Leur manager les attendait, furieux. Ils commencèrent la réunion, avec trois heures de retard.

- Bon, maintenant que vous êtes ENFIN là, nous allons ENFIN pouvoir commencer !

La réunion dura une heure et ils discutèrent de ce qui allait suivre. La chanson passait sur les ondes depuis quelques heures.

- On attend une semaine. Si ça marche, préparer vous à faire un clip. Je recontacterais alors Mademoiselle Madoka et Monsieur Midô.

Ginji réfléchit pour la première fois de la matinée. Il pensa au brun. Avait-il rêvé lorsque ce matin, il l'avait eu dans ses bras ? Il ne savait pas. Mais il espérait que non. Il se souvenait de son odeur enivrante. Bon, en faite, c'était peut-être le faite que le brun avait reçu sur lui un malibu coco qu'il sentait si bon.

- GINJI !

- Oui ?

- Je disais, fais attention à toi, il y a des risques à ce que Babylon city n'apprécie pas cette acte de guerre.

- Ok …

Ils sortirent tous et purent rentrer chez eux. Une semaine plus tard, Ginji se trouvait de nouveau dans la pièce de réunion. Leur single avait un succès phénoménal ! Ginji n'en revenait pas du nombre d'autographes, de coups de téléphones, de mails appréciateur qu'il avait reçus. Et c'était la même chose pour chacun des membres. Il avait aussi reçu des lettres d'amour, c'est pour dire. Le must ? Une demande en mariage. Il avait complètement paniqué et Kazuki seul l'avait aidé. Les autres s'était foutu allègrement de ça gueule. Bref, ils étaient tous réunis. Teshimine leur confirma qu'il y aurait un clip. Ginji sauta de joie, et les autres souriaient. Même Shido qui n'aimait pas s'afficher partageait leur joie. Un appel prit leur manager et ils purent échanger leurs impressions. Teshimine revint vers eux et leur confirma que Madoka et Ban acceptaient de faire le clip. Le coeur de Ginji manqua un battement. Il avait souvent pensé au brun durant la semaine et il avait écouter leur chanson en boucle, juste pour entendre sa voix. Il commençait à se poser des questions. Pourquoi était-il obsédé par le métalleux ? Il ne le savait pas. La proposition d'aller manger au restaurant lui fit oublier un instant ces interrogations. Ils devaient faire le clip ce samedi et tout était en place. Ils furent tous maquillé malgré la réticence de quelques membres du groupe. En faite tous, sauf Kazuki.

- Ce n'est pas parce que moi j'accepte de me faire maquiller que ça veut dire quelque chose !

Personne ne répondit mais ils détournèrent tous les yeux et Emishi se permit même de sourire. Madoka arriva, et chose étrange, Shido rougit, mal-à-l'aise. Ginji le remarqua et se fit inquiet.

- Tu ne te sens pas bien Shido ? Tu es tout rouge !

La phrase du Ginji eut le don t'attirer l'attention de tous et Shido devint alors cramoisi. Il se mit à maudire le blond dans toutes les langues de la terre. Celui-ci, loin de se douter des ondes négatives envoyées sur lui, s'inquiéta davantage.

- Si tu veux on peut annuler !

- Non. C'est bon. Je vais BIEN.

- Ah … ok.

Il ne restait plus que le gothique. Ils attendirent une heure. Teshimine commençait à s'impatienter de ces jeunes qui ne savaient pas être à l'heure. Une demi heure plus tard, il revint le visage sombre.

- C'est annulé.

Tous le regardèrent étonné. Ginji osa.

- Pourquoi ?

- Je suis sur qu'il a décidé de ne pas venir.

- Ce n'est pas ça Kazuki. Je viens de recevoir un appel de son agent. Il a été tabasser et on vient de le conduire à l'hôpital.

Un froid s'installa entre eux et Kazuki se sentit misérable. Le clip fut reporter à quand le brun irait mieux. Ginji rentra chez lui, révolté et triste. Qui avait osé touché son Ban-chan ? Il alla se doucher, incapable de se calmer. Il alluma rageusement la télé. Comme par un coup du sort, c'était les infos poeple et on parlait du chanteur Ban Midô. Ils disaient que la police ne savait pas encore qui avait fait le coup mais ils supposaient qu'ils étaient plusieurs. Ginji repensa à leur première rencontre. Le brun semblait avoir beaucoup d'ennemis. Il ne comprenait pas pourquoi. Bon, il fallait admettre que Ban était froid, méchant, insensible, colérique … mais Ginji était certain que celui-ci avait du bon en lui, mais qu'il avait du mal à le montrer. Ses pensées dérivèrent. Peut-être pourrait-il aller le voir à l'hôpital ? Il fallait qu'il appelle Teshimine pour savoir dans quelle chambre il se trouvait. Le lendemain, il obtint la réponse. Le brun avait refuser de rester en observation et était rentrer chez lui. Il lui demanda l'adresse. Son manager était dubitatif. Il n'aimait pas le brun. Il le trouvait arrogant et vulgaire. Seul leur lutte contre leur groupe rival avait créer cette alliance, sinon … Jamais il ne se serait risquer à fréquenter ce genre de personnes. Il hésitait à répondre à Ginji. Celui-ci était l'opposer de l'autre. Gentil, aimable, gaffeur, innocent, il ne ferait pas de mal à une mouche et défendait toujours la veuve et l'orphelin. Parfois, c'était même un problème. C'est grâce à lui qu'ils avaient pu faire ce single qui avait tant cartonné, mais il ne comprenait pas pourquoi le blond voulait tant faire ami-ami avec Ban. Ginji ignorait tout des pensées de son manager et le remercia quand celui-ci lui donna l'adresse. Il s'y rendit en fin de soirée, ayant peur de le réveiller. L'appartement du brun se situait au-dessus d'un bar en réalité. Celui-ci semblait louer une chambre au patron. IL y pénétra et se mit en face du gérant. Il lisait un journal et ne semblait pas l'avoir vu.

- Bonsoir !

L'autre sursauta aux mots de Ginji.

- Bonsoir. Qu'est ce que je vous sers ?

- Hum … en faite je ne suis pas là pour boire mais pour voir Ban-chan.

Il vit l'homme hausser démesurément les sourcils et ouvrir la bouche comme un poisson. Il fit même tomber sa cigarette. Il se ressaisit.

- Ah Oui ?

- Oui ! Je suis un ami !

Le frisé le regarda de travers.

- Et vous êtes ?

- Amano Ginji !

Cela fit enfin tilt dans la tête du gérant.

- Tu es le gars un peu illuminé qui chante avec Ban ?

- Euh …

- Illuminé ? Lui ?

- Oui c'est moi.

- Prends l'escalier à droite.

- Merci.

Il fit un sourire éclatant. Celui-ci reprit son journal et le regarda une dernière fois.

- je ne te promets pas qu'il va te recevoir.

Il monta, en étant un peu refroidit par ce que venait de lui dire le roux. Il arriva en haut de l'escalier et toqua.

- Putain Pore ! T'en a mit du temps à m'apporter ce …

Il ne termina pas sa phrase et fixa le blond. Celui-ci aussi le fixait. Ban avait son torse maigre entouré d'un large ruban de pansement. Sa lèvre inférieur était encore un peu enflé et rosé et sa joue droite bleuis. Étonnamment, le blond le trouva loin de la laideur. Il était même … sexy. Il en avait un peu marre que ce mots retentisse à chaque fois qu'il pensait au brun. Les yeux bleus le fixèrent, puis se chargèrent de colère.

- Qu'est-ce que tu fous là ?

- Hum, je venais prendre de tes nouvelles.

- Dis à ton manager qu'on le fera bientôt son putain de clip et dis lui d'arrêter de me péter les …

- Je ne viens pas pour ça.

- Tu viens pour quoi alors si c'est pas le clip ?

- Pour toi.

Le brun sembla se calmer.

- Pour moi ?

- Oui.

- Pourquoi ?

- Bah … T'es mon ami alors je …

L'autre explosa de rire.

- Ton ami ? Mais putain, tu ne me connais même pas ! Je ne veux pas de ta pitié ok ? Cesses de croire que j'ai besoin de ton aide de super héros !

- Ce n'est pas de la pitié ! Et je n'ai pas besoin de te connaître pour savoir que tu es quelqu'un de bien !

- Tu le pense vraiment ?

- Bien sûr !

Les yeux bleus se firent insondables. Il murmura.

- T'es vraiment un cas toi.

Il se décala de la porte pour laisser le blond entrer.

Quelque jours plus tard, le clip allait enfin avoir lieu et Ginji attendait la venue du brun. Ils avaient passé la soirée ensemble quelques jours plutôt et depuis il ne l'avait pas vu. Ce fut une soirée assez étrange. Ils avaient juste regarder la télé ensemble, en mangeant des ramens, collé l'un contre l'autre. Ils s'étaient à peine parler, mais pour Ginji, ça avait été l'une des meilleurs soirées de toute sa vie. Il sentait que ce soir là, il avait briser l'une des barrières qui protégeait le brun. Lorsqu'il avait quitté l'appartement tard le soir, le brun l'avait raccompagner à la porte et il l'avait regardé étrangement. Comme si il attendait quelque chose. Perdu dans ses pensées, il ne vit pas l'être qui occupait toute sa tête arrivé. Ils se mirent rapidement au travail et il ne put lui dire bonjour. Le clip était sublime du point de vue du blond. Certaines scènes durent être tournées en dehors. Ginji dans un lycée et Ban dans la rue. Ils chantaient pour l'espoir, pour amener les gens à se battre contre l'adversité et l'intolérance. Bref, le blond était très fier de lui et des autres. Pourtant une pensées vint obscurcir l'horizon. Maintenant qu'ils avaient fait le clip, allait-il cesser de voir le Ban ? Non, il pouvait toujours aller le voir et peut-être même enjoindre le brun à venir lui aussi le voir. Ouai, fallait pas rêver non plus. Bon, il ne fallait pas qu'il se décourage non plus. Il était sur que le brun et lui pouvaient s'entendre. Avec quelques efforts. A la fin de la journée, il put lui dire au revoir et il sentit une pointe de joie lorsqu'il remarqua que son Ban-chan n'avait dit au revoir qu'à lui. Il rentra chez lui heureux de sa journée. Il était dix-neuf heures et son téléphone sonna alors qu'il faisait des pâtes.

Quelques minutes plus tard, il était devant leur restaurant habituel. On avait apparemment une nouvelle à lui annoncer. Il rejoignit les autres. Teshimine se leva et lui montra quelqu'un.

- Ginji, je te présente Himiko.


Alors ? déçues ? oui, il n'y a toujours pas de lemon mais ... dans le prochain chapitre : OUI ^^

Ils vont enfin faire quelques chose ces ignares ^^