Voici le chapitre 6 en entier cette fois-ci! Désoéle de vous avoir fait attendre.

Je tenais juste à répondre à la review de Margaux-Anna car c'est vrai que je ne l'ai peut-être pas dit de manière assez claire. Les chapitres se déroulent de nos jours, donc en 2010, il n'y a que le prologue qui prend place en 1988. Donc Alice peut très bien chanter du Britney Spears dans ce chapitre :)

Bonne lecture !


La Forêt

"Alice!" Hurlai-je en courant après elle. Je la trouvais en bas des escaliers, prête à courir vers la porte.

"Alice." Dis-je durement, attrapant son bras.

Elle se retourna, ses clefs de voiture à la main et son manteau sur le bras, « Edward, laisse-moi partir »

"Tu sais que ça n'arrivera pas Alice…" Dis-je fermement.

Elle prit une profonde inspiration, "J'essaye juste de t'aider Edward." Dit-elle.

J'essayais de lire ses pensées mais elle était en train de chanter « Girls just wanna have fun », donc je ne pus voir ses plans.

"Alice, je n'ai pas besoin d'aide…"

"Bien.Sû.Si"

Je regardai le sol, "Alice, si tu t'intéressai un peu à moi, tu ferais ce que je veux pour changer. »

Elle secoua la tête, si c'était possible des larmes auraient coulé de ses yeux, « Non Edward. » Murmura-t-elle, sa gorge se serrant, « Tu sais que je m'inquiète pour toi…. C'est pour cela que je le fais… N'essaye pas de me faire du chantage. »

"Ca marcherait?" Demandai-je.

Elle me regarda les lèvres serrées et les yeux déterminés. Soudainement sa chanson se stoppa et je vis ses pensées pendant qu'elle avait une vision.

Les images étaient fortes et très nettes, mais elles bougeaient si rapidement qu'il était difficile de les comprendre. Je regardai alors que les arbres passaient en trombe, rendant les environs verts flous. Ils allaient vite puis doucement puis vite encore, me donnant mal à la tête, je pouvais imaginer ce que ça faisait à Alice.

Soudainement les images arrêtèrent de bouger et une personne commença à marcher doucement à travers la forêt, attendant quelque chose.

Tout à coup la vision fut coupée, car Alice me cachait ses pensées.

"Qu'est ce que c'était?" Demandai-je. "Alice? Pourquoi me caches-tu tes pensées?" Questionnai-je.

Ses yeux restèrent vitreux pendant un long moment et étonnamment sa tête craqua et elle me regarda, « Je ne sais pas ce que c'était. ».

Je la regardai incrédule et elle regarda ma prise sur son bras, « Vas-tu me lâcher Edward ? » demanda-t-elle sévèrement.

"Vas-tu t'enfuir en courant ? » Demandai-je gentiment.

Elle me regarda, « Tu ne veux vraiment pas que je le fasse ? » Demanda-t-elle pour être sûre.

« Si. » Répondis-je.

« Si tu veux que j'y aille ? » Dit-elle en se tournant vers la porte.

Mes dents grincèrent, « Oui, je suis sûr que je ne le veux pas. » Grondai-je.

Ses épaules s'affaissèrent, « D'accord. » Marmonna-t-elle et ses pensées reflétaient sa déception.

Je la lâchai et touchai sa joue, « Merci Alice. »

Elle sourit, « Tu me remercieras plus tard »

« Que veux-tu dire? » Demandai-je avec méfiance.

« Quand tu es inquiet. » Dit-elle doucement, « Tu peux me remercier de te mettre dans cet état. »

« Ce n'est pas ta faute Alice. » Murmurai-je.

« Vraiment ? »

J'appelai Alice pour la septième fois, « J'arrive ! » Hurla-t-elle.

« Dépêches-toi ! » Criai-je.

Elle arriva en haut des escaliers dans la robe d'été que j'ai pris pour elle hier.

« Tu m'envoies chercher tes tenues pour l'école ? » Demandai-je incrédule.

« Un de nous doit être bien habillé quand on retourne à l'école après les vacances de printemps. » Dit-elle joyeusement. Je grognai et secouai la tête, « Très beau » dit-elle, se tournant vers moi, les lèvres plissées.

« Oui, mais ne planifies pas mes tenues Alice. » Dis-je touchant la chemise bleue que je portais.

« Ce jean à l'air neuf ? L'est-il ? » Dit-elle, en m'ignorant.

« Non ! » Dis-je exaspéré, « Maintenant viens ! »

Je marchai vers la porte et elle me suivait, attachant ses cheveux en même temps.

« Ou est Jazz ? » Demanda-t-elle.

« Il est parti avec Rose et Emmett, il en avait assez de t'attendre. » Marmonnai-je.

Elle haussa les épaules, « Je l'avais vu arriver. » Elle sourit.

Je secouai la tête, ignorant sa bizarrerie et montai dans ma Volvo.

Nous commençâmes à descendre la route principale et Alice fredonnait intérieurement, heureuse.

« Qu'est-ce qui te rend si heureuse ? » Demandai-je curieux, je ne voulais pas que les choses soient pires après sa crise de culpabilité d'hier soir, mais je voulais savoir…

Elle me sourit, « Rien… »

Nous nous engageâmes sur la nationale en direction de l'école quand, tout à coup, j'entendis Alice crier, « Stop ! »

J'enfonçais mon pied sur le frein et me tournai vers ses yeux grands ouverts, « Alice qu'est –ce qu'il y a ? »

Elle regarda droit devant, « Il y a quelque chose dans les bois… » Marmonna-t-elle.

« Quoi? Qu'est ce qu'il y a dans les bois? » Demandai-je, touchant doucement son bras.

Sa tête se tourna pour me regarder, « Nous devons aller voir. » Dit-elle sérieusement.

Je la regardai pendant un long moment. Ses pensées étaient en désordre, complètement mélangées, elle était effrayée.

J'acquiesçai, « Ok c'est parti… »

Nous sortîmes de la voiture et Alice commença à nous emmener dans la forêt, « Dois-je appeler les autres ? » Lui demandai-je.

Elle secoua la tête, « Non. » Ce fut tout ce qu'elle dit.

Elle s'arrêta et regarda autour d'elle, « Tu vas de ce côté, et moi de ce côté-là. » Dit-elle montrant différentes directions.

« D'accord » J'acquiesçai et commençai à courir aussi vite que je pouvais.

Je courais depuis moins d'une minute lorsque je m'arrêtai brutalement. Je pouvais entendre quelque chose bouger doucement.

Je commençai à marcher doucement, écoutant afin d'entendre qui c'était. Si Alice avait raison, ce qui arrivait souvent, cela pouvait être quelque chose de dangereux.

Je tournai autour et commençai à marcher en arrière, je regardai les arbres autour de moi et derrière les buissons, attendant quelque chose.

Soudain j'heurtais quelque chose qui ressemblait à de la pierre.

Je me tournai rapidement et me glaçai lorsque je vis qui c'était.

« Bella… » Murmurai-je choqué.

Ma tête commençait à tourner. Elle m'avait vu maintenant, elle savait que j'étais en vie, et j'ai ruiné sa vie. Elle ne sera plus jamais heureuse maintenant, pas en sachant que je la pleurai depuis 1918.

Je la regardai pendant un long moment comme si ses pensées couraient vers moi et je vis sa perfection alors qu'elle me faisait face.

Elle était si belle ! J'étais si près d'elle, j'ai pu la toucher. J'avais touché ma Bella… Le rêve devenait réalité…

Je la regardai pendant longtemps alors qu'elle me regardait, les yeux grands ouverts, j'attendais qu'elle dise quelque chose, j'attendais qu'elle me reconnaisse.

Mais ses sourcils parfaits ses froncèrent et elle ouvrit la bouche pour parler, « Est-ce que je vous connais ? »


Ne me tuez pas, ce n'est pas moi qui écrit et coupe les chapitres :P