Chapitre 6
Les légers flocons de neige se posaient et s'engouffraient dans ses longs cheveux noirs alors qu'il promenait à travers Londres, le vent pénétrant dans les pans de son long manteau en cuir noir.
Avec un rire il ouvrit la bouche vers le ciel, les yeux fermés, en tournant sur lui-même, pour happer ces quelques poussières glacées, les laissant se coller dans sa gorge.
Il tournoyait dans les ruelles, heureux sans aucune raison.
Il se sentait bien, léger.
Il n'y avait personne dans les rues, c'était juste un face-à-face entre lui et la lune.
Mû par son instinct, il continuait d'avancer, cessant enfin de virevolter, de plus en plus vite, jusqu'à courir, toujours plus conscient qu'il prenait le bon chemin.
A bout de souffle, il s'arrêta soudain devant un immeuble.
Comme dans un état second, il se dirigea vers le perron, semblant reconnaître le bâtiment. Il monta les quelques marches comme un automate.
D'une main tremblante il avança sa paume vers le bois de la porte qui lui semblait comme animé de vie.
A peine sa peau entra-t-elle en contact avec le bois qu'un mélange confus d'images et de sons l'assaillit. Surpris, il recula brusquement, glissa dans la neige et se rattrapa de justesse à la rampe de l'escalier, s'écorchant légèrement la main au passage.
Pantelant, en sueur, il comprit avec une brusque lucidité ce qui l'avait amené là.
Il y avait toujours cette odeur enivrante dans l'air. Une odeur de miel.
Chancelant, il s'assit dans la neige, encore incertain de ce qu'il allait faire.
Il releva la tête pour regarder l'astre de la nuit, comme dans une ultime prière silencieuse.
Il resta un long moment immobile sur l'escalier, indécis, tâche noire sur fond blanc.
Au bout d'un moment, il consulta sa montre. Quatre heures trente.
Personne n'était levé à cette heure. Il soupira.
Il se leva et décida d'encore aller faire un tour en attendant. En attendant quoi ? Il ne souhaitait pas savoir ce qu'il voulait au fond.
Il ne se sentait plus aussi léger à présent, mais plutôt tendu comme la corde d'un arc prêt à tirer.
Il entra dans un bar peu fréquenté au hasard. Aussitôt la porte ouverte, il remarqua tous les vampires à l'intérieur et referma précipitamment.
Lassé, il se résigna à rester dehors à patienter.
Seulement, Sirius n'était pas vraiment d'un naturel patient.
A cinq heures et quart, il revint devant la porte du bâtiment et se figea devant la futilité de son geste.
Il ne savait même pas à quel appartement il devait sonner.
Fouillant sa mémoire capricieuse, il chercha à se souvenir du numéro du l'appartement ou au moins de l'étage où il s'était rendu ce jour-là.
Il se revoyait nettement, dans l'ascenseur étroit, collé à l'inconnu et tentant de l'embrasser pendant que celui-ci le repoussait en riant pour appuyer sur le numéro six. Et puis quel appartement ? Il força un peu plus ses souvenirs pour finalement se rappeler la lettre F en bronze sur la porte.
Avec fièvre, il appuya sur le bouton de la sonnette.
Personne ne répondit. Il réessaya. Encore rien.
Il retenta plusieurs fois mais n'obtint aucune réponse.
A bout de nerfs, Sirius se dit qu'il n'y avait qu'un moyen d'arriver là.
Monter.
Il contourna le bâtiment, essayant de repérer une fenêtre par laquelle il pourrait entrer.
Il en trouva une au deuxième étage.
Bénissant son entraînement quotidien avec le maître d'armes et ses gènes de vampire, il grimpa habilement au mur grâce aux aspérités entre les briques, jusqu'à la petite ouverture à travers laquelle il passa sans problèmes en forçant un peu.
Un peu essoufflé, il s'appuya au mur et attendit quelques secondes avant de reprendre son chemin.
Il chercha des yeux un ascenseur ou un escalier et trouva une volée de marches au fond du couloir à sa droite, à peine masquée par une porte entrebâillée.
Il monta presque en courant les degrés jusqu'à ce qu'il parvienne au quatrième étage, les sens en alerte.
Il s'arrêta, soudain incertain de ce qu'il venait faire là.
Et s'il n'était pas là ? Ou s'il ne répondait pas ? Et s'il ne se souvenait pas ? Ou s'il ne voulait pas le voir ?
Secouant la tête pour essayer de remettre ses idées en place, il analysa avec précision les derniers événements.
Il y avait environ un mois il avait rencontré un inconnu dans un bar, l'avait charmé, avait couché avec lui. Sans le mordre. Dans ce même bar, il avait eu pour première proie un emoboy. Qu'il avait revu tantôt. En rentrant au repère, il avait parlé de la soirée à James et depuis...Et depuis, il était hanté par lui, il croyait voir son ombre partout, revenait régulièrement au Silver Moon – alors qu'avant il ne fréquentait qu'occasionnellement. Et à chaque fois, il espérait sa présence.
Il gémit de sa propre confusion.
Mais que s'était-il passé ce foutu soir pour qu'il s'attache autant à une simple proie ?
Il ferma les yeux, respirant régulièrement et calmement afin de retrouver sa sérénité et sa froideur habituelle.
Une fois plus apaisé, il se dirigea vers l'appartement où la lettre F était indiquée.
Foutu pour foutu, autant qu'il sonne à cette satanée porte, peut-être qu'il se sentirait enfin plus tranquille.
Il soupira une dernière fois avant de sonner.
Il attendit un peu et n'eut aucune réponse.
Il regarda sa montre. Cinq heures quarante.
Il s'énerva. Les gens très matinaux devaient être levés, non ?
Il toqua cette fois-ci et entendit un bruit provenir de l'appartement.
Fébrile, il attendit avec espoir.
Une minute plus tard, une voix lui demanda ce qu'il voulait.
Une voix féminine.
Que dire maintenant ?
Il demanda s'il on pouvait ouvrir la porte.
La requête lui fut accordée, avec quelque réticence.
Un visage féminin apparut à travers la porte entrebâillée. Il était encadré par de fines mèches brunes s'échappant d'un chignon défait. Les yeux bruns alourdis par le manque de sommeil le fixaient avec un air interrogateur et fatigué.
« Que voulez-vous ? » demanda la femme, resserrant ses bras nus autour de son corps.
« Je cherche un homme qui habite ici. »
La femme, d'une vingtaine d'années, secoua la tête.
« Il n'y a pas d'homme qui vive ici, je suis désolée. »
Sirius sentit quelque chose se serrer dans sa poitrine.
« Vous en êtes sûre ? » demanda-t-il quand même, se permettant un peu d'optimisme.
« Certaine. Il n'y a que ma colocataire et moi. »
« Votre petit-ami peut-être ? »
« Je suis célibataire. »
« Et votre colocataire ? »
Elle marqua une hésitation. Une lueur d'espoir s'infiltra dans le cœur de Sirius.
« Je...je ne sais pas. Elle n'est pas là présentement. »
« Pourriez-vous lui demander quand elle rentrera s'il vous plaît ? C'est assez important pour moi. »
« Je lui demanderai. Mais dîtes-moi, qui cherchez-vous ? Peut-être que je le connais. »
Sirius hésita.
« Je ne connais que son adresse, je suis désolé. »
La jeune femme le regarda avec suspicion.
« Comment avez-vous eu cette adresse alors ? »
« Je suis venu ici il y a environ un mois. »
« Un... »
Elle s'arrêta subitement, semblant réaliser quelque chose. Ses yeux s'agrandirent de surprise et sa main se crispa au chambranle.
Elle balbutia. « D'a...d'accord, très bien...je...je lui demanderai. »
Elle allait fermer la porte mais Sirius y appuya la main pour l'empêcher de bloquer l'ouverture.
« Pourriez-vous me dire quand je peux revenir s'il vous plaît ? »
« Ce soir je...je crois qu'elle sera là. »
« Je vous remercie. Je viendrais vers vingt heures. Bonne journée. »
« B...Bonne journée. »
Et la porte lui claqua au nez.
Un peu étonné de cette attitude, il repartit néanmoins avec grand sentiment d'exultation.
Toute chance n'était pas perdue.
Quand Lily rentra, vers dix-huit heures, elle fut aussitôt assaillie par Kit, sa colocataire.
« Lil's ! Lil's ! » s'écria-t-elle, la voix aiguë, avec de grands gestes paniqués.
« Quoi ? Qu'est-ce qu'il se passe ? » demanda la jeune femme rousse, déconcertée de l'attitude de son amie. Elle posa fermement ses mains sur ses épaules pour tenter de la calmer. Cela n'eut pas tout à fait l'effet escompté mais elle semblait déjà plus apaisée.
« Un type est venu ce matin ! Je crois qu'il cherchait Remus. Il a dit qu'il était venu ici il y a un mois ! »
« Quoi ?! »
Lily écarquilla les yeux de surprise, relâchant un peu sa prise sur son amie.
« Tu te fous de moi ? »
« Non ! Je t'assure que non ! Il est venu ici, très tôt ce matin. Je crois qu'il devait être à peine six heures. Il cherchait un homme qui habitait ici. J'ai répondu qu'il n'y avait pas d'homme, juste toi et moi. Il a insisté, a demandé si c'était un possible petit-ami. J'ai dit que je ne savais pas, que peut-être tu le connaissais. Et...il revient dans deux heures ! »
« Pourquoi tu ne m'as pas appelée ? »
« J'étais sûre que tu rentrerais plus tôt ! » Kit était accablée.
Lily soupira et se passa la main sur le front.
« Ce n'est pas grave. On a qu'à l'attendre ici. »
La jeune femme rousse s'assit sur le canapé, lâchant son sac beige qui s'aplatit paresseusement à terre.
« Tu ne préviens pas Remus ? » demanda Kit, anxieuse.
A vue d'œil, se retrouver seules avec un étrange inconnu ne lui paraissait pas une bonne idée.
« Pourquoi faire ? Et puis, si ça tombe c'est juste un type au hasard, on verra bien. »
Kit acquiesça sans conviction, priant silencieusement pour que ce soit juste une erreur.
Sirius était allongé sur son lit, fixant avec un sourire vainqueur le plafond aux arabesques magnifiques et compliqués. Il avait une chance de le revoir. Il était heureux.
C'était tellement ridicule et inhabituel un tel sentiment. Futile. Sans importance. Dérisoire.
Humain.
Il chassa cette pensée parasite de son esprit, refusant de trop réfléchir sur une chose qu'il ne maîtrisait pas.
En se redressant un peu, il fixa l'horloge en argent posée sur le manteau de la cheminée de granite noir. Il était presque l'heure.
Il se releva avec souplesse et saisit rapidement son blouson. Il hésita à prendre son arme et décida finalement de ne pas la prendre. Et tant pis s'il regrettait plus tard.
Il sortit de sa chambre en claquant la porte frappée aux armoiries de sa famille.
Il croisa quelques connaissances dans les couloirs mais personne ne le retint. Il était tôt pour une chasse.
Il sortit du manoir dissimulé par un vieil immeuble désaffecté et partit dans les rues sombres de Londres.
Retournant au bâtiment où il s'était rendu ce matin, cette fois-ci, il sonna.
Presque aussitôt on répondit.
« Qui est-ce ? »
Que devait-il répondre ? Il ne lui avait pas donné son nom. Il n'allait pas dire "c'est moi" tout de même ? Résigné, il adopta une tactique infaillible.
« Je vous ai rendu visite ce matin. »
Tout de suite, on lui ouvrit la porte.
Essayant de calmer son cœur qui battait la chamade, il marcha d'un pas calculé et se composa un air neutre, quoique avenant assez pour ne pas faire porter de soupçons sur sa personne.
Après avoir pris les escaliers, comme pour retarder un peu le plaisir de le revoir, il se retrouva devant l'appartement et frappa à la porte.
Un peu plus tard, on la lui ouvrit.
La même femme que ce matin lui apparut, mais cette fois habillée normalement et beaucoup plus réveillée.
« Bonsoir. » la salua-t-il poliment.
« Bonsoir. » répondit-elle, l'air de ne pas vouloir engager la conversation plus loin. Elle le regardait curieusement.
« Laisse-le donc entrer ! » fit une autre voix de femme.
A contre cœur, cela se voyait, la jeune femme brune le laissa entrer.
Les souvenirs le frappèrent brusquement en entrant mais il les refoula impitoyablement.
Parcourant rapidement la pièce du regard, il remarqua tout de suite son absence et en fut quelque peu déçu.
Pour s'occuper l'esprit à autre chose, il détailla un peu plus l'appartement des yeux.
Coquet, modeste, chaleureux. Un sol en parquet, comme dans la chambre d'amis. Une couleur chaude aux murs, accompagnée de quelques éléments, tel un canapé blanc ou un cadre photo, un vase fantaisiste avec des fleurs rouges, oranges et jaunes, une lampe à l'abat-jour en vitrail dans les tons orangés, une table basse en verre et bois. Tout dans cette pièce respirait la chaleur et le sentiment de confort.
L'autre femme se dirigea vers lui avec un sourire accueillant en lui tendant la main.
Sirius la regarda plus attentivement.
Rousse, belle, taille moyenne, yeux d'un vert surprenant, elle était habillée avec goût et sans fioritures, un joli sourire. Sirius l'appréciait déjà.
« Bonsoir, je m'appelle Lily. Mon amie, Kit, m'a dit que vous vouliez me voir ? »
Sirius lui serra la main, lui souriant en retour. Elle avait une voix douce et aimable.
« Sirius Black, enchanté. Et c'est exact, je cherche un homme, votre amie m'a dit que peut-être vous le connaîtriez ? »
Lily lui sourit gentiment et lui proposa de s'asseoir. Sirius accepta. Voulait-il quelque chose à boire, à manger ? Il y avait du thé, des biscuits, il pouvait faire comme chez lui. Il la remercia de sa proposition mais sans façons, il n'avait ni faim ni soif.
Kit resta un peu à l'écart, le considérant d'un œil méfiant. Il n'y accorda pas d'importance.
« Pour celui que vous cherchez...et bien, racontez-moi un peu. Je ne sais pas trop ce que vous voulez. »
Sirius débuta.
« Je suis venu ici il y a environ un mois. J'ai passé la soirée avec l'homme que je cherche. Mais j'ai très peu de souvenirs de ce qu'il s'est passé. Hier, je suis repassé par ici, par hasard et je me suis dit, pourquoi ne pas le revoir ? J'ai sonné ce matin très tôt, excusez-moi pour le dérangement occasionné. » dit-il en dirigeant son regard vers la colocataire.
Elle lâcha un « Ce n'est rien. » sec avant de disparaître dans une pièce annexe qu'il devina êter la cuisine.
Nullement dérangé par cette attitude, le vampire continua.
« Mais le problème est que je ne connais pas son nom. Votre amie n'a pas pu m'aider à me renseigner et a supposé que vous, vous pourriez. Voilà pourquoi je suis là. »
Lily semblait très intéressée par son récit. Un sourire entendu étirait ses lèvres et ses yeux émeraude brillaient d'un éclat malicieux. Savait-elle quelque chose ?
« Décrivez-le moi je vous prie. »
Un peu surpris, il s'exécuta cependant.
« Il est plutôt grand, d'à peu près ma taille. Maigre. Les cheveux mi-longs, châtain clair. Hm...à ce que je me souvienne, il a des yeux...mordorés, enfin, c'est une couleur étrange. Je l'ai rencontré au Silver Moon, un bar-dancing pas très loin d'ici. »
Lily hocha la tête et prit son sac à main, l'ouvrit, semblant chercher quelque chose à l'intérieur. Elle en ressortit son portefeuille et lui présenta une photo enfermée dans une petite poche plastifiée.
Son cœur fit un bond.
« Est-ce lui ? »
« Oui. » Malgré lui, sa voix s'étrangla dans sa gorge.
Il l'avait trouvé.
Lily lui sourit avec un air de connivence.
« Il s'appelle Remus, c'est un ami qui m'est très proche. » Elle s'arrêta puis ajouta : « Il m'a parlé de vous. »
Nouveau bond de son coeur.
« Oh ? »
« Il m'a raconté, sans entrer dans les détails, je vous rassure, ce qu'il s'est passé. »
Sirius se tut. Un sentiment étrange et se répandant à travers tout son corps à une vitesse fulgurante s'était emparé de lui.
« Il venait juste de rompre avec son petit-ami et était parti...noyer son chagrin dans l'alcool. Apparemment, vous l'avez un peu contrarié dans ses plans. »
Le sourire de la jeune femme était communicatif. Elle réitéra sa demande sur le thé et les biscuits. Sirius accepta le thé.
Elle partit le chercher dans la cuisine, laissant le jeune homme à ses réflexions.
Remus.
Il savoura le nom dans son esprit, laissant doucement ses consonances l'envahir et résonner en lui avec délice.
Maintenant, il l'avait trouvé. Il savait qui il était. Et il avait parlé de lui.
Son cœur criait victoire.
La situation était étrange et complètement nouvelle pour lui. Faisant fi de ces détails, il se laissait aller tout entier à sa joie.
Il l'avait trouvé.
Lily revint, lançant un coup d'œil désapprobateur à son amie qui fixait Sirius d'un air venimeux. Celui-ci lui répondit avec un sourire délibérément séducteur. Elle s'en offusqua et ressortit du salon.
« Ne faîtes pas attention, elle considère juste votre venue ici comme une intrusion, ça passera. Oh, et ne le prenez pas mal mais, elle hait les séducteurs. » lui dit-elle en lui tendant une tasse de thé brûlant.
« Ça ne me pose pas de problèmes. » fit Sirius en souriant largement.
« Bien. Dans ce cas, pourrais-je vous demander de me tutoyer et de me dire pourquoi vous cherchez Remus ? »
Décidément, Sirius appréciait de plus en plus cette fille.
Ils restèrent un moment à discuter de Remus avant que la jeune femme ne lui promette finalement de l'appeler pour le mettre au courant de la situation.
Sirius demanda pourquoi il ne pouvait pas aller le voir par lui-même. Lily répondit qu'il valait mieux qu'elle le prévienne d'abord, on ne savait jamais comment il réagirait. Ils échangèrent leurs numéros de téléphone, pour se tenir au courant.
Au bout d'un heure, Sirius repartit de l'appartement, le cœur léger et empli d'un sentiment de victoire.
Il l'avait trouvé.
Atmosphère : albums Kehä et Rakkautta Ja Piikkilankaa - Uniklubi, 28 mai 2007
Santa Claus Trough The Backdoor – 30 Seconds to Mars, 28 mai 2007
L'Âme Immortelle, 30 mai 2007
Malice In Wonderland, Shamrain, The Birthday Massacre, Kidneythieves, 3 juin 2007
Enfin un peu d'évolution, ça fait du bien non ? ;)
J'aime beaucoup ce chapitre, j'aime la confrontation un peu surprenante de Lily et Sirius, et cette bonne entente directe.
Et Sirius devient vraiment accro à Remus, c'est officiel.
J'ai une question cependant...qu'est-ce que c'est que cette obsession que Remus ne cède pas à Sirius ? XD C'est un slash SBRL, je vous rappelle ;p
Prochain chap, on part du côté de chez Remus ! Et il y aura la rencontre Sirius/Remus tant attendue ! x)
Merci de vos reviews et de me lire !
Sorn
