Comme promis le chapitre 3 aujourd'hui, pour me faire pardonner des chapitres précédents un peu courts.

Merci pour vos reviews et les mises en alerte.

Laura : ravis que ça te plaise. L'adresse sky' est sur mon profil. Encore merci.

On se retrouve en bas, bonne lecture ^^

Tous les personnages appartiennent à Stephenie Meyer.


La peur me saisie quand je vis Jared exploser ainsi sous mes yeux. Ses vêtements partirent en lambeaux et à la place du jeune homme se tenait un énorme et imposant loup, comme celui que j'avais vu dans la clairière. Son regard me transperça alors que les mains de Seth se faisaient plus pesantes sur mes épaules. Je me suis dégagée de l'étreinte de mon ami et me suis approchée du loup, provoquant des grognements du côté des Cullen, mais je les ignorais comprenant toute la signification des paroles de Jacob peut avant, « entre un loup et une sangsue le choix et vite fait… ». Les Quileute étaient des loups-garous, je ne trouvais que cette explication au délire qui se déroulait sous mes yeux. Cependant, l'explication de l'appartenance des Cullen dans cette histoire m'était toujours inconnue.

C'est alors que Seth commença à crier comme jamais :

- Mais es-tu complètement malade Jared ? Heureusement pour toi qu'elle n'a pas fait un arrêt, je t'aurais arraché la tête !

- Veux-tu te calmer Seth. Intervint Sam

- Cela ne sert à rien de vous énerver jeune loup, renchérit le patriarche Cullen, elle n'a en aucun cas l'air choquée.

- Pourquoi ne m'as-tu rien dis ? dis-je, m'invitant dans la conversation et quittant le regard du loup Jared.

- Je…

- Il ne pouvait pas Bella, me répondis à sa place Jacob, nous sommes avons obligation de garder le secret intact.

Je me tourne alors vers les Cullen, ne comprenant toujours pas leur rôle dans ce nouvel univers dans lequel je venais de rentrer. Ils durent percevoir mon incrédulité car Carlisle Cullen se rapprocha un perceptiblement de moi et commença son récit.

- N'as-tu donc rien remarqué de nous Bella ? Du moins de mes enfants au lycée… Rosalie nous a pourtant dis que tu es très observatrice. Je suis sur que tu as vu quelque chose de suspect…

- Vous… vous ne mangez presque pas et…je ne vous ne venez jamais en cours quand il fait beau…

- Bravo ! cria Emmett Cullen tout souriant, je le regardais avec hébétude ne comprenant pas sa réaction.

- Ne fais pas attention à Emmett, me dit Carlisle, la patience n'est pas son fort même après un siècle d'existence…

Quoi ? Non, non, j'avais du mal entendre…

- Bella ? ça va ?

- Oui, oui, continuez.

- Donc, tu as raison, il y a ces indices qui pourraient te mettre sur la piste, mais comme nous ne voulons pas te faire chercher je vais te raconter notre histoire. Commençons par le commencement (NDL : c'est comme « au jour d'aujourd'hui » je déteste cette expression ! grrr… Comme toujours je vous embête avec mes interventions, lol. C'est bon, c'est bon, je vous laisse lire !), je vais te dire des choses impossible mais ne me coupe pas et laisse moi finir s'il-te-plait.

Je hoche la tête en signe d'approbation.

- Alors, je suis né à Londres dans les années 1640, avant nous ne tenions pas de registre, mon père était un pasteur et ma mère est morte en me mettant au monde. A cette époque, le peuple était encore très superstitieux et c'était le temps de la chasse aux sorcières, aux loups-garous et aux vampires (inutile de vous dire que je ne comprenais pas du tout où nous menais cette conversation et je me demandais si le Dr. Cullen ne devait pas sortir d'un asile de mythomanes (NDL : qui s'invente une vie)). Mon père était un fervent adepte de ces pratique et a envoyé plus d'un innocent au buché. Je n'ai pas besoin de te préciser que les vraies sorcières, les vrais loups-garous et les vrais vampires ne sont pas si facile à attraper (j'ai bien entendu VRAIES sorcières et VRAIS vampires là ? bon d'accord j'ai eu droit à la mutation d'un loup-garou en direct, mais quand même !). Mon père m'a donc entrainé dans sa quête des créatures mystiques. J'était cependant un peu plus ouvert d'esprit que lui, si je puis dire, et j'ai fini par trouver de véritables vampires qui se cachaient dans les égouts de Londres. Il faisait nuit et ils étaient sortis pour chasser, ils sont tombés sur moi et l'un deux m'a mordu. Il n'a pas eu le temps de me « finir » car les villageois sont arrivés. (NDL : je sais j'ai quelque peut changer certains détails, dsl.) Ils m'ont abandonné à moitié vidé de mon sang sur le sol froid d'une ruelle sombre du Londres de 1640, j'avais 23 ans. Je t'épargne la partie transformation pour arriver à l'essentiel, quand je me suis réveillé de ma longue torture j'ai tout de suite compris ceux en quoi on m'avait transformé, un monstre. J'ai refusé de m'alimenter, ne voulant pas tuer des innocents et j'ai trouvé une solution pour ne pas tuer d'humain. Boire du sang animal. S'en est suivit la transformation d'Edward et de tout les autres membres de ma famille jusqu'à ce que la guerre ré éclate.

- Stop, stop ! je m'écriais. Vous êtes en train de me dire que vous êtes des… des…

- Des vampires ouai, me répondis Emmett. (NDL : je n'ai pas mis CULLEN ! Un changement dans l'esprit de Bella ?)

Je ne comprends pas tout de suite la phrase du mastodonte puis peu à peu, mon cerveau se remet en marche et je comprends tout d'un coup que je suis la seule humaine dans le coin. Quelle poisse !

- Mais végétarien ! intervient Alice, nous ne buvons que du sang animal, et cela grâce à Carlisle.

- Qu'est-ce que c'est que cette histoire de guerre ? demandais-je.

- Et bien, commença Carlisle…

- Bella, je t'en pris reste en dehors de ça ! me dit mon meilleur ami.

- Laisse-moi vivre comme je le veux. Cela fait deux semaines que je n'ai aucune nouvelle de toi et tu ose encore me mettre à l'écart ?

- Désolé je…

- Rien du tout Seth, l'interrompis Jasper, elle est impliqué dans cette sale histoire de guerre sans fin, que tu le veuille ou non.

Allons bon ! Qu'est-ce que c'était encore que cette histoire ? Moi dans une guerre de vampires ? Idioties !

- Je pense que je Jasper sera le plus à mène de t'expliquer la raison pour laquelle nous devons d'avertir du danger de rester à Forks Bella, me dis Carlisle. (NDL : que ça fait du bien de les appeler par leurs prénoms ! Mais où est passé Edward ?)

Le grand blond me sourit gentiment sans cet air de pitié habituel dans le regard et commença à parler :

- Pour que tu comprennes je vais devoir te raconter mon histoire, je serais court. (NDL : ouf ! Moi je trouve que les vampires parlent vraiment beaucoup et je l'ai déjà fait remarquer dans ma première fiction… Ils aiment raconter leur vie ! lol) J'étais dans l'armée, un soir, je devais faire embarquer les femmes et les enfants. Je marchais dans une ruelle sombre, pres à rentrer pensant avoir terminé mon travail. Je suis alors tombé sur trois femmes à la beauté éblouissante, je me suis donc approcher pour leur demander de me suivre. Sans est suivie une conversation qui ma paru énigmatique (NDL : désolé j'abrège, vous connaissez l'histoire de Jasper de toute façon ! Désolé pour les non-lectrices des livres pour qui je parle chinois…). L'une d'elle s'est approché et m'a mordu. Après plusieurs années de luttes je me suis retrouvé chef des armées vampires de Maria, ma créatrice. Ce fut une longue bataille dans toute l'Amérique du Sud qui se serait étendue au Nord si les Volturi, la famille royale, n'avait pas mis un terme à ce combat. Malheureusement les querelles ont repris et la guerre à repris sur tout le continent Américain. Etant un clan important, comportant des vampires dotés de dons puissants et d'un ancien chef des armées, nous sommes maintenant la cible de nombreux clans ennemis dont un en particulier. Ce qui…

- Pause ! m'écriais-je. Laisse un peu de temps à mon cerveau de tout comprendre, vous êtes des vampires, ça c'est ok. Tu as été chef des armées dans une ancienne guerre, il y a longtemps ?

- Dans les années 1860/70, me répondit-il.

Je le regardais, choquée de cette réponse. Je n'étais pas encore habituée à la désinvolture des immortels face aux dates. Mais au fait…

- Ca ne ma dit toujours pas ce que je viens faire dans cette histoire, lui dis-je.

- J'y viens, nous nous sommes installés ici il y a plusieurs années. A cette époque tu n'étais pas encore née et tes parents ne se connaissaient surement pas. Mais tu dois savoir que les vampires ont quelquefois des dons et qu'un certain vampire du clan des Volturi, qui, comme je te l'ai déjà dis, est une sorte de famille régnante sur le monde des vampires, à le pouvoir de découvrir le don d'une autre personne. Hors, ce vampire t'a croisé est à décelé en toi une grande puissance, capable de détruire plusieurs vampires. Etant donné le fait que les nouvelles vont très vite dans le monde des immortels, tous les vampires sont au courant de ton pouvoir. Plusieurs clans sont en quête de talents pour détruire leurs ennemis et beaucoup de convoite.

- Et vous vous arrivez sur votre cheval blanc ? Ou vous voulez vous aussi faire une nouvelle recrue ? demandais-je cynique.

Il rit à ma déclaration et continua son laïus :

- Non Bella, nous ne sommes pas ici pour acquérir tes dons. Nous sommes ici sur la demande du conseil des Quileute qui nous a demandé de partir avec toi pour te protéger d'un clan puissant qui est sur le point de s'en prendre à toi.

Un frisson me parcourut l'échine quand je me rendis compte de l'énormité de la situation. Jasper venait de me dire que j'étais dans l'obligation de fuir pour échapper à une horde de vampires assoiffés de pouvoir ? Ma main moite est allée chercher celle de Seth qui tremblait fortement. J'avais peur qu'il explose comme l'avais fait Jared un peu plus tôt. J'ai entrepris de tracer des cercles sur le dessus de sa main en signe de calme autant pour lui que pour moi. Il me fit sursauter quand il rompit le silence qui s'était installé sur la clairière :

- Pourquoi ne m'as-tu rien dis Sam ? Tu savais tout et tu ne m'as prévenu de rien ! Comment as-tu pu faire ça ? Elle est ma meilleure amie, je ne la laisserais pas partir avec des sangsues !

Les sangsues ! Vampires, buveurs de sang ! La signification de cette expression m'est tout d'un coup apparue très clair. (NDL : elle en met du temps !) Je me suis tournée vers Seth et j'ai plongé mon regard dans le sien, tentant vainement de l'apaiser. Mais j'ai bien vu dans ses prunelles cette rage qui le consumait et qui l'éloignait peu à peu de moi. Il n'était plus le Seth d'avant, celui qui me faisait tant rire, ses yeux n'étaient plus que deux pierres noires pleines de rancœur et de colère. Il me faisait peur, toute cette rage était mauvaise, je le savais. Je me suis donc rapproché de Carlisle, lâchant la main de mon ami, prête à lui en demander plus sur cette histoire :

- Mais pour partir où, quand ? Et Charlie ? Je ne peux pas partir comme ça !

J'ai alors entendus un gémissement et des bruits de pas, je me suis retournée et j'ai vu Seth partir en courant, parcouru par ces incontrôlables tremblements qui ne voulaient dire qu'une chose, il allait se transformer en autre chose que mon ami. Surpassé par les émotions et incapable de se battre pour moi.

Une larme est apparue sur le coin de mon œil et je me suis alors plongée dans le regard du patriarche Cullen, attendant sa réponse. Il a soutenu mon regard et a finalement soupiré avant de me dire :

- Où ? Surement en Alaska. Quand ? Demain matin au plus tard. Pour Charlie ? Nous te laissons le soin de lui mentir comme il te conviendra, mais fait lui savoir que tu ne reviendras surement pas…

De lourds sanglots se sont formés au fond de ma gorge, les mots de Carlisle semblant être de longs poignards que l'on m'aurait enfoncé dans le cœur. Un par un. Lentement. Savourant ma torture. Je refreinais pourtant mes larmes et détournais le regard, fixant inlassablement le sol. Des mains froides se sont posées sur mes épaules, m'obligeant à relever la tête. Alice se trouvait en face de moi, un sourire rassurant sur le visage. Elle m'a alors chuchoté à l'oreille comme si personne ne pouvait entendre :

- Nous savons combien il est difficile pour toi de faire ça Bella. Nous avons tous perdu des êtres chers. Nous te demandons de faire cela pour te préserver et pour sauver l'équilibre qui règne entre les humains et les vampires. Bien que cet équilibre ne tienne plus qu'à un fil.

J'ai secoué la tête, comme pour chasser de mauvaises pensées de mon esprit et ai dis d'une voix encore encombrée de sanglots :

- Bien, je serais prête dans quelques heures.

- Rejoins-nous à la frontière de la Push à 22h30, me dit Carlisle.

Et ils partirent sans rien ajouter d'autre. Je t'entais de recroiser le regard incandescent d'Edward, mais ce dernier avait été le premier à partir, suivit de toute sa famille. Leur vitesse m'avait sans voix. Je ne les avais presque pas vu, tel des fantômes, ils étaient partit sans un bruit.

Je me retrouvais donc seule avec les Quileute et je n'avais pas l'intention de les épargner de mes questions…

- Vas-y envois la sauce ! cria Paul de l'autre côté de la clairière, ce qui eu le don de me faire rire et de me détendre.

- Alors comme ça vous êtes des… loups-garous ?

- Ouai ! me répondit Quil. Pour vous servir.

- Et quel est votre rôle exactement ?

- Tuer des sangsues ! s'exclamèrent Embry et Jacob comme un seul homme.

- Alors, pourquoi vous ne tuez pas les Cullen, non pas que je souhaite leur mort bien entendu !

- Et bien, vois-tu, commença Leah, avec la guerre qui a repris dans le monde du surnaturelle. Nous nous devons de nous faire des alliés dans le clan ennemis. Les Cullen ne tuant pas d'humain et ayant déjà une alliance avec nous, nous nous sommes dit que c'était le meilleur parti à prendre.

- Et eux… Enfin je veux dire, les vampires. Que pouvez-vous me dire sur eux ?

- Ils sont immortels, comme nous, me dit Sam, leur peau est aussi dure que le marbre ou le granit. Leur ouïe, leur odorat, leur vue, tous leurs sens son décupler, tout comme les loups. Tu as pu voir leur vitesse, à nous aussi il nous faut cela pour les tuer et…

- Nous sommes plus rapides qu'eux Sam ! s'offusqua Quil.

Je ris à cette remarque, foutu ego de mal !

- Bien sur, mais je parle des buveurs de sang. Donc, ils boivent du sang, humain ou animal (cela se nomment « végétariens » comme les Cullen), n'ont pas besoin de dormir, de manger…

- Se sont des cadavres ambulants et il est hors de question que tu partes avec eux !

Ha ! Le voilà celui là ! (NDL : aïe ! y aurait-il des ondes négatives dans le coin ?) Quel culot de revenir maintenant et de me donner des ordres ! Il va voir ce qu'il va voir !

- Bienvenue à toi, Ô grand Seth. Que nous vaut le plaisir de votre présence ?

- Je t'en pris Bella…

- Non, rien du tout ! Tu t'en va s'en demander ton reste, tu m'abandonne pendant deux semaines sans donner de nouvelles, tu me laisse en plan devant un choix des plus difficiles et tu m'interdis de faire quelque chose qui serait bien pour moi et pour ceux de mon espèce.

Aïe, le « ceux de mon espèce » n'était pas bien passé du tout à en juger son visage. Mais je ne regrettais rien. J'étais plus qu'en colère. Mon cerveau était en ébullition, je ne contrôlais plus rien, laissant libre court à ma colère.

- Je partirais avec les Cullen que tu le veuille ou non !

Je me retournais alors vers les autres et dis :

- Je vais vous laisser. Merci pour tout ce que vous avez fait, puisque apparemment c'est de vous que viens cette idée. Encore merci.

Sur la fin de ma phrase, mes paroles avaient été entrecoupées par de petits sanglots qui se formaient dans ma gorge.

Leah m'ouvrit les bras et je compris qu'elle me proposait de me ramener « à pieds ». J'hochais la tête et elle me prit dans ses bras brûlants, m'emportant vers la maison, vers mes Adieux. Pendant le « voyage » je me collais à Leah, laissant couler mes larmes amères de tristesse, de peur et de rancœur. J'en voulais encore à Seth de m'avoir abandonné et de me donner des ordres… Je ne pouvais supporter son comportement et il m'apparaissait comme un autre Seth. L'éclat de ses yeux avait disparut, son sourire n'était plus le même, ses gestes, ses paroles ses voulaient rassurants mais ils me confirmaient encore plus que j'avais bel et bien perdu mon meilleur ami. Peut-être étais-ce aussi une part de mon subconscient qui me trouvait une excuse pour partir de Forks ? Je n'en avais pas la moindre idée. Tout cela me semblait vide de sens et totalement flou. J'étais, pour l'instant, plus concentrée sur ce que j'allais dire à Charlie. Je n'en avais pas la moindre idée. Comment lui faire comprendre, comme l'avait dit Carlisle, qu'il ne me reverrait surement plus jamais. Comment lui faire mes adieux sans éveiller ses soupçons ? Pour moi c'était tout bonnement impossible du fait de mon incapacité à mentir. Cette histoire commençait vraiment à prendre des allures d'impossibilité. Mais à ce moment là je ne savais pas ce qui m'attendait.

Tout d'un coup, Leah me reposa au sol. Nous nous trouvions devant ma maison.

Elle plongea son regard dans le miens et me dit l'air grave :

- Pardonne à Seth, sinon tu le regretteras toute ta vie. Fait attention avec Charlie. Promis nous veillerons sur lui. Enfin, prend bien soin de toi, tu es comme ma sœur, cela me fait vraiment de la peine de te voir nous quitter mais je comprends et respecte le choix du conseil, des Cullen et ton propre choix. J'espère que tu permettras la fin de cette guerre sans fin. Dit toi que tout ces morts ne sont que l'œuvre de vampires. Renée et Phil en on fait les frais. N'oublis jamais ça, les vampires sont en train de dérégler l'équilibre qui régnait entre les humains et les immortels. Bientôt ils nous réduiront tous en esclavage. D'après les Cullen et bien d'autres buveurs de sangs tu aurais le pouvoir de mettre fin à ce conflit. Alors préserve-toi. Je t'aime.

Et elle parti, me laissant en plan après cette déclaration poignante. Je restais un instant, là, sans bouger, sans réagir, les yeux dans le vide à me remémorer ce qu'elle venait de me dire. La mort de ma mère et de Phil… Vidés de leur sang dans le salon. « Vidés de leur sang »… La réalité me frappa soudain, toutes ces disparitions, ces meurtres… Les vampires étaient en train de décimer la race humaine. Bientôt ils devront dévoiler leur secret ou ils seront découverts par des personnes plus malines. Un frisson me parcourut et je ravalais les pleurs qui commençaient à monter. Je me suis approché de la maison et j'ai ouvert la porte doucement.

Quand je rentrais dans le salon, une vision d'horreur s'étalait sous mes yeux.


Voilà, j'espère que ça vous a plus.

J'attends vos avis avec impatience !

A la semaine prochaine ^^