Et voilà le chapitre 4 !

Merci pour vos reviews et les mises en alerte ^^

J'espère que ça vous plaira.

Ludiw : Merci pour ta review, ça m'a fait très plaisir.

Tous les personnages appartiennent à Stephenie Meyer, sauf ceux de mon invention.


Non, non, non ! Il ne pouvait pas me faire ça lui aussi ? Mon cœur se déchira sous le poids de la douleur et de la peine. Je sentais mes larmes rouler sur mes joues et mes muscles me porter jusqu'au corps inanimé de mon père, étendu sur le sol de l'entrée. Mon souffle devenait de plus en plus heurté alors que j'entendais vaguement la porte claquer derrière moi. Je ne me retournais pas, restant au près de Charlie… Je ne voyais presque plus rien, ma vue embuée par d'innombrables larmes quand je sentis deux mains froides se poser sur mes épaules tremblantes.

- Je suis venu sur la demande d'Alice, je reconnu la voix de Carlisle, il n'est pas encore mort, c'est surement un avertissement du clan ennemi, le venin est en train de le transformer. Il voudrait mieux que tu ne reste pas là Bella, voir la transformation de ton père de feras encore plus souffrir.

Je sentis une petite flamme d'espoir se rallumer en moi. Il était hors de danger. Tout allait pour le mieux.

Je ne comprenais pas pourquoi Carlisle avait dit cela, ça voulait dire que Charlie ne mourrait pas. Qu'il ne serait plus vulnérable… Que je n'aurais pas à lui mentir ! Un cri déchirant me fit sursauter, je me tournais vers mon père et le vit se débattre dans les bras forts du patriarche Cullen, il suppliait qu'on le tue, que la souffrance était insupportable… Je compris alors pourquoi Carlisle et Jasper avaient passé sous silence le moment de leur transformation et que le père Cullen voulait que je parte. Il était en effet insupportable de vois Charlie souffrir ainsi. Je détournais les yeux est amorçais un geste pour monter à l'étage mais Carlisle m'en empêcha :

- Non, laisse. Alice va s'en charger. Je ne veux pas que tu en entendes plus. Pour ton bien.

J'hochais la tête, ne voulant pas en voir plus. Je posais ma main sur la poignée de la porte et sortais laissant derrière moi mon père et ses cris d'agonie, avec Carlisle.

Une Jeep reconnaissable entre toutes était garée devant la maison, Emmett était adossé à cette dernière et semblait m'attendre. Il me regarda avec un sourire gêné et me dit :

- Je suis désolé pour Charlie, personne ne voulait ça…

- Pourtant c'est parfait ! je rétorque, il ne sera plus vulnérable et pourra se défendre. Je n'aurai pas à lui mentir et il pourra comprendre la situation. Comment peux-tu être désolé ?

- Aucuns d'entre nous n'a souhaiter être un vampire Bella. Ne dis jamais ce que tu viens de dire devant Edward, il t'étripera. Pour lui, nous sommes des montres dénués d'âmes et voués aux enfers. Déjà qu'il n'y pas l'air de te porter dans son cœur, si en plus il t'entend dire que tu trouve génial que ton père se transforme en vampire… Il va détruire la moitié de la forêt !

Il partit d'un gros rire tonitruant qui, il me sembla, fit trembler le sol. Pendant qu'il riait, il m'ouvrit la portière côté passager et s'installa derrière le volant après que je sois montée dans le véhicule. J'ai bataillé un moment avec les ceintures puis nous sommes partis en direction de la villa Cullen. Je n'étais encore jamais allé dans leur demeure et je me demandais bien à quoi cela pouvait ressembler.

- Je te rassure, commença Emmett, tu ne trouveras ni cercueil, ni douve, ni têtes de morts… Nous faisons dans le banal.

- Je ne m'attendais pas à autre chose…

Le colosse rit encore une fois à en faire trembler les vitres de la Jeep. Je commençais à vraiment apprécier Emmett, il était toujours souriant, rieur. Très loin de l'image qu'il donnait au lycée. Il était détendu et près à plaisanter à chaque occasions. J'ai tourné la tête vers la fenêtre et ce que je vis me retourna l'estomac, je ne voyais rien du tout. Je jetais mon regard sur le cadran de la voiture : 300 km/h ! (NDL : je m'excuse auprès de mon prof de maths pour cette appellation fausse, lol. Pour les matheux : 300 km.h-1)

- Ralenti Emmett ! Je t'en supplie !

- Ralenti, ralenti… T'es gentille Bellissima mais je vais déjà lentement, tu ne veux tout de même pas que je roule à 200 km/h ?

- Non, toujours pas ! Si tu pouvais descendre à, au moins, 90 km/h, ce ne serai pas mal…

- Pas le temps Bellissima (mais qu'est-ce que c'est que ce surnom dont il m'affuble ?), nous sommes arrivés.

En effet il tourna sur un petit chemin de terre à peine visible (pour ma vue d'humaine du moins) et je vis une magnifique villa blanche, apparaître sous mes yeux alors qu'il ralentissait enfin. Il se gara devant la maison et m'ouvrit la portière passager avant même que j'ai eu le temps de comprendre qu'il était sortit du véhicule. Encore une démonstration de vampirisme ! Je sortis péniblement de la Jeep, m'emmêlant les pieds et tombant au sol. Je n'ai pourtant pas sentis le choc, qui aurait du arrivé, car deux bras froids et dures me retinrent avant que je touche terre. Je remerciais doucement Emmett et nous nous sommes dirigés vers la villa. Mon compagnon a ouvert la porte et a foncé vers le salon où étaient assises Rosalie et Esmée. Elles ont tourné leurs visages d'anges dans notre direction. Rosalie s'est levée et est allée dans les bras d'Emmett, Esmée à suivis son mouvement mais s'est approchée de moi et me souriant tendrement. Cela me rappela encore celui de Renée et mon cœur eu un raté. Inconsciemment j'ai porté mes mains à ma poitrine en un geste protecteur et le cri de souffrance de Charlie me reviens en mémoire, torturant encore plus mon cœur meurtrit.

- Mais qui peut bien ressentir une douleur pareille ? hurla Jasper qui venait de rentrer dans la maison.

Ses yeux se posèrent sur moi et il eu un regard d'excuse avant de plonger ses yeux dorés dans les miens. Je sentis alors une vague de calme et de sérénité me submerger. Je lui lançais un regard interrogateur alors que mon cœur s'apaisait peu à peu.

- C'est une des raisons pour lesquelles j'étais chef des armées Bella, je peux influencer les émotions des autres et les ressentir. C'est très utile quand on est en face d'une bande de vampires nouveaux nés…

- Vampires nouveaux nés ? demandais-je intriguée par cette expression.

- C'est…

- Nous t'expliquerons plus tard tu veux bien. La voix d'Edward était cassante et brutale. Il braqua sur moi son regard de braise et partit aussi vite qu'il était venu, cet hostilité toujours encré dans ses prunelles.

J'aurais tant voulu retrouver cette tendresse que j'avais entrevue dans ses yeux lors de notre rencontre dans la clairière. D'où lui venait cette soudaine haine ? Je n'en avais pas la moindre idée et avais, pour l'instant, d'autres choses en tête.

- Bien, plus tard. Céda Jasper.

Je n'en revenais pas. Comment peut-il suivre ainsi son… frère… à la lettre. Je n'eu pas le loisir de poser la question car Alice entra dans le salon, les bras chargés de sacs. J'entendis un léger rire du côté d'Emmett, rire que je ne tardais pas à comprendre :

- Voilà ! J'ai du faire quelques achats, ta garde robe était vraiment limitée ! C'est incroyable ! Comment pouvais-tu vivre avec si peu de vêtement ?

- On s'y habitue, me souffla Emmett à l'oreille.

- Mais je n'ai pas besoin de tout ça Alice ! Et il ne faut pas que tu dépense ton argent pour moi ! Je tiens à payer. Mais… Il est tard, les boutiques sont fermées à cette heure.

- Je connais des magasins ouverts 24h/24… Et il n'en est pas question Bella ! Tu fais partis de la famille maintenant et il est grand tant que tu tourne sur plus de 10 vêtements ! De plus l'argent, ce n'est pas ce qui manque ! Et tu vas adorer ce que je t'ai acheté, je l'ai vu !

- Tu… tu… quoi ?

- Voyons Bellissima, me dit Emmett, nous t'avons dit que les vampires avaient des dons quelques fois. Jasper t'a également fait savoir qu'il contrôle les sentiments, alors à ton avis, Alice peut… ( ? )

- … Voir l'avenir ? répondis-je au hasard.

- Bravo ! Alice sautillait partout comme un lutin sur ressort. Maintenant voyons ce que…

Elle s'arrêta de parler et ses beaux yeux ambrés se perdirent dans le vague.

- Alice ! Jasper venait de crier le nom de son Amie et l'avait prise dans ses bras en lui demandant :

- Que vois-tu ?

- Nous devons partir, tout de suite !

Un grognement sourd sortit du torse d'Emmett qui resserra sa prise autour de la taille de Rosalie. Un hoquet de surprise m'échappa quand j'entendis encore une fois ce son si étrange provenant d'un humanoïde.

Esmée me pris dans ses bras en un geste protecteur et me chuchota des paroles douces à l'oreille. Je commençais à me calmer avec l'aide de Jasper quand Edward refit son entré dans la pièce :

- Carlisle vient de m'appeler, il arrive avec Charlie. Il faut que nous soyons près à partir.

Il me lança un regard haineux qui me fit frissonner et reparti à l'étage.

- Mais qu'est-ce qui lui prend à Edward ? s'écria Rosalie, je vais lui botter les fesses, d'être mal poli ainsi !

- Laisse Rosalie… murmurais-je.

- Non ! Il n'est pas comme ça d'habitude, c'est étrange. Je ne comprends vraiment pourquoi il est aussi froid et distant depuis que tu es là…

J'étais reconnaissante à Rosalie d'être aussi attentive, mais je ne voulais pas qu'elle soit en froid avec son frère à cause de moi. Esmée m'a tout d'un coup lâché est s'est précipité vers la porte d'entrée qu'elle ouvrit à la volé. Elle courut dans les bras de Carlisle qui venait de sortir de sa voiture. Je pouvais entendre les plaintes de Charlie, étendu sur la banquette arrière.

Ne voulant pas réentendre les supplications de mon père je rentrais dans la maison et me dirigeais vers un piano à queue magnifique. Renée avait toujours rêvée d'en avoir un et je m'étais promis de lui en acheter. C'était inutile maintenant. Un sanglot se forma dans ma gorge mais je le ravaler, ne voulant pas pleurer, encore. Je m'approchais encore un peu plus du piano et déposais mes doigts sur le dessus du clavier. Je fus alors projeter deux mètres plus loin, une douleur dans le ventre. Je relevais alors la tête pour voir Edward menaçant devant moi. Si un regard pouvait tuer je crois que je serais morte sur le coup. Ses prunelles me transperçaient en un regard emplis de fureur et de haine.

- Mais ça ne va pas ? La voix tonitruante d'Emmett retentit dans toute la maison alors qu'il m'aidait à me relever et me faisait passer dans les bras de Carlisle qui m'amena dans une autre pièce à l'étage, qui me semblait être son bureau.

Il me fit asseoir sur une chaise et m'examina avant de me dire que je n'avais rien. Un silence s'installa, troublée par les cris d'Emmett :

- Qu'est-ce qui t'arrive Edward ? Tu perds la boule ma parole ! Bella ne t'a rien fait, et tu ne touche jamais ce fichu piano ! Bella n'est en aucun cas responsable de se qui t'arrive… de ce qui nous arrive. Alors prends sur toi !

J'interrogeais Carlisle du regard mais il me répondit par un haussement d'épaules impuissant. Je poussais un soupir et le patriarche Cullen repris la parole :

- Nous allons y aller Bella, Alice à vu qu'[i]ils[/i] arriveraient demain au plus tard.

- Je vous suis…

- Tu es sur de ne pas vouloir parler avec Seth ? Ce serait vraiment triste que vous vous sépariez sur une dispute, tu ne crois pas ?

- Il comprendra ce que j'ai ressenti ces deux dernières semaines, marmonnais-je. (NDL : Je voudrais juste dire que J'ADORE les loups autant que les vampires et que, même si Bella quitte Forks avec les Cullen, la meute n'est pas prête à disparaître de ma fiction ))

Comme tu veux…

Nous nous sommes levés, prêts à partir, quand une tornade noire et blanche a déboulé dans la pièce, une moue triste sur le visage.

- Je n'ai vraiment pas le temps de préparer les valises Carlisle ? Je t'en pris ! Nous ne pouvons pas partir sans rien ?

- Nous allons en Alaska Alice, nous avons tout ce qu'il nous faut là-bas. (NDL : pas très prudent de dire où ils vont quand on sait que les vampires ont une ouïe surdéveloppée, quelqu'un pourrait entendre…)

- Bien… Tu me suis Bella ?

Elle me prit par la main et m'entraina jusqu'à l'extérieur de la villa. Edward et Jasper étaient déjà dans la Volvo de ce premier, Esmée et Carlisle dans une Mercedes noire et Rosalie et Emmett dans la Jeep.

- Je vais avec Jasper et Edward, tu vas avec Rose et Emmett, me dit Alice avant de me quitter.

Je me dirigeais donc vers l'énorme Jeep du gros nounours qu'était Emmett et montais à l'arrière.

Ce fut Carlisle qui partis le premier, suivit d'Edward et enfin Emmett. Ils roulaient tous à une vitesse démesurée, il m'était difficile de ravaler la bile qui montait dans ma bouche. Rosalie du le sentir car elle se retourna et me demanda si tout allait bien. Je hochai la tête de droite à gauche pour lui faire comprendre que ça n'allait pas du tout. Elle poussa un soupir et dit à Emmett de ralentir. Ce dernier éclata de rire (encore !) et me dit tout en riant :

-Et bien Bella ? Tu veux que je te fasse ton baptême de la vitesse ? Je suis sur qu'Edward ne sera pas contre une petite course.

- Ca aura peut être l'effet de lui retirer le morceau de bois qu'il a dans le…

- Rose ! m'écriais-je. (NDL : vous l'auriez laissé finir vous ? Moi oui, juste pour avoir l'honneur d'entendre quelqu'un dire du mal de celui qui me déteste.)

- Quoi ? C'est la vérité. Edward n'a jamais été aussi désagréable et coincé depuis que Ala…

- Tais-toi ! la coupa Emmett, laisse à Edward le soin de lui expliquer pourquoi il est si distant et froid.

Rosalie réprima un soupir de mécontentement et sortit un téléphone portable de son sac à main. Elle composa un numéro et posa le cellulaire contre son oreille.

- Alice, c'est Rose… … Ca vous dit une course ? je pus entendre les garçons approuver vigoureusement depuis ma place, bien, tu… … … Non, ne… … … Alice tu … … … Ok. Attention, trois, deux, un… C'est PARTIE !

Emmett appuya sur l'accélérateur et je fus collée contre le dossier de mon siège. J'étais complètement terrorisée, je fermais donc les yeux pour ne pas voir le paysage devenir totalement flou.

Je du m'endormir car quand j'ai ouvert les yeux nous nous trouvions en Alaska…

- La course ta tellement déplus que tu t'es endormis Bella au bois dormant ? me demanda Emmett moqueur.

Je lui tirais puérilement la langue et j'ai ri avec lui.

- Alors, qui a gagné ? demandais-je.

- Edward, me répondis Rosalie.

- Il a triché ! s'exclama Emmett.

- Pas du tout, tu as perdu un point c'est tout !

- Et qu'elle était la ligne d'arrivée ? j'ai redemandé

- La frontière d'Alaska, bougonna Emmett, j'ai du m'arrêter pour faire le plein…

- Dommage…

Je regardais une nouvelle fois par la vitre, la lumière du jour remplissait l'habitacle de la Jeep et nous devions être en plein milieu de la journée.

- Quelle heure est-il ?

- 11h26, me répondis Rosalie. Nous ne devrions plus tarder…

- Sais-tu comment va mon père ?

Ma question sembla la désarçonner car elle lança un regard tendu à son ami avant de se pencher et d'attraper son téléphone portable. Elle composa un numéro de téléphone si vite que je n'eu pas le temps de voir qui elle appelait, mais elle me le tendit. J'ai attrapé le cellulaire et l'ai collé contre mon oreille, attendant que quelqu'un décroche.

-Rose ? Qu'y-a-t-il ? demanda une voix douce que je reconnu comme étant celle d'Esmée.

- Bonjour Esmée, c'est Bella.

- Ho, Bella ! As-tu fais un bon voyage ?

- Très bien et vous ?

- Parfait ! Ton père commence à se calmé. La transformation et presque fini, c'est fou comme ça à été rapide. Je n'ai jamais vu ça ! C'est cela que tu voulais savoir n'est-ce pas ?

- Hum… Oui. Merci Esmée.

- De rien Chérie. Nous sommes arrivés, à tout de suite !

- A tout de suite…

Effectivement nous venions de tourner sur un petit chemin de terre. Nous nous trouvions encore dans la forêt, les arbres étaient recouverts de neiges. Mélange de vert et de blanc. Le tout donnait un résultat magnifique. Nous avons roulé sur plusieurs mètres puis Emmett et les autres ont tourné sur une autre route pour se retrouver dans une petite clairière où se trouvait une grande maison style cottage. Elle était époustouflante, je n'avais jamais vu une maison aussi belle, même leur villa de Forks n'égalait pas celle-ci en beauté. Je devais faire une tête d'ahurie car Emmett explosa de rire.

- Ferme la bouche Bellissima, tu vas gober les mouches !

Je suivis son conseil. J'aimais déjà beaucoup Emmett et sa façon de me détendre. Il me faisait oublier les regards assassins d'Edward, hostilité dont je ne connaissais toujours pas la raison. Les Cullen ont garés leurs voitures et nous sommes tous sortis. L'air était frais et je ne pu réprimer un frisson en sentant le vent froid pénétrer en moi. Emmett me pris dans ses bras et m'emmena dans la maison, à l'abri. Je vis Carlisle entrer dans le cottage, mon père dans les bras. Je me précipitais alors vers lui, inquiète.

- Il va se réveiller dans deux heures, nous dit Alice.

J'étais à la fois soulagée et aussi tendue. Que nous réservait l'avenir ici ? Étions-nous en danger ? Ce clan ennemi dont personne ne voulait me donner le nom était-il au courant de notre destination ? Quel était le problème d'Edward ? Et qui était cette Ala… ? Tant de question sans réponse.


Oui, je sais je suis cruelle. Mais il va falloir attendre un peu avant d'avoir des réponses.

/!\Je pars en Italie pendant deux semaines à partir de samedi, donc je vous posterais le chapitre 5 jeudi pour vous faire patienter./!\

J'attends vos avis, alors à vos claviers ^^