Hello tout le monde !

Je suis heureuse de vous retrouvez ce matin pour vous faire partager ce nouveau chapitre ^^

J'espère qu'il vous plaira.

Merci à tous ceux qui m'ont laissé une review, ça me fait très plaisir.

Tous les personnages appartiennent à Stephenie Meyer.


Mon réveil se fit en douceur, je sentis tout d'abord la douce chaleur du soleil sur ma peau puis une légère brise fraiche provenant de l'extérieur. J'ouvrais les yeux intriguée pour voir ma fenêtre entrouverte, laissant ainsi l'air matinal s'engouffrer dans ma chambre. Je l'avais pourtant fermé hier soir… Je me levais donc pour fermer la fenêtre quand un bruit de verre brisé me fit sursauter. Je ne pus retenir un petit cri de surprise. Alertée par des cris, provenant du rez-de-chaussée et qui semblaient être la continuité du verre brisé, je descendais pour en comprendre la cause. Essayant de faire le moins de bruit possible (même si cela était complètement inutile) je me dirigeais vers les escaliers et tentais de capter la conversation musclé qui se tenait en dessous de moi. Je pouvais reconnaître les voix d'Emmett et Edward, ainsi que celles d'Alice et Rosalie…

- NON ! Je ne reviendrais pas sur ma décision, je ne peux pas…la voix d'Edward était à la fois dure et en même temps désespérée.

- Mais pourquoi attendre Edward ? Tu ne fais que repousser l'échéance !

- Alice à raison, tu ne pourras pas la tenir dans l'ignorance bien longtemps, elle à le droit de savoir.

- Vous ne comprenez rien…

- Bon sang Edd ! Arrête de faire ton gros dur ! Tu nous casse les pieds à tous et tu fais du mal à Bella.

- Non, Emmett, je ne lui fais pas du mal. Ce n'est qu'une petite humaine sans cœur qui vient détruire notre famille…

Mon cœur, sensé ne pas exister, se déchira à la fin de sa phrase. Etait-ce donc comme cela qu'il pensait à moi ? En une humaine écervelée et dénuée de sentiments ? Je sentis de gros sanglots se former dans ma gorge alors que ses mots tournaient en boucle dans ma tête.

- EDWARD ANTHONY MASEN CULLEN ! rugit Rosalie, retire immédiatement ce que tu viens de dire !

- Laisse-le partir Rose...

C'était Jasper qui venait de parler dans mon dos. Posant ses mains fraiches sur mes épaules secouées de sanglots, il m'aida à me relever tout en m'aidant à descendre les marches.

- Je suis désolé que tu ais assisté à cela Bella. Me dit-il.

- C…C'est… ri… rien. Ma voix était entrecoupée par mes pleurs tandis que je tentais de m'asseoir sur le canapé du salon au côté d'Alice et Jasper.

- Bellissima ! J'ai une bonne nouvelle pour toi !

- Ha…

J'avais répondu sur un ton laconique, persuadée qu'aucune bonne nouvelle ne pourrait plus mettre adressée. Et j'avais raison…

- Jacob Black arrive aujourd'hui pour prendre de tes nouvelles !

Ho, mon Dieu ! Ne pouvait-on pas me laisser me stabiliser quelque part sans que quelqu'un vienne tout chambouler ? J'avais été séparé de Seth (même si j'étais d'accord), je n'étais pas du tout bien accueilli par l'un de mes nouveaux « frères » et voilà que Jacob venait pour remuer le couteau dans la plaie. Car j'étais sure à cent pour cent que de le voir ranimerait les sentiments que j'éprouvais à l'égard de Seth et de sa sœur. Bien sur cela me faisait plaisir qu'il vienne et me donne des nouvelles de la Push. Mais pas maintenant, c'était trop tôt. N'avaient-ils donc aucune confiance dans les Cullen pour venir deux jours après notre installation vérifier que j'allais bien ?

- Bellissima ? Hého, Bella ! Tu m'entends ?

- Ho ! Pardon Emmett, tu disais ?

- J'étais en train de te dire qu'il arriverait cette après-midi. Et que nous pourrions aller faire un tour pour…

- Si ça ne vous dérange pas j'aimerais parler avec mon père, Carlisle et Esmée.

- Bien sur Bella ! me répondit Jasper, de plus nous devions aller chasser. N'est-ce pas Emmett ?

Le regard appuyé qu'il lança à son frère força ce dernier à ne pas dire la phrase qu'il avait sur le bord des lèvres et à acquiescer. Rosalie pris la main de son gros nounours et l'entraina à l'extérieur du cottage suivie d'Alice et Jasper.

Je me tournais pour faire face aux parents Cullen et à Charlie. Ce dernier s'approcha de moi et me pris dans ses bras en une étreinte rassurante. Je laissais alors libre court à mes pleurs, réfrénés jusque là. Les mots d'Edward m'avaient tellement blessée. Il semblait que c'était devenu un jeu pour lui. S'amuser avec les nerfs et le cœur de la pauvre petite humaine pitoyable que j'étais. Mon père resserra sa prise sur moi alors que je manquais de m'écrouler sous le poids de la tristesse, quand à moi je m'accrochais à lui comme à une bouée de sauvetage. Seul vestige de ma vie à Forks, il était mon espoir de retrouver un équilibre. Sa main froide frottait mon dos dans le vain espoir de me calmer. Je reprenais néanmoins le dessus et me redressais en reniflant, plongeant dans le regard désolé de Carlisle. Ses prunelles ocres me captèrent et semblèrent me calmer, je soufflais un coup avant que le conversation ne commence.

- Tu as dit que tu voulais nous parler ma puce ? me demanda Esmée, son ton maternel toujours présent.

- Heu… oui. Je ne sais pas trop par où commencer en réalité…

- Et bien commence par le début. Me dit Carlisle (N/A : si ça avait été moi je l'aurais envoyé paitre, je déteste cette expression ! grrrr)(N/A² : avis aux lectrices : Je ne voudrais pas semer le doute en vous. J'ADORE les Cullen et Carlisle tout autant !)

- Je voudrais en savoir un peu plus sur cette guerre et surtout sur les choses que l'on colporte sur moi ou plus précisément sur mes dons.

Un silence gêné s'installa alors que Carlisle regardait son épouse, très concentré. Ce fut cette dernière qui prit la parole en première.

- Tout d'abord tu dois te souvenir de se que nous t'avons dit au sujet de cette ancienne guerre qui recommence. J'hochais la tête.

- Tu as du remarquer que les nouveaux nés sont soumis à leurs pulsions et à leur instinct. Ils ne réfléchissent pas vraiment et son très enclin à se battre… continua Carlisle…

Je levais un sourcil en regardant Charlie. Je n'avais pas remarqué cela chez lui.

- Considère un nouveau né comme un Emmett plus fort.

Là j'écarquillais les yeux de surprise, j'avais très bien compris qu'Emmett était le plus fort de la famille Cullen. Déjà du fait de sa musculature imposante et de ses remarques plus qu'évocatrice de sa fierté.

- Les vampires se déchiraient entre eux et ne trouvaient plus de moyen pour se détruire plus rapidement. Jusqu'à ce que l'un d'entre eux expérimenta un tout nouveau moyen de destruction. Une armée de nouveaux nés. Elle était incontrôlable et les nouveaux vampires se tuaient les uns les autres au sein d'une même armée. Cela faisait, et fait toujours, de terribles pertes du côté des humains car il faut trouver de nouveaux soldats et les nourrir. Et dans ses cas là le sang animal était bien entendu prohibé, le sang humain rendant plus fort.

- Le clan Kurt a relancé les hostilités il y a trente-cinq ans en voulant conquérir les états du nouveau Mexique et du Texas. Continua Esmée, depuis ce moment tous les clans et nomades de l'Amérique se livrent une lutte sans merci. Nous sommes nous même concernés avec le clan Brown. Et depuis que nous t'avons rencontré dans notre petite ville de Forks, nous savons que tu es celle dont toute la communauté vampire parle en tant que celle qui ramènera la paix en Amérique. Si tu étais une vampire tu serais tellement puissante que tu pourrais…

- Il n'en est pas question !

Edward venait de faire son entré dans la pièce, ses yeux lançant des éclairs. Il s'avança à grand pas vers nous, m'attrapa par le bras et me projeta deux mètre plus loin. Je percutais durement le mur du salon, j'entendis des grognements et je sombrais dans l'inconscience.

Mon réveil fut plus difficile que celui du matin, une douleur lancinante se faisait sentir dans mon dos et des voix inquiètes m'appelaient.

- Bella, Bella ? Tu m'entends ?

- Mon bébé, réveil toi ma puce…

- Emmett, Jasper allez calmer Edward, Bella si tu m'entends sers ma main.

Je pouvais sentir les doigts froids de Carlisle entre les miens, j'exerçais alors une toute petite, minuscule, pression dans la main du médecin, mais je savais qu'il la sentirait.

- Bien, maintenant essaye d'ouvrir les yeux Bella.

Je fis ce qu'il me dit tout en mettant ma main devant mon visage pour me protéger de la lumière du jour…

- Je suis tellement désolé Bella, me dit Esmée alarmée, je ne sais pas ce qui lui a pris. Tu te sens bien ? Ho, comme je suis navrée !

- Ne vous en faîtes pas Esmée, ça va…

Je me redressais pour lui montrer que tout allait bien mais je ne pus retenir un gémissement quand la douleur de mon dos se fit plus forte.

- Ne bouge pas Bella, me dit Carlisle, un peu de glace et tu devrais aller mieux. Tu as beaucoup de chance tu ne t'ais rien cassé. La douleur est juste due au choc.

Moi chanceuse ? C'était la meilleure…

- Depuis combien de temps je suis inconsciente ?

Je venais de me rendre compte que je me trouvais allongée dans le canapé du salon entouré de Carlisle Esmée et Charlie…

- Une heure Bella… la voix de mon père se brisa à la fin de sa phrase, tu m'as fait une de ces peurs ! Quand je reverrais Edward je vais lui mettre une…

- Non, s'il-te-plait !

- Mais…

- Pas de mais. Nous sommes déjà en temps de conflit je ne veux que les Cullen se dressent les uns contre les autres par ma faute. Moi non plus je ne comprends pas l'attitude d'Edward et je dois avouer qu'il me fait de plus en plus peur. Mais tu dois garder ton calme. Pour moi.

J'entendis vaguement Charlie murmurer dans sa barbe, lançant des regards meurtriers au planché faute de personne. Prononcer le nom d'… d'Ed…d'Edward, me donnais de plus en plus de frissons. Repenser à lui me faisait de plus en plus peur. J'avais espérer, mais en l'espace de deux jours il avait réussit à réduire mon espoir en peur. Une peur maladive de lui. Je revoyais son regard emplis de froideur sur moi, la fois où il m'avait empêché de toucher à son piano, l'incident précédent… Tous cela combinés à mon incompréhension face à notre premier vrai regard dans la clairière. Ce n'était pas le même Edward. C'en était un autre, plus froid, plus violent. Je fus prise par de violents tremblements tandis que de gros sanglots se formaient dans ma gorge. Les larmes traitresses commencèrent à couler le long de mes joues alors que deux petits bras froids me serraient contre un corps de pierre. Je pouvais entendre la petite voix d'Alice au creux de mon oreille alors qu'elle me portait jusqu'à ma chambre. Je me laissais aller dans ses bras, laissant libre court à mes pleurs. Elle ne disait rien, se contentant de me bercer en un geste réconfortant. Je me surpris à espérer que Jacob arrive plus tôt que prévus, j'avais soudainement envie de le voir. De parler avec un ami de personnes avec lesquelles j'étais proche. Je voulais savoir ce qui se passait à Forks, comme pour m'évader de cet enfer dans lequel j'avais accepté de me rendre. Je me rendais compte que j'aurais mieux fait d'écouter Seth et de ne pas suivre les Cullen. La présence de mon ami me manquait terriblement, et je me sentais vraiment nul de mettre s'éparé de lui en de si mauvais termes. J'avais honte de moi d'avoir été si méchant envers lui et je ne rêvais que d'une chose en cet instant, serrer Seth dans mes bras et m'excuser jusqu'à ce qu'il veuille me pardonner de mon injustice. Je pouvais maintenant ressentir ce qu'il avait du ressentir quand je l'avais rejeté. Si je lui avais fait autant de mal que Lui m'en faisait je m'en voudrais toute ma vie.

Soudain je sentis Alice se tendre autour de moi et me relâcher alors que la porte de la chambre s'ouvrait à la volée :

- Bella, Bella ! Ca va ?

Je pouvais voir Jacob dans l'embrasure de la porte l'air totalement paniqué et lançant des regards meurtriers à Alice. Il s'approcha de moi avant que je n'ai eu le temps de lui répondre et s'agenouilla devant moi, de sorte qu'il soit en face de moi.

- Non ça ne va pas (N/A : perspicace le Jacob, lol). Heureusement que Seth m'a demander de passer.

Quoi ? Mon ami avait demandé à Jacob de venir me voir ? Ne m'en voulait-il donc pas autant que je ne le pensais ? J'ouvrais la bouche pour lui poser des questions mais il posa un doigt sur ma bouche en me prenant par le bras, me faisait me lever.

- Je vous la ramène dans quelques heures, lança-t-il à l'intention de la famille Cullen et à mon père.

Sur ce il me pris dans ses bras (mais qu'est-ce qu'ils avaient tous à ne pas me laisser marcher ?) et partis en courant dans la forêt enneigée. Au bout d'un moment de course il me posa à terre et me demanda :

- Sa te dérange si l'on continue autrement ?

Je le regardais déboussolée. Je ne comprenais pas la nature de sa question.

- Oui, j'ai répondu incertaine.

- Ok, recule toi s'il-te-plait.

Je fis ce qu'il me dit et lui en fit de même. Soudain il fut pris par de violents tremblements qui semblaient incontrôlable. Cela me fit alors penser à Jared dans la clairière et je compris se qu'il était en train de faire : il était en train de muter. Pourtant aucune peur ne me pris, je restais calme et impassible devant le spectacle de Jacob explosant sous mes yeux et se transformant en un gigantesque loup brun-roux, plus grand qu'un cheval.

Il s'approcha de moi, ses yeux noirs encrés dans les miens, et s'agenouilla pour que je puisse monter sur son dos. Là j'hésitais un instant mais il remua la tête en faisant un bruit semblable à un ronronnement se qui m'incita à faire ce qu'il me demandait. Je montais sur son dos et enroulais mes doigts dans sa fourrure rousse, la chaleur brûlante de son corps me préserva de la fraicheur ambiante, il partit alors en courant. J'avais l'impression qu'il allait encore plus vite que les vampires, mais je fermais les yeux, mon estomac commençant à se retourner. Quand je les rouvrais nous nous trouvions sur une plage, le vent tiède ébouriffait mes cheveux. Jacob se baissa à nouveau me permettant de descendre de son dos, je sautais à terre en faisant attention pour ne pas tomber et me reculais. Mais Jacob partis en direction de la forêt, me laissant seule sur la plage. Je commençais à paniquer…

- JACOB !

- Calme-toi Bella…

Je poussais un soupir de soulagement quand je vis le jeune Indien sortir à la lisière de la forêt. Il était vêtu d'un bermuda mais il n'avait pas de tee-shirt… Comme dans la clairière. Il ouvrit ses bras en souriant :

- Mes vêtements ne disparaissent pas comme par magie…

Je me sentis rougir quand je compris se qu'il venait de dire. Bien sur, qu'elle idiote ! Je fus tirée de mes remontrances personnelles, par les rires de Jacob :

- Quoi ? je demandais incrédule.

- C'est amusant, la vitesse à laquelle tu rougis ! me répondit-il.

Je piquais encore un far à la fin de sa phrase se qui eu l'effet d'accentuer ses rires. Il me prit par le bras rieur alors que nous commencions à marcher le long de la plage je brisais le silence et posais une question qui me brulais les lèvres :

- Pourquoi Seth t'as-t-il demandé de venir me voir ?

- Je te croyais plus intelligente Bella…

- Répond à ma question s'il-te-plait… Pourquoi n'est-il pas venu lui-même ? Pourquoi toi ? Pourquoi si tôt ? P…

- Bella, Bella, STOP !, il me coupa en riant, laisse moi le temps de te répondre. Tout d'abord Seth m'a demandé de venir te voir parce qu'il sentait que tu n'allais pas bien. Il a un sixième sens ce gars c'est fou…

Je lui lançais un regard de reproche…

- Ok, ok… Je m'égard. Donc, il sentait que tu n'allais pas bien et il pensait que s'il venait lui-même tu l'aurais envoyé sur les roses.

- Mais je ne…

- Je sais Bella, je sais. Laisse-moi finir. Comme je suis la personne la plus proche de lui après sa sœur et que c'est moi qui t'ai sauvé des griffes de cette sangsue dans la forêt, il ma demandé de rester avec toi le temps que tu aille mieux.

- Jacob.

- Oui ?

- Je peux te demander quelque chose ?

- Tout ce que tu veux Bella, tant que je suis la je me nomme ton confident personnel.

Sa remarque me fit rire alors que je me rendais compte que je commençais à le considérer comme tel. Sa présence me rassurait, il semblait être le soleil de la nuit qui c'était installée à cause d'Edward (N/A : référence New Moon, Stephenie Meyer). Pour accompagner ses propos il me prit dans ses bras dans une étreinte chaude et réconfortante.

- Quand tu rentreras à Forks, pourras-tu dire à Seth que je m'excuse pour les paroles injustes que je lui ai dis. Je te demande de lui faire part de ma honte face à tout ce que je lui ai dis. Dis-lui bien que je me trainerais à genoux pour me faire pardonner. Que je…

- Il sait tout cela Bella. Il a très bien compris que tu as dit cela sous le coup de l'émotion. Il ne t'en veut pas du tout, il est même soulagé que tu ais choisis de partir avec les Cullen. Ainsi il est sur que tu es en sécurité. Heureusement qu'il ne sait pas ce qui se passe ici… D'ailleurs, qu'est-ce qui a fait que je t'ai trouvé dans cet état dans les bras d'Alice.

Je le regardais, hésitante. Même si je sentais que je pouvais tout lui dire, j'avais peur de lui avouer ce qui m'arrivait avec Ed… Lui. (N/A : je suis passée en version New Moon ou « celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom », lol)Je n'avais encore dit à personne la peur panique qu'Il m'inspirait depuis peu et je redoutais de dévoiler cette «faiblesse ». Je plongeais dans ses yeux noirs, il prit ma main dans la sienne. Son étreinte chaude sembla me rassurer et je me lançais :

-Et bien, c'est compliquer. Je ne comprends pas bien moi-même. Tout d'abord, les Cullen me cachent des choses et selon eux, seul Ed… Edward doit pouvoir me le dire. Je sais juste qu'un clan ennemi, les Brown, (elles sont quatre femmes) veulent s'emparer du territoire des Cullen et de mes… dons ? Pouvoirs ? Mais Il ne veut pas m'approcher, il est froid, distant, hostile et me regarde comme si j'étais un cataclysme qui détruisais tout sur son passage. Il me hait et me le fait très bien comprendre.

Je commençais alors à pleurer, incapable de retenir les sanglots qui s'étaient formés dans ma gorge durant mon récit. Il ressuera son étreinte autour de mes frêles épaules tremblantes en me chuchotant des paroles réconfortante. Sa chaleur me pénétra et je me surpris à espérer que ce moment dur éternellement.


Voilà ! J'espère vraiment que vous n'êtes pas déçu.

Gros bisous et à la semaine prochaine ^^