Bonjour tout le monde ! Me voilà de retour avec ce nouveau chapitre, qui, j'espère vous le plaira.

Je suis heureuse que ma fiction vous plaise et je vous remercie pour vos reviews et les mises en alertes.

Diana : Merci pour ta review, les explications ne sont pas encore pour tout de suite désolé. Mais j'espère que tu sauras attendre encore quelques chapitres ^^.

Pour ceux qui lisent Ses yeux couleur océan le prochain chapitre sera posté bientôt.

Tous les personnages appartiennent à Stephenie Meyer.


- Calme-toi Bella, tout va bien… Je vais rester le temps que tout s'éclaircisse. Ne t'inquiète pas…

Il marmonna un instant dans sa barbe pensant que je ne l'entendais pas :

- Quand je pense que cette sangsue est en train de faire l'exact contraire de ce qu'il avait promis de faire. Je ne sais pas ce qui me retient de…

- C'est moi… Je ne veux pas plus de conflit qu'il n'y en a déjà. Je t'en pris Jake (NDL : ha, on passe au surnom !), ne fait rien qui pourrait envenimer les choses… Déjà qu'Il ne me porte pas dans son cœur.

Un frisson me parcouru encore une fois, je me collais alors un peu plus à Jacob qui me serra un peu plus fort contre lui. J'avais envie de changer de sujet, qu'il me parle de Forks et de la Push…

- Comment va Seth ? je demandais.

- Il va mieux… Il a eu un peu de mal à se remettre de ton départ, mais il va mieux.

- Je n'aurais jamais du partir…

- Tu as très bien fait Bella. Si ça peut te sauver il fallait que tu le fasses. Nous ne connaissons pas les raisons qui font que tous les vampires te courent après et que ce clan dont tu m'as parlé et si dangereux pour les Cullen et toi. Nous ne sommes pas vraiment plus informés que toi. Seuls les Cullen ont les réponses à t'es questions et il était préférable que tu sois avec les personnes qui en savent le plus. Pour ta sécurité.

J'hochais la tête comme pour approuver, même si je n'étais pas certaine qu'il ai tout à fait raison. Mais je le croyais.

Nous continuions à marcher le long de la plage, main dans la main. Je m'imaginais très bien ce que nous représentions vu de l'extérieur. Un couple se promenant sur le bord de mer. Mais je ne pouvais pas penser à Jacob de cette façon, j'avais trop besoin d'un ami, seulement un ami. Nous nous sommes alors arrêtés et nous nous sommes assis sur le sable, face aux eaux déchainées de la mer. Je laissais mon regard se perdre et mon esprit voyager où bon lui semblait, oubliant tout. La pression de la main de Jacob dans la mienne me ramena à la réalité.

- Jake…

- Oui ?

- Sais-tu pourquoi les Cullen ont quitté leur territoire alors qu'ils savent qu'un clan le convoite ?

- Parce que nous avons tout autant à perdre qu'eux si leur territoire se fait envahir. C'est aussi simple que cela, nous protégeons leurs terres.

- Mais avec cette guerre c'est trop dangereux !

- Tu sais, l'Amérique du Sud est sur le point de prendre possession de tout le continent. L'état de Washington est dans le Nord des Etats-Unis, de ce fait nous ne sommes pas en grand danger. Le clan qui convoite le territoire des Cullen est un clan du Nord qui veut étendre ses défenses. Enfin c'est ce que nous supposons.

La désinvolture de Jacob face à cette menace me mettais plus que mal à l'aise, je ne savais pas si il fallait que je lui dise ou si les Cullen devaient le mettre au courant. C'était tout de même eux qui étaient le mieux informé de la situation.

Tout d'un coup je me retrouve trempée, il me faut quelque secondes pour me rendre compte de Jacob viens de m'asperger d'eau glacée. Je me lève en riant lui renvoyant la pareil, nous rions en nous courant après (bien sur Jacob me distance sans grands efforts), je tombe plusieurs fois dans l'eau salé de l'océan, frissonnant au contact de l'air sur ma peau recouverte d'eau gelée. Alors que je me relève une énième fois (non sans grandes peines) je sens deux grandes mains chaudes se poser sur mes épaules et me renvoyer là où j'étais. Je m'accroche à ses bras et entraine Jake dans ma chute. Nous nous retrouvons tous les deux, étendus dans l'eau froide, à rire comme des perdus. J'étais vraiment bien avec lui, j'avais l'impression de me retrouver avec Seth. Je me sors péniblement des bras de l'océan pour aller m'allonger sur le sable, espérant pouvoir sécher un peu. Jake me suis et place ses bras sous sa nuque, scrutant le ciel devenu rosé par le couché de soleil.

- Il serait peut être temps de rentrer Bella, tu ne crois pas ?

- Hum… fut ma seule réponse.

J'avais ce sentiment de plénitude et de bien être qui me faisait me sentir un peu plus vivante. Mes yeux perdus dans l'immensité du ciel semblaient me faire voir des vérités dont il m'était impossible d'en découvrir le sens. Ce fut la main brûlante de Jacob sur la mienne qui me rappela à la réalité. Il m'aida à me relever et ne me lâcha pas la main alors que nous marchions en direction de la forêt laissant derrière nous l'océan et le soleil couchant. Un vent frais commença à se lever doucement alors que la nuit prenait paisiblement sa place sur le jour. Je commençais tout juste à me demander combien de kilomètres Jacob avait du parcourir pour parvenir jusqu'ici. Il allait surement encore falloir que…

- Bella ? Bella tu m'écoutes ?

- Ho, pardon. Tu disais ?

Il souffla un coup avant de reprendre :

- Je te laisse ici une minute ok ?

J'hochais la tête et il partit dans la pénombre des bois, parcouru de tremblements.

Je m'asseyais un instant pour l'attendre en pensant à Seth. J'avais été odieuse avec lui, même si Jacob m'avait dit qu'il ne m'en voulait pas, je ne pouvais qu'être rongée pas les remords. De plus, j'avais besoin de lui, plus que je n'en avais jamais eu besoin. Pour moi il était comme une bouée de sauvetage que je n'avais pas. Et seul Jacob pouvait, en cet instant, me tenir lieu d'aide en attendant LA personne faîte pour me sortir de ce cauchemar. Comme lorsque nous étions petits et que je rendais visite à Charlie pendant les vacances d'été. La première personne que j'allais voir lorsque j'avais peur de quelque chose ou de quelqu'un c'était Seth. Le plus fort moment avait été le jour de mes 8 ans.

Flash Back :

Je dormais d'un sommeil agité, le tonnerre grondait et la pluie battait à la fenêtre avec force.

J'étais venu à la Push pour fêter mes 8 ans avec mon ami Seth. Il m'avait proposé de dormir chez lui, ce que j'avais accepté.

Un coup de tonnerre et une lumière créée par un éclair m'ont réveillé en sursaut. J'étais recouverte de sueur et été parcourue par de légers frissons. J'ai donc décidé de me lever pour aller prendre un verre d'eau. J'ai essayé de faire le moindre bruit possible pour ne pas réveiller Seth. Il a légèrement grogné quand j'ai ouvert la porte mais s'est retourné pour se rendormir. J'ai repoussé le battant de la porte et descendus les escaliers de bois de la maisonnette. Après avoir fait mille et un efforts pour ne pas faire craquer les marches je suis arrivée au rez-de-chaussée et j'ai traversé le salon pour arriver dans la petite cuisine. La maison été paisible et seul l'orage venait troubler cette plénitude. J'ai attrapé un verre sur le comptoir (non sans mal, j'avais huit ans) et ai fait couler l'eau du robinet dans le récipient, j'ai laissé l'eau fraiche ruisseler entre mes doits moites avant de refermer le robinet. J'ai porté le verre à ma bouche sèche, laissant mes yeux se perdre au dehors par la fenêtre où dégoulinait l'eau à grosse gouttes. Et c'est là que je le vit, un homme été adossé au comptoir en face de moi. Il avait les yeux rouges vifs et me regardait avec un sourire carnassier. J'ai laissé tomber mon verre qui est allé rencontrer le sol. Mais aucun bruit ne retentit, je voyais l'homme toujours dans la même position, mon verre à la main. J'ai reculé, apeurée. Il a suivit mon mouvement ses yeux pourpres toujours braqués sur moi.

Puis tout ce passa très vite, j'ai vu Seth arriver en courant et se placer devant moi. Il était parcourut par de petits tremblements (je sais maintenant que ce n'était qu'un avant goût de ce qu'il est aujourd'hui) et commença à « grogner » contre l'homme aux yeux rouges, alors que ce dernier en faisait autant envers mon ami. Il lança un dernier regard sanglant dans ma direction et partit sans que je ne puisse voir par où il était passé.

J'ai éclaté en sanglots et Seth m'a pris dans ses bras qui étaient devenus brûlants.

- T'es tout… tout ch… chaud… S… Seth…

- Ha bon ?

- Ben ouai, t'es sur, t'es pas malade ?

- Oui, j'me sens bien.

Je me serais un peu plus contre lui appréciant le contact de sa peau qui commençait à se refroidir doucement.

- Et toi, ça va ? il m'a demandé.

- Vui… J'ai très eu peur. C'était qui lui ?

- J'sais pas. Mais y sentait pas bon !

J''ai ri légèrement en serrant Seth plus fort contre moi. Laissant libre court à mes pleurs. Ce jour là nous nous étions fait une promesse, promesse que je lui ai empêché de respecter en partant. Il m'avait promis de toujours être là pour me défendre (non que je ne puisse pas le faire toute seule à mon avis) et que jamais il ne me laisserait seule. Et je lui avais promis de ne jamais l'abandonner, que je serais toujours auprès de lui dans les épreuves. (Ce n'était pas vraiment formulé comme ça, on avait huit ans je vous rappelle.)

Fin du Flash Back

Je savais maintenant qu'il avait été contraint, par le secret, de me laisser pendant ces deux semaines où je n'avais eu aucune nouvelle. Mais maintenant c'était moi qui m'étais éloigné de lui, moi qui nous faisais souffrir tous les deux.

Je sentis un coup porté à mon épaule, je sursautais avant de me rendre compte que se n'était que Jacob, je ne l'avais pas entendus arriver.

Je me levais, frappant mon jeans pour faire tomber le sable et grimpais sur le dos de Jake. Encore une fois, sa chaleur m'envahit et je me collais un peu plus à lui pour me préserver de la fraicheur ambiante de fin de journée. Je m'accrochais à son poil alors qu'il commençait à courir de plus en plus vite. Le paysage autour de nous devenait flou petit à petit et une envie de vomir naissait au fond de mon estomac. Je m'accrochais encore plus, plongeant mon visage dans sa toison rousse. J'avais l'impression d'être partis depuis une minute quand Jacob ralentit sa course pour finalement s'arrêter au même endroit que quelques heures plus tôt. Il se baissa, me permettant de descendre plus facilement, se qui ne m'empêcha pas de tomber la tête la première dans la neige se qui me fit frissonner. Je resserrais les pans de ma veste alors que Jacob partait un peu plus loin pour muter.

- Bella !

- HAAAAAAAAAA !

Je sursautais, n'ayant pas entendus le nounours Cullen arriver. Il me regardait un sourire amusé sur le visage, tout en s'approchant de moi.

- Tu sens le chien tu le sais ça ?

- Pardon ?

- Tu pue le clébard Bella.

- Parle pour toi sangsue ! intervint Jacob qui venait d'arriver (me provoquant un nouveau sursaut. Qu'est-ce qu'ils avaient tous à être si silencieux ?)

Et alors à ma plus grande surprise ils éclatèrent de rire et se donnèrent l'accolade sous mes yeux écarquillés.

- J'ai loupé un épisode ? demandais-je sidérée.

- J'étais ami avec Emmett avant de muter pour la première fois, m'expliqua Jacob.

- Son père à faillit avoir une crise cardiaque quand Jake lui a dit mon nom, rigola Emmett.

- Ne rit pas de ses choses là, le sermonnais-je.

Il leva les bras en signe de reddition alors que je lui donnais une tape sur le bras, se qui eu le pouvoir de déclencher les rires de Jacob, très vite rejoint par Emmett et moi.

- Je suis sur que ce que vous dîtes est très drôle mais…

- ALICE ! criais-je.

- Quoi ? demanda-t-elle souriante, connaissant parfaitement la raison de mon exclamation.

- Ne pouvez-vous donc pas faire un peu plus de bruit pour que je puisse vous entendre ? Je vais finir cardiaque.

Ma réplique fit repartir les deux garçons dans leur fou rire qui devint vite incontrôlable et qui eu le don de m'exaspérer encore plus. Je lançais un regard suppliant à Alice mais elle haussa les épaules en signe d'impuissance me soufflant qu'ils avaient presque fini. Je fronçais les sourcils sans comprendre avant de me rappeler le don de la vampire, celui de lire l'avenir. J'attendais donc que les deux zouaves et terminé de se moquer de moi. Peu à peu ils recouvrèrent leur calme se souvenant de notre présence à Alice et à moi.

- Tu disais mon petit lutin chérie ? demanda Emmett le sourire aux lèvres.

- J'étais en train de vous dire qu'il se faisait tard et que Charlie commence à s'inquiéter pour toi Bella. Il serait peut être temps de rentrer.

- Oui tu as raison, acquiesça Jacob.

- Tu viens Bellissima ?

Emmett me tendait les bras pour me porter mais je refusais préférant l'étreinte chaude de Jacob, le froid de l'hiver d'Alaska étant trop présent. (NDL : petite précision, Bella n'est pas en petite chemise comme dans Eclipse. Elle est habillée chaudement. Je vous jure dans le film elle est gelée dans la nuit par contre le matin elle sort en petit chemise dans la neige « tranquille il fait par froid du tout ».) Hého, l'auteure, t'as bientôt fini de monopoliser la parole ? (NDL : désolé je me suis laissé aller) Ouai, bon maintenant laisse moi continuer mon histoire (NDL : Oula Bella, on se calme c'est moi l'auteur, si tu veux je t'en fait encore plus baver avec Edward, je fais durer encore plus le suspense et je fais partir Jake plus tôt que prévus) OK, j'ai rien dit. (NDL : désolé pour cet interlude entre auteure et personnage, je vous laisse lire). Ce dernier (Jacob) me pris dans ses bras brûlants et se mit à courir à la suite d'Alice et Emmett. Je fermais les yeux à cause de la vitesse, je crois que je n'y suis jamais habituée.

Quand nous sommes arrivés au cottage Jacob n'a pas voulut rentrer même sous les protestations des deux vampires. Il m'a dit qu'il allait parler avec Seth et qu'il reviendrait le lendemain. Après avoir déposé un baisé brûlant sur mon front, il partit secoué par des tremblements incontrôlables.

Je me tournais vers Alice et Emmett avant d'entrer à l'intérieur de la maison. Esmée était dans la cuisine d'où s'échappait des odeurs plus appétissantes les unes que les autres. Je respirais à pleins poumons leurs fragrances avant de pénétrer dans le salon où discutaient Rosalie, Jasper et Charlie. Ils me sourirent quand j'entrais dans la grande pièce, Rosalie sauta au cou d'Emmett et Jasper embrassa Alice en un baiser qu'il aurait voulu discret amis qui devient vite enflammé (NDL : ma mère vient de me demander « il y a une bougie qui brûle ? » qu'elle coïncidence ! Réponse : « oui entre les deux amoureux ») car Alice ne semblait pas vouloir se contenter de si peu. Je détournais le regard pour essayer de leur laisser un semblant d'intimité (NDL : c'est assez gênant de tenir la chandelle alors que votre ami(e) embrasse votre ami(e) à pleine bouche, je vous jure !). Je ne pu retenir mon rire quand j'entendis le raclement de gorge d'Emmett et le grognement d'Alice. Je m'asseyais aux côtés de Charlie qui retenait difficilement son rire quand Esmée passa la tête dans l'embrasure de la porte pour voir la cause de notre hilarité, le sourire aux lèvres. En cet instant qui aurait pu dire que j'avais une peur monstre de l'un des membres de cette famille qui me cachait un lourd secret ?

Vu de l'extérieur nous devions ressembler à une famille banale riant et s'amusant avant le dîner. J'étais pourtant bien la seule à en ressentir le besoin, du dîner.

Esmée me proposa de manger quelque chose. Je ne pu refuser, si le goût était aussi délicieux que l'odeur je ne pouvais que dire oui à cette invitation (NDL : désolé j'ai écris ce passage alors que ma mère préparait à manger, mon estomac avait pris le contrôle de mon cerveau ^^). Elle me fit asseoir sans accepter mon aide pour me servir et déposa une assiette pleine à craqué de plats qui me demeuraient inconnus mais auxquels je ne pouvais que faire honneur. Même si j'étais sur d'avoir mal au ventre cette nuit après avoir mangé tout ça. Heureusement Carlisle arriva et ma sauva la mise :

- Esmée, il est tard. Je pense que tout cela est un peu trop pour un dîner humain.

Je le remerciais du regard pendant qu'Esmée se saisissait du plat devant moi.

- Tu es sur ? Je ne m'en souviens pas vraiment…

- Ne vous dérangez pas Esmée, lui dis-je, je vais le faire.

Je m'emparais de l'assiette et ne prenais que la moitié de tout ce qu'elle m'avait donné précédemment. Puis je commençais à déguster le repas.

- C'est bon ? me demanda Emmett, un air de dégout sur le visage.

- Très, je répondis en me plantant ma fourchette dans un morceau de viande.

- Je ne sais pas comment je faisais pour manger ça avant, murmura Jasper, ça sens vraiment mauvais.

- Pourtant c'est délicieux, vous faites des merveilles Esmée.

- Merci ma chérie.

- Au moins une chose que je ne regrette pas de ma vie humaine, commenta Charlie, je n'aurais plus besoin de me préparer des… « plats ».

- Heureusement que j'étais là, n'est-ce pas papa ?

- Oui, je serais mort de faim. Me répondit-il en riant.

Toute la tension accumulée en deux jours venait de retomber avec l'arrivée de Jacob, comme si il était le soleil venant disperser les nuages de ma vie. Cela me faisait vraiment un bien fou d'être détendus, de ne pas avoir peur. Pourtant une petite partie de moi redoutait le moment où Il reviendrait. Le moment où ne devrions une nouvelle fois parler de chose importante, discussion où il finirait par me blesser d'une manière ou d'une autre.

Mes paupières commençaient à devenir lourdes (NDL : je fais de l'hypnose maintenant « vos paupières deviennent lourdes, vous lâchez prise.. » lol) et je sentais la fatigue prendre peu à peu le dessus sur moi (NDL : qu'est-ce que je disais) C'est bon, t'as fini ton délire ? (NDL : pardon je me tais). Je saluais les Cullen et mon père avant de monter à l'étage jusque dans ma chambre. Je me laissais tomber dans mon lit, complètement épuisée (NDL : tu vois j'avais raiso…) *regard de tueuse* (NDL : pardon, pardon) épuisée par cette journée. Pourtant cela ne m'empêcha pas de penser que (et toc l'auteur dans le pif, je réfléchis quand même) (NDL : Olala) je n'avais toujours pas entendus les Cullen parler d'une éventuelle attaque ou d'une menace. Tout semblait calme et paisible, comme si tout était normal.

J'allais m'endormir quand mes yeux furent emplis d'images qui ne m'appartenaient pas. La panique me pris, comment cela ce faisait-il ? Pourquoi je voyais le bureau de Carlisle aussi clairement que si j'y étais ?

Et alors je compris, c'était Charlie. Mon père et son don. Je me concentrais donc sur les images que m'envoyait mon père. J'y voyais Carlisle et Lui dans le bureau de ce premier. Ils se faisaient face et Il avait un air torturé sur le visage.

Le patriarche Cullen s'approcha de son « fils » et lui posa la main sur l'épaule et secouant la tête.

- Tu ne peux pas continuer comme cela Edward.

Son nom me fit frissonner. Il leva son visage pour plonger dans les yeux de son père. Quand je vis ses prunelles dorées je refermais mes mains et deux points si serrés que je m'enfonçais les ongles dans la peau. Ils étaient emplis de tristesse et d'impuissance. Pourquoi ce changement de comportement ?

- Et alors que veux-tu que je fasse ? Je ne veux pas que Bella finisse comme Elle. Tu sais aussi bien que moi que Julian et Grace son prêtent à tout. Nous avons aussi la menace du clan du Sud, même si nous avons l'appui des nomades face à eux. Et puis tu sais parfaitement que Bella est encore plus en danger qu'Elle ne l'était. Tous les clans du Nord et le clan du Sud la convoite, en plus des Brown qui…

Par le biais de Charlie je pus voir Alice entrer en coup de vent dans le bureau les yeux affolés. Les seuls mots qu'elle prononça furent :

- Elles arrivent !


Que de mystère ! Non, pas taper s'il vous plait !*moue à la Alice*

La suite la semaine prochaine, j'espère que ça vous à plus.

J'attends vos avis avec impatience !