Right & left : Coucou tout le monde !

Nous voici de retour avec notre nouveau chapitre ! On est ravie de l'accueil que vous avez réservé à notre petit bébé, d'autant plus que nous n'avons eu que des review positives ! On peut dire que nous sommes de vraies veinardes d'avoir réussi à attirer la crème des lectrices !

Donc le chapitre 2 vous a beaucoup plu, ^^ et intrigué, surtout en ce qui concerne l'identité du petit ami de Bella !

On tient à remercier notre précieuse bêta, Nessie alias Magicvanille, et nous embrassons très chaleureusement toutes nos TPA's adorées qui nous soutiennent beaucoup. Ainsi que toutes nnos copines du forum DAOLFF.

Que diriez-vous de lire ce qui suit pour avoir certaines réponses à vos questions ?

Robisous Right & Left

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Nous étions attablées depuis 20 bonnes minutes quand Rose se leva précipitamment pour sauter dans les bras de quelqu'un. Elle revint à notre table main dans la main avec la personne sur laquelle elle venait de se précipiter.

-Bella, laisses-moi te présenter mon cousin.

Je tournais la tête vers notre invité. J'écarquillais les yeux.

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Chapitre 3

« Culpabilité »

-Edward, voici Bella ma meilleure amie.

-Enchanté Bella. dit Edward la mâchoire serrée.

Je le regardais incapable de répondre. Son regard animé de ce que j'identifiais comme un voile de colère mélangé à de la tristesse, me transperçait en attendant que je réagisse.

-Bella …intervint Rose pour me faire réagir.

Edward…Il fallait que ça tombe sur moi. Edward est le cousin de Rosalie ! Moi qui, jusqu'à il y a une heure, ai toujours condamné l'infidélité, voici que je suis maintenant à mettre dans le même sac que ces femmes que je condamnais.

Edward se racla la gorge, ce qui eut pour effet de me sortir de mes pensées.

-Bonsoir…murmurai-je.

-Bella ? Ca va ? Tu es toute blanche. S'inquiéta Rosalie.

-Hein ?...Oui…enfin, non ! Je me sens nauséeuse, je…je crois que je vais rentrer…

Edward soupira alors que je me levai. Une fois debout, la foule nous entourant, m'empêcha de maintenir une distance de sécurité avec Edward, et je fus enveloppée par son odeur enivrante. Nos corps se reconnaissaient, s'appelaient et je dus me faire violence pour ne pas céder à l'attraction qu'il y avait entre nous.

Une trou béant de culpabilité et de frustration s'était ouvert dans mon estomac, et me donnait la nausée.

-Quoi ? Mais Bella, la soirée vient de commencer…Restes encore un peu.

-Désolée Rose, mais ma soirée à moi a commencé il y a deux heures, et je suis fatiguée, demain j'ai cours.

J'avais été un peu sèche dans ma réplique, et je le regrettais aussitôt que je vis le regard triste et déçu qu'affiche mon amie.

-Mmh, je comprends. Dit Rose en baissant les yeux.

-Ecoute, Rose, je suis vraiment désolée, je n'ai pas eu une soirée facile, et je suis éreintée…Ne m'en veux pas, je t'appelle demain,…et tu me raconteras comment s'est terminée ta soirée…lui dis-je en lui souriant tendrement.

Elle releva les yeux sur moi, et me sourit, le regard étincelant.

-Promis. A demain ma chérie, et encore désolée pour ton attente. dit-elle en me serrant dans ses bras.

-Tu es déjà pardonnée…

La présence d'Edward dans mon dos m'intoxiquait toujours, et je ressentis l'urgence de prendre mes jambes à mon cou, au risque de lui sauter encore dessus.

Je me retournai vivement, le bousculant légèrement au passage, et fonçai vers la sortie du bar.

Une fois dehors, l'air frais pénétrant dans mes poumons commença à me faire reprendre pied, et je commençai à haleter pour faire entrer encore plus d'air dans mes poumons.

Je me redressai- je ne m'étais même pas rendu compte que je m'étais appuyée les mains sur mes genoux, comme un sportif après un sprint éprouvant- et regardai vers le fond de la rue pour guetter l'arrivée d'un taxi que je pourrais héler afin de rentrer chez moi.

J'eus soudain l'impression de ne plus être seule. Je me retournai prudemment. Il était là, les poings serrés, la mâchoire verrouillée, et le regard noir.

-Tu fuis, Bella !

-Je dois rentrer,…

-Oui, je sais, tu n'as pas eu une soirée facile…dit-il dans un reproche en me rappelant mes propres paroles.

-Edward,… ce n'est pas ce que je voulais dire…

-Alors quoi ? Qu'est ce que tu voulais dire ?

-Je…Je ne suis pas libre Edward ! Nous n'aurions pas dû faire ce que nous avons fait…je baissai mes yeux sur mes doigts qui se nouaient entre eux. Ce n'est pas dans mes habitudes…Je ne suis pas ce genre de fille, Edward.

Il s'approcha de moi, et releva mon menton pour faire rencontrer nos regards.

-Ce n'est pas ce que je pense, Bella…dit-il en se penchant lentement pour m'embrasser.

Son odeur enivrait encore. Mon corps se lova naturellement dans ses bras, et mes lèvres étaient en attente du contact salvateur des siennes.

« Noooon, je ne peux pas faire ça »

Je me raidis dans son étreinte, et le repoussai doucement.

Ce fut aussi facile que de m'arracher un bras.

-Je …je suis désolée Edward, je ne peux pas, nous n'aurions pas dû, c'était une erreur. Dis-je d'une traite de peur de ne plus être capable de lui résister plus longtemps.

-Une erreur ! Son ton était rude, et coléreux. Une erreur ? Mais putain, Bella comment tu peux dire ça, tu ne ressens donc pas l'attraction qu'il y a entre nous, tu ne peux pas aller contre ça !

« Mais, pour qui il se prend pour me parler comme ça ! »

-Bien sur que si, je peux aller contre ça ! Et regarde bien, je le fais ! Dis-je en m'éloignant pour héler un taxi.

-Tu es lâche Bella ! dit-il alors que je lui tournais le dos. Tu refuses de faire face à ce qu'il y a entre nous pour te cacher bien au chaud dans ta petite relation monotone.

-Mais qui es-tu pour te permettre de juger ma vie amoureuse ? Dis-je rouge de colère. Si préférer la relation que j'ai depuis 5 ans avec un homme gentil, drôle, affectueux, aimant, et attentionné, plutôt qu'une partie de jambe en l'air avec un parfait inconnu est lâche,…alors, oui, je suis lâche !

Il resta médusé.

Un taxi à qui j'avais fait signe s'arrêta à mon niveau. J'ouvris la portière, et regardai Edward qui n'avait pas bougé d'un pouce.

-Au revoir Edward.

Je montai dans le taxi, et refermai la porte en indiquant mon adresse au chauffeur.

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Le trajet en taxi fut un vrai supplice. Dès que j'eus fermé la portière en quittant Edward, un torrent incontrôlable de larmes se mît à déferler le long de mes joues. J'étais déchirée intérieurement entre la culpabilité due à ma trahison, et l'envie irrésistible que j'avais de faire arrêter ce stupide taxi pour retrouver les bras d'Edward.

Quand j'arrivai à la maison, la culpabilité me serrait tant l'estomac que j'en avais la nausée. Je n'avais qu'une hâte, prendre une douche, je me sentais sale.

J'enfonçais la clé dans la serrure de mon havre de paix. J'espérais pouvoir y retrouver un peu de sérénité avant que mon homme ne rentre à la maison.

Je déposais mes clés sur le meuble de l'entrée, posant mon sac contre celui-ci et accrochais ma veste sur la patère. Mes chaussures valdinguèrent contre le meuble, et je me dirigeai vers le séjour.

- Hey ! Tu as passé une bonne soirée ?Dit-il en relevant la tête de ses bouquins.

La tristesse me voila la vue un instant. Il était là, à m'attendre confiant, et m'accueillait complètement inconscient de l'ignoble comportement que j'avais eu !

- Bien, merci… et toi ? Tu ne devais pas jouer avec tes amis ce soir ?

- Annulé, un empêchement d'Alec donc je suis resté à la maison. J'ai révisé mes cours.

- Pourquoi tu ne m'as pas appelé ? Je serais rentrée.

- C'est pas grave mon cœur, de toute façon tu avais dit à Rosalie que tu la verrais. Je ne pense pas qu'elle aurait apprécié si tu avais dû partir à peine arrivée.

Je prenais place à côté de lui sur le divan et posai ma têtesur son épaule. Il se tourna vers moi et m'embrassa tendrement la tempe. J'avais besoin de son amour et de sa tendresse. Il dût le comprendre et posa son stylo sur ses copies. Il se recula dans le divan, encerclant mon corps de ses bras. Je me blottis contre lui, mon ami et amour depuis plus de 5 ans. L'homme qui partageait ma vie, mes nuits. Celui qui hantait mes pensées à chaque moment de la journée. Cet homme si généreux, si aimant, si parfait. Comment avais-je pu lui faire ça ? A lui ? Qui savais m'aimer de la plus belle des manières. Qui me connaissais depuis toujours et savait me comprendre. Je ne pouvais pas risquer de le perdre.

J'enfouis ma tête contre son torse, essayant d'étouffer les sanglots qui menaçaient d'exploser. J'avais mal !

- Hey ! Regardes-moi Bella !Dit-il en prenant mon menton entre ses doigts afin de soulever ma tête. Qu'y a-t'il mon bébé ? Ca ne va pas ? Tu t'es engueulée avec Rosalie ?

- C'est rien.

- Bella, je vois bien que quelque chose te tracasse. Tu sais que tu peux tout me dire !

- Je sais mon amour, mais je t'assure qu'il n'y a rien. Je suis juste fatiguée. Ma journée à la fac était épuisante et puis Rosalie n'a pas arrêté de me parler de son futur mec. Elle le déshabillait des yeux au bar. Je crois que si elle avait pu le dévorer sur place, elle n'aurait pas hésité.Lui dis-je avec un petit sourire.

Il m'embrassa tendrement sur les lèvres.

- Je t'aime Bella.

-Moi aussi, je t'aime.

- Tu sais quoi. Je vais aller faire couler un bain et nous nous détendrons ensemble tous les deux. Tu en penses quoi ? Ma journée était tout aussi éreintante que la tienne et j'ai besoin de me détendre dans tes bras.

- Moi aussi, mon amour.

- Dans ce cas, je vais aller remplir la baignoire, et déboucher une bouteille de vin.

- C'est une bonne idée.

- J'ai toujours de bonnes idées.Dit-il en m'embrassant encore une fois.

J'acquiesçai en hochant la tête et lui fis un sourire alors qu'il se levait pour rejoindre la salle de bain.

Une fois la porte refermée derrière lui, je soufflais de soulagement. Il n'avait pas remarqué l'état dans lequel j'étais. Il n'avait pas remarqué que je l'avais trahi de la pire des façons. Il fallait que j'oublie ce moment d'égarement. Il ne s'était absolument rien passé. Rien qui ne soit important.

Je posai la tête sur l'accoudoir du divan et fermai les yeux. Il ne fallait plus que je pense à Edward. Edward… Tout de lui se rappelait à moi, ses yeux verts si profonds, ses lèvres douces si délicieuses, ses doigts longs si délicats. Tout mon corps était en émoi, en transe. A tel point que je sursautai quand la main douce de mon homme effleura ma joue.

- Tu viens ma belle ? L'eau est à la température idéale !

- Oui…Murmurai-je en lui prenant la main.

Il nous dirigea vers la salle de bain et je fus éblouie devant le spectacle qui se présenta à moi en entrant. Je me retournais vers lui et lui offrit mon plus beau sourire.

- J'espère que tu aimes ?

- C'est magnifique ! Je ne pouvais rêver plus relaxant, je crois.

(Musique : King of Leon –Closer)

Il acquiesça en retour et je me retournais pour contempler la pièce. Il avait disposé une vingtaine de bougies tout autour de la pièce pour créer une ambiance romantique. La baignoire débordait de mousse senteur miel. J'avançais dans la pièce et il me prit dans ses bras. Il glissa ses mains sur mon ventre et m'embrassait la nuque. Il remonta sa main droite et commença à faire glisser les bretelles de ma robe sur mes épaules l'une après l'autre pendant qu'il embrassait en même temps les centimètres de peau qu'il découvrait. Je pouvais sentir son souffle chaud sur moi, provoquant une chair de poule le long de mon corps, faisant darder mes pointes.

Il glissa sa main gauche dans mon dos et doucement ouvrit la fermeture éclair de ma robe. Elle glissa le long de mon corps et le froissement du tissu se répercuta directement sur mon entrejambe m'envoyant une onde de volupté.

Je me retournais pour glisser mes doigts dans ses merveilleuses boucles blondes, mes yeux croisaient son regard bleu acier qui me faisait tant fondre. Je collais ma poitrine dénudée sur son torse et reposais ma tête dans le creux de son cou afin d'inspirer son odeur de miel et de cèdre si particulière.

- Je t'aime tellement...

- Moi aussi Bella, mais j'aime encore plus ce que je vois.dit-il en égarant son regard sur mon corps. Ne me dis pas que tu es sortie sans rien sous ta robe ?

- C'est de ta faute !Répliquai-je rapidement la voix emprunte d'un certain stress.

- Ma faute ? Je n'y peux rien si tu paries avec moi à tout bout de champ et que tu perds toujours.

- Tu pourrais me laisser gagner rien qu'une fois !

- Oh non, Bella et maintenant encore moins depuis que je sais que tu es sortie au bar comme ça. Tu vas de voir te faire pardonner pour ça.Me souffla-t-il à l'oreille avant de mordiller mon lobe.

Oh. Mon. Dieu ! Heureusement que j'avais perdu ce fichu pari avec lui quelques jours auparavant. Que lui aurais-je dit sinon ? Que l'homme avec qui j'avais pris un pied d'enfer dans l'arrière salle du bar m'avait volé mon string ?

J'essayais de garder mon calme malgré la situation. J'inspirais profondément.

- Tu me le payeras. A cause de toi j'ai été mal à l'aise toute la soirée.

- Imagines que si j'avais été là-bas avec toi, mes doigts se seraient sûrement égarés sous ta robe, pour caresser le moindre petit bout de peau nu. A la recherche de la moindre moiteur dans tes replis. Susurra-t-il avant de prendre en bouche mon téton.

- Hmmm !Gémis-je en rejetant la tête en arrière.

Je fermais les yeux et me laissais aller aux innombrables caresses que me prodiguait mon homme. Tout mon corps succombait face à la passion dévorante qui me submergeait. Sa poigne savait être douce mais ferme à d'autres moments et mon corps se délectait des moindres sensations. Traces … sur mon corps va ta trace … dans ma nuit tout s'efface … ma peur, ma culpabilité, ma trahison.

Dans ses bras, j'avais décidé d'oublier les caresses et le plaisir ressenti dans les bras d'Edward quelques heures auparavant. Oublier … rien d'autre … juste ne plus y penser.

Il s'agenouilla devant moi et descendit ses mains le long de mes jambes, ôta mes escarpins l'un après l'autre et se relevait pour me tendre la main dont je m'emparais immédiatement. Il me conduisit jusqu'à la baignoire où il m'invita à prendre place d'un un signe de la main.

Pendant que je glissais dans l'eau bouillante et salvatrice, il ne me quitta pas des yeux. Il entreprit de se déshabiller, déboutonna lentement les boutons de sa chemise. Il la fit glisser le long de ses bras, puis défit la ceinture qui retenait son jean sur ses hanches si bien dessinées. Il ouvrit les boutons de son jean qui tomba au sol et se retrouva nu devant moi.

- Je vois que nous avons eu la même idée. Lui murmurai-je tendrement, constatant qu'il ne portait aucun sous-vêtement.

Il hocha simplement la tête, il me tendit deux verres de vin rouge et sans dire un mot il se joignit à moi dans la baignoire. Il s'installa en face de moi, je lui tendis son verre de vin, il en prit une gorgée et posa son verre sur le petit mur situé sur le coté de la baignoire. Il plongea ses mains dans l'eau et agrippa mon pied droit qu'il commença à masser du bout des doigts. Après quelques mouvements salvateurs et bienfaisants il répéta les mêmes sur mon pied gauche. Je me détendais au fur et à mesure de ses frictions.

Quand il remarqua que je me détendais plus que nécessaire, il en profita et continua ses caresses sur mes mollets, remontant vers mes cuisses. Il agrippa celles-ci et me fit glisser, m'attirant sur lui. Sa bouche se posa sur la mienne dans le même mouvement et frénétiquement je goûtais toute sa saveur exquise.

Mes mains montaient et descendaient le long de son dos en le griffant par moment. Sous ses caresses je me découvrais femme, je vivais la moindre émotion, tout était décuplé. Toujours assise sur ses cuisses, je récupérai son verre qui était posé à côté. J'en pris une gorgée, et l'embrassai aussitôt, laissant ma langue se délecter du goût du vin mélangé à sa saveur à lui. C'était tout simplement exquis. C'était lui ! C'était nous !

Il gémit alors que nos langues se vouaient une bataille sensuelle. Puis il mit fin à notre baiser, afin de s'attaquer passionnément à ma gorge, traçant un chemin humide jusqu'à ma poitrine. Ses bras puissants m'enlacèrent la taille, me maintenant fortement contre lui. Il se jeta sur mes tétons durcis, leur faisant vivre mille tortures de ses dents et de sa langue experte. Il les suçait fortement m'envoyant des décharges électriques directement dans ma féminité qui se faisait de plus en plus désireuse. Je laissai tomber ma tête en arrière submergée par les sensations qu'il m'envoyait, l'encourageant en lui maintenant la tête à sa tâche, les doigts ancrés dans ses boucles blondes.

N'en pouvant plus je tirai sur ses mèches pour le décoller du téton qu'il malmenait. Il me regarda les yeux noirs et les lèvres gonflées, attendant que je réagisse.

Le voir ainsi, désireux, aimant, me renvoya une boule de culpabilité dans l'estomac, et je ressentis le besoin vital de l'aimer comme jamais.

Je fondis sur ses lèvres comme une assoiffée, et il gémit surpris par ma fougue. Je lui malmenai le cuir chevelu, ondulant effrontément du bassin.

La salle de bain résonnait de nos halètements, du bruit de succion de nos lèvres, de nos gémissements, et du remous de l'eau de notre bain, qui tombait au sol par vagues.

Je mis fin au baiser, et collai mon front au sien, le regardant dans les yeux et je le fis lentement entrer en moi. Il m'emplit et me combla. Quand il fût entièrement en moi, je ne bougeai plus. Une vague de bien-être me parcourut, et je ne pus retenir un soupir de soulagement. Doucement, sans jamais le quitter des yeux je remontai sur sa longueur, pour enfin redescendre.

Je lui faisais l'amour. Avec dévotion, je m'appliquai à lui prouver mes sentiments,… à me les prouver.

Il me saisit le buste, me serrant, afin d'accompagner mes mouvements.

J'enfouis ma tête dans son cou, le parsemant de doux baisers, le nez perdu dans ses cheveux, qui exhalaient son odeur si particulière que j'aimais tant.

Tout n'était que volupté, tendresse, amour, dévotion. Enlacés, imbriqués l'un dans l'autre, tels deux serpent se lovant ensemble.

Je fus soudain prise d'une chaleur intense, ma délivrance étant proche.

-Mmmh,…oui !Haletai-je. Mmmh,… c'est bon…

Je ne pus retenir mon bassin de faire des mouvements plus amples et plus rapides, ce qui fit cogner mon bouton du plaisir contre son pubis, et intensifia mes sensations.

-Oh,…Bella,… je vais venir, bébé…viens avec moi…

Il raffermit sa prise sur moi, et me fit coulisser frénétiquement sur sa longueur.

-Ahhh…

-Putain,…Bella…Dit-il contre mon épaule. Je savais qu'il se retenait de me mordre car je sentais ses dents érafler ma peau par moments.

-Oh,…oui, encore…oui…Mes mouvements étaient devenus incontrôlés. Aah,…JASPERRRR !

Je le sentis pulser sa semence au fond de mon ventre, et je m'écroulai sur lui, épuisée.

-Oh, bébé…si …tu réagis comme ça…à chaque fois …que tu as eu une journée difficile…Je vais souhaiter que …tu en aie des semblables…plus souvent…Haleta t-il

Je me raidis.

Mon Dieu ! S'il savait !

Nous restâmes un moment imbriqués l'un dans l'autre, épuisés et submergés par le bien être. Petit à petit, je fus prise de frissons.

Il soupira et m'embrassa une dernière fois l'épaule.

-Viens, l'eau commence à être froide. Allons-nous coucher.

Il se releva, me tenant toujours dans ses bras, sortit de la baignoire, saisit une grande serviette éponge, et m'enveloppa dedans. Puis il m'assit sur le rebord du lavabo afin de pouvoir se sécher avant de me récupérer pour nous mener à notre chambre.

Dés que mon corps retrouva la chaleur rassurante de ses bras, je m'endormis bercée par son étreinte.

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Alors ? Pas trop déçues ? Quoi z'avez envie de nous tuer ? Mais non ! Vous pouvez pas vous voulez savoir la suite non ?

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Robisous Right & Left