Un grand merci à toutes celles qui continuent de me lire et plus spécialement à celles qui me laissent des reviews.
Bonne lecture !
Chapitre 29 – Projet de vacances
Comme chaque fin de journée, Edward s'arrêta à la maison, puis me conduisit à la villa, où tous nous attendaient. Emmett et Rosalie étaient en train de parler des examens qui approchaient et surtout, bien plus important, le bal de fin d'année.
Alice et elle devaient d'ailleurs s'acheter de nouvelles robes pour l'occasion, ce qui les mettait en joie. Emmett s'approcha de moi, et doucement me dit :
« Dis donc sœurette, mon cher frère t' a-t-il dit qu'il avait été invité plusieurs fois pour ce bal, par de charmantes humaines, qui ne rêvent pas que de danser avec lui ? »
« Emmett, arrête ! Tu sais bien que je n'ai rien pu faire pour échapper à leurs demandes ! de ta faute qui plus est ! »
« Oh je n'ai fait que leur donner un coup de main à ces pauvrettes désespérées, je leur ai juste indiqué qu'elles pouvaient te trouver dans le laboratoire, où tu finissais de nettoyer les paillasses ! Tu les aurais vu Belle, elles bavaient toutes devant lui, se trémoussant à qui mieux mieux afin de l'entendre décider à qui il accorderait ses faveurs. Et, moi qui ne lit pas dans les pensées, je t'assure qu'à les voir je n'en avais pas besoin ! Ah ah »
Je donnais une tape derrière la tête d'Emmett, prenant l'air de celle que ça n'intéressait pas…Mais ça me rendait jalouse de savoir que j'avais de la concurrence au lycée.
Carlisle, entra à ce moment dans le salon. J'étais debout devant Edward qui m'enlaçait de ses bras, et qui embrassait le sommet de mon crâne. Il annonça à ses enfants et sa femme réunis qu'après la fin du lycée, l'hôpital lui avait donné une semaine de congés, et qu'à cette occasion il avait organisé une visite à Denali chez leurs amis. Tous se mirent à crier leur foie sauf Edward que j'avais senti se raidir dans mon dos, et Alice qui le regardait intensément.
Mon regard croisa le sien et elle me sourit comme si de rien n'était. Il est vrai que j'aurai pu étendre mon bouclier sur Edward et elle pour connaitre la nature de leurs échanges télépathes, mais j'avais perdu l'habitude de m'en servir. Je le gardais uniquement autour de moi, lorsque j'étais seule chez moi, ça me rassurait, mais je n'en usais plus par curiosité, comme je l'avais fait au début de nos retrouvailles.
Je demandais à Emmett, ce qu'était Denali, quand il me prit dans ses bras puissants, me faisant virevolter comme une gamine, en chantant « Denali, nous voici ! ».
Il me reposa enfin à terre, son sourire immense découvrait ses dents.
« C'est un super grand parc national, une réserve prodigieuse, situé au centre de l'Alaska. Une immensité couverte de lacs et de forêts avec une population incroyable de ….. GRIZZLIS ! »
Waouh, je comprenais mieux son exubérance, il allait avoir à portée de main son met favori. Rose m'expliqua ensuite que les lacs d'altitude, vers le mont Mc Kinley n'étaient pas fréquentés par les humains et qu'ils allaient pouvoir se baigner … à condition qu'elle aille le temps de se trouver de nouveaux maillots de bain !
Tout cela me paraissait très bien, et ne m'expliquait en rien la tension que j'avais remarquée chez Edward et Alice un peu plus tôt. Carlisle indiquait à sa famille, qu'ils ne verraient peut être pas Eleazar et Carmen qui devaient s'absenter quelques jours, à moins qu'ils ne puissent rentrer avant qu'eux même ne reviennent à Forks, mais que Kate et Tanya étaient ravies, toutes deux de les revoir, et de faire enfin connaissance avec Bella.
Tous me regardaient, attendant de savoir si cela me convenait, et je m'empressais de les rassurer, leur indiquant que j'étais très excitée à l'idée de passer quelques jours avec eux et leurs amis. A partir de là, tout le monde commença à parler de la préparation et du programme de ces vacances, Alice et Rose surtout préoccupées de la garde-robe à emmener – d'ailleurs, Alice m'indiqua qu'elle se chargerait de mes affaires – ce qui me fit frémir ! Et les garçons, prévoyaient leurs escapades et randonnées dans ce grand espace.
Chapitre 30 – Jalousie et avancée
Si je ne dis rien sur le chemin du retour, je me préparais cependant à avoir une discussion avec Edward, dès que nous serions dans ma chambre. Je partis me préparer vitesse grand V, dans la salle de bain, enfilant après une douche rapide, mon ensemble en dentelle, puis me blottis dans les bras de mon Adonis, prête à commencer mon interrogatoire.
« Alors, comme ça tu as eu des invitations pour le bal ? »
« Hum, ne prête pas attention à ce que te dis Emmett »
« Pourquoi, ça n'est pas vrai ? »
« Si, mais ça n'a aucune espèce d'importance »
« Alors pourquoi, ne m'en as-tu pas parlé ? »
« Justement pour ne pas que tu t'inquiètes ! serais tu jalouse, mon amour ? »
Il se pencha vers moi, soulevant mon menton. Son regard se vrilla au mien, et nos lèvres se soudèrent, avec force. Ses mains m'ôtaient mon haut et me caressaient le dos, les côtes et le ventre. Mon corps frissonnait sous ses doigts, et se collait d'avantage encore contre le sien.
« Ne détourne pas la conversation, tu as lu dans leurs pensées, n'est ce pas ? Je suppose qu'elles sont toutes très amoureuse de toi ? »
« Oui, tu es jalouse, hum, et j'avoue que j'aime bien ça. Je n'aime que toi Bella, peu importe leurs pensées de gamines aux hormones en ébullition. »
« Leurs pensées seraient elles réprouvées par la morale ? »
« Ah Ah ! C'est tout à fait ça. Mettons, qu'elles aimeraient être à ta place en ce moment. »
Je m'accrochais plus encore à lui en riant :
« Oups, il faut que je sois vigilante, qu'aucune ne s'immisce entre nous. »
« Tu as raison, restons soudés, on se sait jamais »
« J'ai une question à propos de nos vacances »
« Je t'écoute ma chérie »
« J'ai remarqué qu'Alice et toi aviez l'air soucieux lorsque Carlisle a parlé de vos amies Kate et Tanya. Pourquoi ? »
« Tu te fais des idées » – chuchota t'il
« Non, je vous ai observé, et si tu ne veux pas m'en parler je poserais des questions à Emmett, je suis certaine qu'il aura la réponse ! »
« Ecoute Bella, c'est…C'est juste que j'étais un peu inquiet au sujet de Tanya. Mais je me trompe surement.. »
« Tanya, pourquoi ? Tu crois qu'elle ne m'aimera pas parce que je suis différente ? »
« Non, j'ai juste pensé pendant un instant qu'elle pourrait être jalouse de toi, mon amour »
« Jalouse, pourquoi ? Oh, auriez-vous eu … Elle et toi… ? »
« Il ne s'est jamais rien passé, Bella, même si elle le souhaitait. L'amour qu'elle éprouvait pour moi n'a jamais été réciproque, je te le promets. Alors, cesse de t'inquiéter, tout se passera bien. Du reste elle et Kate sont charmantes, et à bien y réfléchir, je suis certain, que vous vous entendrez très bien. »
J'étais soulagé, de savoir qu'il n'y avait rien eu entre Tanya et lui, je ne souhaitais pas me présenter en rivale mais en amie.
Je repartis, alors à l'assaut de ses lèvres, forçant leur entrée avec ma langue. Mes mains descendirent le long de son torse nu, froid et doux comme du satin, pour s'arrêter sur son boxer. Ma jalousie avait exacerbée mes sens, et mon besoin d'exclusivité.
Doucement, tout en l'embrassant toujours fougueusement, je me décidais à franchir une nouvelle étape, je fis glisser son boxer le long de ses cuisses, découvrant pour la première fois sa nudité parfaite.
Point de vue Edward
Je n'avais jamais osé dire à Bella, que jusque-là ses peurs m'arrangeaient, car en réalité, j'étais plus terrifié qu'elle à l'idée de lui faire l'amour.
L'annonce de Carlisle pour nos vacances m'avait fait imaginé, que je choisirais un soir de coucher de soleil, où tous les deux enlacés je lui ferais ma demande en mariage. L'échéance d'une nuit de noce, me laissant le temps de prendre confiance en moi.
Jusqu' à présent, nos caresses restaient somme toute assez platoniques même si Bella m'avait fait découvrir des plaisirs qui m'avaient fait chavirer à travers mon sous vêtement. Seulement voilà, que ce soir, elle avait franchi un nouveau cap, et je me retrouvais nu devant ses yeux écarquillés.
Je me demandais l'espace d'un instant si la vue de mon envie d'elle, maintenant si évidente, lui faisait peur. Oh que non, elle reprenait vite contenance et ses mains parcouraient mon corps comme des ailes de papillons. J'aurais souhaité la stopper, mais lorsque ses lèvres se posèrent sur mon sexe, et que sa langue le parcouru, j'en perdais, encore une fois, toute raison.
Elle me fit vivre et découvrir des sensations que je n'osais pas imaginer. Elle m'avait prise dans sa bouche, sa main faisant des va et vient à la base de mon sexe. Mon corps et ma tête ne répondaient à rien d'autre qu'au plaisir que je ressentais, si j'avais eu un cœur, il aurait explosé de joie et d'amour pour elle. J'haletais sous ses mains, ses lèvres et je m'entendais comme au lointain pousser des cris de jouissance, puis enfin j'hurlais son prénom.
Bella attendis quelques instants, que ma respiration redevienne normale puis remonta ses lèvres sur mon visage. J'allais devenir fou, et lui sauter dessus si je ne me retenais pas. Il fallait que je me calme, que mes sens redeviennent plus sages, j'avais peur de lui faire mal, j'avais surtout peur au fond de moi, de ne pas être à la hauteur, de ne pas être capable de lui donner le plaisir qu'elle était en droit d'attendre, de la faire souffrir et de la perdre.
Je me mis à l'embrasser, m'accrochant à elle comme un noyé à une bouée. Mes mains caressaient son corps, et je lui ôtais à mon tour ses vêtements, dernier rempart entre mes mains et sa peau.
La découvrir nue, je l'avais imaginé des milliers de fois, mais là voir ainsi devant moi, c'était comme un cadeau au pied du sapin. Elle était plus belle que dans mes rêves, elle était tout simplement magnifique. Elle guida ma main vers son pubis, ses yeux restants rivés aux miens, elle était chaude et humide.
Mes mains surent d'elles même les gestes à effectuer, j'écartais doucement ses lèvres intimes et commençais à la caresser, ses yeux se fermèrent, ma tête posée sur son ventre je sentais sa respiration se modifier. Mes doigts pénétraient son intimité tandis que de mon pouce je titillais son clitoris. Mon esprit me demandait d'arrêter mais mes mains étaient devenues indépendantes, et je les laissais faire. L'odeur de son sexe m'enivrait, et mes doigts se recourbaient dans son intimité, dansant en elle je fermais les yeux, savourant la douceur de ses muqueuses et toute mon attention était concentrée sur ses mouvements.
Ses hanches roulaient sous mes caresses, des petits cris s'échappaient de ses lèvres entrouvertes. Je sentais ses parois se resserrer autour de mes doigts, et j'accélerais mes mouvements. Mon sexe était tendu et presque douloureux et lorsque dans une série de spasmes elle cria mon prénom, je compris que j'avais réussi à lui faire ressentir les plaisirs qu'elle m'avait donnés.
Je n'étais pas peu fier, et son extase avait été pour moi comme un électrochoc. Peut-être qu'après tout je pouvais être doué pour ça, et que le jour où nous franchirions notre dernière étape, nous serions comblés l'un et l'autre. J'étais prêt à m'entrainer avec elle tous les jours nous séparant de notre nuit de noce, encore qu'à y réfléchir, je me demandais si je tiendrais jusque-là !
Mon corps et ma tête réclamant encore et encore ces sensations si intimes que nous venions d'éprouver. Lui faire l'amour au bord du lac pendant nos vacances, devant un coucher de soleil, tout en la demandant en mariage me semblait une bien meilleure idée !
C'était décidé, ce séjour serait l'apothéose de notre amour, ma vie et la sienne serraient scellées à tout jamais Bella, mon amour, était toute ma vie, et j'avais qu'un désir : le crier à la face du monde.
Je verrais Carlisle dès que possible pour lui demander la bague de fiançailles de ma mère; j'espérais grandement qu'elle plairait à Bella, cette bague était magnifique et sertie de diamants. Dans mon souvenir, elle brillait de mille feux et je m'imaginais déjà, la lui passer, avant notre première nuit d'amour…. Je n'avais plus qu'une envie, l'entendre encore et encore crier mon prénom, la sentir frémir sous mes doigts, et posséder son corps ...
En espérant que ces chapitres vous aient plus ! bizzzzzzzzz
