Bonjour à toutes et encore merci à celles qui m'ont laissé des commentaires !
J'espère que la suite vous plaira, alors bonne lecture….
Chapitre 40 – Reprendre sa vie en main
Le temps semblait suspendu, aucun bruit ne filtrait dans la pièce, même pas nos respirations. Nos regards restaient soudés, et je restais dans l'incapacité d'émettre un seul son.
Et d'ailleurs que dire qu'il ne sache déjà, il avait dû lire dans les pensées des membres de sa famille, et connaissait surement tous nos échanges de la journée.
Cependant, la tristesse et la peur qui émanaient de son regard me faisaient souffrir. Je me rendais compte de sa douleur, je n'avais pas su lui faire confiance alors qu'il m'avait dit tant de fois combien il m'aimait. Je savais à quel point je l'avais déçu et blessé.
Je me rendis compte que ma peur allait grandissant aussi. Allait-il vraiment me pardonner mon inconscience, allait-il pouvoir passer outre cette horreur que je lui avais fait vivre, à lui, mais aussi à sa famille ?
Comment pourrais-je regagner sa confiance et son amour ? J'en étais là de mes réflexions, plus aussi certaine que nos sentiments suffisent à effacer le malheur que j'avais semé en m'enfuyant.
Je me redressais doucement sur mon oreiller, passant outre la douleur que me rappelaient mes côtes cassées et levais doucement ma main vers lui, l'invitant à me rejoindre.
J'avais l'impression de me noyer dans l'ambre liquide de son regard, il était magnifique, si beau que j'en arrêtais de nouveau de respirer tandis qu'il avançait lentement vers le lit. Trop lentement à mon goût, mais je ne disais rien, attentive à ses gestes, à son visage.
Les larmes embuaient mon regard, je n'étais pas certaine de savoir si elles étaient dues à ma douleur physique ou à la peur de ses réactions. Sa lenteur m'exaspérait, et me faisait redouter le pire…..Je ne savais plus maintenant comment justifier mes réactions disproportionnées, ma fuite d'une part mais aussi mon silence, n'avoir pas écouter leurs appels, lu leurs messages, les avoir laisser dans me chercher, me pleurer…leur avoir fait revivre un cauchemar…
Lorsqu'enfin ses doigts se mêlèrent aux miens, je l'attirais doucement vers moi pour qu'il prenne place tout près de moi. De ma main libre j'effleurais son doux visage, guettant une réaction, puis voyant qu'il ne cherchait pas à se soustraire à mon contact, je crochetais sa nuque pour l'attirer plus près encore.
Nos yeux toujours soudés, je n'avais guère la force de le tirer, mais je n'en eus pas besoin, son visage se rapprochait de lui-même, et enfin nos lèvres se trouvèrent.
Un gémissement de bonheur et de soulagement s'échappa de mes lèvres, toujours rivées aux siennes, Il happa ma bouche et nos dents dans l'urgence s'entrechoquèrent, nos lèvres s'entrouvrirent en même temps et nos langues se mêlèrent enfin. Leur douce danse me ravissait…sa douceur ravivait le feu dans mon corps.
Mes mains caressaient ses cheveux et je respirais à plein poumon son odeur enivrante. Il m'avait tant manqué que j'avais l'impression enfin de renaître !
Finalement, nous n'avions échangé aucun mot, mais en ce moment nous n'avions pas besoin de parler pour comprendre à quel point nous nous étions manqués. Nos corps parlaient d'eux même…
Il se souleva délicatement pour ne pas s'appuyer sur mes côtes douloureuses – Rose avait raison, il était si prévenant et si délicat – ses lèvres parcouraient mon visage.
Une de ses mains passa sous le drap pour aller à la rencontre de mes hanches puis glissèrent sur mes cuisses découvertes, tandis que j'explorais de nouveau son visage, le caressant sans fin, mémorisant chaque trait de mes doigts. Je soupirais encore de soulagement et de plaisir, sentant son sourire s'épanouir enfin contre ma bouche.
Nous entendîmes des gloussements qui venaient d'en bas, où chacun devait être attentif à chacune de nos paroles, chacun de nos gestes. Tout à mon plaisir, cet espionnage familial ne me gênait pas vraiment.
Nos lèvres se détachèrent, son sourire était éclatant, puis il replongea dans mon cou, embrassant chaque parcelle découverte. Mes mains glissaient dans son dos, passaient sous son chandail que je soulevais avec empressement, voulant garder le contact avec sa peau.
Il m'aida à le lui retirer et j'admirais encore une fois son torse parfait, ses abdominaux biens dessinés que j'essayais d'embrasser. Une grimace de douleur me ramena à la réalité, et je me rallongeais doucement, guidés par ses bras puissants.
« Hum, je crois que tu n'es pas en état pour ça, et que tu es à ma merci » – me dit-il, avec une lueur coquine dans le regard !
C'était ses premières paroles depuis qu'il avait franchi le seuil de sa chambre, et malgré le fait que je nous savais épiés, il allait falloir que je m'excuse, même si je savais déjà qu'il m'avait accordé son pardon, il allait falloir que je m'explique sur mes réactions stupides et puériles.
« Edward, je t'aime plus que ma vie, et .. »
« Chut, ne dis rien, pas maintenant, nous parlerons plus tard, si tu en as encore envie, mais pour l'instant laisse-moi rattraper le temps perdu si loin de toi, j'ai besoin de te toucher, de te caresser, de te sentir en vie contre moi, comme ça… »
Emmett lui cria alors qu'il était un pervers et un « ouille » nous fit penser que Rosalie venait de le frapper pour le faire taire. Bon sang, finalement maintenant c'était gênant de savoir que le moindre de nos murmures était perçu par leurs ouïes hyper développées.
Edward me fit un petit sourire contrit, et je compris que nous arrêterions là pour aujourd'hui. Nous restions enlacés, ne cessant de nous embrasser que pour nous sourire, nous regarder, encore et encore. Et je finis par m'endormir dans ses bras puissants et réconfortants, ma bouche contre son torse.
Je m'éveillais quelques heures plus tard, au milieu de la nuit, et croisais son regard. Ses yeux me souriaient un peu moqueur et je l'interrogeais du regard.
Il m'informa alors que j'avais parlé pendant mon sommeil – ce qui n'était pas nouveau – et que mes dernières paroles quelques secondes avant d'ouvrir les yeux avaient été « j'ai faim », ce qui avait eu pour effet de faire se précipiter Esmée dans la cuisine, qui était en train de battre les œufs pour me faire une omelette.
Je m'en sentais gênée, mais je lui souris en retour, tout en le questionnant sur ce que j'avais dit d'autre, puisque ça avait été les dernières paroles avant mon réveil. Il me fit une petite grimace, puis :
« Tu t'es excusée une bonne centaine de fois, et tu as dit en tout aussi grand nombre que tu m'aimais » me chuchota-t-il, son nez parcourant le tracé de ma mâchoire.
« OK, je m'excuse encore et je t'aimerai mon existence entière » – lui dis-je en me blottissant dans ses bras – « ça te convient ? » lui répondis-je dans un murmure.
« Tout me va, tant que nous sommes ensemble, mon amour, et que plus rien ne vienne nous séparer…heu… Je crois que ton repas est près, je vais le chercher… »
« Non, je préfèrerai descendre un peu, bouger de la chambre et voir tout le monde. »
« Pff, le monde va se réduire à Esmée et Carlisle, les autres sont sortis, trouver un peu d'intimité. Ils sont tellement heureux de ton réveil, que ça leur à donner des idées …lubriques, qu'ici ils n'auraient pu assumer. Encore qu'Emmett avait bien du mal à patienter… » ria t'il.
Edward me prit alors dans ses bras et me descendis à la cuisine, où il m'installa sur ses genoux, il ne voulait visiblement plus me quitter, ne voulait plus me lâcher. Je pris le temps de manger ce qu'Esmée m'avait préparé – omelette, pomme et grand verre de lait, et je la remerciais une nouvelle fois avec effusion, bien qu'elle considérait comme normal de pourvoir aux moindres de mes besoins.
Je discutais un moment avec Carlisle qui devait partir travailler, l'assurant encore et encore que j'allais de mieux en mieux. Je le vis fixer un moment Edward, et comprenant qu'il lui parlait en aparté j'étirais lentement et avec encore quelques difficultés mon bouclier.
Je ne voulais surtout pas être exclue de leur conversation, même si je m'étais promis de ne plus écouter « aux portes ». Mais j'étais intimement persuadée que j'étais au centre de leur échange…
D'autant plus que finalement j'avais entièrement raison, la recommandation de Carlisle m'intéressait au plus haut point, puisqu'il était effectivement question de nous.
Carlisle lui recommandait la patience, et lui demandait de refreiner ses pulsions et les miennes également, surtout les miennes, insista t'il! Je me sentis rougir légèrement pendant qu'Edward lui retournait un petit signe de tête en acquiesçant.
Carlisle partit, et j'en profitais pour échanger quelques mots avec Esmée qui débarrassait, en me disant qu'elle était contente de s'occuper de moi ainsi, alors que j'avais peur d'être un poids pour elle. C'est alors que je l'informai que j'avais l'intention, dès que je serais rétablit de retourner chez moi finir les travaux et installer avec son aide les rideaux et peaufiner la décoration du salon, enfin finir tout ce que j'avais prévu avant...
Je sentis le corps d'Edward se tendre à mes paroles, mais il ne rétorqua rien. Seuls ses yeux s'assombrirent sous le coup de son mécontentement.
Elle m'affirma avec amour, qu'elle m'aiderait volontiers, et qu'elle-même allait bientôt commencer un nouveau chantier où je serais la bienvenue si le cœur m'en disait. Elle s'approcha de moi, et je l'étreignis chaleureusement, ravie de savoir que mon emploi du temps ne serait pas le désert dont j'avais peur. Je la remerciais encore une fois, d'être une vraie « mère » pour moi, ce qui l'émut. Elle m'embrassa tendrement le front, me montrant son amour inconditionnel.
Puis, nous remontâmes dans la chambre, où les conseils de Carlisle me revinrent en mémoire… j'avais envie de titiller mon amoureux, voir s'il flancherait, ou s'il me confierait les paroles de son père. Lorsqu'il me recoucha dans les draps frais, je l'attirais vers moi, pour qu'il s'étende à mes côtés.
Je passais mes mains sous son chandail que je lui ôtais prestement, mes mains caressèrent son torse puis glissèrent tout naturellement jusqu'à son jean et j'en défis lentement, cette fois le bouton.
D'un geste rapide, il m'attrapa la main, et la remonta à son visage. Il ferma les yeux et pris une grande respiration bien inutile
« A propos d'excuse, j'en ai à te faire moi aussi… » me dit-il d'une voix rauque.
« Plus tard, si tu le veux bien…Nous parlerons de tout ça plus tard » – lui murmurais-je redescendant ma main sur son pantalon
« Bella, tu n'es pas en état pour faire ce que je pense que tu veux faire ! » me susurra t'il tout en mordillant le lobe de mon oreille.
« Ah oui, et dis-moi donc à quoi je pense ? »
Je me jetais sur ses lèvres pleines et attirantes, et l'agrippais du peu de force que j'avais en moi. J'étais bien décidée à ne pas le laisser gagner cette manche, bien décidée aussi à ne pas passer les quelques heures qu'ils nous restaient avant qu'il ne reparte au lycée à discuter, j'avais trop de temps à rattraper et j'avais besoin de le sentir vibrer sous mes doigts, de me sentir revivre, enfin !
Je vins à bout de sa fermeture, mais la douleur me traversa lorsque je m'asseyais sur le lit pour le défaire de ses vêtements.
« Tu vois » – me dit-il. « Il te faut être patiente, tu es encore trop fragile, et trop faible. »
Les larmes me montèrent aux yeux sous l'effet de la douleur c'est vrai que je me sentais ridiculement faible, pire encore que dans mes souvenirs humains, mais je ne voulais pas céder, pas maintenant, alors que nous étions pratiquement seuls dans la maison.
Devant ma mine désespérée, et ma supplique muette pour qu'il m'aide, il retira enfin son jean avec une mimique boudeuse. Je mis mes jambes nues contre les siennes, le caressais avec mes pieds, mes mains vagabondant sur son corps, alors que j'embrassais toutes les parties de son corps qui m'étaient accessibles.
Je le sentais frémir sous mes lèvres, son corps en attente de nouvelles sensations, de nouveaux frissons. Ma main droite saisit alors son sexe tendu dans son boxer, un gémissement sortit de sa bouche déjà entrouverte. Il commençait à défaire les boutons de ma chemise, lentement, un à un, caressant et embrassant à tour de rôle mes seins tendus pour lui, je guidais alors une de ses mains vers mon intimité, lui faisant comprendre ainsi à quel point j'étais prête à m'offrir à lui.
Mes caresses se faisaient de plus en plus appuyées, mon pouce caressait son gland en même temps que mon va et vient sur son sexe s'accélérait. Son souffle devenait erratique, et pendant que deux de ses doigts me pénétraient doucement, j'étouffais un cri de plaisir. J' essayais de l'attirer sur moi, le pensant près à franchir le pas, mais il résista, me murmurant entre deux souffles que c'était trop tôt, qu'il en mourait d'envie, mais qu'ils nous fallait être patients.
Bref, il me sortait mot pour mot les paroles de mise en garde que Carlisle lui avait adressé un peu plus tôt. Mon bassin suivait le rythme de ses doigts en moi, et je n'avais plus guère la force de protester, nous arrivions tous deux à l'apogée de notre plaisir, en même temps. Nos corps tressaillirent, ensemble, nos lèvres se retrouvant, recevant nos cris de plaisir.
L'heure du départ pour le lycée me parut arriver bien trop vite, je n'étais pas rassasier de son corps ni de ses caresses. Mais à peine était-il parti que sous le coup de la fatigue je m'endormis.
A mon réveil, je trouvais Rose assise sur le lit, qui m'observait, avec un petit sourire en coin.
« Bonjour Bella » – me dit-elle en souriant. « Emmett et moi attendions ton réveil pour partir ! »
« Déjà ? » – bafouillais-je
Oui, maintenant que nous sommes rassurés sur ton sort, et sur ce que tu as décidé de faire subir à mon petit frère, nous allons partir quelques temps en Europe du nord. Mais ne t'inquiète pas nous repasserons pour Thanksgiving avant de rejoindre des amis en Amérique du Sud. »
« C'est vrai, je vous ai déjà bien assez retardés. J'en suis désolée ! »
Emmett fit alors irruption dans la chambre.
« Alors frangine, on a du mal à garder les yeux ouverts, cette nuit aurait-elle été aussi torride que la nôtre ? »
« Malheureusement non » – répondis-je en faisant un clin d'œil à Rose- « mais je ne désespère pas d'en vivre bientôt d'aussi intense. »
Ma réponse fit rire Emmett :
« Il serait grand temps ma belle que tu déniaises mon frérot ! et si t'as besoin de conseil, n'oublie qui est l'expert en la matière ! Appelle-moi ! »
« Eh bien, dans ce cas je te promets qu'à votre prochaine visite ça sera fait » – pouffais-je, « enfin si j'arrive à le convaincre sinon je pense devoir le violer dès que mes forces seront revenues ! »
Ils se mirent à rire m'assurant que je n'aurais surement pas à en arriver à de telles extrémités. Nous nous embrassâmes une dernière fois avant leur départ, Rose me demandant de l'appeler le plus souvent possible.
Les jours suivants passèrent assez rapidement, je me levais seule au bout de trois jours. Mes forces me revenaient grâce aux bons soins d'Esmée qui me nourrissait copieusement, de Jacob et Seth qui m'emmenaient tous les après-midi à la Push pour me faire marcher au bord de l'eau, de Carlisle qui veillait toujours sur ma santé et d'Edward qui passait toutes ses nuits à mes côtés, me montrant chaque jour tout l'amour qu'il me portait.
J'aimais m'endormir blottie contre son torse, ses mains caressant mes cheveux. Il me m'apaisait et m'évitait les cauchemars.
J'aurais presque pu dire que le seul point positif de ma situation, était que j'évitais pour le moment les virés de shopping prévues par Alice. Ce joyeux lutin sautillait tous les soirs dans ma chambre, me promettant une visite dans chaque magasin de Port Angeles ou Seattle !
Cependant, au bout de deux semaines à ce rythme je me décidais à réintégrer mon chez moi. Je sentais bien qu'ils avaient tous espérés que je reste chez eux, mais j'avais aussi besoin de me retrouver dans ma maison, j'avais toujours eu besoin d'un peu de solitude, et mon « chez moi » me manquait.
Edward m'y accompagna en voiture, il comprenait mon envie, et je savais également que notre relation ne pourrait évoluer que dans un environnement où aucune oreille ne trainerait – aussi involontaire soit elle !
Le salon était encore jonché de pots de peinture, et les meubles recouverts de films plastique. Au moins, je savais quoi faire dès le lendemain matin !
Mais pour ce soir, j'avais d'autres projets, j'avais eu suffisamment de temps pour y réfléchir, mais avant cela je devais avoir une discussion avec Lui. Nous avions toujours repoussé ce moment l'un et l'autre, maintenant il était plus que temps…
Je l'entrainais avec moi dans la cuisine, où nous prîmes place de chaque côté de la table. Je me lançais :
« Nous n'avons jamais abordé ce sujet, chez toi, je crois qu'il est temps… »
Il haussa un sourcil puis :
« Ce n'est pas nécessaire, Bella, je sais ce que tu vas me dire »
« Tout ce que tu sais, c'est ce que tu as entendu de ta famille ou de Jacob, et j'ai vraiment besoin de te le dire avec mes mots » - ses dernières paroles étaient comme un murmure, je voulais qu'il comprenne que pour moi c'était important, que ça me permettrait d'avancer, de faire table rase, de m'amender une fois pour toute.
Il prit ma main, posée sur la table, et me la serra doucement, me donnant ainsi le courage nécessaire.
« Tout d'abord, je voulais m'excuser, d'avoir douté de toi…mais jusqu'à Denali ma vie était si parfaite, j'avais l'impression d'être dans un conte de fée…ça me semblait si irréel. Quand j'ai vu Tanya, sa beauté et votre complicité durant la baignade, j'ai pensé que jamais je ne pourrais rivaliser avec elle… »
« Bella, tu.. »
« Laisse moi continuer, je t'en prie… j'avais un mauvais pressentiment quand Rose m'a proposé de partir à ta recherche, je trouvais curieux que vous ayez disparu juste tous les deux, et quand…quand je t'ai vu…je vous ai vu, nus et enlacés, je ne pouvais pas douter de ce que vous faisiez…l'expression de Rose aussi… »
Sa main serrait la mienne plus fort, son regard cherchait le mien, mais je me refusais à le regarder, pas maintenant, j'avais si honte de moi
« J'ai pensé, que tu t'étais bien moqué de moi, et j'ai préféré fuir, plutôt que de te voir heureux à ses côtés…voilà, maintenant ça a l'air pitoyable, mais sur le moment c'était pour moi la pire trahison »
Je levais enfin mes yeux sur lui, son regard était dur et triste à la fois
« Jamais je ne me suis moqué de toi, Bella, tu as été et tu resteras mon seul amour, et j'aurai préféré, c'est vrai que jamais tu n'en doutes. Tanya nous a piégé tous les deux…elle est partie, elle aussi, personne n'a plus eu de ses nouvelles…c'est vrai que contrairement à toi, personne ne l'a cherché ! Ce qui est le plus dur pour moi, c'est de penser que ton manque de confiance a failli entrainer ta mort…Je ne peux pas vivre sans toi…..Je t'aime plus que tout au monde, plus que ma vie »
Je me levais pour l'embrasser, et pour m'excuser une dernière fois. Maintenant, j'étais prête pour la suite…
Je montais rapidement dans ma chambre suivie de près par Edward…
Alors ? J'attends vos avis avec impatience
A très bientôt
Bizz
