4ème OS: Nikola/Helen... Une question, une réponse...

N/A: Même si Amanda a poussé un "NON" franc et massif quand on lui a demandé si on aurait un jour un ship Nikola/Helen, cet OS devait être écrit... Et quel plaisir d'écrire pour ce personnage... Moi pas objective? C'est vrai...

Bonne lecture


Se satisfaire du moment présent

Mais que faisait elle là ? Comment avait elle pu, sur un coup de tête, traverser la moitié du pays uniquement pour mettre les choses au point avec lui ? Helen n'avait pas la réponse à ces questions. Tout ce qu'elle savait était qu'elle se trouvait là sur le quai de la gare de Colorado Springs, sans savoir que faire.

Lorsqu'elle avait apprit que Nikola avait quitté précipitamment New York lorsqu'il avait su qu'elle comptait y implanter son nouveau Sanctuaire, son sang n'avait fait qu'un tour. Laissant à James la direction des travaux, elle avait sauté dans le premier train. Elle devait avoir une discussion avec Nikola. Elle devait savoir ce qui le poussait à la fuir sans cesse.

Alors Helen se trouvait là, sur ce quai de gare battu par le vent, ne sachant que faire.

« Puis je vous aider Madame ? » demanda le machiniste en s'approchant d'elle.

Helen le regarda quelques secondes avant de prendre sa décision.

« Oui, Monsieur. Je souhaiterai savoir où réside Nikola Tesla, l'inventeur. »

« Oh, cet excentrique... » marmonna l'homme, visiblement déçu.

« Oui, il est l'un de mes amis, » précisa Helen.

« Vous voyez l'étrange construction en haut de la montagne là bas ? C'est là que se trouve son laboratoire. Vous l'y trouverez, cela fait des jours que personne ne l'a vu en ville, » expliqua l'homme.

« Je vous remercie Monsieur, » répondit Helen. « Encore une dernière chose, où puis je trouver une voiture pour m'y conduire ? »

L'homme lui fit un sourire, porta une main pleine de cambouis à sa bouche et siffla.

« Voilà Madame, » dit il en montrant du doigt une voiture qui s'approchait.

« Merci Monsieur, » répondit Helen dans un sourire avant de s'avancer vers le fiacre. Dès que le cheval fut arrêté, le cocher descendit de son siège et ouvrit la porte a Helen, l'aidant à se hisser à l'intérieur.

« Où allons nous ? » demanda t il en refermant la porte.

« Au laboratoire de Monsieur Tesla, » répondit Helen.

« Très bien Madame. »

L'homme reprit place et lança les chevaux au trot. Helen regardait par la fenêtre, admirant les rues et bâtiments qui défilaient devant la fenêtre. Ses yeux s'écarquillèrent à la vue des lampes a incandescence qui parsemaient les rues.

« Excusez moi Monsieur. Toute la ville est reliée au système électrique ? » demanda Helen en se penchant hors de la voiture.

« Oui, madame. C'était le contrat passé avec Monsieur Tesla. La ville l'autorisait à mener ses expériences ici gratuitement et en échange, il nous fournissait l'installation électrique, » répondit le cocher sans se retourner.

Helen se réinstalla sur son siège, un sourire sur les lèvres. Nikola avait toujours été un fin négociateur, il obtenait toujours ce qu'il voulait. Retournant son attention vers la fenêtre, Helen vit que le paysage avait changé. La mince route, si on pouvait l'appeler comme cela, était entourée d'une vaste forêt. Nikola aimait toujours autant son intimité.

Quelques minutes plus tard, la voiture s'arrêta et la porte s'ouvrit.

« Nous sommes arrivé Madame. Je ne peux aller plus loin. »

Helen accepta la main que lui tendait le cocher et descendit de la voiture. Immédiatement son regard se mit à étudier les lieux.

Une grande bâtisse trônait en haut de la montagne, de son toit émergeait une longue antenne métallique qui allait se perdre dans les nuages et une clôture entourait la propriété. Helen esquissa un sourire en voyant l'écriteau posé sur la sorte de grille qui faisait office de porte.

'ATTENTION DANGER. CLOTURE SOUS HAUTE TENTION. ENTREE INTERDITE.'

Typiquement Nikola.

« Merci Monsieur, vous pouvez y aller. »

« Vous êtes sûre que vous ne voulez pas que je reste ? » demanda le cocher.

« Absolument, » répondit Helen dans un sourire.

« Très bien. Alors au revoir Madame, » dit le cocher en faisant avancer son cheval.

Helen attendit qu'il ait disparu de son champ de vision et se focalisa sur le bâtiment. Elle ne savait absolument pas comment entrer maintenant qu'elle était là. Connaissant Nikola, l'écriteau n'était pas là pour la décoration.

Helen fit quelques pas vers la grille, ramassa un caillou et le lança sur la clôture. Immédiatement, l'objet fut propulsé au loin dans un éclair. Nikola ne faisait jamais dans la demi-mesure, mais il y était allé un peu fort cette fois. Une décharge d'une telle intensité pouvait tuer un homme. Helen secoua la tête. Comment allait elle pouvoir entrer ?

Elle était perdue dans ses pensées lorsqu'une voix lui fit relever la tête.

« Miss Magnus ? »

« Oh, Monsieur Scherff ! Que faites vous là, je vous croyais encore a New York ? » s'exclama Helen en reconnaissant l'assistant de Nikola.

« J'y étais, mais Monsieur Tesla m'a demandé de venir le rejoindre en urgence. Je suis arrivé il y a deux jours. Mais et vous, que faites vous là ? »

Helen sembla hésiter quelques secondes.

« Je suis venue voir Monsieur Tesla, pouvez vous me faire entrer ? »

L'homme en face d'elle fit une grimace.

« Ne vous inquiétez pas Monsieur Scherff, je prend l'entière responsabilité de cet acte, » le rassura t elle.

L'homme poussa un soupir, enfila une paire de gant en caoutchouc et ouvrit la grille.

« Faites bien attention à ne rien toucher, » la prévint il.

Helen lui fit un sourire. Une fois à l'intérieur, Scherff referma les grille, retira ses gants et fit signe a Helen de le suivre.

Les quelques minutes de trajet qui les séparaient de la bâtisse se firent en silence. George Scherff avait depuis longtemps apprit a ne pas se poser de questions sur les agissements de son employeur et Helen avait toujours apprécié la discrétion de cet homme.

« Monsieur Tesla ! » appela George lorsqu'ils entrèrent dans la pièce principale du bâtiment.

Immédiatement, une voix s'éleva de derrière une imposante machine.

« Ah, Scherff, vous voilà revenu ! Qu'est ce qui vous a retenu si longtemps ? »

Helen et George échangèrent un regard. Voyant qu'il n'avait pas de réponse, Nikola sorti de derrière son amas de ferraille, prêt à invectiver son assistant, mais se figea lorsqu'il vit qu'il n'était pas seul. D'un signe autoritaire, il ordonna a Scherff de les laisser.

Quelques secondes plus tard, alors qu'ils étaient enfin seuls, Nikola fit un pas vers Helen.

« Helen, que me vaut le plaisir de ta visite ? » demanda t il un sourire crispé sur les lèvres.

« Bonjour a toi aussi Nikola, » répondit Helen.

« Alors ? » demanda froidement Nikola.

Helen poussa un soupir et leva les yeux au ciel, il ne changerait jamais.

« J'avais envie de te voir Nikola, n'est ce pas une raison suffisante ? J'espérai te trouver à New York, mais j'ai finalement dû traverser le pays pour te rejoindre. »

Nikola resta silencieux quelques secondes, il savait qu'en quittant New York juste avant que Helen n'arrive, il faisait une erreur. Mais jamais il n'aurait pensé qu'elle vienne le retrouver.

« Voilà, maintenant que c'est fait, tu peux repartir. J'ai du travail, » lança Nikola en se retournant.

« Nikola ! Pourquoi agis tu comme ça ? Que t'ai je fait ? » s'écria Helen pour le retenir.

« Ce que tu as fait Helen ? » murmura Nikola sans se retourner.

Helen fit quelques pas vers lui. Elle devait savoir la vérité.

« Parles moi Nikola. Parles moi comme nous le faisions avant, lorsque nous nous sommes rencontrés, » le supplia Helen en s'avançant vers lui.

« Cette époque est loin Helen. Le monde a changé, nous avons changé malgré les apparences, » dit Tesla.

Helen se figea en entendant les paroles de son ami. Que voulait il dire ? Elle n'eut pas le temps de lui poser la question. Lorsqu'elle émergea de la foule de questions qui se bousculait dans sa tête, il n'était plus là.

Helen laissa son regard parcourir la pièce pleine d'appareils étranges, aucune trace de Nikola. Ses yeux se posèrent soudain sur une porte qu'elle n'avait pas remarqué. Lentement, elle s'avança et, une fois devant, tourna la poignée. Sans résistance, la porte s'ouvrit laissant apparaître un petit bureau derrière lequel se trouvait Nikola. Helen entra et referma derrière elle.

« Vas t'en, » dit Nikola sans lever les yeux des papiers étalés devant lui.

« Non. Je ne partirai pas tant que tu ne m'auras pas dit ce qui se passe, Nikola, » répondit Helen alors que Nikola redressait brusquement la tête.

Les deux amis s'affrontèrent quelques secondes du regard. Helen détourna les yeux la première, elle savait d'expérience que ce petit jeu pouvait durer des heures. Dès qu'elle manifesta sa reddition, Nikola se leva et se dirigea vers la porte. Immédiatement, Helen vint se placer entre lui et le panneau de bois.

« Helen, laisses moi passer, » grogna Nikola en fronçant les sourcils.

« Dis moi d'abord ce qui se passe, » répondit Helen.

Nikola serra les dents, jamais elle ne lâcherait le morceau. Il allait être contraint de lui avouer la vérité. Il prit une profonde inspiration, cherchant en lui le courage de tout lui avouer. Mais au lieux de paroles, Nikola s'avança brusquement vers Helen et s'empara de ses lèvres.

D'abord surprise, la jeune femme répondit au baiser. Les deux amis se séparèrent à bout de souffle. Ils restèrent quelques instant les yeux dans les yeux, ne sachant comment réagir après ce brusque changement dans leur relation. Helen ouvrait déjà la bouche pour parler, mais a nouveau, Nikola s'empara se ses lèvres, profitant de sa surprise pour approfondir le baiser.

Leurs souffles se mêlaient, leurs langues se goûtaient, se découvraient, jouaient ensemble. Encore une fois, ils se séparèrent à bout de souffle, mais cette fois un sourire étirait leurs lèvres.

Lentement, sans la quitter des yeux, Nikola entraîna Helen vers un petit lit qui occupait un coin de la pièce. Helen se rappela la réflexion du machiniste, voilà où Nikola passait ses nuits, dans son laboratoire. Depuis l'injection du Sang Originel, il n'avait plus vraiment besoin de dormir, mais avait gardé cette habitude de se coucher quelques heures. Lorsqu'il dormait, son esprit continuait à travailler. Il devait ses plus grandes découvertes à des rêves et n'était pas prêt à laisser cette source d'inspiration disparaître.

Lentement, Nikola fit asseoir Helen sur le lit. Il la regarda un instant avant de s'agenouiller devant elle. Intriguée, la jeune femme baissa les yeux vers lui. Un sourire énigmatique vint se dessiner sur les lèvres de Nikola, avant qu'il ne reprenne possession de sa bouche.

Alors que le baiser devenait de plus en plus passionné, Helen senti la main de Nikola remonter le longe de sa jambe, sous sa robe. Il était doux. Nikola avait toujours été doux avec elle, toujours prévenant.

Les lèvres de Nikola quittèrent celles de Helen, pour aller se poser sur son cou, dans la parfaite imitation du vampire qu'il était. Lentement, il fit glisser sa main le long de sa cuisse, l'incitant a écarter les jambes d'une douce caresse. Instinctivement, la jeune femme accéda à sa demande muette. Helen senti son sourire contre son cou, alors qu'il effleurait du bout des doigts ses sous vêtements déjà humides.

Nikola glissa sa seconde main dans le dos de Helen et soudain, la jeune femme senti simultanément son corset lâcher et ses sous vêtements partir en lambeau. Elle s'écarta brusquement de Nikola qui redevenait humain. Il venait d'utiliser ses griffes pour la déshabiller.

« Nikola... » murmura Helen en secouant la tête.

« Terriblement efficace, tu ne trouves pas ? » demanda Nikola dans un sourire arrogant.

Helen n'eut pas le temps de répondre que les doigts de Nikola commençaient à la caresser. Un faible gémissement s'échappa des lèvres de Helen alors qu'il effleurait lentement la petite boule de nerf qui palpitait sous ses assauts. Alors que cette main s'activait à la rendre folle, de son autre main, il avait fait glissé ce qui restait de sa robe et sa bouche avait entreprit l'ascension de sa poitrine. Sa langue jouait avec la petite pointe dressée de désir, mordillant, caressant, envoyant des frissons le long de sa colonne vertébrale.

La jeune femme qui avait fermé les yeux sous les douces caresses de son amant, les ouvrit brusquement lorsque la bouche et les doigts de Nikola la quittèrent simultanément.

« Nikola ! » protesta Helen.

Le jeune homme lui fit un sourire espiègle avant de se glisser sous la robe d'Helen. Rapidement, Helen sentit le souffle chaud de Nikola entrer en contact avec la moiteur de son intimité. Elle n'eut pas le temps d'apprécier cette nouvelle sensation que Nikola la goûtait déjà du bout de la langue.

Très vite, les caresses du vampire devinrent de plus en plus appuyées. Son indiscrète langue se glissait par moment en elle, la faisant gémir de plaisir. Plus Nikola s'activait sous sa robe, plus Helen se sentait monter haut. Elle était au bord du précipice lorsqu'elle senti la langue de Nikola la pénétrer alors que ses doigts s'activaient sur son clitoris. A cette double attaque, Helen se senti partir. Un cris emplit soudain la pièce alors que Nikola venait de la combler.

Le temps qu'elle redescende sur terre, Nikola s'était redressé et la regardait les yeux brillants, un sourire arrogant sur les lèvres et son pantalon de cachant rien du désir qu'il ressentait pour elle.

Lorsque Helen se leva, la robe lacérée par les griffes du vampire glissa le long de son corps et c'est entièrement nue qu'elle arriva près de lui.

Elle s'empara de ses lèvres, sentant sa propre saveur sur sa langue. Lentement, Helen retira la jaquette qu'il n'avait pas quitté. Elle la jeta au sol, le laissant en chemise devant elle. Brisant le baiser, Helen s'éloigna de Nikola et dirigea vers son bureau. Sous le regard intrigué de l'inventeur, elle revint vers lui, un coupe papier, qu'il savait très acéré, à la main.

« Tu devrais faire attention avec ça, » dit Nikola en la voyant jouer avec le couteau.

Helen se contenta de sourire. Une fois près de lui, elle fit lentement glisser la lame sur la chemise de Nikola, coupant net chaque bouton qu'elle rencontrait sur son passage.

« Ma chemise ! » s'exclama Nikola.

« Un prêté pour un rendu, mon cher. Tu as vu l'état de ma robe ? » dit Helen dans un sourire alors qu'elle faisait sauter le dernier bouton.

Seul un soupir s'échappa des lèvres de Nikola lorsque Helen posa ses lèvres sur sa poitrine finement musclée, traçant une ligne de feu de plus en plus bas. Une fois arrivé a la ceinture de son pantalon, les lèvres de la jeune femme s'éloignèrent dans un grognement.

Agenouillée devant lui, elle entreprit de lui retirer ses chaussures, puis ses chaussettes. Le laissant pied nu sur le sol froid de ce petit bureau, Helen s'attaqua a ce pantalon tellement encombrant. Une fois arrivé à bout des quelques boutons qui le fermaient, elle le fit glisser le long de ses jambes en compagnie de ses sous vêtements.

A présent, ils étaient à égalité, nus tous les deux.

Levant un regard vers Nikola qui ne la quittait pas des yeux, Helen fit lentement glisser le membre tendu du vampire dans sa bouche. Nikola ne put retenir un gémissement lorsqu'il senti la langue de Helen jouer sur lui.

Helen continua sa douce torture quelques minutes, alternant les frôlements et des caresses plus appuyées, rendant Nikola, qui avait enfouis sa main dans les cheveux de son bourreau, complètement fou.

« Stop Helen ! » s'exclama t il, se sentant au bord du gouffre.

Helen leva un regard interrogateur vers lui.

« Pas comme ça, » répondit il en l'aidant a se relever.

Une fois face à face, ils échangèrent un baiser langoureux. Lentement, Nikola fit reculer Helen, ne brisant le baiser que lorsqu'il l'incita a s'allonger sur le lit. La jeune femme obtempéra dans un sourire. Nikola la regarda quelques secondes, cette femme si parfait alanguie dans son lit. Jamais il n'aurait cru cela possible.

Il vint rapidement la rejoindre et leurs lèvres se joignirent dans un baiser passionné alors qu'il prenait place sur elle. Ils se séparèrent et, les yeux dans les yeux, Nikola entra lentement en elle. Un gémissement s'échappa simultanément de leur bouche alors qu'ils ne faisaient plus qu'un.

Toujours aussi lentement, Nikola commença à se mouvoir. Helen poussa un soupir de contentement et enroula ses jambes autour des hanches de son amant, l'invitant à accélérer ses mouvements. Il savait pertinemment ce qu'elle voulait, mais prenait un malin plaisir à la faire languir.

Mais bientôt, la passion supplanta ce jeu puéril auquel s'adonnait le vampire. Ses mouvements se firent plus longs, plus rapides, plus désordonnés. Des gémissements et des soupirs emplirent la pièce. A chaque coup de rein, les ongles de Helen s'enfonçait dans les épaules de Nikola, mêlant la douleur au plaisir que lui procurait cette étreinte passionnée.

Rapidement, Nikola se senti au bord du précipice, il tenta de se contenir, souhaitant prolonger le plus possible ce corps à corps, mais sentir Helen convulser autour de lui déclencha sa propre jouissance.

Les ongles de Helen lui lacérèrent le dos alors que pendant quelques secondes, il perdit le contrôle et se transforma, éventrant de ses griffes l'oreiller sur lequel reposait la jeune femme.

Horrifié, Nikola s'écarta brusquement de Helen, cherchant à reprendre le contrôle de ses émotions. Helen lui lança un regard perplexe, ne s'étant rendue compte de rien.

« Nikola ? »

« Je... J'ai un peu perdu le contrôle... désolé, » marmonna Nikola en montrant l'oreiller en lambeau.

Face à la mine contrariée de son amant, Helen éclata de rire et lui fit signe de revenir près d'elle. Ne s'attendant visiblement pas à cette réaction, Nikola mit quelques secondes a réagir. Il vint finalement la rejoindre et tira sur eux la fine couverture qui était restée au pied du lit. Immédiatement Helen vint se glisser dans ses bras, sa tête dans le creux de son épaule et sa main caressant doucement sa poitrine encore moite de leurs ébats.

« Nikola ? »

« Humm ? » marmonna t il.

« Pourquoi es tu parti ? »

Nikola poussa un soupir. Il devait répondre.

« A cause de tout ça. »

Helen resta silencieuse, attendant qu'il poursuive.

« Toi, moi, le nous qui n'existera jamais. Je sais que ton cœur est a jamais prit, et je ne savais pas comment gérer cette situation. Alors j'ai fuit. Et ne t'inquiètes, pas je sais que rien n'a changé, malgré ce qui vient de se passer. Mais je sais aussi que si c'est tout ce que je peux avoir de toi, je m'en contenterai, » continua Nikola en détournant le regard.

La main de Helen vint se poser sur son visage, l'obligeant à se tourner vers elle. Lorsque leurs regards se croisèrent, Helen l'embrassa tendrement.

« Je suis désolée Nikola. »

FIN


Voilà, nous sommes arrivé à la fin de cette série d'OS... J'espère que vous avez apprécié de les lire, en tout cas moi je me suis éclatée a les écrire.

Un p'tite review?