Je me réveillais en entendant ma mère et mon père ce disputer, derrière ma porte, pour savoir le quel allait me réveiller.
-Pas la peine de me réveiller.
Ils ouvrent ma porte et rentrèrent dans ma chambre en criant bonne fête.
-Merci, je les embrassaient sur la joue.
Ils me donnèrent un Ipod Tuch 4 pour ma fête et je leur sautai au coup pour les remercier.
-Vite prépare toi, me dis mon père, t'as école.
Je me séparais d'eux et après des avoir mis a la porte de ma chambre, je m'habillais avec un jeans noir et un chandail blanc. La journée ce passa comme la veille et je pus même me faire sucer dans les toilette par Sam pour ta fête disait-il quand je lui demandais pourquoi il ne voulais pas que je lui fasse la même chose. A la fin de la journée j'allais le reconduire chez lui. Quand il me donna mon accolade il me souffla dans l'oreille ''bonne fête,mon cœur'' ensuite il me donna un coup de langue et ce sépara de moi.
-Merci.
Il rentra chez lui pendant que je partais vers ma maison. Mes parents était assis a la table derrière un gâteaux où il était inscrit 18 avec deux bougies. Ils me chantèrent bonne fête. Nous fêtâmes jusqu'à minuit en écoutant mes film préférer, en jouant, en parlant... Je me couchais heureux, mais déçut que mon ange ne soit pas là. Je me réveillais en sentant quelque chose ce frotter contre mon intimité qui grossissais. J'ouvris les yeux et vis Sam sur moi qui ce frottais contre moi. Je fondis sur ses lèvres, heureux qu'il soit là. Je glissais mes mains dans ses cheveux, et lui les glissa sur mon torse nu. Il délaissa ma bouche, ce qui me fis échapper un soupir de frustration, je sentis son sourire contre mon coup quand il descendit vers mon torse. Il descendis ses main de mon torse, pour laisser la place a sa bouche, pour les faire glisser sur mes cuisses et il fit des aller retour sur celle-ci. Il descendis de plus en plus ses baiser. Il descendait mon pantalon de pyjamas quand ma porte s'ouvrit. Il ôta sa face de sur mon sexe qui, à cause de cette interruption, avait arrêter de bander.

-J'étais venu voir si mon fils ne t'avais pas tuer, mais a ce que j'ai pu voir il n'allais surement pas te mordre, dis ma mère acide.

Je replaçais mon pantalon et dis a Sam que j'allais l'appeler. Il partit précipitamment.

-Qu'es-ce qui c'est passer? Il t'a sauter dessus?

-Quoi! Non!

-Explique-toi!

-Non, mais tu ne comprend rien! Sam est mon petit ami! Je suis GAY!

J'avais crier sur le dernier mot.

-C'est impossible! Mon fils est normal, pas une tapette!

Comme si ce n'était pas assez mon père arriva.

-Qu'es-ce qui ce passe ici?

-Il ce passe que j'ai trouver ton fils a moiter nu sous un autre mec.

-Quoi, c'est vrai?

-Oui, c'est mon copain, dis-je avant ma mère.

-Tu...Tu...Tu est...est...

-Gay, terminais-je ne soupirant.

-Non! C'est pas vrais, c'est le diable qui est en toi! Il t'a envouté! Qui c'était?

-Personne, dis-je.

-Le garçon de l'autre jours, Samuel Maloney.

-Viens on vas appeler ses parents.

Ils partirent en m'ordonnant de ne pas bouger. Je pris mon téléphone portable et envoyais un message a Sam.

-Prend les choses que tu veux et rejoins moi a notre endroit le plus tôt possible, mes parents appellent les tiens.

-Je fais mon sac, je serais là dans dix minutes.

Je ne répondis pas et mis des vêtements, mon Ipod, mon ordi portable, ma carte de crédit, mes papier d'identité et même mes faux papier, ceux que je prenais pour rentrer dans les bard et pour avoir plus d'argent en banque. Je sortis par la fenêtre de ma chambre pour la dernière fois. Je mis mon sac dans le compartiment a casque et mis mon casque sur ma tête et celle a Sam entre mes jambes. Je démarrais a toute vitesse et j'entendis mon père crier: ''SALE FIFE'' Je soupirais et rejoignis Sam qui était déjà là. Quand je m'arrêtais je ne tournais pas autour du pot et mis tout au claire.

-Sam, je part. Pense bien a ce que tu veux. Si tu viens on peut vivre dans la misère, tu ne reverras pas ta famille et je n'ai aucune idée de ce qu'il faut faire.

-Je te suis!

Dans le ton de sa voix on entendais très bien la détermination, la confiance et l'amour.

-D'accord monte, dis en lui donnant le casque.

Il m'embrassa chastement, mis son sac sur son dos et mis le casque sur sa tête. Il monta derrière moi. Je me dépêchais d'aller a la banque pour faire un virement de compte avant que mon père le fasse. Sam aussi voulait le faire. Je fis un chèque de Alexandre Sillion à Alex Sillier. Pas très original comme nom, mais c'est pas ça qui conte. Samuel fit la même chose que moi et on partageai désormais le conte d'Alex Sillier. En tout on avait près de 350 000$ (c'est environs 700 000 € ) quand on quitta la banque, une heure plus tard. Quand nous sortîmes tout les regard était poser sur nous et épiais nous moindre fais et geste. Quand nous allâmes embarquer sur ma moto, j'aperçus Claude et Max. Je proposais qu'on aille leur dire bye, ce que Sam s'empressa d'accepter.

-Ne vous approchez pas! Cria Claude.

Ils reculaient quand ils virent que nous ne les écoutons pas.

-Nous sommes toujours les même, dis Sam.

-Vous êtes gay, avant non.

-On a toujours été gay, expliquais-je.

-Mais...Mais, tu as déjà coucher avec des filles, dit naïvement Max.

-C'était pour nous tromper, expliqua Claude.

-Et j'ai jamais coucher avec une fille, c'était une simple branlette.

Ils partirent a courir, horrifier.

-Viens, Sam, plus rien ne nous retiens.

-Si! Nous.

Je me retournais et vis nos quatre parents.

-Heu..Non! Nous allons partir, si vous ne voulez pas qu'on soit ensemble.

-C'est contre nature! Cria mon père.

-Nous partons, POUSSEZ-VOUS!

Aussitôt Sam me serra la main, il n'aimais pas quand j'étais en colère.

-NON! Crièrent-ils tous.

Les yeux de Sam s'allumèrent, il avait un idée. Il ce tourna vers moi et ce jette sur mes lèvres. Je fus surpris, puis haussa les épaules,pour finir par le prendre par les fesses pour le rapprocher de moi. Cependant, Sam en avait décider autrement. Sans ce séparer de mes lèvres il s'avança vers les adultes. Les parents ce tassa de sur notre chemin, ils avaient peur d'attraper la ''maladie''. Il me làcha seulement quand nous fûmes rendu a ma moto. Quand nous fûmes assis mon père me cracha ses parôles:''Tu n'auras jamais l'argent que j'ai placer pour toi!''
Je partis a rire et lui dit:''Si tu veux''
De toute façon je l'avais déjà. Mais hors de question de le lui dire, il s'en apercevrais bien assez tôt.

-Je t'aime, soufflais-je.

-Moi aussi.
Il ce colla sur moi et je pu très bien sentir son bas ventre existé, dans mon dos. Le laissais échapper un grognement, ce qui le fis rire. Je décidais de me vanger.

-J'aime ça , tu es toujours très réceptif! Dis-je en passant une de mes mains entre nous corps pour prendre son membre a travers son pantalon.

-Concentre toi sur la route! Dit-il d'une voix étouffer par le désir.

C'était a mon tour de rire maintenant. C'est dans cette bonne humeure qu'on ce dirigeais moi, Alexandre Sillion (ou maintenant Alex Sillier), et Samuel Maloney,vers une meilleure vie, du moins je l'espérais.


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