Bonjour tout le monde !

Me voici avec un nouveau chapitre qui je dois avouer est plus petit que le dernier.

Je remercie tous les gens qui me soutienne sur cette fiction et je pense qu'il se reconnaitront. Merci aussi pour vos Reviews qui me font vachement plaisir puisque en plus la barre des 100 a été dépassé !

Sinon je voulais vous prévenir que cette fiction contiendra 15 chapitres et 1 épilogue donc ne vous étonnez pas que le rapprochement Bella/ Edward se passe trop vite.

De plus comme une personne tout à fait normal j'ai écris l'épilogue avant les prochains alors soyez sur que je n'abandonnerais pas !

Sur ceux bonne lecture ! On se retrouve plus bas.

Chapitre 5: S'ouvrir

Je soulevais son T-shirt laissant apparaître sa parfaite musculature. J'agrippais sa chevelure, le rapprochant de moi. Nos bouches se détachèrent nous laissant haletants, mon front posé sur le sien. Mes mains caressèrent ses abdominaux et rejoignirent le bas de son pyjama pour l'abaisser petit à petit avec son aide d'Edward. Il portait un boxer blanc, son sexe firement tendu à l'intérieur. Je posais ma main à plat dessus le faisant grogner de plaisir Edward par la même occasion. Ce son m'excita encore plus et je ne pu empêcher de me mordiller la lèvre. Edward attrapa celle ci entre ses dents, provoquant un gémissement de ma part. Il me souleva alors tandis que j'encerclais sa taille de mes jambes et il nous emmena jusqu'au lit pour m'y poser délicatement. Sa bouche repartit alors sur la mienne dans un baiser langoureux ou nos langues se livrèrent une bataille sans merci. Ses lèvres descendirent dans mon cou pour y suçoter ma peau, s'y attardant un peu trop à mon goût.

-Edward, gémis je haletante, pas de trace.

Il se releva alors, souriant, et je devinais qu'il était malheureusement trop tard. Ses mains recommencèrent l'exploration de mon corps, sa bouche taquinant mes mamelons durs. Mon cœur battait la chamade, et à cet instant je ne regrettais aucunement de laisser cour à mes délicieux fantasmes. C'est lorsque qu'il s'apprêtait à enlever mon shorty mon portable résonna dans la pièce.

-Merde, marmonnais je.
-Chut, fit Edward grignotant le lobe de mon oreille, laisse le sonner.

Le téléphone s'arrêta et Edward pu reprendre ses actions malheureusement vite coupées de nouveau par la sonnerie du portable. Il souffla un coup, se laissant tomber sur le lit. Je me contentais d'un sourire d'excuse et répondit sans prendre soin de regarder le nom de l'interlocuteur.

-Allo ? Fis je assez sèchement.
-En voilà une façon de parler à sa mère !
-Maman ? M'étonnais je, Mais pourquoi appelles tu à cette heure ci ?
-Bonsoir à toi aussi Isabella.
-Arg., fis je alors qu'elle venait d'employer mon prénom en entier, désolée, c'est juste que tu m'as prise au...euh... dépourvu.

Un silence s'installa et je sentis le souffle d'Edward contre mon cou. Sa main posais sur mon sein, dessinait de longues arabesques pour aller rejoindre mes tétons encore durci par l'excitation.

-Bella ? Fit ma mère.
-Euh oui ?
-Tu es vraiment bizarre es tu sur que ça va ?
-Oui, oui bien sur, répondis je précipitamment.
-Tu allais peut être dormir ? Demanda t elle tandis que les lèvres d'Edward voyagèrent sur mon cou.
-Non ! Mais par contre tu ne m'as toujours pas dit pourquoi tu m'appelais à ...
-22h15, souffla Edward.
-Bella, y a-t-il quelqu'un avec toi ? Me questionna ma mère.
-Non ! Il n'y a personne maman.
-J'ai pourtant cru entendre un chuchotement.
-Sans doute ton imagination, fis je, provoquant un ricanement d'Edward alors que je lui faisait les gros yeux pour qu'il se taise.
-Peut être, dit ma mère, au fait je voulais te dire que l'oncle Harry est mort.
-Maman ne me dis pas que m'appelle seulement pour ça ! M'exclamais je repensant à la fabuleuse partie de jambe en l'air que j'aurais pu avoir à cet instant.
-Isabelle c'était ton oncle ! Protesta-t-elle.
-Mais je ne l'ai jamais vu hormis sur des photos !
-Ton père et moi sommes très touchés par cet incident tu pourrais en faire de même ! Nous voudrions que tu reviennes quelques jours pour son enterrement.
-C'est donc pour ça que tu m'appelles pour que je revienne?
-Bella...
-Tu sais que je ne peux pas maman.
-On te payera le voyage.
-Ce n'est pas l'argent le problème.
-Alors dis-nous.
-J'ai des obligations ici, je ne peux pas tout plaquer comme ça.
-Pourtant tu as su le faire avant, me rappela ma mère.
-Je sais et je m'en excuse encore.
-Demande à ton patron de t'accorder quelques jours de congés, s'il te plait Bella fais-le pour nous.
-Maman je ne peux…
-Tu ne peux ou ne veux pas ? Un jour il faudra bien que tu reviennes ici, ce n'est pas tes petits boulots qui vont t'emmener loin dans la vie. ton père avait raison enfin de compte, tu aurais du continuer les cours! on ne peut pas vivre de la musique ! S'énerva ma mère.

Je me raidis soudain à ces mots et Edward stoppa net ses douces caresses; ayant surement entendu ce que ma mère avait dit au téléphone. Je déglutis difficilement respirant un grand coup pour ne pas m'énerver face à l'homme près de moi.

-Je dois te laisser maman, fis je aussi calmement que je pouvais.
-Nous n'avons pas fini Isabella.
-Je crois que si, dit à papa que je l'aime.
-Isa...

Je ne la laissais pas continuer et coupais la conversation. Ma mère restera toujours la même.
Je me levais alors du lit, enfilais un t-shirt sans prendre la peine de remettre mon soutien gorge et alla chercher dans ma table de nuit mon précieux calmant que je gardais pour des moments comme celui-ci. Sans prendre la peine de jeter un coup d'œil à Edward, j'allais sur le balcon de ma chambre et allumais une cigarette, inspirant longuement sur celle ci.

-Mais qu'elle conne ! Pestais je contre ma mère.

Je savais qu'Edward allait me poser des questions mais je n'étais pas prête à y répondre. Je ne voulais pas qui sache quelque chose de mon passé. Il trouverais vraiment cela stupide de savoir que je chantais des piano bar pour me nourrir et payer mon loyer. De plus je ne voulais pas trop m'attacher à lui, c'était un homme très intelligent qui peu faire preuve d'une grande douceur parfois pourtant il aimait jouer avec les femmes, les prendre et les jeter, et je ne voulais pas devenir comme Tanya une simple poupée gonflable. Je l'entendis alors venir derrière moi, prenant la cigarette que j'avais dans la bouche pour en tirer une latte. Je le regardais alors surprise.

-Tu ne devrais pas fumer, fit il.
-Tu fumes aussi apparemment.
-Mauvaise manie que j'ai gardée depuis l'adolescence.
-Je ne fume que quand je suis énervée, tu as entendu des choses que tu ne devrais pas entendre.
-Tu ne comptes pas m'en parler ?

Je m'approchais de lui et lui piquais la cigarette qu'il avait entre ses lèvres sensuelles pour en prendre une latte; mais aussitôt il me la reprit.

-Non Edward, mais peut être pouvons nous continuer ce que nous avions commencés ? Suggérais-je en embrassant son torse et en remontant peu à peu vers le haut.
-Bella…
-Chut, fis je en lui reprenant la cigarette pour l'éteindre, suis moi.

Je pris alors sa main dans la mienne et le tira jusqu'à la chambre. Me laissant tomber sur le lit, je l'entrainais avec moi tandis qu'il reprenait aussitôt ma bouche d'assaut dans un long baiser langoureux. Je gémis alors de son empressement et mes doigts allèrent sur le rebord de son boxer. cependant il m'arrêta immédiatement.

-Qu'est-ce qu'il y a ?
-Tu fais ça parce que tu es énervée Bella.
-J'en ai vraiment envie Edward, tu ne vas quand même pas me rejeter ! Je m'offre sur un plateau d'argent.
-Et j'en suis ravi mais...
-Non , le coupais je, est-ce que tu fais la même chose à Tanya ? Je suis sur qu'avec elle tu ne fais pas autant de manières !
-Bella !
-Quoi ? Tu ne me trouves plus à ton goût c'est ça? Évidemment tout le monde sait qu' Edward Cullen préfère baiser de jolie blonde et…

Je fus soudain stoppée par ses lèvres sur les miennes. Je ne répondis pas à son baiser d'abord surprise puis très vite je me laissais aller, savourant pleinement ce contact.

-Tu dis vraiment des bêtises parfois, susurra-t-il.
-C'est la vérité.
-Je préfère les brunes, murmura-t-il.
-C'est vrai ? Lui demandais je méfiante.
-Hum, j'ai toujours trouvé qu'elles avaient plus de fougue, plus de caractère.
-Donc je suis ta préférée ? Souris-je comme une enfant.
-Je n'ai pas dit ça, chuchota-t-il contre ma bouche, mais peut être que…

Je ne lui permettais pas de continuer pour retrouver le chemin de ses lèvres. Nous continuâmes ainsi à nous embrasser, parfois tendrement d'autre fois plus sensuellement. Je ne savais pas à quoi nous jouions à cet instant mais c'était quelque chose de fort, de physique. Pourtant, je ne savais pas ce qu'allait nous réserver l'avenir. Puis il s'installa contre la tête de lit, me coinçant entre ses jambes, mon dos contre son torse.

-Qu'est-ce qui va se passer ?
-Comment ca ?
-Nous deux Edward.
-Je ne peux pas te répondre, j'ai l'impression de ne rien contrôler pour une fois, avoua-t-il, pourtant je sais une chose.
-Laquelle ? Le questionnais-je.
-Tu m'attires énormément Isabella Swan et tu es bien la première femme à me mettre dans un tel état rien qu'en étant près de moi.
-Tu te lasses vite Edward.
-Pas avec ce qui m'appartient désormais.
-Je ne suis pas à toi, soufflais-je.
-Il fallait dire ca avant que je ne te marque chérie, maintenant ton corps est mien et à personne d'autre. je ne veux voir aucun autre homme te toucher, fit-il en déposant un baiser dans mon cou.
-Tu dis n'importe quoi, chuchotais-je, je paris que tu as dit cela à toutes les filles de cette maison.
-Non, seulement à toi, je ne marque pas mienne n'importe qui… par contre demain, prévois quelque chose pour cacher cela car j'en connais qui risqueraient de le prendre mal et je n'ai pas envie d'une scène un samedi.
-De toute façon je ne compte pas sortir de ma chambre hormis pour manger, je n'ai pas envie de voir toute ces pimbêches se trémousser en bikini devant la piscine et toi tu vas faire quoi ?
-J'ai des commandes à passer et au soir je dois aller à un de ces galas de charité.
-Les mecs qui tiennent un magazine Porno sont invités à des galas de charité ?
-C'est bizarre hein ? Mais ma famille est une des plus riches de cette ville de plus Rosalie est mannequin, donc impossible d'y échapper.
-Et c'est un gala sur quoi ?
-Le cancer du sein, il y a une vente aux enchères pour récolter des fonds.
-Tu as déjà acheté quelque chose ?
-C'est plutôt moi qu'on achète en ce genre d'occasions.
-Je ne comprends pas, fis-je.
-Ce sont les hommes qui sont mis aux enchères. les femmes nous achètent pour un rendez-vous en tête à tête lors d'un diner. Tu croyais que nous vendions quoi ?
-Je ne sais pas, des tableaux ou des bijoux comme on le voit à la télé.
-Ce temps là est révolu, rigola-t-il.
-Tu dois avoir beaucoup de succès lors de ces occasions.
-Je ne vais pas te cacher que oui, même si parfois je tombe sur des femmes de l'âge de ma mère. leur mari ne s'occupant pas d'elles, elles s'amusent autrement en achetant de beaux jeunes hommes espérant avoir plus que de simples rendez-vous.
-Cela doit être dégoutant, pouffais-je, tu as déjà…
-Non ! Me coupa-t-il, j'ai tout de même des limites, je ne m'imagine même pas au lit avec une femme de 55 ans !
-Mais avec quelqu'un de 18 ans ca ne te dérange pas, fis-je.
-Quant elle est belle et sexy alors non, fit-il en caressant mon cou, je peux te demander quelque chose.
-Cela dépend pour quoi, soufflais-je alors que ses mains massaient mes épaules.
-J'aimerais que tu m'accompagnes demain au gala.

Je me retournais alors, surprise, vers lui.

-Com... comment ? M'étonnais je, mais pourquoi ?
-Tu n'es pas obligée de venir, répondit-il, ce n'était qu'une proposition rien avoir avec ton contrat.
-Je ne sais pas Edward, tu devrais demander à Victoria ou Tanya.
-C'est avec toi que j'ai envie d'y aller sinon je leur aurais demandé. De plus si tu ne viens pas tu resteras toute seule ici avec elles.
-Je sais mais je ne me vois pas entourée de personnes aillant des comptes bancaires plus énormes que l'argent que je gagnerais en une vie.
-Personne ne saura si tu as de l'argent ou pas.
-Mais quand on me verra avec toi tout le monde saura que je fais du porno.
-Et alors ? Je suis sur que la plupart des hommes là-bas achètent mes magasines et les femmes jalouseront ta beauté… En plus Rosalie sera là, tu ne crains rien avec nous.
-Ok c'est bon tu as gagné, cédais je, mais il y a un problème: je n'ai aucune tenue à mettre pour ce genre d'évènements.
-Quand bien même tu serais toujours aussi magnifique avec un sac poubelle mais si tu veux j'appellerais ma sœur demain matin, elle viendra avec sa styliste.
-Merci, fis-je en baillant.
-De rien, tu devrais dormir Bella il est déjà 23h20, dit Edward en renforçant sa prise autour de ma taille.
-Tu seras là quand je me réveillerais ?
-Non, répondit-il sincèrement, je partirais quand tu te seras endormie.
-Je m'en doutais, dis-je simplement, je ne me faisais pas d'illusions.
-N'espères pas grand chose de moi Bella, tu serais vite déçue et je n'ai pas envie de te blesser princesse, fit-il en embrassant mon front. maintenant dors, une longue journée t'attend demain.
-Bonne nuit Edward.
-Bonne nuit Bella.

Ainsi je me blottis dans ses bras et m'endormis presque aussitôt, respirant une dernière fois son odeur avant de me laisser aller dans mes songes.

PDV EDWARD (surprise ! )

Je venais de rejoindre ma chambre après avoir passer ma soirée avec Bella.

Bella.

Cette fille était mon jardin d'Eden personnel. Je désirais chaque partie de son corps et cela depuis que je l'avais vue la toute première fois dans ce piano bar. Sa voix m'avait envoutée telle une sirène. J'étais revenu plusieurs fois la revoir, m'installant toujours à la même table au fond de la salle, là où elle ne pouvait me voir. Un soir, je ne l'avais pas vue sur scène, pensant qu'elle était probablement malade, j'étais reparti sans un mot. mais les jours se sont suivis et elle n'était pas revenue. malheureusement son patron m'avait annoncé qu'il l'avait virée. Après cela j'avais fait des recherches et avait appris qu'elle vivait dans un minuscule deux pièces. Une sensation bizarre m'avait envahi, je ne pouvais pas la laisser ainsi. Alors un matin je suis passé à son immeuble, déposant un carte avec mes coordonnées dessus, espérant qu'elle accepte cette proposition. Depuis, je n'arrivais plus à penser à autre chose, ne sachant pas si un jour ou non je la reverrais. C'est lorsque je l'avais vue sur le palier de la villa, prête à se faire renvoyer par Tanya que j'avais été rassuré.

Elle était toujours aussi belle. Erick l'avait tout de suite adorée sous ses faux airs de poupée de porcelaine. Même Rosalie m'avais avouée que cette fille était géniale, cependant elle m'avait ordonnée de ne rien faire, que Bella était une fille bien et qu'elle ne devait pas souffrir à cause d'un abruti comme moi. Malheureusement, j'étais d'accord; certes elle m'attirait comme un aimant, j'avais envie de coucher avec elle ce qui se serait passé ce soir si sa mère n'avait pas appelé. j'allais tout lui céder sans concession comme une princesse… enfin presque, elle ne pouvait m'avoir pas moi.

Mon grand père avait fait la même erreur avec ma grand mère, il s'était donné a elle, l'entrainant ainsi dans un tas de problèmes. Bien sur je n'avais aucun sentiment pour Bella, c'était juste physique mais je savais qu'en restant près d'elle cela pouvait vite changer. J'avais déjà fait pas mal d'erreurs ce soir en la marquant mienne et en l'invitant au gala de demain; je la faisais entrer encore un peu plus dans mon intimité comme je l'avais fait en lui présentant ma sœur.

Mon grand père, Edward Senior, m'avait apprit à me méfier des femmes après la mort de ma grand mère Elisabeth. Celle qui avait détenue son cœur l'avait abandonné en se suicidant lorsqu'elle apprit l'existence de ses diverses maitresses. Même s'il avait eu diverses liaisons extraconjugales, la seule qu'il avait réellement aimée c'était celle avec qui il s'était marié et qui l'avait lâchement abandonné. Esmée n'aimait pas la relation que j'entretenais avec mon grand père, elle disait qu'il m'apprenait de mauvaises choses en matière de femmes, qu'elles n'étaient pas des créatures créées par dieu dans le seul but de détruire les hommes, ce que me répétait constamment Edward Sénior. Après le décès de mon grand père, j'avais hérité de son ''empire'', de ses femmes, de ses voitures, de sa villa et de son magazine.

Ainsi, ma réputation avait été vite construite; Edward Anthony Masen Cullen tombeur de ses dames, homme au cœur de pierre, à l'image de son grand père Edward Masen.

Alors vos impression ? J'espère que vous avez aimé le PDV Edward car il sera très important pour la suite de l'histoire et la fin.

Pour le chapitre 6 je ne peux rien vous dire puisqu'il n'est pas encore écrit.

Bon Week End à tous !