Bonsoir à tous, voici un petit chapitre de transition avant le grand finale ^^.

bonne lecture.


Chapitre 11

Le lendemain, quand il se réveilla, il sentit le corps chaud de son amour près de lui. Il se tourna vers sa belle endormie et remarqua que le drap avait glissé jusqu'à ses hanches. Avec un sourire, il commença à détailler sa peau nue, elle avait perdu de son bronzage, mais la marque de son bikini pouvait encore se voir sur sa poitrine. Merlin qu'elle était belle et qu'est-ce qu'il l'aimait. Il reporta son attention sur son visage et vit qu'elle avait ouvert les yeux et l'observait.
- Bonjour ma douce, la salua-t-il, tu as bien dormi?
Elle vint se blottir dans ses bras et le cœur du serpentard s'emballa. Il pourrait vite s'habituer à se type de réveille.
- Je dors toujours bien dans tes bras, affirma-t-elle, et ce lit est bien plus confortable que le canapé.
Puis elle leva la tête pour rencontrer ses lèvres. Il passa ses doigts dans l'ébène de ses cheveux et approfondit le baiser.
- Merlin, je ne veux plus jamais me réveiller sans toi, assura-t-il.
- Alors, je propose qu'on passe toutes nos nuits ensemble désormais, sourit-elle.
- La motion est accepté, s'amusa-t-il avant de l'entrainer à nouveau dans un baiser fougueux.

Après avoir pris sa douche, Drago embrassa une dernière fois sa petite amie avant de quitter la pièce.
- À ce soir ma chérie.
- À ce soir, lui répondit-elle.

Avec un soupir, il traversa le passage et se retrouva dans le couloir, il descendit plusieurs étages pour rejoindre les cachots. Son agaçante fiancée avait une nouvelle lubie: elle exigeait de lui qu'il vienne la chercher tous les matins à son dortoir pour l'accompagner dans la grande salle.
En arrivant dans la salle commune des Serpentards, il fut accueilli par Blaise.
- Hey Drago, qu'est-ce que tu fais là? Ta coloc' t'a jeté? S'amusa-t-il.
- Très drôle, comme si on pouvait me mettre dehors. Je suis venu chercher Pansy.
- Vieux, le prend pas mal, mais j'ai pas l'impression que tu sois emballé à l'idée de te marier avec elle.
Drago sourit, par moments il regrettait vraiment que Blaise soit un mangemort en puissance, il pouvait se montrer cool quand il voulait.
- Le lui répète pas, demanda le blond, elle va me faire une crise. Je la trouve juste agaçante et puis quitte à me marier avec une sans pure, j'en aurais choisi une plus jolie.
Le métis éclata de rire.
À ce moment-là, ladite fiancée fit son apparition et elle fut ravis de voir que son Dragonichou avait accédé à sa requête. Tel un gentleman, il lui offrit son bras et tous deux se dirigèrent vers la grande salle pour le petit déjeuner.
La fin de la semaine se passa de la même manière que le jour précédent, les deux amants profitant un maximum de leurs soirées ensembles.

Le samedi matin, Drago se réveilla tard et ne trouva pas sa petite amie près de lui. Rapidement, il enfila ses vêtements et sortie de la chambre en l'appelant.
- Neela, ma chérie, tu es là?
Arrivant dans le salon, il avisa une femme aux cheveux noirs qui le regardait avec un air pincé lui rappelant son professeur de métamorphose. L'instant d'après, il remarqua sa petite amie qui s'était figé, un plateau contenant deux tasses de thé à la main.
- Vous êtes? Questionna la femme.
- C'est Drago maman, répondit-elle à sa place, c'est mon colocataire.
- Enchanté madame, affirma-t-il en avançant sa main pour qu'elle la serre.

Elle ne leva pas la main et ne sembla pas enchantée pour sa part.
- Neela, laisses-nous s'il te plaît, ordonna-t-elle.
- Quoi? Mais maman, se plaignit la jeune fille.
- Va dans ta chambre, insista-t-elle.
Neela posa le plateau et se dirigea vers la chambre de Drago, sa mère ayant vu sortir ce dernier de l'autre chambre, c'était mieux ainsi.
Drago s'assit sur le fauteuil en face de Mrs Winstone et la regarda d'un œil noir. Il n'aimait pas beaucoup la façon dont elle parlait à sa petite amie.
- Jeune homme, commença-t-elle, ne vous faites pas d'illusion, ce n'est pas parce que je suis une moldu que je ne connais pas votre monde. Je sais qui vous êtes Mr Malefoy.
L'intéressé croisa les bras sur sa poitrine.
- Ce n'est pas parce que vous connaissez mon nom que vous savez qui je suis.
- je sais que toute votre famille sert le mal et je vous interdis de voir ma fille.
Drago eut un rire amer.
- Sachez pour commencer, madame que vous ne m'impressionnez pas, j'en côtoie des plus durs et plus dangereux que vous. Ensuite, Neela est brillante, croyez-vous qu'elle n'ait pas fait le rapprochement entre moi et les activités de ma famille? À la différence de vous, elle ne met pas tout le monde dans le même panier. Et pour finir, rien, et surtout pas vous, ne pourra m'empêcher d'être avec elle.

- Vous non plus vous ne m'impressionnez pas jeune homme.
- Si je ne vous fais pas peur c'est que vous ne me croyez pas au service du mal, conclut-il, alors pourquoi m'interdire de voir votre fille?
- Elle a un avenir brillant devant elle, elle ne peut se relâcher dans les études.
- Mrs Winstone, avec tout le respect que je vous dois, vous connaissez bien mal votre fille.
Elle sembla scandalisée par la remarque du Serpentard.
- Comment osez-vous? Je connais ma fille Mr Malefoy, je la connais bien plus que vous. Vous vous imaginez que parce que vous vivez une petite amourette d'adolescent vous savez tout d'elle. C'est ma fille et je sais qu'elle n'abandonnera pas ses études, mais que se passera-t-il quand vous la laisserez tomber pour une poupée aguicheuse? Vous êtes le beau gosse de service, celui qui collectionne les filles, que croyez-vous, nous avons les mêmes chez les moldus. Vous séduisez une jeune fille pure et quand vous l'avez mis dans votre lit, vous la jetez comme une vieille chaussette. Mais ma fille a un cœur, Mr Malefoy et quand vous le lui aurez brisé, elle sera anéanti et ses études s'en ressentiront. Et je ne parle pas de l'éventualité où vous la mettiez enceinte.
- Premièrement, vous ne connaissez pas votre fille, s'emporta-t-il à son tour, si c'était le cas, vous saurez qu'elle ne sortirait pas avec moi si j'étais un coureur comme vous dites. Deuxièmement, oui je la connais, et pas parce qu'on vit une amourette comme vous dites, mais parce que je suis amoureux de votre fille depuis plus de deux ans, bien avant qu'on sorte ensemble. Je ne vais pas priser son cœur, parce que je ne vais pas la quitter. Et pour finir, j'ajouterais qu'il existe des moyens de contraception chez les sorciers bien plus sûrs que chez les moldus.
- Je vous interdis de la toucher.

- Ça suffit! Neela! appela-t-il, tu peux venir nous avons fini.
La mère de Neela lança un regard noir à Drago qui le lui rendit. C'est dans cette atmosphère que Neela réapparu dans la pièce. En les voyant elle soupira bruyamment les faisant se retourner. Sa mère lui renvoya un regard agacé mais son petit ami la regardait amoureusement et lui fit un sourire. Elle vint se blottir dans les bras de ce dernier et fit face à sa mère.
- Maman, je ne suis plus une enfant, fait moi confiance, supplia-t-elle.
Mais sa mère de répondit pas, elle venait de remarquer le regard du blond sur sa fille. On aurait dit qu'il contemplait une divine apparition. Toutes traces de colère avaient quitté son visage à la minute où elle était revenu dans la pièce. Il fallait qu'elle revoie son jugement, ce jeune homme était complètement envouté par sa fille.

- Très bien, accepta-t-elle, Mr Malefoy voulez-vous vous joindre à nous pour le thé?
Surpris par le changement d'attitude, il accepta néanmoins de prendre une tasse.
La mère de sa bien aimée débarrassa enfin le plancher dans l'après-midi, il avait été contraint de les laisser toute la journée pour jouer son rôle et Neela avait fait en sorte que sa mère ne le croise pas en compagnie de sa fiancée. Elles avaient même déjeuné dans l'appartement. Il rejoignit leur salle commune peu avant le dîner et trouva Neela en train de dire au revoir à sa mère. Il la salua également et laissa à Neela le soin de la raccompagner.
- Bon sang ma chérie, souffla-t-il, le prend pas mal mais ta mère est cinglé.
Elle éclata de rire.
- Bienvenu dans la famille, s'amusa-t-elle.

- Un sort de transmission de pensée, s'écria Hermione en posant un livre imposant sur la table autour de laquelle les quatre amis étaient réunis.
- C'est ambitieux, modéra la Serdaigle.
- Mon pote, as-tu la moindre idée de ce dont elles parlent, interrogea Harry.
- Oh tu sais Harry, Hermione sera toujours un mystère pour moi, rigola le blond, puis se tournant vers sa douce il ajouta: mais je suis ravis qu'elle ai enfin trouvé quelqu'un qui parle le miss-je-sais-tout.
- Vous êtes deux idiots, s'énerva la gryffondor, il s'agit d'un sort qui nous permettrait de communiquer par la pensée, ce sera très utile dans une bataille.
- Mais il ne va pas être facile à réaliser, précisa la préfète, c'est un haut niveau de magie.
- Et bien il va falloir s'entrainer, déclara Harry qui avait repris sa position de leader, Hermione a raison, ce sera très utile pendant une bataille.
- Très bien, alors au travail, s'enthousiasma la gryffondor.
Ils passèrent la soirée et le début de la nuit à s'entrainer, sans surprise, Hermione fut la première à maitriser le sort, mais aucun de ses amis ne fit de même. Finalement épuisés, ils allèrent se coucher.

Elle trouva son homme endormi sur le canapé, visiblement il l'avait attendu toute la soirée. Elle ressentit une pointe de culpabilité. Elle s'installa à coté de lui et l'appela doucement pour le réveiller.
- Mon cœur, réveille-toi .
Il grogna dans son sommeil.
- Viens au lit mon amour, continua-t-elle tu vas te faire mal au dos ici.
Il papillonna des paupières et finit par ouvrir les yeux.
- Hermione? Quelle heure il est? Questionna-t-il.
- Il est 1h30, avoua-t-elle.
- Tu rentres tard.
- Oui, excuse-moi, je pensais pas que tu m'attendrais, on s'entrainait, je n'ai pas vu le temps passer.
- On ne passe pas beaucoup de temps ensemble en ce moment, se plaignit-il.
Elle vint se blottir dans ses bras.
- Tu n'as pas le moral depuis les fêtes mon amour, que ce passe-t-il?
- Je me sens tellement inutile, souffla-t-il.
- Comment ça inutile?
- Je ne suis plus un espion alors je n'ai plus aucune utilité pour l'ordre et puis je suis cloitré dans ce château à cause de la menace de mort qui plane sur moi.

- Oh mon amour, ne dit pas ce genre de chose, tu as assez donné pendant toutes ses années et tes connaissances de l'ennemi servent toujours.
- Mais je ne suis plus l'homme dont tu es tombé amoureuse, je ne suis plus le courageux espion, je suis la cafard qui se terre dans les cachots. Bientôt tu en auras marre de moi et tu répondras aux avances de Weasley.
- m'enfin qu'est-ce que tu racontes? Severus, je t'aime, et ça n'a rien à voir avec le rôle que tu joues dans cette guerre. Je te préfère de loin ici avec moi qu'à risquer ta vie là-bas.
Il passa ses longs doigts fins sur la joue d'Hermione et plongea son regard dans le sien.
- Je t'aime plus que ma vie Hermione, si je te perds, je perds tout.
- Alors, ne me perds pas, lui répondit-elle avant de déposer un doux baiser sur ses lèvres.
- Viens, allons nous coucher, ajouta-t-elle en l'entrainant dans la chambre.

Les semaines passèrent et les deux préfets avaient peu de temps pour eux. Entre les cours, leurs devoirs de préfet, les entrainements de Neela et leurs entrainements pour réaliser le sort de transmission de pensée, sans oublier le temps que Drago devait accorder à Pansy, les moments où ils pouvaient se retrouver seuls étaient bien rares. Pourtant chaque matin, ils se réveillaient dans les bras l'un de l'autre, nu comme au premier jour.
- À quoi tu penses s'enquit-elle.
- À nous, à notre avenir.
Elle lui fit un sourire heureux.
- Et ça donne quoi? Questionna-t-elle.
- Et bien, quand tout ça sera fini, je veux qu'on vive ensemble, commença-t-il. On prendra un appartement sur le chemin de traverse et tu pourras faire tes études de médicomage à sainte mangouste.
- Et toi tu feras quoi après tes ASPIC?
- Avec Hermi on a un projet, avoua-t-il en nouant ses doigts à ceux de sa belle, on veut ouvrir un journal.
- C'est un chouette projet, et Harry? Tu sais ce qu'il veut faire.
- Un jour je lui ai demandé, avoua-t-il, il m'a juste répondu: « vivre ». je crois qu'il partira au moins un petit temps pour faire une pause. J'espère qu'il reviendra.
- Et ensuite? Questionna-t-elle pour amener son blond sur un sujet plus léger.
- Ensuite, on pourrait, voyager, former une famille, avoir des enfants, tout ce que tu veux du moment que c'est avec toi.
- Je veux tout. Et dans cet ordre, s'amusa-t-elle.
- C'est noté.

Harry était d'une humeur massacrante depuis des jours, Neela en avait fait les frais toute la semaine aux entrainements.
- Mais qu'est-ce que tu as à la fin? Questionna-t-elle. Depuis le début de la semaine t'es insupportable.
- J'en ai marre, avoua-t-il, marre! Rien ne va, on est aussi près de tuer Voldemort que d'inventer des baguettes automatiques.
- On avance quand même, regarde on maitrise tous le sort de transmission de pensée c'est pas rien.
- Mais si je trouve pas ce fichu dernier horcruxe ça servira pas à grand-chose.
- Calme toi, Harry, elle le fit s'assoir. Vous en êtes où dans la recherche de l'objet?
- Nulle part, s'emporta-t-il, c'est un objet important et symbolique qui a appartenu à Godric gryffondor ou à Rowena Serdaigle c'est tout ce qu'on sait.
- Pour gryffondor je sais pas mais y a pas plus symbolique que le diadème de Serdaigle, assura-t-elle.

- On y a pensé figure toi,mais il a disparu depuis longtemps. Personne ne sait où il est, pas même Voldemort.

- Moi je connais quelqu'un qui sais où il est, assura-t-elle.

- Quoi? S'écria son ami.

- Oui, c'est la Dame grise, le fantôme de Serdaigle qui me l'a dit, précisa-t-elle. Son vrai non est Héléna Serdaigle et elle était jalouse de sa mère alors elle lui a volé son diadème. Elle me l'a raconté un jour où elle déprimait. Si elle me l'a dit à moi, elle peut l'avoir dit à tu-sais-qui.

- Elle t'as dit où il était, s'emballa Harry.

- Non mais je suppose que tu peux toujours lui demander.

Harry se leva d'un bon et se précipita hors de la salle. Neela décida donc de rentrer pour retrouver son petit ami et elle lui raconta sa conversation avec Harry.

- Tu sais que je t'aime toi, lui dit-il.

Une heure plus tard, les deux gryffondors pénétrèrent dans la salle commune des préfets en chef. Harry avait un diadème déformé dans les mains et Hermione trainait une épée aux armoiries de sa maison.
- On a un problème, annonça Harry, j'ignore pourquoi il ne l'a fait que pour cet horcruxe mais Voldemort a mis un système de détection sur le diadème. Il est au courant que nous l'avons détruit. Ils arrivent.


Bonne soirée à tous, prochain chapitre, dernier chapitre.

Please review. ^^