Bonjour à tous !
Je suis agréablement surprise de l'accueil qu'à eu ma fiction ! J'espère simplement que la suite ne vous décevra pas :/ Ce chapitre est encore un peu court, mais je suis toujours dans l'optique de placer l'histoire ^^'
Merci à toutes les mises en alerte et favoris, ainsi qu'aux reviews ! Pour les non inscrites : twilight33, Fan de twa, feelixis, popo, merci à vous et pour votre soutien, voici la suite :)
Résumé : Bella vit dans le noir depuis sa maladie. Alors que tout s'enchaine contre elle, elle fait la connaissance de son nouveau colocataire. Mais si elle pouvait s'épargner un regard de pitié en plus pour une fois ?
Rated M pour lemon à venir :p
Disclaimer : Tous les personnages appartiennent à Stephenie Meyer.
Chapitre 2
2 heures. C'est le temps qu'il a fallut à Emmett pour qu'il me rappelle. Je vais l'égorger, couper sa tête puis la tremper dans une marmite d'acide. Bon peut être pas, mais si Rose apprends qu'il m'a abandonné, elle, elle le fera sans doute.
Et 20 minutes, c'est le temps qu'il lui a fallut pour le calmer alors que je lui criais dessus pour avoir osé fait entrer un inconnu dans notre appartement sans me prévenir.
- Tu le connais depuis quoi 5 minutes et tu le laisse s'installer ici ? Et si c'est un psychopathe ? Et si c'est le fameux tueur de prostituée dont les journaux n'arrêtent pas de parler en ce moment ?
- Bella, premièrement ce n'est pas un psychopathe, et tu n'est pas une prostituée à ce que je sache, secundo je le connais depuis bien plus longtemps, on s'est juste perdus de vu et on s'est croisé par hasard au garage quand j'allais déposer Rose ce matin. Sa voiture était en panne et il m'a raconté que plein de merdes lui étaient retombées dessus dernièrement alors j'ai pensé que ça l'aiderai.
- Et moi tu sais ce qui m'aiderais ? Que tu ne me balance pas le premier mec sorti de nulle part comme excuse pour aller t'installer avec ta copine ! Il a amené des trucs ici ok ? Des trucs ! Ça me semble plus qu'un simple petit dépannage ça non ?
- Ouai bon d'accord peut être que je lui ai dit de faire comme chez lui, mais Bell's apprends à le connaître et après tu le fous dehors si tu veux ok ?
- Tu lui as dis quoi au juste sur moi ?
- Le plus important.
- On dirait pas il a pas agit comme tel à ce que j'ai pu voir.
- Quoi il t'a touché ?
- Hein ?
- Hein hein ?
- Bon je répète, tu lui as dis quoi sur moi ?
- De pas toucher à ma sœur, sinon je lui casse les dents, puis chaque membre sans exception.
- Et c'est tout ?
- On a pas pris le thé Bella, il fallait que je parte bosser...
- Bon tu sais quoi ? Je vais raccrocher, et je suis gentille de te prévenir parce que je pourrais te raccrocher au nez, mais non, j'ai un cœur moi. Mais tu aurais au moins pu lui dire de ne rien déplacer dans l'appart pour ma propre survie.
- Je suis désolée ma belle, tu me pardonne ?
- Bien sur nounours, mais attends une semaine avant de m'approcher, je mors.
Cette fois ci je raccrochais. Même si j'étais en colère, je souris malgré moi. Mon frère et sa façon d'agir étaient pourtant légendaires, mais à chaque fois ça me retombais dessus et je me demandais pourquoi. Pourtant il agit juste comme il pense que c'est bon, il a un cœur gros comme... Comme lui en fait.
Je soufflais un coup et décidais de me relever. Je réalisais soudain que j'avais peut être agis un peu brutalement avec Edward alors que rien n'était de sa faute. En même temps, Emmett ne l'avais pas mis au courant pour ma cécité, et il avait même laissé un mot, inutile toutefois. Mais la je n'étais pas sûre d'avoir la force de l'affronter. A chaque fois que je rencontrais une nouvelle personne, je savais comment ça se finissait.
Non, je ne vois rien, ouai c'est super sympa, c'est comme quand tu dors et les connards ne m'éblouissent pas, mais je ressens quand même lorsqu'on se fou de moi comme tirer la langue comme un gamin de 3 ans. Passé le petit côté amusant des petites blagues muettes, la personne se rendais compte de mon handicap lorsque je devais me déplacer hors de chez moi : la canne, super sexy, les rentre dedans incessant et des fois gênants, la difficulté tout simplement. S'en suivais donc un long regard de pitié -que je vois ou non, il est la- puis des aides à la fois inutiles et agaçantes à chaque seconde.
Alors je laissais ma main glisser sur la poignée et je me dis qu'une soirée de répit ne me ferais pas de mal après cette journée.
La fortune de nos parents nous avait permis à mon frère et moi d'obtenir un magnifique loft en plein centre. Emmett et moi y habitions depuis 5 ans, lorsque j'avais décidé de venir faire des études dans la même université que lui. A l'époque, toute ma vie était parfaite. J'avais pu admirer la vue qu'offrait notre baie vitrée gigantesque, que ce soit depuis notre canapé immense ou depuis la terrasse qui s'étendait tout le long de l'appartement. La clarté du salon était juste époustouflante. Des fois, quand je ferme les yeux, j'ai l'impression de le voir encore.
Nous l'avions meublé à notre goût, c'est à dire sans fioritures, juste ce que nous voulions. Un canapé d'angle pouvant accueillir 15 personnes, 2 fauteuils de la même gamme parce que j'aimais que les choses collent ensemble. Un tapis blanc, poilu et super douillet, pour mes séances de lecture que j'adorais à même le sol. Un écran plat monstrueux pour les matchs d'Emmett. Sur la gauche il y avait aussi une salle à manger avec une grande table. La cuisine américaine était ouverte et très bien équipée, elle me permettais de préparer absolument tout ce que je voulais. Nous avions chacun une chambre -fermée, même pour un loft, nous avions besoin de notre intimité- séparées par une salle de bain digne des plus grands hôtels : baignoire pouvant accueillir 3 personnes, au moins, douche spa, double vasque et le tout dans des tons blanc gris et noir. Pour ce qui est de nos chambres, elles nous ressemblent également. Pour Emmett, un lit « king size », une armoire « king size », une autre télé « king size », et un miroir « king size » accroché au plafond, au dessus de son lit. Tout chez lui était « king size », mais chez tout autre être humain, ca correspond à « taille standard ». De mon côté, un lit, une armoire et un bureau. Simple, comme moi.
Mais depuis mon « accident », non seulement ma vie, mais également celle d'Emmett a changé. Faisant preuve d'un moral d'acier et d'une volonté à toute épreuve, il ne m'a pas abandonné une seconde. Il est allé voir plusieurs médecins, leurs demandant comment rendre ma vie plus simple, il épluchais tous les sites Internet, tous les bouquins. Nous étions dans l'appartement depuis 2 ans lorsque c'était arrivé et mes parents ont voulu que je revienne avec eux à Seattle. Mais Emmett a pris ma défense en bataillant pour que je conserve un tant soit peut de dignité en ayant la possibilité de vivre ma vie le plus normalement possible. C'est ainsi qu'on a décidé de plusieurs choses.
Premièrement, rien ne devais bouger dans l'appartement. Au début je trébuchais sur tout, même si tout était immobile, mais après quelques semaines, mon corps commençait à se mouver entre les meubles, les évitant instinctivement.
Deuxièmement, en ma présence, nous ne devions éviter les moments de silence. En effet, je ne compte plus le nombre de fois ou Emmett a fait office de nouveau meuble parce qu'il ne m'avait pas signifié sa présence, et le tout à MON détriment bien sur.
Troisièmement, ne pas arrêter de vivre. Rencontrer du monde, sortir, travailler, s'amuser. Tout en prenant soin d'éjecter les malheureux qui s'en prennent à moi, et même si c'est Emmett qui l'a dit à voix haute, je savais et je sais toujours m'en charger toute seule. Je ne suis pas sa sœur pour rien non plus !
Voilà pour ce 2ème chapitre avec une petite (toute petite hein :p) explication frère soeur. Rooo pas d'Edward pour le moment, mais je vais plus vous lâcher avec lui après donc ça fait pas de mal ;)
J'envisage aussi un POV Edward, mais si je le publie, ca sera plus tard ^^
Merci encore de votre enthousiasme par rapport à cette fiction et j'espère ne pas vous avoir déçu et espère ne jamais le faire !
A bientôt,
XoXo Deymor
