Les personnages ne m'appartiennent pas, ils sont la propriété de Stephenie Meyer.
Bon bon bon, vos Favoris et Alertes ont dépassé mon autre fic alors qu'il y avait seulement deux chapitres, c'est impressionnant, haha. J'espère ne pas vous décevoir. :) Sur ce, trêve de blabla et voici la suite!
POV Bella
Je ne sais pas comment j'avais fait pour me retrouver dans une telle situation. Coincée entre deux joueurs de football complètement ivres, proche de la crise de nerfs parce que Jasper et Alice étaient retournés au bar, encore, me laissant seule aux prises avec ces idiots de première. L'école n'était pas aussi amusante que je l'aurais cru. Des centaines de cliques s'étaient formées, me reléguant aux oubliettes comme toujours. La majorité des étudiants en littérature dormaient durant les cours ou n'avaient absolument aucun intérêt digne de ce nom. Je dois dire que de vivre dans ce nouvel appartement, cette nouvelle ville, où les vices avaient transformé mes deux meilleurs amis en joueurs et buveurs compulsifs...
Cela ne me faisait plus rire. Ils rentraient tous les soirs à 3h, se couchaient en hurlant aux chats de gouttière de se la fermer et c'est moi, de ma -très- puissante voix, qui devait les réveiller à l'usure. J'étais à un doigt d'utiliser le seau d'eau, au péril de ma vie, c'est vrai. Alice me tuerait si je défaisais sa coiffure mais c'est moi qui mourrait si je devais encore me bouger le cul pour eux. Alors ils m'avaient forcé à les suivre. Ils m'avaient traîné de force jusqu'au bar du coin de l'Université, où les étudiants avaient droit à des pichets de bière pour 3$ s'ils montraient leur carte étudiante. Connerie! J'étais entourée de gens saouls, qui me tombaient dessus ou qui couraient vers les toilettes pour...
J'étais prête à mourir asphyxiée lorsque je vis le connard s'approcher. Il était entouré de joueurs de football américain,énormes, musclés, gonflés à bloc et prêts à fêter avec n'importe qui. Ce fut ma délivrance. Les deux statues de glace se levèrent en baragouinant des mots incompréhensibles, qu'ils rirent tous en chœur. Je crus m'évanouir lorsque le bellâtre -idiot- posa son regard sur moi. La commissure de ses lèvres s'étira légèrement: rictus méprisant ou sourire? Je ne saurais le dire, j'étais trop absorbée par la prestance de son t-shirt légèrement serré, de ses cheveux ébouriffés et de son teint basané à souhait. Il semblait sortir d'une publicité pour les plages de Malibu. L'envie de le défigurer se fit d'autant plus grande. Il me narguait, j'en étais certaine.
Pour garder une certaine contenance, je levai le pichet et me mis à boire dedans à grande gorgées, tout cela sans le quitter des yeux. Il fronça les sourcils, un peu surpris mais sembla s'amuser de la situation. Les deux monstres en uniforme jaune décidèrent de me laisser respirer et partirent, eux aussi, à la conquête des serveuses du bar. Toutes belles, toutes serrées dans une camisole à large décolleté, toutes haïssables, en perspective. Je restai encrassée dans mon banc, continuant de fixer le liquide ambré que je venais d'absorber. La bière avait vraiment un goût horrible... Et ma tête tournait. Jacob rirait de me voir aussi atteinte alors que j'avais à peine bu mais... Les premières brosses se font avec peu, n'est-ce pas?
Mes deux ignobles colocataires décidèrent de revenir à ce moment précis. Ils semblaient prêts à chavirer, marchant croche, sans direction précise, à rire comme deux débiles finis. Je leur envoyai la main et ils me reconnurent aussitôt, malgré leur défaillance d'alcooliques. Ils se dirigèrent vers moi lorsque Alice remarqua la présence du connard, qui était resté avec un de ses ami, à zieuter l'action autour d'eux. Un énorme sourire jaillit sur le visage de ma meilleure amie et elle le pointa, criant des âneries, se faisant remarquer, surtout par le concerné.
« BELLA, BELLAAAAA. C'EST LUI. »
Je me calai d'avantage contre le banc, cherchant à disparaître du mieux de mes capacités. Une humiliation pire que celle-là? Nommez-les. Je ne pourrais en trouver une à la seconde précise. Le bellâtre -méprisable- se retourna vers eux, redevenu de glace, du moins, selon moi. Il s'apprêtait à partir lorsque Jasper entama une tentative de réconciliation qui n'avait rien de bien réussie. Il s'avança vers la montagne de muscles, à savoir l'ami du détestable mannequin, pour se tenir, mais la bouée humaine préféra rire de lui et il se tassa. Jasper manqua sa cible, chuta légèrement mais parvint tout de même à ne pas s'écrouler au sol. Il leva le bras vers le ciel, cherchant ses mots et sembla enfin trouver lorsque son regard pétilla de fierté.
« Tous pour un et... un pour tous! Cessons de faire la guerre mes... chers frères.
-Ce qu'il essaie de dire c'est... AIMONS-NOUS LES UNS LES AUTRES.
-Mais avec des condoms, oui oui... poursuivit Jasper en contemplant mon amie avec gourmandise.
-Pas si on se connaît déjà... HEN JASPER.
-Oui chérie, oui chérie. »
Je zieutai de nouveau le pichet. L'alcool avait des pouvoirs amnésiques, du moins, c'est ce que m'avait toujours dit Jacob. J'attrapai le contenant et bus, bus, bus. Le goût âcre prit toute la place, de ma bouche à mon cerveau, mais une chaleur réconfortante vint m'englober. J'eus envie de me lever pour les envoyer promener mais trouvai la force nécessaire pour me contrôler. L'idiot était complètement hilare, c'est ce que je remarquai lorsque je daignai enfin le regarder. Il se frappait les cuisses, riait à gorge déployée, tout cela sans arrêter mes deux colocataires qui étaient tout à fait prêts à poursuivre dans cette lignée qui leur semblait tout à fait philosophique. J'eus honte. J'avalai encore un peu de bière. La saveur ne me faisait même plus grimacer. Même que... la sensation que je ressentais était plutôt agréable. Un maigre sourire étira mes lèvres alors que je décidai de me foutre de la situation. Si je devais paraître folle devant ce fantasme ambulant – mais vraiment très con – c'est que ça devait arriver. Alice, maintenant collée telle une sangsue sur son amoureux de service, reprit son discours enflammé.
« Tu sais... Monsieur... Monsieur connard... Ça a bouleversé mon amie, là, elle cria cette vérité en me pointant d'un ongle parfaitement manucuré. Ça l'a bou-le-ver-sée que tu sois aussi... cruel. Elle est pas habitée, elle, de se faire rejeter ouvertement... Même que d'habitude... tout le monde s'en fout! Elle passe inaperçue et... ça lui suffit! Mais toi... toi, non! T'as voulu que la Terre entière sache que... que tu la déteste pour... rien! Et... je suis sa meilleure amie, je... je vais pas laisser passer ça! Si... si tu recommences... je vais... je vais... t'arracher les couilles! »
Jasper avait resserré son étreinte contre sa blonde, lui murmurant de se calmer. Fallait lui donner ça à mon ami, même ivre, il savait réconforter les gens. De son côté, l'autre connard de première s'esclaffait. J'avais peur pour sa gorge ou pour ses yeux, l'une ou l'autre allait éclater d'un moment à l'autre... J'éclatai de rire moi aussi, imaginant les yeux magnifiques de ce colosse s'éjecter, pour rouler sur le sol et se faire écraser. Personne ne sembla remarquer mon brusque revirement d'humeur sauf le concerné, encore, qui m'observa avec un intérêt curieux. Bah. Une folle, c'est rare qu'on en rencontre à un bar. Ou peut-être était-il trop accoutumé? Alice décida que la trêve était faite lorsqu'elle se déprit du câlin de Jasper pour crier de nouveau, la troisième fois pour être exacte:
« TOURNÉE GÉNÉRALE, C'EST MOI QUI PAIE. »
Un rugissement sonore s'éleva dans le bar. Tous les étudiants crièrent, levèrent les bras, lui montrant leur admiration -bien éphémère-. Elle se retourna aussitôt vers l'idiot, qui avait esquissé un sourire. Son regard était fier, elle avait un plan.
« Tu peux t'asseoir à notre table si tu veux. Je vais acheter une bouteille de Jack. »
Il y avait un tel désir de se venger ou d'apprendre à le connaître ou je ne sais trop... Mais il ne put refuser. Moi. J'étais encore assise, spectatrice de cette aventure incroyable ou pitoyable, peut-être les deux. J'attrapai de nouveau le pichet pour boire quand Jasper se précipita pour m'arrêter. Son regard était offusqué, sa bouche cloîtrée dans une mimique d'étonnement. Il passa son regard de la bière à moi. On se serait cru dans un « Trouvez l'erreur ». Il dut voir que j'étais offensée car il lâcha ma main et s'assit à côté de moi.
« Bella... Tu bois de la bière... C'est bizarre.
-Pourquoi? J'ai 19 ans, je fais ce que je veux! lui balançai-je en déposant le pichet.
-Oui mais tu as toujours détestée ça.
-Je sais... Mais il y a juste les fous qui changent pas d'idée.
-Ouais... »
Malaise. Il n'y avait presque jamais de malaise entre nous. Le seul dont je me souvenais, c'était quand il m'avait annoncé être amoureux de moi depuis la maternelle. Mais nous avions 12 ans. Être timide entre amis, c'était normal. À 19 ans, ça l'était un peu moins... Je cherchai une discussion, n'importe quoi pour démolir l'iceberg qui nous séparait en ce moment. Était-il déçu de moi? Alice, un peu plus loin, était en grand débat avec le connard et son ami footballeur. Le sujet m'était inconnu mais je m'en foutais. Je voulais que Jasper se sente bien. Là, son teint avait tourné au vert et il fixait le vide. Les deux débiles, vous savez, les armoires à glace qui m'étouffaient tantôt, revinrent avec deux bouteilles de vodka et s'assirent en face de moi. Ils souriaient. Un rictus machiavélique. Je voulus reculer mais j'étais déjà adossée à la banquette. L'alcool que j'avais ingurgité tournait dans ma tête. Je ne remarquai même pas mon amie qui reprit place à côté de Jasper, toujours en discussion avec le présumé mannequin et son ami le sportif.
« Bella... boit de l'alcool! s'écria Jasper en prenant brusquement la main de sa compagne. Est-ce que tu peux le croire?
-Si elle en boit, alors elle va goûter à ma recette secrète! »
Jamais je ne vis un tel air victorieux sur son visage. Ma naine d'amie avait décidé de me faire mourir sans doute ou de me saouler, ce qui était plus probable. Elle attrapa la vodka, la bière et un verre. Moitié-moitié me sembla-t-il. Alice hurla à une serveuse qui passait par là qu'elle achèterait du jus d'ananas, de la grenadine, des morceaux d'orange et de la menthe, mais rendue là, mes oreilles avaient effectué un blocus pour que je ne puisse plus écouter. Les footballeurs avaient entamé leur alcool avec la conviction mûre qu'ils seraient les plus saouls de la place. Après un rapide balayage de l'endroit, je me dis qu'ils avaient beaucoup de rattrapage à faire et je me sentis mal pour eux. Mais ils semblaient heureux avec leurs ambitions idiotes, alors je cessai les remords pour mieux me préparer mentalement à cet assaut. La serveuse revint, déposant sur la table le nécessaire que mon amie venait d'acheter, le tout en prenant bien le temps de se pencher pour montrer sa ravissante chirurgie mammaire en direction du beau mec -encore connard à mes yeux- qui ne broncha pas.
Même qu'il leva la tête pour mieux la regarder dans les yeux. La jeune femme, ravie, allait prendre une pose sensuelle lorsqu'il la coupa dans son élan en la dardant de cette même douche froide qu'il m'avait octroyé. Je me sentis mal pour elle. Je savais très bien la douleur intérieure que l'on pouvait ressentir en vivant un tel rejet. Pauvre fille... Mais elle tenta de garder contenance. Devenant froide, la serveuse nous souhaita de passer une belle soirée et elle partit, ondulant des hanches dans un dernier espoir de conquérir cet homme qui n'en avait visiblement rien à faire. L'un de ses amis, lui, avait été happé par ce simple jeu de séduction et il continua de l'observer, même lorsqu'elle fut de nouveau derrière le comptoir du bar. En un symbolique « Hallelujah », il leva son verre haut dans les airs et le vida d'un trait.
« Je comprends pas pourquoi tu l'as jeté elle est... hot.
-Bah, j'ai déjà vu mieux, fit-il en baissant le regard.
-On dit ça, on dit ça. »
Je remarquai qu'il semblait anéanti par quelque chose. Je n'aurais pu définir quoi. Soudain, il me parut bien plus vulnérable que je ne l'avais pensé au départ. Peut-être pourrais-je remplacer le terme « connard » par « imbécile », qui était moins violent et insultant. Alice, qui concoctait encore sa mixture étrange poussa un espèce de glapissement de satisfaction qui attira l'attention de tout le monde autour de la table. Ils regardèrent le verre, qui ressemblait à un marais mélangé avec du vomis de licorne. Je poussai un soupir de désespoir. Quelque chose me disait que je serais forcée de boire cette cochonnerie, sinon ma vie serait en péril. Mon amie poussa le breuvage en ma direction et j'esquissai une mimique de dégoût. Tous les gars me fixaient, sans doute envieux de ce que j'allais boire. Jasper esquissa un rictus en me regardant: lui aussi était passé par là, lui savait l'horreur que je m'apprêtais à ingurgiter. Il me fit une petite tape dans le dos alors qu'Alice m'incitait du regard à y goûter.
« Allez, fais une grande fille de toi. »
La remarque venait du magnifique imbécile. Je le défiai de me voir faillir, tout cela seulement à l'aide de mes yeux, pris le verre et calai au complet le liquide. La table n'était plus vraiment une table. Un mal de tête terrible me prit. Je me sentais clouée sur place, anéantie par la force spectaculaire de l'alcool. Le mal de cœur apparut presque aussitôt. Je me sentais idiote, stupide, d'avoir cédé à un jeu aussi débile. À côté de moi, j'entendais les gloussements d'Alice qui était si fière de moi. Je les avais tous impressionné et ils emplirent, un à un, des verres de vodka qu'ils avancèrent devant moi. Un autre désir devint plus fort. Je voulais oublier mon mal de tête. Jacob m'avait toujours dit que de boire faisait oublier... J'attrapai les shooter et les engloutit. Ma meilleure amie tapait dans ses mains, visiblement trop heureuse de me voir devenir l'une des leur.
La suite, je ne pourrais clairement en parler car au bout du 3e petit verre de vodka, j'en vins à perdre des bouts de ma soirée. Je me souvenais de la voix d'Alice qui commandait des tournées générales, les rugissements, les verres qui s'entassaient devant moi tels les réceptacles de mon malheur. Une masse compacte de joueurs de football et de meneuses de claques s'était amassée autour de nous, buvant à même nos pichets, à même nos mélanges dégueulasses. Tout ce qui apparaissait dans mon esprit, c'était le liquide illuminé de lumière de néons multicolore, c'était ensuite, la table pleine de shooter vides. Ensuite, le noir total. Flou. Gommage de traits. Perte de mémoire.
Réveil brutal. Morbide. Mortel. La tête qui roule d'un côté, pour échapper au soleil. Envoyer chier le réveil matin qui ne cesse jamais de sonner, dans un tourbillon de bruit discordant et désagréable. Je me levai bien malgré moi, cherchant un repaire dans la pièce. Bon, j'étais chez moi. J'avais mainte fois entendu des histoires de brosses où des jeunes se retrouvaient dans un autre pays, décousus, volés pour don d'organe. Souvent au Mexique. La pensée que je n'avais pas été attaquée, dépouillée, me rassura un peu. Quant au reste... Peut-être avais-je été violée. Peut-être m'avait-on poignardée. Peut-être étions-nous en 2024 et que je sortais d'un coma. Je ne savais plus rien.
Mon cellulaire sonna. Je crois que j'eus envie d'envoyer la table de chevet contre le mur. Mais il m'aurait fallu de la force, de la volonté, choses dont je manquais cruellement. Je palpai mes couvertures et les reniflai. Elles ne sentaient pas le vomi. Je me félicitai mentalement d'être parvenue à me contenir, du moins, à ne pas m'évider les entrailles ailleurs qu'en un endroit approprié. Je tentai de nouveau de me lever. Un mal de cœur titanesque me força à m'étendre de nouveau. J'allais faire l'étoile lorsque je sentis une présence à mes côtés. Effrayée, croyant que j'aurais pu enfreindre la seule règle que je m'étais imposée... Je me retournai, un œil fermé, espérant ne pas être trop déçue de moi même.
« Jasper! »
Mon cri le fit grogner. Il plaça son bras devant ses yeux, voulant oublier que le matin s'était levé. Une vague de remords planait sur moi. Avais-je... avec le chum de ma meilleure amie? Moi, la vierge Sainte-Nitouche? Pleurer serait une belle façon d'exorciser mon mal. J'avais mal, là, dans la poitrine, juste à l'endroit du cœur. Mal d'être aussi conne. Jasper grogna de plus belle quand je le secouai. Il devait se réveiller, il devait me dire ce que j'avais fait de mon être durant cette soirée... Tout ce dont je me souvenais, c'était d'avoir ingurgité trop d'alcool... beaucoup trop. Je me massai les tempes en continuant de l'appeler. Je l'aurais par l'usure mais je me tannais moi-même. Enfin, il me regarda, retirant son bras et prenant son air le plus buté, le plus bête.
« Quoi? Tu peux me dire pourquoi t'as besoin de moi à cette heure là?
-Je me souviens de rien, Jasper. RIEN. »
Même mon propre cri me faisait souffrir. Je plissai les yeux, pensant que cela ferait diminuer la douleur. Il poussa un petit rire mais ferma les yeux ensuite, cela aussi lui faisait mal que moi. Bouger la moindre parcelle de notre corps deviendrait une difficulté agrandie.
« Bella, tu savais que c'est ça vivre une brosse?
-Je pensais que... que tout le monde exagérait.
-Non. »
Tous les deux, nous étions couchés sur le dos à fixer le plafond. J'allais lui demander encore une fois ce qui s'était passé lorsque mon cellulaire sonna de nouveau. Exaspérée, je l'attrapai pour regarder qui m'appelait à une heure aussi terrible. Le nom ne me dit rien. Frustrée je balançai mon téléphone sur le tapis, rouspétant contre la vie.
« C'était qui? demanda Jasper d'un ton de voix compatissant.
-Un dénommé Emmett. C'est qui ça de toute manière? »
Et mon ami pouffa de rire devant mon air le plus incrédule.
Bon bon. Dites-moi si vous êtes satisfaits de cette suite. :) J'ai toujours l'impression que ce que je poste c'est plutôt moyen, mais bon. Nous sommes d'éternels insatisfaits, nous les auteurs. haha. Merci encore de me lire! Ça me fait plaisir. :)
