Note de l'auteur: Je crois bien que cela fait presques trois semaine que je n'avais rien publié. Je pourrais me trouver mille excuses et même en inventer, de toute manière vous ne pourriez pas vérifier la vérité de mes dires et je pourrais dire comme Boris Vian "tout est vrai, je l'ai inventé du début à la fin". Cependant, ce n'est pas mon genre de mentir pour une tel chose. Si je n'ai pas encore publier, c'est que je n'avais pas l'inspiration et que j'ai eu un un problème d'ordre familiale qui m'a un peu chamboulé ( un doux euphémisme... ). Bon rassurez vous je suis pas comme le Sasuke de mon histoire, la scarification c'est franchement pas mon truc. Enfin bref, voila la suite. Je pense qu'elle va vous surprendre car n'étant pas d'humeur à écrire sur l'amour, jai changé un peu la trame de mon histoire. Lisez et vous comprendrez.


Chapitre 4

Je le regardais poser nerveusement ses clés sur la commode tandis que je m'asseyais nonchalamment au comptoir de sa cuisine américaine. Je m'amusais de le voir se mordre les lèvres tandis qu'il rangeait rapidement les quelques affaires qui trainaient dans son salon. J'en profitais pour examiner son environnement d'un air critique.

Aucuns meubles n'allaient avec l'autre et on pouvait deviner aisément que cela devait être de cadeau. Un pouf barbapapa, un tabouret bleu électrique sur lequel était posé une lampe style art nouveau, un immense canapé en velours beige aux coussins tellement mous qu'on en voyant encore la marque du postérieur de son propriétaire et au milieu un table basse en verre posé sur un immonde tapis en fourrure blanche synthétique. Je trouvais ça d'un kitch et lorsque je levais les yeux au ciel, je vis qu'en guise de luminaire lui avait… un mobile pour enfant avec des abeilles.

Je me mordis l'intérieur des joues pour ne pas exploser de rire. Décidément quand je pensais avoir vu le sommet du mauvais goût, il trouvait toujours quelque de pire à rajouter. On pouvait presque appeler ça un don ou plutôt une malédiction à ce niveau-là.

Pour peaufiner l'ensemble, les murs étaient peints en orange, il avait au moins eut la décence de mettre du orange pastel mais cela froissait quand même mon bon goût. De nombreux tableaux et photos était accrochés dans un joli mélimélo dans le mur du fond. Ils avaient tous en communs d'exprimer une joie et une envie de vivre presque palpable et cela ne faisait que m'écorché le cœur. Surtout en voyant celle au centre, une image de lui brandissant fièrement un quelconque trophée entouré de ses parents les yeux brillants de fierté alors que toute une bande de joyeux lurons faisait des grimaces plus stupides les unes que les autres.

Moi, je n'avais jamais connu ça, la sincérité des sentiments à part avec mon frère et encore, il fallait toujours qu'on garde une certaine attitude, une certaine distance pour l'honneur des Uchiha. Je regardais avec une sorte de tristesse et de jalousie mêlé, ses morceaux de bonheur sur papier glacé. Un jeune homme brun l'air complètement excité aux étranges marques rouge sur le visage avait le bras passé autour du cou du blond qui riait. Sur une autre photo, il dessinait des moustache sur le visage d'un ami endormi sur sa table de cours faisant sourire un gros type à l'air joviale et dans une autre, il était entouré de trois jeunes filles une blonde excentrique pendu à son bras, une brunette rougissante coincé entre le blond et une fille aux cheveux…rose.

Je préférais ne faire aucun commentaire dessus. Il y avait encore des dizaines d'autres avec des personnes toute différentes mais qui avait tous ce point commun, leur joie de vivre. Plus en haut se tenait un dessin d'enfant aux milles couleurs qui trônait au-dessus. Moi à cet âge-là, il y avait déjà des corbeaux sur les branches et je ne servais du crayon de couleur que pour mon frère.

Je détournais mon regard de ce patchwork quand le blond revient vers moi ne sachant visiblement pas quoi faire. Je tapotai le siège à côté de moi et il s'assit nerveusement dessus. Je me demandais vraiment pourquoi il m'avait invité si c'était pour se conduire de manière si coincé. Retenant un soupir, je posais ma main sur son genou le faisant sursauter. Il s'accrochait au comptoir d'une main pour ne pas tomber en virant au rouge cramoisie bégayant des excuses et je ne pus retenir un pouffement amusé, le trouvant parfaitement idiot. Il me regardait avec des yeux ronds.

-Tu ris ?

-Non je pleure …

Ma réponse le déstabilisa quelque peu avant qu'il affiche son sourire banane, c'est comme ça que j'avais surnommé son énorme sourire plein de dent qui lui mangeait la moitié du visage. Il se pencha outrageusement vers moi, son visage à deux millimètre du mien, l'air très concentré. Je me demandais bien ce qu'il allait faire alors que j'enlevais prudemment ma main de sa cuisse. Ses yeux se mirent à pétiller de malice alors qu'il me dit avec une sincérité renversante.

-Tu es beau quand tu ris, tu devrais le faire plus souvent.

Sur le coup, ce fut moi qui ne savais pas quoi dire. Je détournais le visage sentant une étrange bouffée de chaleur me gagner au niveau des joues et n'étant pas stupide, je compris que j'étais en train de rougir.

Tout ça, pour des paroles que n'importent qui aurait pu de dire. En fait personne n'aurait dû normalement me les dire puisque je ne riais jamais. Ce blond me rendait un peu trop bizarre à mon goût mais c'était moi qui avait décidé de me jeter dans la gueule du loup alors c'était à moi d'assumer les conséquences, même si elles étaient pour le moins étrange. Je reportais mon regard sur lui qui continuait de sourire plus discrètement comme s'il n'était pas sûr que sourire était la bonne option à prendre, vu mon absence de réaction. Je posais tranquillement mon coude sur le rebord du comptoir le détaillant quelques secondes avant de dire.

-Ca t'arrive souvent de dire ce genre de chose ?

- Heu… je ne sais pas …

- Tu ne sais pas ?

- Enfin si je sais, mais je ne sais pas si c'est souvent ou pas, parce que si je le dis là c'est parce que c'est vrai donc en fait, je le dis au personne dont c'est vrai mais je ne sais pas à combien ni à quel fréquence je le dis, tu vois ?

- Je vois surtout, que tu es un piètre séducteur mais je trouve ça …hum… mignon, on va dire.

Il passa nerveusement une main dans ses cheveux oscillant entre être flatté et vexé de ce que je venais de lui dire. Cependant, n'étant pas venu pour discuter, je me levai. Je déboutonnais ma chemise avec lenteur en arpentant le couloir cherchant sa chambre du regard. Je fis tranquillement glisser ma chemise à terre en me tournant vers lui qui visiblement ne comprenait pas trop où je voulais en venir ou soit comprenait trop bien où je voulais en venir ce qui le rendait perplexe ou stressé ou un mélange des deux. Quoiqu'il en soit, je poussai la porte de sa chambre au mur orange lui faisant un discret signe de tête pour le dire de me suivre. Je m'assis nonchalamment sur le bord de son lit caressant la matière douce sous mes doigts. Je regardai le drap et ne put retenir une grimace en voyant que des motifs de ramen. Dois-je encore préciser qu'il n'avait vraiment aucun goût ou vous avez assimilé ? Je pense que la deuxième option est la bonne.

Je relevai la tête au moment où j'entendis la porte grincer légèrement. Je croisais le regard incertain du blond dont je ne savais toujours pas le nom. D'ailleurs, cela ne m'intéressait pas plus que ça de le savoir puisque je ne comptais pas le revoir. J'affichai un petit sourire de circonstance tandis qu'il s'approchait en me parlant.

-Je…ah !

Il s'était lamentablement pris les pieds dans une de ses vêtements qui traînait par terre. J'éclatai de rire en le réceptionnant dans mes bras, tombant en arrière sur lit. Nos lèvres étaient à deux centimètres l'un de l'autre, ses bras de part et d'autre de mon visage. Je sentais son souffle contre ma peau

-Eh bien, je ne pensais pas que tu étais si entreprenant, dis-je avec un petit sourire moqueur.

- Mais non ! Je suis pas comme ça !

- C'est cela oui…

-Non, vraiment !

-C'est pour ça que tu m'as invité chez toi pour qu'on couche ensemble…

- Justement, je ne suis pas sûr de vouloir ça …

Un lourd silence s'abattit. Je repris mon visage des mauvais jours, lui lançant un regard absolument noir. Il déglutit avec difficulté en essayant de se relever. Je le chopai par le col de sa chemise approchant mon visage d'un sien d'un air menaçant.

-Tu me chauffes, je te laisse en plan, je reviens te voir, tu me ramène chez toi pour au final, me planter parce que « tu n'es pas sûr de le vouloir… ». Tu me prends pour un con en fait ?

Je le repoussai violement, les mâchoires crispées et surtout, atrocement vexé et humilié. Je me relevais, les mains tremblant de colère. C'était bien la première fois que quelqu'un me faisait un coup pareil et cela me blessait d'autant plus dans mon amour propre que bêtement ce blond avait éveillé en moi des sentiments que je ne pensais plus connaitre. Le blond semblait relativement choqué par mon brusque changeait et bégayait bêtement des mots sans sens. Je posais avec force mon pied sur son estomac lui coupant la respiration.

-Tu viens de rater le coup de siècle, crétin…

Puis je détournai de lui sur un dernier regard méprisant. Je tremblais de rage faisant vibrer la porte de sa chambre que j'avais refermée avec violence. Il semblerait que strictement rien de bien ne m'arriverait aujourd'hui et je regrettais d'avoir écouté mon cœur. Dire que pour une fois je voulais de changement, de la nouveauté, de la paix et qu'avais-je en retour ? Rien, juste de la colère envers moi-même d'avoir cru que cela aurait pu changer. Mais comment croire au changement alors que j'étais gay. Mon père avait surement raison.

J'étais qu'un déchet, jamais je n'aurai droit au bonheur aussi fugace qu'il soit. J'y avais cru avec lui, quelques minutes. Mais le retour à la réalité est tellement dur qu'au final j'aurai préféré ne jamais l'avoir rencontré. De toute manière je ne risquai pas de le recroiser un jour, je ne savais même pas son nom. Les seuls informations que j'avais sur lui, c'était qu'il avait un goût plus que discutable pour la décoration et les vêtements et qu'il était passablement crétin a sourire à tout va pour rien. J'avais osé être touché par son côté sulfureux et déterminé que j'avais entraperçu sur la piste de danse mais il semblerait qu'il n'est cette qualité que sur le dance floor. C'était bien dommage pour lui.

Je récupérais ma chemise que je boutonnais avec empressement, n'ayant qu'une envie partir d'ici. Arrivée à la porte de son appartement, alors que je posais la main sur la poignée, j'entendis le bruit de sa porte s'ouvrir alors qu'il m'appelait d'une voix faible. J'avais surement appuyé un peu trop fort. Bien fait pour lui.

-Sasuke ... je veux te parler…

Je me figeais, me retournant lentement vers lui.

-Comment tu sais mon prénom ? Je l'ai dit à aucun moment… dis-je d'une voix froide et tranchante

Il semblait comme pris en faute et vira rouge vif en regardant ailleurs comme cherchant une réponse sur le mur orange de son couloir.

- Et bien cela fait déjà quelque temps que je te connais en fait…

- Comment ça ?

- Eh bien, je suis reporteur pour un journal et j'ai été chargé de faire une rubrique sur toi ainsi que…

- Quoi ? Tu veux dire que tu m'espionnais pour placarder ça dans ton fichu magazine à la con et que tu en viens même à utiliser… mon... mon problème... pour me faire venir jusqu'à toi ? Non mais tu es complètement taré ! Je criais ma dernière phrase, encore plus blessé de voir qu'il m'avait en fait utilisé… pour de l'argent.

Personne ne s'intéresse donc jamais à moi pour ce que je suis et non pour le fric que je pourrais leur rapporter ? Il semblerait que la réponse était non…

- Je vais tout t'expliquer ! Ne pars pas !

Mais trop tard, j'avais déjà claqué la porte de l'entrée et je dévalais les marches des escaliers mais pas d'effet d'oubli pour cette fois. Trop de sentiments confus et intenses se bousculaient dans ma tête. Je mis à courir dans la rue hélant le premier taxi qui passait par là et je mis engouffré, essoufflé. Je reposais ma tête contre l'appuie-tête en soupirant d'un air fataliste. Le chauffeur me jeta un coup d'œil dans le rétroviseur d'un air intrigué mais ne dis rien. J'étais tombé sur un silencieux, tant mieux je n'avais pas envie qu'un parfait inconnu se mette à discuter avec moi d'un air compatissant alors que je n'avais franchement pas besoin de ça. Je fermai les yeux essayant de détendre mes poings toujours serré. Punaise, je l'aurai baffé ce type. Je le haïssais de m'avoir fait une chose pareille. C'était petit, c'était bas, c'était inacceptable et cela me rendait fou de rage. Je murmurais mon adresse d'une voix atone et m'emmura dans un silence froid durant tout le trajet. Au fur et à mesure, cette blesseure que m'avait fait ce crétin dans mon amour propre se transforma en rage, en une colère rampante et venimeuse comme un serpent. Le taxi s'arrêtait devant mon immeuble et je réglai, d'un geste empressé la course. Je grimpai les sept étages à pieds sachant quand de tel circonstance, j'aurai pété un câble tout seul dans l'ascenseur et y serait surement resté coincé en essayant de défoncer la porte. Une fois arrivée chez moi, essoufflé, la respiration rauque et bruyante tel un animal, je refermai doucement la porte la tête baissé faisant remonter toute mes frustrations à la surface. La porte de ferma dans un chuintement. D'une démarche féline, je me rendis dans le centre de mon salon au design totalement aseptisé. Je regardais chaque objet, tous dans les tons noir, gris ou blanc puis je fermai les yeux. Je pris de longues inspirations visualisant le blond. Je sentais mes muscles se tendre de plus en plus, mes nerfs se comprimer tellement fort que j'avais l'impression qu'il allait craquer. Je sentais mon cœur battre à toute vitesse, mon sang pulsant dans mes tempes. Mon esprit s'assombrissait et tous mes rancœurs, mes blessures remontèrent à la surface tel un vague de mazout qui m'embourbait dans un océan de mal être et me plonger dans l'obscurité de mon cœur.

Puis j'explosais, hurlant de rage.

J'attrapais un vase l'éclatant avec force contre ma table en verre qui explosait sous l'impact. Des bouts de verres volèrent partout. J'arrachai l'écran plasma du mur le faisant tomber violement au sol. Puis je frappais de dessus avec tout la colère dont j'étais capable, le détruisant complétement. Une fois terminé, je reportais mon attention sur la chaine hifi que je balançais sur l'un de mes tableaux de Picasso. Je renversais mon fauteuil et mon canapé dans des élans de rage, les lacérant avec mes ongles. Puis j'ouvris en grand les portes de mon buffet et me plaisais à casser tout la vaisselle en porcelaine la lançant sur mes murs, faisant tomber mes tableaux dans un grand fracas. D'un geste rageur, je m'en pris aussi à ma bibliothèque, la faisant tomber dans un bruit assourdissant. Les pauvres livres qui étaient tombés à côté, je les déchirais et mettant même un dans la broyeuse de ma cuisine américaine. Je sortis mon briquet et alluma tout ce qui était inflammable. Mes rideaux, le tapis, les livres que je réunissais au centre tel un énorme feu de joie. Et je tournais autour riant comme dément, éprouvant comme une sorte d'immense satisfaction de toute détruire autour alors que je m'enfonçais qu'un peu plus dans mon malheur. Puis une fois mon dernier livre consumé, une fois calmé, je regardais autour de moi le carnage que j'avais fait. Je reculais dans ma cuisine, comme effrayé de ma propre folie. Ma main posée sur mes yeux pour ne pas voir ce spectacle de ma déchéance.

Et je m'effondrai, mon dos glissant contre la porte d'un des placards de ma cuisine noir. Je restai de longues minutes inertes regardant d'un air vide devant moi les flammes danser. Les flammes de l'enfer, de mon enfer. Le dégout que j'éprouvai pour moi-même remonta en flèche et toute la haine que j'avais se retourna contre moi. Tel un automate, je levai la main et ouvrit le tiroir à côté de moi. Je pris le couteau que je fis doucement tourner dans mes mains. La pointe brilla doucement sous les rayons de la lune puis d'un geste lasse et déjà mainte fois répété, j'enlevai les bandages qui entouraient mes avant-bras et fis glisser la lame sur ma peau. Je l'incisais avec précision. Je regardais mon sang vermillon se répandre sur le carrelage immaculé. Je continuais sans relâche de couper ma peau, faisant de beaux et profonds sillons rouge parallèles. Je me mordais les lèvres au sang, son goût métallique si connu coulant dans ma gorge. J'avais l'impression d'être comme dans une transe étrange et macabre. Puis emportait par un excès de rage, je dérapai et je m'entaillai jusqu'à l'os. Sous le coup de la douleur, je lâchai le couteau qui résonnait lugubrement contre le carrelage. Je levai le bras devant mes yeux pour mieux voir mon fluide vital s'échapper de mon corps comme s'échappait mes peines, comme s'échappait ma haine, comme s'échappait ma vie.

Fixant de longues secondes mon sang qui formé une flaque rougeoyante au sol, je fronçais les sourcils ne comprenant pas pourquoi ma vision était floue. Je glissai mes doigts sur mon visage et je sentis des larmes dévaler mes joues. Je ne compris pas, je ne voulais pas comprendre ce que cela voulait dire mais je savais que c'était à cause de ce crétin. Il m'avait fait voir ce que j'aurai pu avoir puis il m'avait tout repris. La déclaration qu'il m'avait fait comprendre qu'il n'était venu me voir que pour utiliser mon malheur et le mettre en couverture m'avait totalement dégouté, écœuré.

Je me sentais de plus en plus faible et je vis que mon sang se répandait un peu trop vite sur le sol blanc formant une flaque trop grande et une odeur âcre et irritant ma gorge se faisant de plus en plus présence. Je tendis mon bras valide vers mon portable que j'avais dans la poche de mon jean. Je compassais d'une main tremblante le seul numéro que je connaissais par cœur. Je n'eus que le temps de murmurer d'une voix faible « viens » avant de sombrer dans les ténèbres.


Akana branché sur RTL2 reste dubitative devant ce chapitre. Un blond et un brun la regardent.

Sasuke: Je crois que les lecteurs vont être choqué de ce qui m'arrivent...

Naruto: Tu sais, y'a des gens qui peuvent aimer te voir comme ça ...

Sasuke lui lance un regard noir: Crétin...

Naruto reporte son attention sur Akana: Dis moi, un jour tu écriras un truc positif ?

Akana , lui jette en regard vide: Je souris dans le vie et j'écris sombre et tortueux, j'aime les contrastes.

Sasuke: Sauf que c'est inquiétant tes trucs...

Akana soupire: C'est pas autobiographique ce que j'écris donc y'a rien d'inquiètant.

Naruto: Mais quand même...

Akana: Je suis hypersensible et j'hyperbole mes ressentis à l'écrit, c'est tout

Sasuke: On s'en fout de ta vie, tu sais.

Akana: je sais mais je trouve ça marrant de savoir que y'a des gens qui vont lire ça.

Naruto: En bref, une review pour dire ce que vous pensez de tout ça.

Sasuke: enfin, si y'a toujours des gens pour lire cette histoire...