Note de l'auteur : Et voilà, la suite. Je préfère vous prévenir maintenant que ce chapitre n'a pas encore était corrigé par une béta-reader donc pas besoin de me dire qu'il y a des fautes d'orthographe, de grammaire, de conjugaison ou autres car je suis certaine qu'il y en a. J'ai pas des béta-lectrices pour rien. Cependant, vu qu'elles sont en vacances et que je pense pas que vous avez envie d'attendre plus d'un mois pour un malheur chapitre, donc je vous l'envoie comme ça. Je pensais qu'après la correction, il y aura surement des phrases qui seront changer mais ce sera pas la peine de relire car ça nuira pas la compréhension globale de ma fic. En espérant que ça vous plaira.


Un bruit lointain. Un bip régulier qui résonnait dans l'air. J'avais mal et je me sentais atrocement faible. Je n'arrivais même à ouvrir les yeux et je restais enfermé dans cette obscurité morbide. J'avais l'étrange impression de flotter, que mon cerveau était devenu du coton tellement mes pensées étaient lentes et confuses. Je ne savais pas où jetais et mon corps ne m'obéissait plus. Mes bras me semblaient atrocement lourds et l'un me tiraillait douloureusement. J'essayais de me sortir de cette mélasse avec difficulté... Je n'y arrivais pas. J'essayais d'ouvrir la bouche mais aucun son ne voulut sortie. J'avais la gorge douloureusement sèche. Au moins, je n'étais pas mort. Le bip lointain se fit de plus en plus présent et plus rapide. Je fronçais mes sourcils trouvant ce son absolument détestable. Une espèce de grognement sourd s'échappait de mes lèvres. Je me sentais faible et sans défense et je détestais me sentir comme ça. J'entendis alors des bruits confus tout autour de moi. Pleins d'agitation. Mélange de chuchotements incompréhension et de pas empressé. Cela me donnait mal à la tête. J'avais plus du tout envie d'ouvrir les yeux. Je sentis alors une pression tendre sur mon bras. Un souffle d'air chaud me caressa la joue. Puis une odeur corporelle familière m'enveloppa rassurante. Mon frère. Itachi.

Soudain, tout remonta à la surface. Des souvenirs rapides et violent resurgir. Moi, cassant tout dans mon appartement. Moi, mettant le feu à mes livres comme un dément. Moi me coupant le bras beaucoup trop profondément. Moi, m'évanouissant intoxiqué par la fumée. J'avais failli mourir, hier soir ou avant-hier. Je savais plus quel jour on était ni combien de temps se sont écoulé entre mon évanouissement et maintenant. Je me forçais donc à ouvrir mes yeux pour voir mon frère. Je papillonnais doucement, la lumière du jour agressant mes rétines. Je ne voyais pas grand-chose ayant du mal à m'habituer à cet environnement d'un blanc éclatant. Puis enfin je croisais le regard remplit d'inquiétude de mon frère. J'essayais débaucher un sourire pour le rassurer qui se transforma rapidement une grimace douloureuse. Itachi passa une main dans mes cheveux en soupirant. Il me murmura doucement d'une voix où transparaissait toute son anxiété.

"Ne me refait plus jamais ça. Je n'ai jamais eu aussi peur de toute ma vie. Jamais eu aussi peur de te perdre. Je serais devenu quoi sans toi, hein ? Tu es mon petit frère, je dois te protéger alors ne fais plus ça, d'accord ?"

Je fermai les yeux en détournant la tête me sentant atrocement coupable. Je savais que j'avais fait une grosse connerie, que je n'aurais pas dû réagir comme ça. Cependant, j'étais dérangé. J'avais du mal à gérer mes émotions négatives qui me transformaient en bête enragé. Je savais que j'avais de grave problème à résoudre avec moi-même mais je ne voulais pas me faire aide. Je n'avais pas envie d'étaler ma faiblesse devant un parfait inconnu. Ce serait un échec monumental, une humiliation cuisante. Pourtant je ne voulais pas être un fardeau pour mon frère. Je ne voulais pas rendre malheureux la seule personne que j'aimais mais il semblerait que je n'étais bon qu'à ça. Je lui répondais alors d'une voix extrêmement faible. " Je vais essayer mais tu sais bien que je peux rien te promettre... Désolé... "

Je n'avais même pas besoin d'avoir les yeux ouvert pour savoir quelle expression affichait Itachi. Un mélange entre la tristesse et l'abattement puis la résignation. Il savait qu'il ne tirait pas plus de moi. J'étais irrécupérable pour son plus grand malheur. Je le sentis se redresser et s'éloigner de moi. Je levai la main ouvrant un œil pour le retenir près de moi. Je n'avais pas envie d'être seul, pas maintenant en tout cas.

"Je reviens, t'inquiète pas. Je vais simplement me chercher à boire" me dit-il d'une voix rassurante. Je le regardai d'un air sceptique avant de le lâcher quand il l'assura qu'il reviendra une deuxième fois. Je m'enfonçai dans mon lit pour me rendormir.

Au bout de quelques minutes, la porte de ma chambre se rouvrit dans un léger grincement. Je ne pris même pas la peine de tourner la tête gardant les yeux obstinément fermés. Une chaise racla contre le sol. Je me détournai obstinément de cet intrus qui de toute évidence devait être mon frère. Je fis donc comme s'il n'était pas là, faisant semblant de dormir. Je savais que comme son habitude il allait me faire un long discours sur la conséquence de mes actes. Et que comme d'habitude, j'allais l'écouter d'une oreille distraite, son discours me passant totalement par-dessus la tête. Je connaissais les conséquences de mes actes sur ma vie et parfois, je recherchais consciemment la mort mais jamais elle ne voulait de moi. Cela devait sûrement l'amuser de me voir patauger dans ma vie de merde et de m'enfoncer dans ma propre misère humaine. J'étais une erreur de la nature. Je suis sûr que mes parents ne voulaient même pas à la base. Il y a avait juste à voir la différence d'âge entre mon frère et moi pour se rendre compte de ce fait là. Fils non voulu. Le vilain petit canard de la famille qui n'avait de cygne que l'apparence et encore.

Soudain, j'entendis un léger toussotement à ma droite et avec toute ma bonne humeur, je lui dis avec politesse: la ferme, je n'ai pas envie que tu me fasses la morale maintenant. Le silence reprit alors ses droits. Puis je me stoppai deux secondes me rendant compte de quelque chose. Mon frère n'aurait jamais toussoté pour prendre la parole, il l'aurait pris directement et m'aurait envoyé une réponse cinglante de son cru à ma phrase pleine d'impolitesse. Ce n'était donc pas mon frère qui était dans ma chambre. Je me redressai d'un coup, près à assassiner l'inopportun à l'aide de mon regard plus noir et flippant de mon répertoire.

Je faillais crever d'une crise cardiaque en voyant que ce n'était pas mon frère mais ce connard de blond qui était là. Je me redressai d'un coup, l'air plus qu'énervé. Comment ose-t-il venir ici ? Puis surtout comment savait-il que j'étais ici ? Ah j'avais la réponse à la deuxième question. Il avait encore du fouiner dans ma vie pour savoir qu'à chaque fois que j'étais malade je me rendais à l'hôpital de la salpêtrière. Foutu reporter à la con … Les mâchoires crispaient, je le regardais avec haine, les doigts crochetait sur mes draps pour me retenir de lui faire sa fête.

-Qu'est-ce que tu fous la ? Tu es tellement accro à moi qu'en plus de fouiner dans ma vie, de l'étaler sur la Une de tous les journaux people à la con, faut que tu viennes me voir à l'hosto pour te repaitre de mes problèmes santé?

- Oh non non ! Je venais pour te présenter mes excuses… Je sais que j'ai mal agis et je voulais m'expliquer pour me faire pardonner…

- Tu sais où tu peux te les foutre tes excuses…

-Oui, je sais … et je suppose que je peux toujours rêver pour que tu mettes autre chose à la place ...

- Tu as tout compris. Sur ce… dégage !

- Non ! Je voulais avant tout que tu saches que si tu as eu de problèmes avec la presse ces derniers temps, c'était ma faute et que …

- ça… j'avais déjà bien compris que c'était ta faute …

-… hum ouais… et que je n'ai pas fait exprès. Je ne pensais pas que quelqu'un allait tomber sur mon dossier sur toi…

- Attends, tu veux dire que tu as fait tout un dossier sur moi… pour ton plaisir personnel. Tu es encore plus cinglé que je pensais…

Il parut extrêmement blessé, baissant la tête d'un air penaud. Je me redressai sur mon lit, le visage impassible et je me penchai vers lui redressant son visage d'un doigt vers moi pour lui dire d'une voix cinglante et acerbe.

- Tu sais quoi, tu me les brises sévère parce que de un tu m'a l'air parfaitement idiot, de deux, tu es le journaliste qui me fait chier depuis trois mois à étaler ma vie sur tous les tabloïdes et que de trois, tu as été un véritable salaud en me faisant croire que tu voulais coucher avec moi juste pour m'utiliser mais j'aimerai savoir une chose, pourquoi tu as constitué ce dossier sur moi ?

Il me regarda de ses grands yeux bleus d'un air atrocement gêné avant de détourner le regard en regardant par terre pour me dire d'une toute petite voix.

- Tu ne te rappelles surement pas mais on était dans la même classe quand nous étions en cinquième… et je suis tombé amoureux de toi depuis je récolte toute les informations possible sur toi.

Je haussai un sourcil en fronça un autre en le regardant comme un extraterrestre avant que la lumière ne se fasse dans mon esprit.

- Oh putain ! Naruto ! Tu es le petit blond joufflu à l'air demeuré qui me défiait tout le temps et qui m'insulter de tous les noms d'oiseaux possible et inimaginable ! Pas possible ! Et tu veux me faire croire que tu m'aimes … Et mes fesses, c'est du poulet peut être ?

- Si je t'aime ! Je m'en suis rendu après que tu sois partie dans ton collège privé…

Je le regardais d'un air vide me disant qu'il était franchement étrange alors qu'il me regardait, ses yeux brillants de pleins de sentiments que je préférais ignorer.

- Admettons que ce soit vrai ce que tu m'as dit. Pourquoi tu as publié tous ses choses intimes sur moi ? Je pense que tu es quand même capable de comprendre que ce genre de chose ne risque franchement pas de me plaire, surtout en sachant qui je suis et qui mon père est.

- Et bien, je bossais sur un reporter sur le fromage et m'ennuyant, je mis à jour le dossier que j'avais sur toi ayant de nouvelles photos de toi lors d'une des réceptions de ton père. Sauf que je ne vis pas le temps passer et je fourrai tout ce que j'avais sur mon bureau dans mon sac… ton dossier y compris. Mon patron vient alors que je venais de vider mon sac en catastrophe sur mon bureau pour faire semblant d'être arrivé ici depuis longtemps. Il vit alors le dossier ouvert sur la page parlant de ton orientation sexuel…. Et je fus pris dans l'engrenage faisant publier ce que j'aurai préféré garder secret mais c'était ça ou perdre mon job…

Durant tout son petit discours, mes mains s'étaient de plus en plus crispé, je tremblais quasiment, mon visage tordu dans une grimace de rage quasi animal. Quand il arrêtait de parler, je me mis à respirer sourdement. J'enlevai le drap recouvrant mon corps. Je retirai les tubes et autres trucs accrochés sur moi avec violence avant de me lever, mon corps vêtu de la simple blouse de l'hôpital. Et je le giflai de toute même force le faisant tomber par terre en repoussant violement sa chaise. Je me penchai sur lui pour lui maintenir la tête par terre d'une poigne de fer en lui arrachant quasiment les cheveux. Et je lui susurrai doucereusement mes mots remplit de ressentiments.

- Je te hais... Tu ne peux même pas savoir à quel point je te hais… A cause de toi, ma vie a été foutue en l'air. Mes parents n'auraient jamais dû le savoir. J'aurai pu continuer de vivre comme avant et tromper tout mon petit monde pour garder l'amour de mes parents. Mes parents auraient continué à être fiers de moi. J'aurai pu continuer de vivre. Mais toi… toi… l'espèce de petit con, l'espèce de pervers obsédé par moi, tu as tout détruit. Si tu m'avais vraiment aimé, tu aurais perdu ton job mais tu n'es même pas foutu d'être un maniaque sexuel convenable, faut que tu sois un mec sans couilles. Ne revient plus jamais me voir… la prochaine fois, je mettrais à exécutions mes menaces et ta petite gueule de con va devenir méconnaissable, c'est clair ?

Et je lâchai violement sa tête par terre. Je me refermai sur moi comme une huitre, la colère me faisant bouillir le sang. Mon cœur battant tellement vite que j'avais l'impression qu'il allait bientôt s'arrêtait. Je savais que je venais de faire un trop grand effort et que mon corps n'allait certainement pas le supporter mais si je n'avais pas fait je n'aurais pas pu exprimer ce que j'avais au fond du cœur. Je haïssais ce type et je me demandais comment c'était possible que j'avais pu croire un seul instant que j'avais des prémices de sentiments pour lui. Je savais que c'était qu'un fouteur d'emmerde. Il n'y avait qu'à se souvenir de toutes les conneries qu'il faisait quand il était gosse pour savoir ça. Dire qu'il avait osé vendre ma vie pour garder une place minable au sein dans mon magazine pourri à scandale. Dire qu'à cause de lui, j'avais perdu l'estime de mes parents alors que sans eux je ne suis rien et surtout j'avais perdu mon honneur. J'avais perdu les deux choses les plus importantes de ma vie à cause de lui. Rien qu'à cette idée, mes mâchoires se crispaient et je mettais à trembler de rage. La seule chose qui me retenait de le tuer sur l'instant, c'était que je n'avais aucun moyen de cacher le cadavre et que la colère ne résout rien.

Il se releva, se massant l'arrière du crâne que j'avais cogné par terre. Il n'osait même pas croiser mon regard, se mordant les lèvres rageusement. Je fronçais les sourcils en voyant me demandant de quel droit il pouvait être en colère alors que c'était moi seul qui devait l'être. Surement qu'il était en rogne contre lui-même en se rendant compte qui avait brulé tous ses chances d'être avec moi. Je restai debout attendant dans un silence mortellement glacial qui s'en aille. Quand il posa sa main sur la poignée de la porte, la tête basse, il murmura une derrière fois pardon. Cela n'eut pour effet que de renforcer mon animosité envers lui en pensant qu'il n'aurait jamais eu besoin de le dire, si n'avait pas eu cette lubie bizarre d'écrire les moindres faits et geste de ma vie dissolu qui aurait dû rester secrète. Il sortit de la pièce me laissant seul. L'adrénaline qui m'avait permis de me lever redescendit soudainement et mes genoux flanchèrent. Je m'étalai par terre m'ayant l'impression d'être vidé de mes forces. Je tremblotais essayant de m'apaiser en respirant lentement. Je sentais ma tête tourner légèrement. Il devait me manquer beaucoup de sang pour que je sois dans cet état. C'est alors que je vis une flaque écarlate s'étendre près de moi. C'était la perfusion que j'avais arraché en hâte qui se répandait sur le sol. J'avais envie de vomir et je sentais l'évanouissement se faire sentir de plus en plus. C'est alors qu'Itachi rendra dans la chambre, une bouteille d'eau à la main, en commençant une phrase qu'il ne termina pas.

« Tu devineras jamais … »

Je levai la tête vers lui, le teint aussi pâle qu'un mort mais mon regard ténébreux lui signifiant que je m'en fichais pas mal de ce que je devinerai jamais car j'avais des choses plus urgentes en tête. Comme par exemple, me rebrancher fissa à ma perfusion pour ne pas crever. Mon frère lâcha la bouteille d'eau qui résonna lugubrement par terre quand il me vit ainsi. Il se précipita vers moi m'engueulant à moitié me disant que j'étais inconscient de faire une chose pareil, que je n'avais pas faire ça, qu'il m'avait dit de ne plus lui faire ça tandis que je ne disais rien me rembrunissant juste de plus en plus trouvant injuste qu'il me parle ainsi alors qu'il ne savait rien de ce qui venait de se passer. Il me rallongeait dans mon lit d'un air affolé et je me laissais faire telle une poupée de chiffon n'opposant aucune résistance. J'étais complétement retourné par ce que je venais d'apprendre, me rendant compte que ma vie n'était qu'une suite sans fin de malheur. Alors qu'il appuyait comme un forcené sur le bouton pour appeler l'infirmerie continuant de parler plus pour lui-même que pour moi, je posai ma main droite sur ses lèvres. Il me regardait surpris et je me contentais de souffler d'une voix éteinte que lorsqu'il ne savait pas, il valait mieux se taire. Il retira doucement mes doigts de ses lèvres alors que j'avais la tête baissé, mes longues mèches de cheveux cachant mon visage. Il serra doucement ma main dans la sienne comme s'il voulait partager sa chaleur avec moi. Moi, je me rendais compte, une fois de plus, que je pouvais faire confiance à personne, que j'avais raison de haïr tout le monde car dès que je pensais avoir de l'espoir tout s'écroulait autour de moi et ça faisait mal, tellement mal. Mon cœur si serrait dans ma poitrine me faisait souffrir. J'avais l'impression qu'il s'était comme flétrit, racornie et qu'il survivait juste par habitude. J'avais l'impression que la vie avait perdu toute sa saveur ou le si peu qu'elle m'en avait laissé. La seule chose qui me rattachait à ce monde, c'était mon frère. Je ne vivais que pour lui car je savais que ma mort n'entrainerait la sienne et qu'il avait encore beaucoup de belles choses à vivre lui. Il se pencha vers moi et il me prit dans ses bras avec force comme s'il voulait me protéger de toute mes blessures, être un rempart face à ce monde qui me faisait trop souffrir. Je me laissais faire reposant ma tête contre son torse, sans rien. Je savais que si j'essayais de parler, je pleurerais et je ne voulais pas paraitre faible aux yeux de mon frère, même si c'était surement déjà le cas. Je soupirais doucement, essayant de réguler ma respiration. J'inspirais doucement parle nez, humant du même coup l'odeur rassurant d'Itachi mélange de musc et de menthe pour ensuite expirant par ma bouche légèrement entrouverte.

C'est ce moment-là que choisit l'infirmière pour rentrer dans la chambre. Une dame assez forte faisant plein de ohlala avec son fort accent antillais, rouspétant dans sa langue sur comment on avait salit la chambre et que bien sûr, c'était elle qui allait devoir être de corvée pour nettoyer tout ça.

De manière autoritaire, elle attrapa Itachi par le col de sa chemise l'asseyant sur la chaise encore debout. Je restai tout bête, en me rendant compte que j'étais plus dans les bras d'Itachi, les bras pendant dans le vide. L'infirmerie tout engoncé dans sa tenue d'infirmerie me rallongeait d'une main puissance sur mon lit d'hôpital, ponctué d'un « toi, mon bonhomme, tu vas rester bien sage. Tata va s'occuper de toi… ». Le suspense qu'elle mit à la fin de sa phrase me fila les chocottes croisant presque les doigts pour qu'il n'y ait pas de sous-entendus bizarres dans sa phrase. Elle m'attrapa le bras et le coinça sous le sien alors qu'elle me le tâtait avec une grande application. Je la regardai faire, les yeux écarquillés, me demandant bien pourquoi elle me tripotait comme ça. Elle du probablement s'en rendre compte car elle se m'y a rire de façon tonitruante avant de venir m'ébouriffer les cheveux de sa grosse main.

« Allons, mon bichon, je vais pas te manger »

Et juste après m'avoir dit ça, elle sortit une superbe seringue qu'elle m'enfonça sans outre forme de cérémonie. J'ouvris la bouche sous le coup de la surprise et de la douleur ne mettant franchement pas attendu à ça. Elle, toujours le sourire aux lèvres, sifflotait joyeusement en remettant en place ma perfusion. Puis une fois tout vérifié et ayant fini, elle sortit en roulant ses hanches plus que généreuses en faisant nous faisant un petit clin d'œil. Je regardais la porte fixement me disant qu'il y avait des gens franchement bizarre en ce bas monde.

Je reportai alors mon attention sur mon frère qui me souriait d'un air indulgent. Je fermai les yeux trop fatigué par tout ce qu'il venait de se passer. J'entendis la chaise grincer légèrement quand Itachi se leva. Il vient m'embrasser sur le front lissant au passage mes cheveux que l'infirmière avait malmené. Il me murmura tout bas :

« Je reviens te voir demain. Il faut que tu te reposes et tu m'expliquera ce qui s'est passé depuis la dernière fois que je t'ai vu en boite et … Non, c'est pas important pour l'instant, je te dirais ça plus tard »

Je fronçais légèrement les sourcils mais je dis rien, n'ayant pas envie d'avoir un sujet en plus pour me torturé les méninges. J'en avais déjà bien assez comme ça. Je me contentai donc de murmurer un bonne nuit du bout des lèvres m'enfonçant dans un sommeil sans rêve.


Akana s'écoute tranquillement du Brahms se disant que c'était beaucoup plus simple d'écrire ce chapitre qu'elle ne le pensait.

Sasuke, grogne dans son coin, les bras croisés regardant d'un air mauvais Naruto.

Naruto : Hum… quelque chose va pas Sasu ?

Sasuke : Non, ça va pas ! Comment veux-tu que je finisse par coucher avec toi si je te hais ?

Akana, sourire d'un air énigmatique : est confiance …

Naruto, la regarde d'un air horrifié : Mon dieu ! On dirait le serpent dans le livre de la jungle !

Sasuke : bonjour, la référence culturelle…

Naruto : Mais heu…

Akana : Allons, on arrête de se chamailler. Vous avez fait assez de dégâts dans mon histoire.

Naruto : d'accord, alors une petite review pour le plaisir alors ?

Sasuke : Pour une fois je suis d'accord avec le blond, on manque cruellement de review, c'est déprimant…

Akana, soupire d'un air défaitiste : et en plus, le nombre de lecteurs baissent…

Sasuke : fallait réfléchir avant d'écrire …

Akana, lui lance un regard noir : si tu continues comme ça j'arrête.

Naruto : Mais fait pas ça !

Akana : alors je demande humblement aux lecteurs. Voulez-vous que je continue ma fic ou pas ?

Sasuke : je sens que si elle a pas au moins dix reviews notre love story même pas commencé va s'arrêtait …

Naruto : mais heu…