Disclamer : Les personnages ne m'appartiennent pas. La plupart sont tirés de Prince of Tennis et les autres sortent de l'imagination de l'auteur de la fic, Frozen Obsidian. J'ai uniquement traduit cette fic en français. La version originale, en anglais, peut être trouvée dans mes favoris et a été écrite par FO. Je lui tranduirai par ailleurs les commentaires que je recevrai.

Les notes en tête et en fin de chapitre écrites en gras sont celles de Frozen. Celles écrites en police normale sont les miennes.

Note : désolée pour mon retard, je suis impardonnable. (Si, il y a eu Roland Garros !... Même si ce n'est pas une bonne excuse). J'ai failli me décourager à continuer de traduire, je n'aurais jamais cru avant de commencer que c'était aussi dur de passer de l'anglais à un français correct... Brrr.

Et un grand merci à Llily.B pour sa review. J'espère que tu trouveras ma traduction plus fluide à lire.


Of Rikkai :
Sanada Genichirou.

1) Il a commencé à faire du kendo avant de passer au tennis.

Il a été introduit dans l'art du kendo à l'âge de cinq ans. Il adorait vraiment en faire mais s'est toujours senti frustré car son grand frère le surpassait toujours.

Son frère aîné a un talent naturel pour le kendo et, bien que Sanada fût lui-même plutôt bon, il est toujours resté dans l'ombre de son frère.

À l'âge de huit ans, il a arrêté pour trouver un sport dans lequel il pouvait faire mieux que son frère.

Il est allé dans le gymnase le plus proche et a regardé les différents sports qui y étaient pratiqués. Il ne voulait pas faire du basket, il détestait le foot et rejetait purement et simplement le volley. Il voulait être seul sur le champ de jeu, peu importe le sport. Il n'a jamais été capable de travailler avec une équipe, son désir de briller étant trop fort pour le lui permettre.

Puis il posa ses yeux sur deux garçons en train de jouer au tennis. Une personne de chaque côté, frappant continuellement une balle qui faisait des allées-retours...

Et il sait, simplement sait, que c'est le sport qui lui correspond.

2) Il ne les gifle pas parce qu'il est cruel.

Il le fait parce qu'il veut les motiver. Il a été élevé dans une discipline stricte et, en tant que leader en l'absence de Yukimura, il les entraîne de la seule manière qu'il connaît. En faisant pleuvoir des punitions à chaque fois qu'ils échouent, il les force à atteindre leurs pleins potentiels.

Il sait qu'ils lui en veulent probablement à cause de ça mais il ne s'en soucie pas : tant qu'ils continuent de s'améliorer, ils peuvent dire ce qu'ils veulent sur lui. Il sait qu'ils savent que c'est simplement pour les faire travailler plus dur.

Il ne les gifle pas parce qu'il est cruel mais parce qu'il se soucie d'eux.

3) Il admire son grand-père plus que n'importe qui.

Son grand-père a toujours été sage, calme et discipliné sans pour autant être trop sévère ou énergique. Dans l'esprit de Sanada, son grand-père était tout ce qu'un homme se devait de devenir.

Son grand-père a toujours offert une oreille attentive à Sanada quand il avait des problèmes. Son grand-père ne se souciait pas que Sanada n'était pas aussi bon que son grand frère dans le maniement traditionnel et familial du katana. En vérité, tout ce dont son grand-père se souciait, c'était que Sanada était son petit fils et qu'il était aussi important pour lui que quiconque dans sa famille.

Alors, quand son grand-père lui donna une casquette pour son douzième anniversaire, il la chérit continuellement comme un trésor.

À la mort de son grand-père, Sanada eut le coeur brisé et jura de devenir tout ce que son grand-père était : sage, calme et discipliné. Il a encore un long chemin à faire mais il continuera toujours d'essayer de l'être.

4. Il est entièrement dévoué à Yukimura.

Il a toujours admiré Yukimura Seiichi aussi bien pour ses prouesses sur un cours de tennis que pour le charisme qu'il montre en dehors. Il est bien conscient qu'il n'aura jamais le charme que Yukimura semble posséder sans même essayer.

Il admire la force de Yukimura et sa volonté de ne jamais abandonner, peu importe les chances qu'il a de gagner.

Il pense que Yukimura en fait trop parfois et craint que son capitaine ne se conduise lui-même à ruiner son corps.

Parce qu'il sait que si Yukimura s'effondre, tout Rikkaidai tombera avec lui. Et Sanada Geniichirou sera le premier à chuter.

5. Il est strict avec ses camarades.

Il n'accepte pas les excuses. Il ne les laisse pas se reposer quand ils peuvent encore aller un peu plus loin.

Il leur fera courir des tours jusqu'à ce qu'ils s'effondrent, pantelants et gémissant sur le sol. Il les giflera quand ils n'arriveront pas à gagner pour leur fournir la motivation lorsqu'ils sont encore en train de chanceler sous le choc d'avoir en réalité perdu.

Il sera toujours le sévère et inflexible fukubuchou de Rikkai. Il se fiche qu'à la fin de l'année, il sera diplômé et ne sera plus le fukubuchou en titre : il sera toujours leur vice capitaine, quels que soient leurs âges.

6. Il aime beaucoup son équipe.

Oui, ils le rendent fou la moitié du temps et simplement déboussolé l'autre moitié.

Oui, ils ne respectent aucune autorité (exceptée celle de Yukimura mais tout le monde écoute Yukimura) et ils sont sans pitié et insolents.

Mais quand il voit Marui surmonter ses problèmes d'endurance, quand Jackal termine son tour de piste avec une seconde de moins que son précédent temps, quand la combinaison de Yagyuu et Niou devient encore plus soudée que n'importe quelle autre paire qu'il n'a jamais vu, quand Akaya montre enfin les signes qu'il va devenir le capitaine que Sanada sait qu'il peut être... Sanada se sent rempli d'une fierté féroce lorsqu'il pense qu'il les a aidé à aller si loin, qu'il les a aidé à réaliser leur plein potentiel. Cela va s'en dire qu'il aime Yanagi Renji et Yukimura Seiichi, ils sont les meilleurs amis qu'il a jamais eu et peu importe si dans quelques années, ils suivront des chemins différents, ces deux-là auront toujours une place spéciale dans le coeur de Sanada. Par ailleurs, Sanada pense qu'il est peut-être masochiste pour, en fait, aimer s'occuper de certains des adolescents les plus dingues qui existent sur Terre.

De l'avis de Yukimura, Sanada ferait un excellent professeur.

7. Il craint de laisser ses émotions le guider.

On lui a toujours enseigné qu'un homme devait penser avec son cerveau et non avec son coeur. Il n'aime pas quand ses émotions le submergent et qu'il prend des décisions impulsives. C'est qu'il ne peut même pas deviner où ça va le conduire. Sanada n'aime pas ça parce qu'il préfère garder les pieds sur terre.

Il n'aime pas quand il a l'impression de perdre le contrôle sur ce qui l'entoure et c'est généralement ce qui arrive quand ses émotions prennent le dessus.

Alors il essaye de maîtriser ses émotions et d'être imperturbable dans n'importe situation.

C'est cependant plutôt difficile à faire à Rikkai. Depuis que Rikkai est la place où les choses les plus dingues peuvent arriver chaque jour, Sanada sent constamment son cerveau fondre et couler de ses oreilles.

Yukimura pense que c'est une bonne chose pour Sanada parce que parfois, c'est mieux de penser avec son coeur.

Et hé, si ça peut aider Sanada à se débarrasser de sa réputation d'homme qui a la personnalité d'une pierre, alors tout va pour le mieux.

8. Il ne sous-estimera plus jamais personne.

Perdre contre Echizen a été un choc. Et ce qui empire les choses est que Sanada sait qu'il aurait pu battre le gosse si il avait tout donné depuis le début.

Si il avait utilisé l'entièreté de son FuuRinKaZan, il aurait pu terminer le match avant que Echizen ait trouvé son rythme. Il aurait pu présenter de ses mains la médaille d'or des régionales de Kantou à Yukimura s'il n'avait pas sous-estimé Echizen.

Il se hait lui-même pour avoir méprisé un adversaire ce qui l'a conduit à briser la promesse qu'il avait faite à Yukimura.

Alors, il juste que même si son opposant est un morveux avec une étrange manière de tenir sa raquette, il ne sous-estimera plus jamais personne

9. Il fait confiance à Yanagi Renji plus qu'à quiconque.

Il a même plus confiance en Yanagi qu'en Yukimura, aussi étrange que cela puisse paraître.

Il fait confiance à Yukimura, bien sûr, mais il est, en quelque sorte, juste plus facile de croire Yanagi. D'une certaine manière, il confierait à Yukimura sa vie mais à Yanagi ses secrets et sa confiance à le garder stable.

Yanagi est toujours là et ne vacille jamais. Il peut vous garder sur terre simplement en vous parlant. Si il a confiance en vous, il va vous parler si franchement que vous saurez toujours exactement où vous en être avec lui. Il ne se livre pas aux jeux d'esprit qu'aime tant Yukimura. Du moins, il ne le fait pas avec Sanada.

Après tout, pense Yanagi, un seul meilleur ami adepte des jeux d'esprit tordus est plus que ce que Sanada peut supporter. Alors il garde ces jeux d'esprits pour d'autres.

10. Il n'acceptera pas la défaite.

Il n'acceptera pas une perte. Ça va tout droit contre les principes de Rikkaidai, ce qui signifie s'opposer directement à Yukimura.

Il n'acceptera jamais l'échec, que ce soit de ses camarades ou de lui-même.

Mais plus que tout, il n'acceptera pas de perdre. Parce que vous pouvez perdre contre quelqu'un, vous pouvez perdre le jeu mais vous ne pouvez pas accepter la défaite. Parce que cela signifie que vous avez abandonné, que vous acceptez de n'être pas assez bon. Et quand ça arrive, vous arrêtez d'essayer d'être meilleur, ce qui est la plus grande perte et le plus grand échec qu'il soit.

Alors même si Sanada perd un millier de match, il n'acceptera jamais la défaite.


Ce chapitre est plus sérieux que le précédent. Mais j'aime beaucoup le numéro six.

Prochain chapitre : Yanagi Renji.

Ce chapitre a été un enfer à traduire, sérieux... Des fois, j'ai dû faire des périphrases pour arriver à mes fins tellement certains mots anglais sont intraduisibles. Et j'ai dû laisser tomber certaines nuances parce qu'elles n'étaient tous simplement pas traduisibles en français.

Comme Frozen, j'aime beaucoup le fait numéro six, même si il a été horriblement dur à traduire. Elle utilisait les termes " be (very) fond of" qui signifient "aimer beaucoup, être affectueux". Sauf que je trouvais ça très bizarre de les coller à Sanada. Donc, j'ai dû improviser.
J'aime aussi beaucoup le numéro neuf qui m'a fait bien rire et qui a aussi été un enfer à traduire. J'ai passé dix minutes à essayer de trouver les bonnes formulations car le mot "trust" peut se traduire de plusieurs façon en français selon le complèment qu'on met derrière. Un enfer je vous dis. J'ai dû modifier certaines phrases. Et les anglais sont très forts pour inventer des adjectifs qui n'existent pas en français, sérieux. Je pense à "mind-twisting" ou "mind-screwming" (littéralement "tordant l'esprit" pour les deux (la différence est minime), allez trouver une manière de mettre ça dans un français correct).

Bon, j'arrête de me plaindre et j'espère que ça vous a plu !