Eh oui vous ne rêvez pas j'ai enfin fait une suite à cet OS avec l'aide de Samarcande c'est elle qui a écrit le discours, elle est talentueuse pour ces choses je vous assure et beaucoup d'autres encore.
Cet OS est devenu une mini FIC
Je vous souhaite une bonne lecture
Les personnages sont toujours issus de S. Meyer je n'ai fait que jouer avec.
Et un grand merci à Bbkoda pour sa correction.
Tour de contrôle suite
Il m'avait demandé de devenir sa femme, j'avais sans hésiter accepté je savais qu'il était celui qui m'était destiné, je nageais en plein rêve, je devais rencontrer sa famille et lui présenter la mienne du moins ce qu'il en restait, ma mère était en Normandie aux dernières nouvelles mon père quelque part dans le sud de la France. Seule Renée ma mère avait encore parfois de ses nouvelles, moi je préférais ne plus penser au vide qu'il avait produit autour de lui, et au plus profond de moi, je suis presque certaine que ma méfiance maladive envers la gente masculine me vient de sa manière d'être, je devais chasser ces pensées de ma tête, Edward ne lui ressemblait en rien, et jamais il ne me ferait souffrir, du moins je l'espère.
Tout était allé si vite mais je ne voulais pas que le rêve s'arrête, car tout était si parfait depuis ce jour où j'ai pris mon poste dans cet Aéroport de Beauvais, j'aimais ce que je faisais et les gens avec qui je vivais cette aventure merveilleuse.
J'étais allée me changer et me doucher, Edward avait prévu de m'emmener diner sur la jetée, il m'avait déposé et était retourné s'occuper de certaines choses, je n'avais pas posé de questions j'étais toujours sur mon nuage.
J'avais toujours un pincement au cœur lorsqu'il s'éloignait de moi, je manquais d'oxygène j'avais sa veste sur les épaules et je m'enivrais de son odeur.
Je me délassais sous le jet d'eau chaude, me demandant comment je devais m'habiller, pas sur d'avoir emporté les vêtements adéquats pour ce genre de soirée, j'avais bien une robe un peu légère pour la fraicheur de l'île qui baissait considérablement à la tombée du jour, la fin de saison était clémente mais l'hiver n'était pas encore terminé. Je me souvins que la cousine d' Edward devait faire à peu près ma taille, je verrai si je pourrai explorer son dressing pour me vêtir convenablement.
En attendant le retour de mon âme sœur, je me maquillais un peu et me coiffais je n'aurais pas besoin de beaucoup de temps pour enfiler des vêtements, à son retour, j'avais parcouru les étagères de la bibliothèque et tombais sur un livre dont la couverture jaune orangé attira mon attention, je le pris et m'installais sur le lit, « Samarcande un voyage dans les rêves de liberté ont su faire plié bien des piliers », l'histoire d'un manuscrit disparu lors du naufrage du Titanic, je commençais sa lecture et m' endormi, j'étais au pays des milles et une nuits sillonnant les rue de Samarcande.
Je fus réveillée par un ange, il était dévêtu, sortait de la douche. Quelques gouttelettes ayant échappé à la serviette traçaient un sillon sur son corps ferme et musclé, j'avais envie de les gouter, de parcourir son corps de la même manière, j'avais faim de lui tout le temps.
« Désolé ma Bella d'avoir été si long tu as pu te reposer un peu je n'ai pas osé te réveiller, avant d'être présentable, je t'ai rapporté une tenue pour notre soirée. »
« Sommes nous obligées d'y aller j'aimerai tant profiter de toi qu'il n'y ait rien que nous deux. »
Il réfléchit et me répondit.
« Eh bien un coup de fil à Rosalie pour lui demander de faire mon discours à ma place, j'enverrai Paul le lui porter, Alice va être déçue de ne pas te rencontrer elle ne tenait plus en place, mais si tel est ton désir. »
« Non, comment non je suis désolée je ne savais pas je pensais que c'était un diner en tête à tête au restaurant, tu ne m'avais pas précisé. Un discours ? Sur quoi ? »
« Oui c'est une soirée pour les orphelins, ma mère en était la fondatrice et je poursuis son œuvre on a ça dans le sang, je suis membre fondateur et ma famille fait régulièrement des dons, pour ces œuvres. »
« Eh bien ne les faisons pas attendre plus longtemps, qui sont Rosalie et Alice ? »
J' attrapais la somptueuse robe qu'il m'avait apporté: longue, noire, évasée à partir des cuisses , dos nu et un décolleté plongeant occulté par de la dentelle fine. Il avait même pensé aux chaussures, je fis une grimace en voyant la hauteur des talons, je serai incapable de marcher avec, c'était sûr ! Edward m'observait et sût me rassurer en me les laçant, son touché m'électrisait, je retenais mon souffle qui se faisait de plus en plus court, il remonta au niveau de mes lèvre, y déposa un chaste baiser et allait s'habiller le temps que je me remaquille un peu et me recoiffe.
J'étais prête, j'avais du mal à me reconnaître dans le reflet du miroir, Edward me demanda de fermer les yeux, et me passa un collier autour du cou, c'était un collier assorti à la bague qu'il m'avait offerte, puis me tendit un écrin avec des boucles pendantes complétant cette parure, je les mis et ne pu, pour le remercier, que me jeter à son cou, et lui murmurer des mots doux.
Il était d'une élégance dans son smoking noir, sa chemise blanche et son nœud papillon. Ses cheveux coiffés décoiffés me donnaient envie d'y enfouir mes doigts pour l'embrasser fougueusement, chose que j'aurai faite si son portable ne s'était pas mis à sonner.
« Oui Alice nous seront là d'ici dix minutes le temps de monter en voiture, Paul nous attend. »
Il m'offrit son bras que je saisis, j'avais tellement peur de tomber dans les escaliers, si haut perchée. Paul était devant la voiture, ouvrit la portière pour que nous prenions place, et démarra.
« Edward peux tu me pincer ? »
« Ah, et pourquoi donc ?je t'assure que tu ne rêves pas, tu n'es pas Cendrillon je suis bel et bien là avec toi et je veux te faire découvrir mon univers mon monde si peu ordinaire, je suis désolé de t'imposer cette soirée mais elle fait partie de ma vie aussi. »
« Ne le soit pas, je suis si fière de ce que tu fais, sache que le Edward que j'ai rencontré il y a de cela quelques semaines me convenait bien, même si je voyais bien qu'il y avait un coté mystérieux, en toi. »
« Et donc ? Que pense s tu du Edward actuel ? »
Je me soulevais doucement pour fondre mes lèvres sur les siennes pour toute réponse, ce fut le raclement de gorge de Paul qui nous fit mettre fin à notre étreinte.
« Monsieur nous sommes arrivés. »
Je tentais de remettre en place ma robe afin d'être présentable, Edward ne me lâchait pas, et moi non plus il était devenu mon équilibre vital, sentimental , mental et physique.
Il me présenta à une quantité de personnes, donc je ne retins pas tous les noms et les titres de noblesse, puis sa cousine Rosalie, une belle blonde au formes ravageuses, qui me sourit et me dit.
« Merci Isabella pour ce que vous avez réussi à faire, il revit et ça fait tellement de bien de le voir heureux. »
« Ce n'est pas vrai, enfin je la vois ! Elle est merveilleuse dans la robe que j'ai faite, regarde moi ça Rose regarde comme elle porte bien ma création, OHH Bella je peux t'appeler comme ça ? vite dans mes bras. »
« Alice je t'en pris retiens toi un peu tu vas la faire fuir, elle va finir par se demander où elle est tombée, je t'en pris ne fais pas attention Alice est l'exubérante de la famille, mais ça tu as pu t'en rendre compte. »
Alice lui envoya un coup dans les côtes et il fit mine d'avoir mal, pour mieux l'approcher et la ligoter pour la livrer à un mastodonte qui s'approchait de nous.
« Emmett ? Mais que… »
« Eh oui Miss Swan moi aussi j'ai succombé aux charmes de cette famille adorable, quoique je ne sais pas encore ce que je vais pouvoir faire de cette petite tigresse, si imprévisible. »
Nous partîmes tous dans un fou rire manifeste, ce qui détendit l'atmosphère, je pu par la suite faire plus ample connaissance avec Alice qui n'était pas désagréable du tout, j'aimais sa spontanéité, elle était styliste à ses heures perdues, tout ce qui était en en rapport avec la mode, la décoration était son univers, je n'étais pas vraiment calée dans ce domaine mais me laissais séduire par la personne qui débitait un flot impressionnant de mots en un temps si cours, Rosalie compris que j'étais perdue et me vint en aide.
« Et si nous allions prendre place nous sommes à la même table, Edward tu dois aller faire ton discours, je vais prendre soin d'Isabella, n'ai crainte. »
« Bella je préfère Bella, s'il vous plait. »
« Pas de problème se sera donc Bella si tu préfères et surtout oublie le vouvoiement avec nous, sinon se sera Isabella. »
Il déposa un baiser sur mon front et me murmura doucement un « je t'aime », qui me fit rougir, puis allait, suivi d'Alice, vers l'estrade. La salle était bondée, les musiciens qui jouaient une musique d'ambiance firent résonner un roulement de tambour annonçant le début du discours ouvrant ainsi la soirée.
Discours d'Edward écrit par Hanane ( Samarcande)
Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,
Bonsoir à tous,
Permettez-moi de vous remercier d'être venus si nombreux et d'avoir répondu présents à l'invitation de la fondation Elisabeth Cullen Massen pour cette soirée de solidarité, d'émotion.
Vous me connaissez, je suis plus à l'aise pour agir que pour faire de longs discours.
Aujourd'hui pourtant, je me dois de prendre la parole pour remercier tous ceux qui nous ont soutenu dans ce projet et aussi pour souligner la valeur de l'action collective.
Nous avons tous besoin les uns des autres et notre société ne peut pas exciter sans donner sa place à chacun d'entre nous. La vie nous malmène quelquefois, nous rencontrons des situations imprévues qui nous donnent l'impression d'être seuls et abandonnés face à l'adversité. C'est dans ces moments douloureux que nous devons nous soutenir les uns les autres avec encore plus de vigueur.
Je tiens à manifester ma plus grande reconnaissance aux généreux donateurs, ici présents, qui ont été très sensible à notre message de fraternité et qui n'ont pas ménagé leurs efforts pour nous aider à mener à bien l'ouverture de nouveaux centres d'accueil. Sans eux, rien n'aurait été possible.
Je ne peux m'empêcher de repenser aux mots de Saint-Exupéry qui disait : « Aimer, c'est regarder ensemble d'en la même direction. ». Nous pouvons enfin envisager de donner une seconde chance à ceux qui en ont besoin.
Comme vous pouvez le constater, pour quelqu'un qui ne voulait pas parler, j'ai pourtant du mal à m'arrêter... Encore une fois, je vous remercie tous pour votre courage et votre présence à nos côtés.
Je cède la place à ma chère cousine Alice Cullen pour qu'elle puisse aussi vous dire quelques mots.
Merci à tous.
Une salve d'applaudissement retenti, puis il posa sa feuille, salua les invités, commença à revenir me rejoindre mais marqua une pause un instant, me regarda et retourna au pupitre pour faire une annonce.
« Je tenais à vous annoncer que d'ici un mois, je serai le plus heureux des hommes que la terre ai porté, et ce grâce à la plus belle femme qu'il m' ai été permis de rencontrer. Elle m'a comblé en acceptant sans aucun détour et sans savoir où elle allait, devenir ma femme Isabella Swan. »
Rosalie et Alice m'avaient accompagnée auprès de lui, j'étais pivoine, des larmes de bonheur coulaient sur mes joues, je me noyais dans l'émeraude de ses yeux puis ma vue se brouilla. J'entendais des félicitations et des applaudissements, ma tête me tournait, Edward eut juste le temps de me rattraper avant que ma tête ne touche le sol, et plus rien le silence, le trou noir.
Lorsque je revins à moi, j'étais allongée sur le lit. Edward c'était endormi près de moi, il n'avait pas prit la peine de se dévêtir, j'avais un de ces mal de crane, j'avais soif je me redressais doucement pour ne pas le réveiller, je pris délicatement sa main qui était posée sur ma cuisse pour la poser sur le lit je pris mon temps je ne voulais pas tomber, j'avais été déchaussée je me faufilais sur la pointe des pieds au niveau inférieur munie d'un anti -inflammatoire , à la recherche d'un verre d'eau.
Je pris place sur une chaise, avalais mon cachet, et appuyais sur mes tempes pour tenter d'effacer cette douleur lancinante de ma tête, je jetais un coup d'œil à la pendule il était quatre heures et demie, ça faisait un bout de temps que cela ne m'était pas arrivé surement du à l'accumulation de fatigue, manque d'aliments, et un trop plein d'événements émotionnels d'un seul coup, quel effet j'avais du donner, à m'effondrer ainsi aux yeux de tous, me pardonnera t il ? je finis par poser ma tête entre mes bras croisés attendant que l'effet du médicament fasse enfin effet, j'avais fini par m'assoupir.
C'est le carillon de l'horloge qui me réveilla en sursaut, je repris le chemin de la chambre, décidant de déshabiller Edward et de l'installer un peu plus confortablement sur le lit, une fois la chemise et le pantalon ôtés, je le fis basculer sur le lit et le hissais à l'aide du drap je ne voulais pas le réveiller il avait besoin de repos, je refis le tour du lit et plaçais ses jambes à leur tour sur le drap, j'avais réussi, ma mission , je repris place à ses côtés une fois ma robe retirée, et m'endormis en le contemplant , il avait le visage détendu parfois sa ride sur le front se réveillait, je me demandais bien à quoi il pouvait rêver.
Ses mains douces parcouraient mes flans mes cuisses les jambes, j'aimais ses caresses je ne pu retenir un gémissement, il se positionna en face de moi les yeux pétillants, et son sourire en coin.
« Comment va ma belle au bois dormant ? »
« Hum je crois qu'elle attend que son prince charmant vienne la réveiller d'un doux baiser. »
Il ne se fit pas prier, nos lèvres nos langues fondirent l'une contre l'autre, mes mains dans ses cheveux aux reflets cuivrés par les timides rayons du soleil, ses mains allaient et venaient sur mon corps incandescent augmentant le désir, ses yeux avaient noircis eux aussi, et sans un mot nos deux corps de mêlèrent naturellement, fusionnellement , le souffle cours la peau recouverte de sueur, nous étions heureux , l'avenir était prometteur.
« Tu vas bien, tu as récupéré, je suis désolé pour hier soir je t'ai peu être trop demandé en aussi peu de temps, c'est que j'étais tellement heureux que je voulais partager ce moment avec tout le monde. »
« Non ne sois pas désolé c'est moi qui devrais m'excuser d'avoir gâché la soirée, j'imagine bien ce qu'ils ont du penser de moi, mais peu importe, j'aurais du manger un peu et ne pas boire cette coupe de champagne. »
« Ne t'inquiète pas pour les ragots Alice et Rosalie, ont fait le nécessaire, Tu m'as fais peur, j'ai bien cru que je n'allais pas avoir le temps de te rattraper à temps? Il y avait un médecin dans la salle, il s'est occupé de toi, a préconisé du repos, et un bon déjeuner. »
« C'est que je n'ai pas de bons rapports avec les bulles de champagne, elles me sont trop vite montées a la tête, et je n'avais pas voulus trop manger pour monter à cheval, mes réserves étaient quelque peu affaiblies. »
« Après la douche je te concocte un petit déjeuner de ma spécialité tu m'en diras des nouvelles. »
« Oh j'ai hâte de voir ça. »
Nous nous douchions, nous habillions et descendions pour ce festin tant attendu, mon estomac criait famine en voyant les aliments passer sous mes yeux, à tel point qu'Edward l'entendit, ce qui le fit rire.
« Eh bien j'imagine le jour ou un petit habitant va venir se loger en toi, l'état de crise de ton estomac. »
Nous nous mimes à rire, effectivement se serai assez comique d'entendre mon ventre lancer des cris de détresse, je partis dans mes pensées, et tentais de me souvenir de quand datait mon dernier cycle, j'étais un peu perturbée ses derniers temps, le médecin avait dit que c'était certainement du aux différences de pressions avec les nombreux vols, j'avais souvent entendu les hôtesses se plaindre de ce détails.
« A quoi est du cette moue, accompagnée de cette grimasse ? »
« Ah j'ai fais une grimace ? Désolée je pensais à des choses de femmes. Alors ce petit déjeuner est il prêt ? Je meurs de faim moi. »
Alors pancake, sirop d'érable, œufs à la coque, café, thé, Muffins, pain frais beurre salé , blancs de dinde, jus de fruits frais pressés par ses soins, salade de fruits, céréales, tu as de quoi remplir tes réserves. »
« Hum j'ai si faim que je pourrai tout manger, mais par quoi vais-je commencer ? »
« Penses tu que le weekend prochain on pourrait aller rendre visite à tes parents ? »
« Eh bien ma mère serait enchantée de me revoir et de te rencontrer, mon père par contre je ne sais même pas où il est en ce moment, mais je peux demander à Renée de le contacter. Je ne sais pas si je ne travaille pas le weekend prochain, mais oui se serait une très bonne chose, tu vas voir ma mère est un peu comme Alice excentrique mais plus calme tout de même, peu être le temps qui a agit ? »
« Oh ça donne un peu d'espoir pour Alice alors. »
Nous repartîmes dans un fou rire, pauvre Alice si elle savait, nous n'avions pas prêté attention à sa présence.
« Eh bien ce n'est pas gentil de se moquer des gens, quand ils ne peuvent pas se défendre, hum je vois que tu as préparé des pancake, tu va devoir m'en servir un pour te faire pardonner cher cousin. »
« Pas de problème chère cousine tes désirs sont des ordres. »
« Je suis venue prendre de tes nouvelles Bella, je vois que tu as repris des couleurs, et j'ai besoin de venir passer la semaine chez papa pourrai-je profiter du vol de retour en votre compagnie ? »
« Emmett et Rosalie sont déjà repartis ce matin de bonne heure, Il avait un match, et je n'ai pas envie de prendre le train, je ne récupère mon permis qu'à la fin du mois. »
« Pas de problème Alice mais tu devrais faire un peu plus attention à ta conduite, qu'as-tu fais cette fois ? »
« Trois fois rien, j'ai légèrement percuté une voiture de police qui était devant moi, lorsque je me suis rendu compte que mon rimmel avait coulé, mon pied a échappé la pédale et la vitesse était enclenché, la voiture est partie au ralenti et le temps de réagir j'étais déjà sur leur pare-choc. »
« Emmett n'a même pas une égratignure sur son 4X4 par contre la leur. »
« Il est fou Emmett il devait en avoir plus qu'assez de toi pour te prêter son 4X4. »
« Tu vois je n'ai pas fais grand-chose, ils se sont vite énervés, et j'ai écopée de dix jours de suspension, il s m'ont fait soufflé dans le ballon, ils pensaient que j'étais ivre tu te rends compte moi qui ne bois que des jus de fruits bio. »
« Oui je vois d'ici le tableau, tu as du les effrayer. »
« Ce n'est pas gentil, mais j'avoue en prenant un peu de recul ce devait être assez comique vu de l'extérieur, enfin résultat des courses je suis obligée de me faire conduire ou de prendre un taxi. »
Nous passâmes la matinée a discuter avec Alice, elle était vraiment attachante parfois agaçante mais je savais au fond de moi que nous allions bien nous entendre, elle me montra ses croquis son coup de crayon était vraiment époustouflant.
« Bella je vais te monter ce que j'ai commencé a créer pour ta robe de mariée. »
« Ma robe ? »
« Ne me dis pas que tu as déjà prévu de la faire faire ou de l'acheter , il te faut tout de suite tout décommander s'il te plait, Bella… »
« Oh non rien de tout cela, c'est que.. »
« Alors il n'y a pas de problème je serai ta créatrice ta couturière je rêve depuis si longtemps de marier mon cousin adoré et je ferai tout pour que ce mariage soit le plus mémorable et cela commence par la tenue des époux. »
« Alice tout a été si vite que je n'avais pas encore pensée à ces choses là, mais je serai ravie de voir ce que tu me propose, mais je ne voudrais pas profiter de ton temps, et de ton énergie. »
« Te !te ! Te ! Je ne veux plus entendre de telles absurdités, crois moi de l'énergie j'en ai à revendre, et je vais m'occuper de tout les détails de cette célébration, la liste est déjà établie il ne manque plus qu'a y ajouter ta famille on se revoit mardi soir c'est bien ça ? »
« Oui. »
« Donc mardi je vous montrerai les maquettes des tenues, les cartons d'invitation et les propositions de menu du traiteur, la couleur de la salle et le thème vous n'aurez plus qu'à choisir et me laisser faire une ou deux séances d'essayages auront lieu puis tout sera bouclé le père Sam est un ami de la famille, il m'a transmit le dossier prénuptial pour les formalités à remplir. »
Je la regardais ébahie je n'avais pas idée que toutes ces choses là avaient besoin d'être réalisées pour notre union, je me raclais la gorge afin de montrer quelque peu ma gène, mais ce fut Edward qui du faire taire Alice. Elle s'arrêta et me fixa avec son air de chien battu, me joues rougirent je du lui expliquer que je m'attendais plus à un mariage simple et sans fanfreluches notifiai également que le nombre des membres de ma famille serai assez réduit du fait qu'elle était éclatée et que j'étais fille unique.
Edward me pris dans ses bras posa sa tête sur mes cheveux et me murmura doucement que ce mariage serai le plus beau jour de sa vie et que personne ne pourrai arrêter la tornade Alice, je haussais les épaules de résignation, et me tournais vers lui.
Son sourire eu raison de moi ses lèvres sur mes lèvres mirent fin a cette discussion, Alice en profita pour sortir à l'écurie et prendre sa monteur qu'elle avait fait sceller.
« Bella je voulais te montrer le reste de l'ile avant notre départ, nous prendrons le temps je ne veux pas te fatiguer, nous déjeunerons sur la jetée juste tout les deux en tête à tête. »
Je le suivis et il me montra la partie sauvage de l'ile ou les vents et marées avaient découpé la cote la falaise portait bien son nom des aiguilles de Port-Coton. Le vent caressai mon visage mes cheveux attachés je me laissais bercer par les vagues qui s'écrasaient violemment les embruns laissaient une trainée mousseuse au pied des rochers isolés tel des nuages échoués coincés par les pointes surgissant au gré des caprices de l'océan.
J'étais perdue dans mes pensées, je me demandais si nous n'étions pas allé trop vite, non pas que je ne ressente pas un amour infini envers Edward mais si nous faisions une bêtise si il se trompait et ne m'aimait pas autant que je l'aimais.
«Bella dis moi a quoi tu pense tu sembles triste ? »
« J'ai peur, peur que tu n'ai pas fais le bon choix peur qu'un jour tu ne m'aime plus, je suis si banale si… »
Il me serra fort dans ses bras et m'assit sur ses genoux retirant tendrement une mèches de mon visage la replaçant derrière mon oreille il plongea son regard dans le mien et me dit.
« N'ai crainte, je t'aimerai toute ma vie, je l'ai su dès que mon regard c'est posé sur toi ce jour sur ce pallier j'ai été happé par un ange , et ce grâce à toi, tu es la femme de ma vie sans toi je ne suis rien, tu ne peux imaginer à quel point je suis le plus heureux des hommes et c'est pour cela que je veux que le monde entier partage mon bonheur je veux leur montrer à quel point je suis heureux de t'avoir trouvé et d'être ton mari. »
Ses paroles me firent venir des larmes de joies, je ne pouvais plus les contenir, il les essuyait avec ses pouces et m'embrassa derechef, ce fut la sonnerie du téléphone qui nous rappela a l'ordre, c'était Alice.
« Alice oui on se retrouvera à l'aérodrome d'ici deux heures nous allons manger et on se retrouvera là bas. »
Il me reprit dans ses bras et me dis.
« Si nous voulons manger quelque chose avant de partir nous devrions y aller de suite, le restaurant attend pour fermer. »
«Je n'ai pas vu le temps passer, mais mon estomac commence à se faire entendre. »
« Oui il m'a bien semblé l'entendre, hop en route ensuite un vol de retour. »
« Surtout avec une Alice survolté ça risque d'être animé. »
« Ne t'inquiète pas Alice est en mode pause en avion elle se plonge dans ses croquis et fait le vide, je t'assure c'est une autre personne. »
« Nous devrions peu être nous marier dans les airs alors ! »
Nous nous mimes à rire à gorge déployée, arrivés au restaurant nous étions un peu en retrait dans le fond de la salle donnant sur une baie plongeant sur la mer la vue était magnifique.
« Monsieur Cullen mademoiselle permettez moi de vous remercier de nous faire l'honneur de votre présence dans notre modeste restaurant « le port donnant. » »
« Je voue en pris Charles c'est nous qui sommes heureux de pouvoir être ici , que nous proposez vous aujourd'hui ? »
« Je vous suggérer le bar de ligne flambé à l'anis. »
Je regardais Edward qui opta pour ce plat je préférais prendre une sole meunière pour moi, priant pour que sa taille soit moyenne, une fois la commande passée nos boissons servies nous étions enfin seuls.
Il commença un long monologue sur sa vie sa famille m'indiquant que je devais savoir où je mettais les pieds, j'en conclus que le travail était plus un hobby qu'une obligation pour lui et sa famille, que sa passion pour l'aviation lui vient de son père qui lui tenait ça de son père et ainsi de suite, que sa mère était une descendante de Madame de La Pérouse, que ses grands parents avaient su placer leurs économies et ont toujours œuvré à aider leurs prochains que c'est ainsi que sa mère a fondé l'institut pour venir en aide aux orphelins de la mer.
Les plats arrivèrent j'étais restée hypnotisée par son récit, il dégageait tant de douceur et de beauté il était ému en parlant de ses parents disparus ils auraient été fièrs de leur fils.
« Edward je t'aime et je te promets de t'aimer jusqu'à mon dernier souffle, ma famille en comparaison à la tienne est beaucoup moins éloquente et moins soudée je en sais même pas en ce moment où se trouve mon père et mes grands parents ne sont plus de ce monde il ne me reste plus que ma mère qui est assez comment dire instable, mais aimante et mon père toujours par monts et par vaux pour son travail. »
« Moi aussi je t'aime et peu importe tout le reste c'est avec toi que je veux passer le reste de ma vie. »
Nous nous mangions des yeux et ce fut en voyant Charles nous demander s'il y avait un problème avec les plats que nous commençâmes à manger c'est très bon et très copieux je ne pu finir ma sole, Edward me surnomma petit oiseau, ce qui me fit grimacer.
Le temps passait trop vite en sa compagnie, il nous fallu regagner l'aérodrome où Alice nous attendait, Paul repartit avec le 4X4 après avoir chargé les bagages dans l'avion.
« Bella tu t'occupes du décollage, je te laisse les commandes Alice es tu bien installée ton harnais verrouillé ? »
« Co.. Comment c'est Bella qui pilote ? Tu ne m'avais pas dit qu'elle n'avait pas encore son brevet ? »
« Alice calme toi ne suis-je pas le meilleurs instructeur que tu connaisses? Et je t'assure que Bella est très douée je lui fais entièrement confiance, elle est en cours de pilotage il y a des heures de vol à effectuer donc on joint l'utile a l'agréable, détends toi. »
« Tour de contrôle MM7-260 demande autorisation de décoller »
« MM7-260 Autorisation accordée le vent est de 10% force 50KM/H, bon vol. »
« Mm7-260 a tour de contrôle merci. »
Le vol se passa sans encombre Alice avait même fini par s'endormir Edward la pris en photo pour la narguer, à son réveil.
« Edward tu devrais la réveiller nous seront arrivés dans moins d'un quart d'heure, même si je la préfère dans les bras de Morphée. »
« Oui c'est sur, Alice le pays des merveilles s'éloigne peu à peu nous sommes bientôt arrivés. »
« Jaz laisse moi encore cinq minutes. »
« Jaz ? Hum ! Mais qui est donc cet inconscient ? »
«Eddounet arrête ça tout de suite, et puis de toutes façons tu le rencontrera bientôt vu qu'il sera mon cavalier à votre mariage. »
« Attention Alice en mode fauve, vient de se réveiller, Alors qui est donc Jaz ? Je le connais ? »
« Je ne dirai rien, voilà. »
« Attention tu devras rentrer à pied si tu ne dis rien. »
« Pas grave j'ai déjà prévu une solution pour rentrer à la maison, mon chauffeur sera là à mon arrivée. »
« Ok donc Jaz viens te chercher à la sortie de l'aéroport ? Tu vas avoir besoin d'aide pour tes bagages. »
« Ne t'inquiète pas pour ça cher cousin, il sera au hangar et mettra mes bagages directement dans le coffre de sa voiture. »
« Ah c'est donc quelqu'un qui travaille sur la piste, pour avoir accès jusque là. »
« Vol MM7-260 à Tour de contrôle demande autorisation d'atterrissage »
« Tour de contrôle à Vol MM7-260 Autorisation d'atterrie diriger vous coordonnées 4.4.2 vent faible 3% »
« Vol MM7-260 Bien reçu tour de Contrôle merci Jasper, Alice va bien. »
« Bella ! Mais comment ? »
« Simple déduction Jaz pour Jasper, le passe pour le tarmac l'âge et surtout son caractère tout à l'opposé d'Alice donc le candidat idéal. Il n'est pas mal du tout en plus.»
« Bon ce n'est pas tout mais j'ai à faire alors on se revoit mardi soir et je compte sur vous pour la discrétion, papa n'est pas encore au courant. »
Elle sortie le temps d'un clignement de cil, le temps pour nous de charger la Volvo nous étions restés silencieux sur le retour je ne quittais pas Edward des yeux, et redoutais le moment de l'arrivée sur le palier je me suis demandé un instant s'il était possible d'ouvrir une porte entre les deux appartements afin d'être toujours ensembles.
« Bella je me demandais si tu voudrais venir t'installer chez moi, je ne veux plus te quitter. »
« Je me demandais justement si il n'était pas possible d'ouvrir un passage entre les deux appartements pour que nous soyons toujours réunis. »
« Je n'avais même pas pensé a cette éventualité je ferai ouvrir le mur du salon dans la journée de demain comme cela plus rien ne se mettra en travers de notre chemin. »
« Tu n'y va pas par quatre chemins c'est ce que j'aime chez toi. »
Alors vous voulez une suite ?
Hum eh bien vous l'aurez, vous voulez un happy end ou pas ?
Dite mois je n'ai pas encore décidé de leur sort.
Alors défoulez-vous sur le petit bouton bleu pour tout me dire
Kiss
