Salut les gens!
Voilà le prochain chapitre marquant le début des vacances de nos héros (chanceux -) Ps. À la fin du chapitre j'expose un sondage important auquel j'aimerais le plus de réponse possible.
Bonne lecture
Chapitre 10
Dimanche / 26 juillet
-Yo!
La blonde entra dans la petite pièce qui servait de vestiaire aux employés du restaurant et y trouva le Nara, occupé à mettre sa veste.
-Salut furie.
-Méchant.
-Fille galère alors.
La blonde lui tira la langue et ouvrit sa case.
-Enfin les vacances.
-N'y compte pas trop, tu vas devoir bosser cet été ma grande.
-Roh…
Le brun sourit amusé et retira son pantalon.
-Je me demandais…
-Hum? Demanda-t-il.
-Voilà, Gaara m'a offert un séjour dans l'un des onsens de Kumamoto.
-Sympa comme cadeau.
-Il m'a dit d'inviter mes amis, alors j'ai invité Tenten, Rara et Sochiko et Tenten m'a demandé d'inviter Neji et j'ai dit oui, mais voilà il sera seul comme mec.
-Où veux-tu en venir Koske?
-Tu veux venir?
-Moi?
-Tu es l'ami de Neji non? et je t'aime bien, et puis ce sera l'occasion pour toi de te relaxer un peu tu es tellement tendu.
-Tu m'invites pour un séjour à l'onsen...
-Bah oui pourquoi tu es si étonné?
-C'est que déjà pour une personne c'est pas donné.
-Pfff ne fais pas attention à ça c'est Gaara qui paie.
-Pour combien de temps?
-Cinq jours, au Kurokawa Onsen, au ryokan Yamamizuki, quatre bains extérieurs, deux pour les femmes, un pour les hommes et un mixte, trois bains intérieurs, deux pour les femmes un pour les hommes, les chambres sont spacieuses, la décoration est magnifique très traditionnelle, et pour y être déjà allée, je peux te dire que la nourriture est excellente.
-Et tu me balances ça comme ça? Je t'emmene dans un super onsen toute dépense payée.
-Quoi ça te plait pas?
-Des cadeaux comme ça, ça me met mal à l'aise...
-Mais y'a pas de raison! Aller viens! Pour me faire pardonner des ennuis que Gaara t'a causés.
-Si ça te fait plaisir, je viendrai, soupira-t-il.
-Youpi!
Le garçon ria doucement.
-Bon aller, on doit se mettre au boulot.
-Oui...Oh Shika!Lança-t-elle au garçon qui sortait.
-Oui?
-On part vendredi.
-Tsss, soupira-t-il, fille galère.
Et il sortit de la pièce, laissant une jolie blonde toute souriante se changer.
Vendredi / 31 Juillet
Le petit groupe de jeunes suivit la jeune hôtesse vers leur chambre. Une fois arrivé elle les quitta et retourna à l'accueil. La chambre décorée sobrement était séparée en deux. D'un côté on y trouvait une table basse entourée de quatre sièges surmontés de gros coussins confortables. De l'autre côté des deux paravents, une deuxième table plus haute faisait face à deux sofas et une grande baie vitrée illuminait la pièce. Dans les tons de beige et de brun, la pièce s'harmonisait avec la moquette beige et inspirait l'harmonie et la détente.
-Cette chambre est géniale! s'écrie alors une étudiante aux cheveux noirs.
-Mieux que génial c'est super génial, corrigea sa jumelle.
-Vous avez un vocabulaire incroyable toutes les deux, remarqua la blonde en déposant son sac. Bon alors je vous explique quelques trucs comme pour la plupart d'entre vous c'est la première fois que vous venez dans un ryokan. Vers 19 heures, on viendra nous porter le dîner, d'ici là vous pouvez visiter. À gauche si je me souviens bien vous tomberez sur l'onsen extérieur mixte, à côté la salle de divertissement, l'entrée et la salle de repas commune, de l'autre côté les autres bains et la salle de détente. Les tatamis arriveront après le souper quand ils viendront débarrasser le souper.
-On dort tous dans la même chambre? demanda la jumelle au superbe vocabulaire.
-Oui, c'est une chambre pour dix nous aurons suffisamment de place pour nous six.
-Okay! Cria l'autre jumelle.
Sur ces mot les invités sortirent visiter.Temari resta et regarda le brun qui soupirait.
-Tu veux faire une partie de ping-pong?
-Pourquoi pas.
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Deux jeunes femmes suivies de huit jeunes hommes tous plus beaux les uns que les autres entrèrent dans un chalet joliment décoré.
-Qu'est-ce que c'est grand! S'étonna l'une des filles.
-Il le faut bien, on est huit à venir ici tous les ans depuis qu'on a l'âge de ne plus porter de couches , expliqua l'un des bruns derrière elle.
-Il y a assez de chambres?
-Oui, quatre en tout. Deux chambres avec un lit double, une autre chambre avec deux lits doubles et une dernière avec un lit double et un lit simple.
-Donc de la place pour onze.
-Oui et on est dix. Comme d'hab. Konan et Pein prennent l'une des chambres avec un seul lit double, tu prendras le lit simple, et on s'arrangera pour les autres lits.
-Okay.
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Temari sortit des vestiaires et se rendit à la source chaude, elle entra doucement dans l'eau chaude en soupirant. Elle se détendit un moment quand la porte glissa et quelqu'un entra. Elle entendit des pas sur la roche et une silhouette apparut, elle reconnut enfin le Nara devant elle, une serviette autour des reins et les cheveux détachés.
-Koske? S'étonna-t-il.
-Me regarde pas comme ça idiot c'est un bain mixte.
-Ah oui c'est vrai.
Le brun se laissa glisser dans l'eau.
-Ça te plait ici?
-C'est sympa, le dîner était délicieux
-Tes gâteaux sont meilleurs...
-Merci.
-Pourquoi tu restes si loin approche, ici les courants d'air sont plus présents, on est bien mieux...
-Je suis bien là.
-Tu as peur que je te saute dessus, ria-t-elle.
-Non.
-Alors prouve le.
Le garçon soupira et s'approcha en rougissant, ce n'était pas de la peur, seulement il était embarrassé à l'idée d'être aussi près d'elle, surtout que ni l'un ni l'autre ne portaient autre chose qu'une petite serviette. Ils parlèrent un moment, de tout et de rien jusqu'à sortir de l'eau. Shikamaru la laissa partir devant lui avant de la rejoindre peu de temps après, il enfila son boxer et mit son pantalon quand il la vit, un peu plus loin, dos à lui, elle enfilait son short, le brun s'arrêta alors qu'il allait attacher son pantalon. N'entendant plus de bruit dans son dos, la blonde tourna la tête et regarda le brun qui la fixait.
-Nara? Qu'est-ce que tu regardes?
-…
-Nara?
-Ton… dos…
-Oh, c'est que ça.
-Il est énorme…
-Il l'était plus quand j'étais petite, maintenant que j'ai grandi, il a pris les bonnes dimensions.
-Quand tu étais petite?
-Oui, je l'ai fait faire lorsque j'avais, douze ou treize ans.
-Pour quelle raison?
-Pour désobéir à mon père.
Le brun la regardait désormais avec des yeux ronds comme des billes, la blonde se retourna et attrapa son sous-vêtement. Shikamaru fixa sa peau hâlée tachée de noir. Le tatouage qui recouvrait le dos de la blonde représentait un énorme dragon aux allures féroces. La patte avant droite reposait sur la base de sa nuque et la gauche prenait place sous son épaule gauche. Le crâne du reptile était retourné de façon à être dessiné sur l'omoplate droite de la tatouer, son dos serpentait vers le bas, sa patte droite était imprimée sous les côtes droites de Temari et sa patte gauche au-dessus de sa fesse gauche. Le brun était incapable de dire que la queue du reptile descendait jusque sur sa fesse droite. La blonde fit disparaître son tatouage sous sa veste et se retourna, le brun termina de s'habiller et la rejoignit.
-Tu t'es fait tatouer pour désobéir à ton père? Demanda-t-il.
-Oui.
-Tu es malade! S'écria-t-il.
La blonde ria et l'entraîna vers une salle déserte et prit place sur l'une des banquettes sous la fenêtre, il s'assit près d'elle.
-Papa refusait que je me fasse tatouer comme mes frères, selon lui les femmes étaient faites pour apprendre à coudre, à cuisiner, à faire le ménage et à s'occuper des marmots. Moi je ne voulais pas, je voulais apprendre à me battre et à me défendre aussi, alors pour mon anniversaire, lorsqu'il m'a donné son gros chèque comme à chaque année, j'ai demandé l'aide d'un de mes oncles qui adorait le faire enrager et je suis allée me faire tatouer. Kankuro avait déjà son scorpion dans le dos, Gaara allait avoir son tigre lors de son dixième anniversaire et j'étais trois ans plus vieilles et j'avais le dos vierge. Je me suis faite tatouer un dragon.Mon père s'est enragé quand il l'a vu. Et j'avais fait totalement exprès pour lui montrer pendant sa réunion avec ses copains les gros bonnets.
-Il s'est passé quoi ensuite?
-Il a souri, après m'avoir giflée violement, il a souri et il a dit : « Tu es bien la digne fille de ton père ».
Le sourire de la décoratrice se fit tendre et son regard rêveur.
-Papa ne me montrait jamais de signe d'affection, mais cet après-midi-là, il m'a prise contre lui, devant tous ses partenaires et il m'a dit qu'il était fier de moi.
-Quelle histoire étrange...
-N'est-ce pas?
-Alors finalement tu as eu ce que tu voulais?
-Oui… Je suis une Koske, une Sunsaku et une femme. Le tatouage a toujours été un symbole porté par les hommes de la famille Koske et les membres les plus importants des Sunsakus. De tout les Sunsakus, seuls les Koske pouvaient porter cet emblème dans tout le dos, c'est notre privilège, je suis la seule femme à porter le tatouage de la famille, avant moi il n'était réservé qu'aux hommes.
-Ta famille te considère comme un homme ou une femme?
-Un peu des deux. Je suis une femme, j'ai appris à coudre, à cuisiner, à m'occuper d'une maison d'enfants, je sais panser une plaie comme une infirmière et faire disparaître les taches suspectes comme toute les femmes de ma famille. Cependant je sais aussi tuer un homme à mains nues, lancer des objets tranchants sur une grande distance sans manquer ma cible et je suis très douée aux tires. J'ai appris à devenir une femme aux foyers modèles, mais aussi une arme de combat. Bien sûr Gaara et Kankuro ont apprit bien plus que moi mais j'ai toujours pu leur tenir tête et ça me va. Évidement Gaara maîtrise plus de prises que moi, il est meilleur au lancer de couteau et au tire, il sait parler plus de langues que moi et sait faire des choses que je ne saurais jamais faire et que je n'ai pas vraiment envie d'apprendre, mais je me considère comme une femme accomplie.
Le brun sourit.
-Je crois que tu n'es pas encore une femme accomplie...
-Pourquoi? demanda-t-elle méfiante.
-Tu es jeune, il te reste bien des choses à vivre.
-Ahhhh oui?
-Mais oui, avoir un chien par exemple.
-Mais encore?
-Trouver un garçon avec qui tu seras bien et arrêter de courir partout.
-Tu es entrain de me traiter de catin?
-Non, je dis seulement qu'il te reste à trouver quelqu'un avec qui tu seras bien et qu'il ne te donnera plus envie de partir.
-Peut-être bien, quoi d'autre?
-Avoir des enfants, à qui transmettre ce que tu as construit.
-Qui te dit que j'en veux.
-Rien, mais tu ne t'es pas battue jusqu'au bout pour laisser tout disparaître derrière toi.
-Soit, quoi d'autre?
-Je croyais que tu désirais que l'on se souvienne de ton nom.
La blonde se figea, regardant le vide à l'extérieur pendant plusieurs secondes avant de se retourner vers lui, son regard seul, posant plus de questions que sa bouche ne pouvait sans doute en formuler.
-Je me souviens, il y a quatre ans, d'une gamine, lors d'une exposition d'art qui se tenait droite et fière, devant un magnifique tableau et qui clamait haut et fort : « Je deviendrai quelqu'un, et l'on se souviendra de mon nom. »
Le brun sourit, sentant son regard sur lui, étudiant le moindre de ses gestes, il ne la brusqua pas, la laissa terminer son examen.
-Tu…
-J'étais là oui, mon père m'y avait amené, espérant que l'art réveillerait en moi une passion quelconque, un désir, un objectif, quelque chose pour avancer dans la vie quoi. Ensuite j'ai vu cette gamine, elle avait douze ans, je crois et avait la taille d'une fillette de neuf ou dix ans, elle était là, devant cette peinture plus grande qu'elle, transpirant de rêve et d'avenir, et moi j'étais devant elle, ne sachant quoi faire de ma peau, présent pour y avoir été forcé et sans avenir. Quand je t'ai vu, j'ai eu envie de trouver ma voie, de me construire un avenir. Tu n'imagines même pas ma surprise, quand je t'ai vu dans ma classe, en intégrant le lycée.
Temari le regarda les yeux ronds, après un temps, son regard se fit tendre et elle lui sourit doucement.
-Le monde est vraiment petit, remarqua-t-elle enfin.
-Oui, le monde est minuscule et toi tu es énorme…
La lycéenne s'offusqua des paroles du brun qui reçut un coup sur l'épaule en riant.
-Oui, tu es énorme de possibilité et d'avenir.
La blonde fit la moue puis se pencha et embrassa sa joue.
-Merci, Shikamaru.
-Tu m'appelles par mon prénom toi?
-Oh, pardon.
-Non… Continue, j'aime bien te l'entendre dire.
-Merci…
Samedi / 1er Aout
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-Reira, Reira.
Deidara secouait doucement la jeune femme qui dormait confortablement installé dans son lit. Une main à côté de sa tête sur son oreiller, son T-shirt relevé laissant voir son ventre plat, les couvertures étaient rabattues sur ses jambes, son autre main à côté de son nombril.
-Reira, rigola le garçon. Tu es super mignonne, mais réveille-toi.
La jeune fille geignit et se retourna.
-Konan! On arrive pas à réveiller ta copine.
La jeune femme arriva suivie de l'autre colocataire de la brune, qui entreprit de chercher un haut à se mettre. Konan secoua son amie un peu plus violement elle ne se réveilla pas.
-Toi quand tu décides de dormir on ne peut pas dire que tu le fais à moitié, soupira la lycéenne. Je savais bien qu'on devait apporter le chien…
-Quel chien? demanda le brun derrière.
-Kishu, le chien de Reira, c'est un chien pour les sourds et l'on peut dire qu'il sait plutôt bien comment la réveiller. Bon je reviens.
La bleue sortit et revenut quelques minutes plus tard un grand verre d'eau dans les mains qu'elle renversa brusquement sur la tête de la brune endormie. Ladite brune se redressa alors la bouche ouverte, inspirant profondément et bruyamment et les yeux ronds.
-Konan je vais te tuer, lança-t-elle une fois la surprise passée.
Il s'engagea alors une course-poursuite dans la maison, glissant sur la rampe d'escalier, grimpant sur les meubles, zigzaguant entre les chaises et les garçons. Après un moment de course à obstacle, Reira mit le pied dans un truc gluant non identifié et glissa avant de tomber sur l'Uchiwa, détournant l'attention de Konan qui rentra dans Kakuzu et tomba sur lui.
-Itai… gémit alors la brunette.
-C'est moi qui devrait avoir mal, remarqua son cousin amortisseur.
Un grognement se fit alors entendre. Tous levèrent les yeux pour voir Pein descendre les escaliers d'un pas lourd, vêtu d'un boxer les cheveux en bataille, l'air endormi et grognon.
-Qui est-ce qui fait tout ce bruit…
-Pein, bébé, on t'a réveillé? Demanda Konan.
Le roux tourna la tête vers sa copine, les yeux encore gonflés de sommeil, il la regarda, puis vit qu'elle était couchée sur quelqu'un, après un temps, son cerveau réalisa enfin sur qui elle était couchée, et que la personne en question louchait généreusement dans son décolleter un drôle de sourire sur le visage. Le brun réagit mécaniquement, il s'approcha, attrapa sa belle par la taille, la redressa à son grand étonnement, comme si elle ne pesait rien, puis attrapa Kakuzu par le col, le redressa à son tour avant de le plaquer contre le mur le plus proche.
-Pein! Réagit la bleue.
-Tu te magasines une place au cimetière Kakuzu? Je t'ai déjà dit d'arrêter de relooker ma copine et te voilà qui dès le matin louche avidement dans son décolleter, siffla-t-il.
Konan se tut et croisa ses bras sur sa poitrine. Le brun ne toucha bientôt plus le sol.
-Non seulement je me fais réveiller affreusement tôt, mais en plus c'est pour te voir fantasmer sur Konan, encore, cracha-t-il en insistant sur le dernier mot.
-Je fantasme sur qui je veux d'abord.
Mauvaise idée, le roux attrapa le brun et le fit voler à travers la pièce et s'écraser contre la grande fenêtre donnant sur la terrasse. La vitre vola en éclats et le brun s'étala de tout son long à l'extérieur entouré de débris de verre coupant.
-Maintenant, ramasse-moi ce bordel et change la fenêtre.
Sur ces mots, le roux remonta suivi d'une Konan plus ou moins impressionnée…
-Ah quand même il est du genre jaloux et violent le copain, siffla la jeune sourde admirative, toujours installée entre les jambes de l'Uchiwa.
-Tu peux te lever?
La brune le regarda étonnée puis réalisa soudainement et se redressa. Alors qu'elle marchait vers la cuisine, elle se surprit à pousser un cri, et à tomber sur les fesses. Deidara fit le premier sur place.
-Qu'est-ce qui t'arrive Reira, demanda-t-il inquiet.
-Je crois que j'ai marché sur de la vitre, gémit-elle en regardant son pied.
Un morceau transparent y était encré et laissait s'échapper un filet de sang.
-Itaiiii, gémit à nouveau la blessée lorsque le blond toucha au morceau clandestin.
-Désolé, aller, viens là.
Le blond la prit dans ses bras et la déposa sur une chaise. Il partit chercher la trousse de premier soin et retira les morceaux de vitre avant de soigner la blessure. Reira le regarda faire avec étonnement.
-Tu es drôlement habile Deidara…
-Merci, je suis un peu l'infirmier attitré de cette baraque chaque fois qu'on vient alors j'ai l'habitude.
-Impressionnant.
Le blonde sourit chaleureusement et elle lui rendit son sourire. Plus loin Itachi regardait la scène avec dégout.
-C'est bon Deidara, je crois que tu peux arrêter de la tripoter c'est qu'une coupure, elle va survivre.
Le blond se retourna et regarda Itachi étonné. Reira suivit son mouvement et assista à l'échange de regard noir, sans comprendre.
-Deidara? Itachi?
-Ce n'est rien, la rassura le blond en se retournant vers elle tout sourire, Itachi est jaloux, il croit que je t'aime plus que lui. Ne t'inquiète pas Itachi, tu restes mon préféré, termina le blond pour l'intéressé.
Reira ria et n'entendit pas la phrase répliquée par le fier Uchiwa. Pein redescendit ensuite, habillé, suivis de Konan, vêtue d'une jupe lui arrivant aux genoux et d'un T-shirt.
-Elle est mignonne ta jupe, lança la blessée.
-Merci, répondit l'autre avec un sourire.
Deidara termina de panser le pied de la brune avant de la laisser partir pour qu'elle se change. Après une douche rapide, elle enfila un large pantalon jogging gris et une camisole rouge, avant de sortir rejoindre les autres pour déjeuner.
-Je me suis toujours demandée comment tu pouvais porter ce pantalon sans le perdre.
-J'ai ajusté l'élastique de la taille à ma grosseur.
-Oui c'est ce que je pensais…
-J'aime bien le porter, c'est très confortable.
-Très sexy aussi, ironisa Itachi.
-Pourquoi je devrais absolument être sexy? Demanda Reira.
-Parce que sans ça vous regarder n'a aucun intérêt
-Espèce de sale macho, grogna la brune.
--
-J'adore ton tatouage Konan!
La jeune sourde, assise sur le quai, les pieds dans l'eau regardait son amie près d'elle se faisait bronzer dans son bikini noir. Sur le côté du sein gauche de la jeune femme, une rose rouge avait été tatouée.
-Merci! C'est Pein qui me l'a faite.
-Vous sortiez déjà ensemble?
-Non, à vrai dire je le détestais pour mourir.
-Mais tu l'as laissé te tatouer la poitrine.
-J'avais pas vraiment le choix, les autres tatoueurs étaient occupés.
-Comment vous en êtes venus à sortir ensemble dis?
-C'est une longue histoire.
-Alors raconte, les garçons sont partis pour un moment on a le temps.
-Comme tu veux, alors voilà c'était notre première année de lycée, j'avais tout juste mes quinze ans…
Yo les gens!!
Voilà ce chapitre est bouclé. Maintenant pourquoi est-il plus court que les autres (si je vous jure il est plus court que les autres) et bien voilà, j'ai une question pour vous si si je vous jure :
Par vote dans le prochain chapitre, vous voulez
1.Un bref arrêt dans l'histoire pour laisser place à un flash-back intégral racontant l'histoire de Konan et Pein (j'ai plein d'idées pour ça va être vachement rebondi comme relation)
2.La suite de l'histoire sans l'histoire des deux tourtereaux
3.L'histoire oui mais pas dans le prochain chapitre plutôt comme un one-shot relié.
Alors voilà la suite est entre vos mains laissez des reviews parce que sinon je peux pas avancer moi.
Kisu!
Maaya-san
